25 avr. 2017

Toilettes, W-C, restrooms, baños, etc...

Glacier Perito Moreno, Patagonie, Argentine

Les petits coins, les cabinets, les WC, les toilettes: le vocabulaire est varié pour désigner ces lieux. De nos jours, c'est une évidence: pour soulager nos besoins naturels, il existe un endroit dédié à cela. Qu'en était-il pour nos ancêtres?

Dans un article trouvé il y a longtemps, dont j'ai oublié la provenance, on lit ceci :

Dans le monde antique, les Romains sont connus pour être les premiers hygiénistes. En attestent les fouilles ou les écrits. Ainsi on trouve des pots de chambre recensés dans le mobilier des salles à manger. 

Au Moyen-Âge, le système de fosse existe déjà parfois dans les maisons des villes. Mais, l'usage des pots en terre est le plus commun. On sait que la pratique courante reste le tout-à-la-rue. Certains châteaux forts ou monastères sont quelques fois plus en avance dans la mise en place de lieux d'aisance. On retrouve ainsi dans les murs des tours un retrait servant de latrines. L'évacuation se fait directement dans les fossés.

À l'époque de la Renaissance, les pots sont partout. Mais, l'âtre d'une cheminée reste bien plus pratique… Les chaises percées se répandent au XVIIe siècle surtout chez les plus nobles. On va «à la garde-robe», c'est-à-dire là où est placée la chaise. En général, elles correspondent à de belles pièces d'ébénisterie. À Versailles certains rois, tels que Louis XIV reçoivent sur «ce trône». Les toilettes avec une cuvette et un système d'évacuation ne font leur apparition qu'au XVIIIe siècle.

Dans les rues de Paris, les urinoirs publics sont créés par le préfet Rambuteau (1791-1869). Ce sont les premières vespasiennes. Les «chalets dits de nécessité» voient également le jour. Ils permettent enfin aux femmes de se soulager. Mais ces lieux restent réservés aux privilégiées: l'accès est payant. Les longues jupes de ces dames peuvent donc toujours être bien utiles! À Paris, ces chalets se situent au marché aux fleurs de la Cité, place de la Madeleine ou encore à la Bourse.

Et de nos jours ? Pas chez soi, il y a maintenant des toilettes dans les maisons ou les appartements, et non plus au fond du jardin comme il y a plus d'un demi-siècle, mais ailleurs ? Par exemple, quand on visite une ville, où peut-on aller ? Dans un café, c'est vrai, mais comme pour y accéder, il faut consommer... Donc faudra rapidement trouver un second café, et ainsi de suite. Dans les toilettes publiques des rues ? Il n'y en a pas partout, et de loin, et les édicules automatiques qui s'y trouvent parfois ont le côté inquiétant du machin dont on ne pourra plus sortir... Dans les gares, là, oui, il y a ce qu'il faut, à 80 centimes l'acte !!

J'ai le souvenir des jardins du château Saint Ange à Rome, où, malgré l'afflux de touristes, il n'y avait qu'un endroit disponible avec 5 toilettes seulement. Autant dire que l'attente s'éternisait.. Sauf à se soulager dans les tunnels sombres creusés dans la muraille d'enceinte ! A l'autre bout du monde, au Perito Moreno en Argentine, qui draine lui aussi un grand nombre de visiteurs, il y avait un sous-sol composé uniquement de W-C d'une propreté parfaite, et là, pas besoin d'attendre, il y avait ce qu'il fallait ! Je ne sais pas ce qu'il en est en Suisse ou dans les pays nordiques, réputés pour leur hygiène et leur propreté.

Il y a encore trop d'endroits où ce problème est évacué, sans jeu de mots, ce sont des choses dont on ne parle pas, comme si l'être humain n'avait aucune fonction d'excrétion d'implémentée ! C'est vrai aussi que pour les messieurs, la chose est facilitée, mais pour les dames, surtout plus très souples, que de complications pour un acte si banal ! 

Une journée comme les autres

Décidément, les joueurs n'ont pas eu de chance en ce lundi de Pâques alors que le temps maussade d'une partie du pays incitait à rester devant son écran. A midi, L'île de Corail ne fonctionnait plus, maintenance... Gros problème sans doute, puisque ça a duré 3h, et pendant ce temps, le délai pour la mission en cours diminuait inexorablement. "Unfortunately we faced with some loading issues due to technical conditions, beyond our control.". A 15h c'était rétabli, et les accros se pressaient de faire ce qu'ils avaient à faire et n'avaient pas pu faire !

Tout était reparti jusqu'à ce que ce soit Facebook qui se mette à dérailler, si le site fonctionnait normalement, aucun jeu n'était accessible. Les gens qui étaient déjà en train de jouer n'ont rien remarqué, mais ceux qui voulaient en lancer un ne le pouvaient pas. Quel drame !!! Tout s'est rétabli rapidement, à peine eu le temps de se plaindre !!

En fait, on vit dans un univers virtuel. Sur le jeu de l'île de corail, on joue en équipe de 10 à 40 personnes, et il y a en plus une messagerie, un tchat, où l'équipe peut discuter. On y fait des échanges d'objets divers, on y demande de l'aide, parce que l'équipe travaille ensemble, on y donne ses impression sur telle ou telle phase du jeu parce que tout le monde ne fait pas la même chose au même moment, mais on y discute aussi cuisine, vacances, météo, etc... On est séparé par des centaines de kilomètres, dans tous les coins de France (de Belgique, de Suisse et même de Québec), on ne se rencontrera certainement jamais, mais on aime bien être ensemble et jouer ensemble. Les mots sont inaccessibles aux non joueurs, du genre : "qui peut m'envoyer des plumes bleues ?"... "Moi, je peux, contre du fer ou des citrouilles".. "Parfait, je te le dépose près de ton totem".......

Enfin, quand on le peut, parce que le lendemain, une autre panne survient sur L'île de Corail et s'éternise en "technical works" au grand dam de tous les joueurs, privés une fois de plus de leur distraction favorite et du monde virtuel dans lequel ils aiment bien vivre. Les protestations pleuvent ! Les suggestions aussi : des cadeaux conséquents, un rallongement du temps imparti à la mission, des menaces de quitter le jeu si les pannes sont toujours aussi fréquentes... Certaines même conseillent d'en profiter pour effectuer les tâches ménagères laissées en friche quand on s'amuse tandis que d'autres disent que ce n'est qu'un jeu et que ça ne sert à rien de rouspéter..

A côté de ça, on voit défiler dans ses actualités des petits chiens, des chats, des bébés, des histoires drôles, des recettes de cuisine, des vidéos en tous genre, on commente ou pas, on like ou pas, on supprime ce qui agace, on admire certaines photos, et on sourit d'en voir d'autres plutôt moches, on observe en soupirant le faible niveau d'orthographe ou de grammaire de certains, on s'étonne de voir tant de seniors (majorité de femmes) qui jouent avec ardeur et assiduité et d'autres qui, sans se douter des risques, postent n'importe quel contenu, que tout le monde peut voir...

C'était la Vie Quotidienne sur un grand réseau social !



8 avr. 2017

Haro sur la province !

Les grands quotidiens nationaux proposent souvent à leurs lecteurs des collections d'ouvrages sur différents sujets. C'est le cas en ce moment du Figaro, qui offre une collection de 40 volumes reliés et fort bien présentés, traitant des grandes figures de la spiritualité chrétienne, de saint Thomas d'Aquin à mère Teresa en passant par saint Jean Chrysostome ou sainte Thérèse d'Avila.

Ces livres paraissent le jeudi et on les trouve chez le marchand de journaux local. On les trouvait, devrais-je dire, parce que ce n'est plus le cas maintenant. Jusqu'au 15ème volume, les livraisons étaient aléatoires, il fallait attendre un jour ou deux de plus, on finissait toutefois par les avoir. Mais là, la Maison de la Presse n'en reçoit plus du tout. Que faire pour terminer cette passionnante collection ? Les commander sur Internet par exemple ?

Oui, mais pas si simple... Parce que quand on arrive sur le Figarostore, et qu'on remplit le formulaire de commande, on récupère un message d'erreur sybillin, où je n'ai compris que "already exist". Ah bon, j'ai déjà un compte sur ce site moi ? Je téléphone au service client. Le monsieur fait des recherches et m'indique qu'effectivement, il y a déjà un compte avec l'adresse mail de mon mari, suite à un ancien abonnement à une revue rachetée depuis par le Figaro. Je passe donc ma commande au téléphone et comprends comment il faudra que je procède la semaine prochaine pour la suivante.

Plusieurs remarques :

Déjà, pourquoi ne puis-je pas me créer un compte personnel, un nouveau compte ? C'est ce que j'avais tenté de faire sans succès, mais avec la même adresse postale, évidemment. Mystère de la gestion de leur base de données.

Sachant qu'il est facile de trouver ce livre à la gare St Lazare par exemple, ou ailleurs à Paris, pourquoi n'est-il plus distribué dans ma province ? On nous rebat les oreilles avec le maintien du commerce de proximité pour dynamiser les centres des bourgs et éviter la fuite vers les grandes surfaces, encore faudrait-il les traiter comme ceux des villes, sinon, c'est de l'hypocrisie pure et simple. Parce que s'il faut faire 30 kms en voiture, si pas plus, pour aller récupérer un bouquin, ce n'est pas écologique, n'est-ce pas messieurs, vous qui prêchez la consommation locale ? Mais c'est vrai que ces gens-là n'habitent pas la campagne !

Je ne suis pas prête à recommencer une collection semblable, c'est trop le jeu de piste pour la suivre sur 40 volumes, et pourtant, celle-ci est de grande qualité, tant dans le fond que dans la forme, ce qui justifie les efforts déployés, même si on les déplore....

5 avr. 2017

Spam Renault

Quand on achète un véhicule chez Renault (mais je suppose que ce n'est pas très différent chez les autres), on est abreuvé de propositions en tous genres, de publicités pour des garanties supplémentaires, des accessoires et autres gadgets tous aussi indispensables les uns que les autres pour l'heureux propriétaire d'une voiture de cette marque (qui a si bien choisi...). Passe encore pour les garanties, les forfaits entretien, et autres propositions en rapport direct avec l'achat, mais il y en a un dont on se demande ce que ça vient faire là.

Il s'agit d'un "truc" pour retrouver clés, téléphone mobile, et autres papiers égarés. Donc, voilà comment il faut procéder (je n'invente rien, j'ai le papier sous les yeux).

En premier, on vous envoie par courrier un lot d'étiquettes auto-collantes à fixer sur les objets, et un code d'activation. Oui, parce qu'il faut activer un compte. Pour ça, il faut aller sur un site web, ou scanner un QR code fourni dans le document. Une fois sur le formulaire d'activation il faut indiquer :


  • le numéro d'identifiant client qui est mentionné dans le dernier paragraphe de la lettre jointe au document
  • le code d'activation
  • le numéro objet mentionné sur les étiquettes fournies


Ensuite, on colle les étiquettes, et on attend de perdre l'objet.....

Et c'est là qu'on se marre, parce que si quelqu'un trouve l'objet perdu, il lui faut :


  • Aller sur le site qui gère ce truc
  • Laisser ses coordonnées
  • Indiquer le numéro objet à 9 chiffres de l'étiquette


Ceci fait, le site alerte celui qui a perdu par un SMS avec les coordonnées de la personne qui a retrouvé, qu'il faudra alors contacter avec les dites coordonnées pour récupérer l'objet.....

Plus compliqué tu meurs !!

Qui, trouvant un téléphone mobile, ou des clés, va faire cette longue démarche et donner son nom et ses coordonnées (bonjour la discrétion...) ?? Déjà rapporter la chose aux Objets Trouvés ou au commissariat de quartier n'est pas évident, mais là, c'est le comble ! On a aussi vite fait de coller une étiquette avec une adresse mail (pas la principale, évidemment, une adresse type "poubelle") ou un numéro de mobile, ce qui est plus risqué, sans passer par toute cette procédure. Quant aux papiers d'identité, comme il y a le nom et l'adresse dessus, celui qui les trouve peut toujours les renvoyer par la Poste s'il en a envie.

Ce service parfaitement inutile, est offert par Renault pendant 1 an. Est-il payant ensuite ? Ce serait le comble....

En plus, quel rapport avec l'industrie automobile ???


3 avr. 2017

Lyon 2017

Traditionnelle virée annuelle à Lyon, ville toujours aussi séduisante que variée, sans oublier les excès de table dus à la gastronomie locale... Quenelle, saucisson pistaché, salade lyonnaise et autres lentilles si bien accommodées, le tout arrosé d'un pot de Mâcon bien frais ! Des transports en commun très bien organisés qui permettent d'aller partout, et le plaisir de voir le chœur de la Primatiale Saint Jean enfin fini de restaurer où les vitraux se détachent sur les pierres blanches donnant à l'ensemble une sobriété et une beauté remarquables.


Quand le TGV est en forme, ce qui n'est hélas pas toujours le cas, on ne met pas longtemps à rejoindre Lyon depuis Paris (un peu plus depuis ma campagne..) et là, on a l'embarras du choix pour visiter musées et édifices, places et points de vue, quartiers historiques et traboules, petits bouchons et immenses brasseries !

Quelques photos. Sur celle de nuit, le trait rouge est la grue qui surplombe les grands travaux de l'Hôtel-Dieu.


Pont de la Guillotière

En allant vers la place Bellecour

22 mars 2017

La petite dernière

Dans moins d'un mois, ça fera 50 ans que j'ai passé le permis de conduire, un beau matin (fallait le passer avant d'aller travailler), dans les rues de Mantes-la-Jolie (*). Si la première voiture que j'ai eue était une DAF automatique neuve (j'avais été traumatisée par le péché mortel qui était "caler" pendant que je prenais des leçons de conduite) les suivantes ont été à boîte mécanique, parce que c'était plus facile à trouver d'occasion, et qu'il s'agissait de la seconde voiture du foyer.

Là, ma petite auto, qui allait sur ses 13 ans, commençait à donner des signes de faiblesse, fallait faire quelque chose, même si je l'aimais bien, mais faire des frais (de plus en plus importants) sur une voiture qui est en fin de vie n'est pas le plus raisonnable. Fallait en changer, mais acheter une voiture neuve à mon âge, moi qui les garde plus de 10 ans, n'était pas non plus très raisonnable, et trouver "la" bonne occasion dans les petits modèles envisagés était plus compliqué. Donc, on prend une location-vente (ou leasing en bon français), qui a au moins l'avantage de ne pas avoir à s'occuper de l'entretien ou des pannes éventuelles, tout étant pris en charge sans frais.

Et la petite dernière est arrivée ! Toute blanche, toute brillante, toute propre (pour l'instant), toute jeunette, indiquant 5 kms au compteur, avec plein de petits trucs amusants : matériel dédié pour poser son téléphone et l'utiliser en bluetooth (**), mais aussi en GPS avec application dédiée gratuite (***), musique sur clé USB (paraît que le lecteur de CD c'est ringard (****), qu'on m'a dit), vide-poches originaux, et surtout sièges arrière très faciles à replier pour agrandir le coffre.

D'accord, ce n'est pas une grosse auto qui va vite, mais comme je ne vais jamais vite, et jamais bien loin non plus, elle me suffit amplement. Facile à conduire, facile à garer, c'est tout à fait ce qu'il me fallait.

Nous allons vivre ensemble pendant 4 ans, après, on verra ce qu'il adviendra d'elle ou de moi !




(*) C'était je pense, beaucoup plus facile qu'aujourd'hui, et surtout moins onéreux, de ça, je suis sûre.
(**) Ce qui ne me servira à rien, je ne téléphone jamais en voiture, c'est pour moi un principe aussi intangible que 0 g d'alcool quand je conduis. Mais pour l'utiliser en GPS, là, ça m'intéressait nettement plus. 
(***) J'en ai déjà une qui me va bien, pour le peu que je l'utilise...
(****) Que dire de ma Clio qui n'avait qu'un lecteur de... cassettes ! Alors que je n'en avais déjà plus ! 

20 mars 2017

Voyages d'antan... Et aujourd'hui ?

Autrefois.... Quand on partait en voyage, on prenait la voiture pour ceux qui en avaient une, ou le train. L'avion n'était encore utilisé que par une mince frange de la société. Donc, on avait pris son billet et "loué" ses places (tiens, on ne disait pas réservé), et on arrivait à la gare en portant ses valises. Oui, en les portant, par la poignée.. J'insiste, parce que c'est un objet qui a totalement disparu avec les valises à roulettes qui marchent (oh pardon, roulent) à côté de soi, ou que l'on tracte d'un doigt. Il y avait aussi la cage du canari et/ou le panier du chat parfois.

Donc, on arrivait à la gare, on cherchait son train, puis sa voiture, et enfin sa place. Non, on ne compostait rien du tout, par contre, l'accompagnateur éventuel, lui, devait se munir d'un ticket de quai à prix très modique. Les compartiments de seconde classe avaient 8 places, ceux de première six seulement, fort confortables au demeurant. On s'installait en regardant la tête de ceux qui allaient passer de longues heures dans la même boîte. Un enfant mal élevé, un fumeur de cigares nauséabonds, une grand mère tranquille, un monsieur bavard ? C'était la loterie ! Première chose à faire, monter ses valises dans le filet, avant de s'asseoir et de déplier son journal ou d'ouvrir son livre. Un livre en papier évidemment, pas un e-book sur sa tablette !

Et le train partait, à l'heure, oui, c'était une règle d'or à l'époque pour le Chemin de Fer, dogme bien oublié actuellement. Aller par exemple de Paris à la Côte d'Azur demandait de très longues heures... On s'occupait en lisant, en tricotant, en faisant des mots croisés, en allant marcher dans le couloir pour mieux voir le paysage qui défilait, et on mangeait ! Oui, on ne s'embarquait pas pour un si long trajet sans avoir prévu de quoi se sustenter en route, le wagon restaurant n'étant pas à la portée de toutes les bourses. Le compartiment se remplissait d'odeurs variées... On accompagnait les petits enfants aux toilettes dont l'évacuation se faisait directement sur la voie (il était interdit de satisfaire à ses besoins quand on était en gare !), ce qui effrayant grandement les plus jeunes de voir ainsi défiler le ballast au fond du trou.

Une variante était le train de nuit. Là, on pouvait soit voyager assis, soit en couchette, en compartiment de 4 ou 6 couchages. En seconde classe, quand on était allongé, il fallait veiller à ne pas se redresser brutalement pour ne pas se cogner à la couchette du dessus, sauf quand on était à la plus haute, mais là, fallait être acrobate pour y grimper. Certes, quand on pouvait dormir, ça passait plus vite, mais si ce n'était pas le cas, on n'avait même pas le loisir de regarder le paysage, et on ne savait plus où on était, puisqu'on ne voyait plus le nom des gares. Et invariablement le contrôleur passait, allumant l'éclairage central et réveillant tout le monde !

Et tout ça a bien changé ! Pour en rester au voyage en train, de nos jours, on réserve sur Internet, le billet est directement chargé sur la carte de fidélité, ou on l'imprime soi-même. On arrive à la gare suivi de sa valise à roulette, on arpente le long quai pour trouver sa voiture de TGV, on dépose ses bagages dans les soutes prévues à cet effet (et jamais prévues assez grandes...) et on va s'asseoir à sa place. 3 heures plus tard on est au bord de la Méditerranée ! Tout juste le temps de visionner un film sur sa tablette, et d'aller chercher un café (hors de prix) au bar (*).

Ce n'était qu'une modeste comparaison Avant-Maintenant sur un trajet Paris vers le Sud-Est, mais on pourrait aussi évoquer les trains de banlieue d'antan, et les liaisons locales, remplacées par les TER et autres Intercités, mais là, la comparaison ne serait sans doute pas à l'avantage de ces derniers...

(*) Le plus difficile n'est pas d'y aller mais d'en revenir, en portant deux gobelets de café brûlant, sans se casser la figure, et sans les renverser sur les gens ! Parce qu'un TGV ça bouge beaucoup.



Printemps



16 mars 2017

Le parc des Buttes Chaumont


Quand on a vécu une bonne partie de sa jeunesse dans le XVe arrondissement, donc, en bas à gauche de Paris, on ne connaît pas très bien tout ce qui se trouve à l'autre bout de la diagonale, en haut à droite. Pantin, Belleville, Ménilmontant semblent de lointaines contrées plus connues par les images et le cinéma que dans la réalité. Certes, la Cité des Sciences, et celle de la Musique font partie des incontournables de ce quart nord-est, mais quid du parc des Buttes Chaumont ?

Première chose, et même si on le sait en lisant l'histoire de ce grand jardin, c'est plus que vallonné, c'est carrément montagneux ! Avec des chemins fort pentus, des escaliers, des buttes (tiens, c'est curieux ça...) donc, les vieilles jambes ont quelque mal à arpenter, heureusement qu'il y a des bancs partout. S'il y a des bancs partout, il n'y a de plans nulle part, sauf à un seul endroit, mais sans indiquer où l'on se trouvait, donc, inutilisable sauf à s'orienter au soleil. Pas de gardien non plus, les maisons aux entrées semblent inoccupées. Donc, on navigue comme on peut, grimpant sur une colline pour tenter de se repérer. Certes, ça permet de déboucher sur de belles vues, mais pas forcément d'aller là où l'on veut.


En fait, ce parc, en cette saison tout du moins, ne semble guère vivant, en dehors des gens qui font du jogging (ils sont très nombreux) et de ceux qui promènent leur chien. Les eaux du lac sont glauques, et le temple de la Sybille se perd dans les brumes. En fait, l'idéal serait de le visiter avec un petit train électrique par exemple, qui ferait le tour du lac, monterait les pentes, et permettrait ensuite d'aller revoir, à pieds cette fois, les endroits les plus remarquables. 


A signaler quand on y arrive en métro, l'originale ligne 7 Bis, en forme de raquette, qui va de Louis Blanc à Pré-saint-Gervais, avec ses curieuses stations, ses tunnels étroits, ses rames courtes aux couleurs différentes des autres sur le réseau, elle mérite la visite d'autant plus qu'on n'y est pas bousculé. Par contre, quand on est à la station Buttes Chaumont, prendre l'ascenseur et non pas les interminables volées de marches d'escalier... Oui, je ne l'avais pas vu, et mes jambes s'en souviennent encore !!! 

Loupé !

Dans les "grands" jeux que je pratique, il y a plusieurs fois par an des missions à réussir, à l'occasion d'événements comme Noël, Halloween, ou encore Pâques. Il faut donc franchir des étapes pendant un temps donné, en récupérant des matériaux, en fabriquant des objets, ou en récoltant fruits ou légumes. Dans l'île de Corail, en attendant la "grande" mission de Pâques, il y a eu une "petite" mission saint Patrick. Sur une semaine, il fallait franchir 16 étapes. On s'y met...

Mais on déchante vite... Parce que les étapes consistaient à récupérer différents objets, lesquels arrivaient quand on récoltait certains légumes ou qu'on fabriquait certains matériaux. Comme d'habitude non ? Oui, mais pas exactement, puisque l'apparition de ces objets était tout à fait aléatoire, très aléatoire même, à tel point qu'on pouvait attendre toute une journée, en récoltant sans arrêt, pour en voir arriver un seul, alors qu'il en fallait trente.

Les joueurs ont râlé, rouspété, dit que c'était impossible, que c'était de l'arnaque, surtout que les cadeaux obtenus n'étaient pas terribles. Petit à petit, tout le monde abandonnait, parce que c'était mission impossible.

En fait, il y a eu un loupé dans l'aléatoire. Mes très très vieux souvenirs de programmation m'ont laissé un très très vague souvenir de la fonction random, et là, il me semble que les concepteurs du jeu avaient mal réglé la dite fonction (ou la fonction similaire dans leur langage) faisant qu'au lieu de récupérer un objet sur 10 on récupérait un sur 100. Et comme il n'y avait que 8 jours, c'était pas possible.. Et tout le monde s'est découragé !

Mais je pense que ça ne se reproduira pas tout de suite, les concepteurs sont toujours très réactifs, et tiennent compte du ressenti des joueurs (c'est leur intérêt !), attendons la prochaine mission pour le vérifier !

5 mars 2017

Mars

Gelée et vent, pluie et soleil
Alors tout a des charmes
Mars a le visage vermeil
Et sourit dans ses larmes

Alfred de Musset

Photo prise le 5 mars à 18h30


Tandis qu'à leurs œuvres perverses
Les hommes courent haletants
Mars, qui rit malgré les averses
Prépare en secret le printemps

Théophile Gautier

En ces périodes troublées dans tous les coins du monde, au milieu des incertitudes et des craintes pour l'avenir, dans tout ce qui change et bouge, troublant le quotidien, il reste encore les saisons... Jusqu'à quand ?

2 mars 2017

Panne d'Orange

Ce matin, à 8h, tout allait bien, je vaque à mes chères occupations ludiques jusqu'à 9h30, avant de devoir m'absenter.

Au retour, plus d'Internet ! Fichtre, diantre, que se passe-t-il ? La box clignote d'un œil orange qui ne me dit rien que vaille. J'appelle le 39 00 qui me promène de robots en robots et me conseille d'éteindre la box et de la rallumer 30 secondes après et, si les symptômes persistent, de les rappeler.

Comme son œil orange clignotait toujours, je rappelle. Je finis par tomber sur un humain qui consulte ses cadrans ou ses écrans, je ne sais, et m'annonce qu'effectivement, il y avait une panne importante sur mon secteur depuis 9h40 et que tout serait rétabli demain à 5h du matin !!!

Je pousse un Oh angoissé dans mon téléphone et le monsieur me répond gentiment : "Ne vous faites pas de soucis, demain, ça remarchera"...

Presque 24h sans internet, sans mes jeux favoris, sans mes copines... Je les préviens toutefois via Facebook avec le téléphone, sur lequel d'ailleurs, je reçois un SMS me disant que si je veux suivre en direct l'évolution des réparations, je n'ai qu'à me connecter sur telle adresse... Les rigolos ! Si je n'ai pas internet, ni sur l'ordinateur, ni sur la tablette qui dépend du Wi-Fi de la box, je ne peut pas me connecter, sauf avec le téléphone, quand il arrive à capter autre chose qu'un souffle famélique de 4G, mais si ce n'est pas trop dur d'envoyer une publication sur Facebook, naviguer de liens en liens sur un site complexe est autre chose ; de toutes façons, à quoi ça servirait ?

Bon, alors, privé de cet exocerveau ouvert sur le monde, on fait quoi ? On en profite pour faire tout ce que l'addiction fait repousser au lendemain... Tâches ancillaires négligées, tris et rangements divers, etc... En se disant qu'on pourrait en profiter pour revoir un film sur DVD qu'on aime bien ou, même si c'est une idée étrange et inhabituelle, regarder la télévision !

Tout ça n'est pas bien grave, dans mon cas tout du moins, mais on se pose des questions. Une entreprise qui aurait ses logiciels dans le cloud (je pense aux nouvelles versions de Word ou d'Excel) serait au chômage technique ? Et quand tout sera dématérialisé, comme le sont actuellement bon nombre de factures et autres démarches administratives, comment fera-t-on si le réseau est interrompu longtemps ?

D'accord, ça n'arrive pas souvent, pas plus en tous cas que les coupures de courant électrique dues aux intempéries, mais tout de même, notre monde technologique est un monde bien fragile...

...

Fin de l'histoire, c'était rétabli bien avant 20h, j'ai pu reprendre mes activités habituelles, et les mairies des villages alentour, qui ne pouvaient plus communiquer avec la préfecture et avec les autres instances gouvernementales pourront travailler demain matin normalement (les autres entreprises aussi sans doute, mais là, je n'ai pas eu d'écho).

24 févr. 2017

La place Vendôme


Bien longtemps que je n'avais pas descendu lentement la rue de la Paix en regardant les vitrines, pour arriver sur cette place magnifique par sa forme et son architecture.

Et les boutiques des joailliers ! Des diamants qui étincellent, des émeraudes serties de brillants, des pierres colorées montées sur platine, des montres extraordinaires, des tiares et autres colliers pavés de brillants... Enfin, pas franchement facile à porter tout ça, sans oublier que ça coûte le travail d'une vie ! Mais on ne regarde pas pour ça, on regarde pour la beauté de la chose, pour le travail de l'artiste, pour la magie de ces pierres somptueuses.

Par la porte d'entrée, gardée par un concierge immobile et impeccable, on distingue des espaces feutrés, avec des vendeuses (dit-on ça ou faudrait-il dire des hôtesses ?) toutes de noir vêtues qui marchent lentement sur la moquette épaisse et installent les clients dans des fauteuils moelleux tandis que dehors, la limousine et le chauffeur attendent.

On passe devant Boucheron, Cartier, Chanel, Van Cleef et Arpels, et on change de monde !

Qui porte ces bijoux ? Des épouses d'émirs du pétrole ? Des stars de cinéma sur le tapis rouge à Cannes ? Des compagnes de richissimes footballeurs ? Ou ces pièces uniques ont-elles été uniquement créées pour leur beauté et pour le rayonnement de cet artisanat de luxe ? Peu importe, elles sont belles à regarder et rien que pour ça, elles méritent qu'on les contemple, et c'est gratuit dans ce cas !



9 févr. 2017

L'île de Corail, addiction...


Il paraît qu'une majorité d'adolescents est tellement addict au smartphone qu'être obligé de s'en passer, ne serait-ce que quelques heures par jour, leur semble un effort totalement surhumain. S'ils ne s'en servent pas forcément pour téléphoner, ils utilisent énormément les réseaux sociaux comme Instagram et passent tout leur temps à s'envoyer vidéos et images, au détriment du reste. C'est pas bien ? Non, leur disent leurs parents, leurs études pourraient en souffrir, et rester ainsi scotché à un écran est très mauvais pour la sociabilité réelle....

Que dire alors de ces mémés -- enfin, certaines sont un peu plus jeunes quand même -- qui sont tellement accro à leur jeu sur Facebook que le reste passe largement au second plan, voire est carrément occulté par leur passion ! Par exemple, le premier boulot du matin consiste à allumer l'ordinateur pour voir la progression du jeu, et si, par malheur, le jeu ne fonctionne pas -- oui, oui, ça arrive, et c'est le drame -- tout le monde est totalement désemparé, les messages fusent dans toutes les directions, la vie est suspendue, l'angoisse gagne et se répand... Quand reviendra-t-il ? Que font les développeurs ?

Et même quand tout fonctionne bien, comme il y a un système de jeu en équipe, avec sa messagerie associée, les conversations sont animées : qui aurait des clous ? Moi, je peux t'en poser, tu peux me donner des arbres secs en échange ? Je n'arrive pas à trouver les fleurs demandées, et vous ? Je ne peux pas finir ma carte, qui aurait des sandwichs au poisson ? Toutes choses qui pourraient surprendre ceux qui liraient sur l'écran en passant et ferait douter de la santé mentale de toutes ces dames, pourtant bien loin de leur adolescence ! Marrant ou pitoyable ?

Les parents se plaignent que leurs ados ne les écoutent pas, et que leur smartphone est la chose la plus importante au monde pour eux, qu'ils négligent tout le reste, et les aînés ? Plus personne pour les tancer, mais quelques restes de raison parfois, du genre : quand je pense à tout mon repassage qui s'accumule.... Bon, faut que j'y aille, j'ai une course importante à faire... Faudrait peut-être aller se coucher, je bosse demain matin...

Est-ce bien raisonnable de s'éclater ainsi sur un jeu, aussi beau et passionnant qu'il soit ? Peut-être pas vraiment, mais pourquoi faudrait-il être raisonnable ??

Vous voulez choper la maladie ? Faut aller mais vous êtes prévenus, c'est du boulot à temps plein !!

30 janv. 2017

Is franglais french or not ?


Lu dans un article, paru dans une revue hebdomadaire, intitulé "Sociologie de la capuche", qui traitait des blousons avec capuche dans la mode actuelle, ces quelques phrases qui m'ont laissée... Pantoise !

"Doit-on dire oui au hoodie ? Car le sweet-shirt à capuche [...] est partout. En version robe XXL ou top cropped, il rhabille de cool canaille les it girls. Un engouement surprenant pour une pièce dont la réputation va d'un classicisme preppy [...] au pire mauvais genre. [...] Le cerveau de ce mouvement est passé maître dans l'art de twister en permanence les codes. [...] Ainsi, Chanel et Lanvin ont commencé à proposer leurs propres sneakers. Avec le hoodie on est aussi en droite ligne d'une tendance qui consiste à fusionner le sportswear et le glamour. Enfin, le sweat-shirt à capuche dit bien aussi la fascination des designers installés pour les jeunes marques no gender, plus cool et trendy que les autres. "

Vous avez tout compris ? Bravo ! Non que je sois contre les anglicismes, ni d'ailleurs contre les francismes en langue anglaise, comme restaurant ou rendez-vous, c'est normal qu'une langue évolue et échange avec ses voisines. Mais trop, c'est trop, surtout quand le mot en français existe depuis longtemps, capuche, capuchon, c'est aussi bien que hoodie, même si on a un faible pour Robin Hood..

Quant à un top cropped, et les marques trendy avec le classicisme preppy, là, je ne sais même pas traduire ! C'est vrai que je ne suis pas une it girl qui twiste les codes, ni une fashion addict !!!

L'image est de Deligne, trouvée dans l'édition du 17 septembre 2015 du journal La Montagne. Elle était trop adaptée pour que je ne fasse pas une entorse au droit d'auteur...

29 janv. 2017

Délinquants (suite)

Dans un billet récent, je déplorais les contraintes auxquelles sont soumis les honnêtes gens pour contrer les exactions de quelques individus plus ou moins dangereux. Et j'en oubliais....

* Les portillons du métro : autrefois, il n'y en avait pas, ou plutôt si, un portillon qui se refermait automatiquement quand la rame était sur le point de partir. Puis, il y a eu les tourniquets, mais les resquilleurs sautaient par dessus. Et maintenant, il y a en plus du tourniquet, un portillon qu'il faut pousser. Si tout va bien quand on se déplace les mains dans les poches, rien ne va plus quand on a un gros sac, une valise ou une poussette avec un enfant dedans. Là, si certaines stations sont dotées de portillons spécifiques ou de tapis pour glisser les valises, ce n'est pas le cas de toutes, et le passage nécessite de sérieuses qualités de contorsionniste et d'astuce pour que l'obstacle puisse être franchi sans s'y engluer désespérément voire dangereusement... Tout en se faisant engueuler par le voyageur pressé qui attend derrière que vous vous en sortiez.

* La SNCF n'est pas en reste. Avant, sur les trains sans réservation, comme les TER ou les Intercités, on pouvait prendre son billet d'avance, et en prendre plusieurs si on savait avoir plusieurs déplacements dont on n'était pas encore sûr des dates. Maintenant, le billet a une validité limitée dans le temps (*), ce qui peut être assez contraignant. Tout ça pour éviter la fraude, ou peut-être le marché noir des billets... On se marre quand on constate que l'on voit très rarement passer le contrôleur, au point qu'on se dit qu'avec l'amende infligée si l'on n'a pas de billet, on pourrait voyager de nombreuses fois sans payer ! Il y a même des zones où on est tout à fait sûr de ne jamais le voir, non, je n'en citerai pas, mais ceux qui prennent très souvent la même ligne de train le constatent tous. Les resquilleurs ont encore de beaux jours devant eux ! Mais les gens honnêtes, une fois de plus, sont brimés.

* Les soi-disant "espace client" des sites marchands : Créez votre Espace Client qu'ils vous disent, pour vos achats, vos informations, etc... Donc, vous donnez une adresse mail valide et un mot de passe. Jusque là ça va, encore qu'il soit recommandé de ne pas avoir le même mot de passe partout, et qu'il faut donc faire assaut d'imagination et de mémoire pour se souvenir de quel va avec qui. Mais c'est pas fini. Faut attendre un mail justement, dans lequel il y a un lien sur lequel il faut cliquer pour confirmer le tout. On le fait. Ça marche ? Oui, non, peut-être, parce qu'il suffit que le site soit saturé, ou que l'ergonomie laisse à désirer, pour que ça ne marche pas. Alors, faut demander un autre mot de passe, en n'oubliant pas de le changer une fois reçu sinon ça ne fonctionnera plus les fois suivantes, le lien donné n'ayant qu'une durée de vie limitée à 24h maximum. Que de complications ! Et l'on s'étonne que la fracture numérique grandisse.... Alors que pour envoyer un devis, une facture, une information, ce serait tellement simple de l'envoyer par mail en pièce jointe, mais ça ferait sans doute moins branché, moins techno, moins pro ! Et pour la publicité et le marketing, moins efficace aussi ??

* Un autre petit détail concernant les sites marchands : au moment de régler avec sa carte bancaire, une fois le nom, le prénom, le numéro de carte, la date de validité, le chiffre marqué au dos, il faut attendre que le site se mette en rapport avec sa banque, que celle-ci envoie un SMS avec un code valable quelques minutes, et entrer ce code pour terminer la transaction. Donc, obligation d'avoir un téléphone mobile à proximité. Et tout ça pour minimiser les fraudes des achats sur Internet. Est-ce efficace ? On l'espère...

Ai-je fini de râler ? Pour l'instant oui, on verra une prochaine fois !

(*) Au passage, pourquoi, toujours pour les billets TER et Intercité (je ne parle pas des TGV et autres trains à réservation obligatoire), quand on veut les acheter sur Internet pour ne pas avoir à aller à la gare, doit on choisir impérativement une heure de départ et de retour ? Sur ce genre de trains, relativement fréquents dans une journée, on n'est pas forcément sûr de celui qu'on pourra prendre. 

27 janv. 2017

Paris tourisme

Que de choses à voir, revoir, découvrir à Paris quand on y va en touriste !



Par exemple, aller visiter l'opéra Garnier. Tout le monde connaît ce monument, bien visible et assez imposant pour attirer le regard. Mais peu ont eu la chance d'y assister à une représentation. Alors, il ne faut pas manquer d'aller visiter l'intérieur, c'est fabuleux. Tout n'est qu'or, marbre, mosaïques, miroirs, escaliers monumentaux, velours rouge, luxe, volupté ! On se promène en compagnie de nombreux touristes étrangers au milieu desquels quelques français contemplant leur patrimoine. On n'a pas assez de ses deux yeux pour voir tous les détails, les aménagements, les décorations. Conçu au XIXe siècle par Garnier, pour une clientèle d'habitués qui aimaient s'y montrer et appréciaient accessoirement la musique et la danse, rempli de statues, de piliers de tous les tons de marbre, de ferronnerie travaillée, avec ses loges d'où l'on voit toute la salle, précédées de petits salons douillets dans lesquels il devait se passer bien des choses, c'est un bâtiment magnifique où il doit être magique d'assister à la représentation de la Flûte enchantée ou du Lac des Cygnes.

Détail d'une colonne du grand foyer
Le salon du soleil et son miroir

Le grand foyer


Dans un genre très différent, mais géographiquement proche, le Musée du Parfum Fragonard est un lieu atypique. Ce n'est pas vraiment un musée comme on en a l'habitude, c'est un lieu de vente des parfums de cette ancienne marque française, mais on peut y voir, guidé par une conférencière compétente, toute l'histoire et de la marque, et du parfum en général. On y découvre un orgue à parfum, on y apprend ce qu'est une pyramide olfactive, on découvre la façon dont sont produites les essences, on y admire de magnifiques flacons ouvragés en or et pierres fines, et même si cette visite, gratuite, s'achève dans la boutique où l'on vend parfums, crèmes et autres produits de la maison Fragonard, l'incitation à l'achat est très discrète et nullement insistante. Un endroit aussi amusant qu'instructif, qui vaut le détour.






Enfin, dans un tout autre quartier et un tout autre genre d'édifice, l'église Saint Vincent de Paul, tout près de la gare du Nord. Elle a été édifiée sur l'emplacement des maisons de charité fondées par ce grand saint du XVIIe siècle, durant une bonne partie du dix-neuvième siècle. Le résultat ? Euh... Une immense église, pas vraiment belle, si ce n'est par son emplacement, en haut d'un square en terrasse. L'intérieur est sombre, écrasant, avec ses lourds piliers de marbre brun. C'est étrange, cette église, à l'intérieur tout du moins, ressemble à Saint Paul Hors les Murs à Rome : même sensation d'écrasement, même forêt de piliers, même fresque qui court au-dessus des piliers (sauf que là, il s'agit de saints, non de papes). Pourtant, il n'y a aucun rapport, Monsieur Vincent s'appelait Monsieur De Paul, sans la moindre référence à l'apôtre !



Paris est quand même la plus belle ville du monde n'est-ce pas ? A condition de ne pas être obligé d'y vivre !!! 

Les photos sont de moi, sauf celle de l'église qui provient de Wikimedia Commons, parce que le jour où j'y étais, il faisait tout gris et glacial, donc, non seulement la photo n'aurait pas été belle, mais en plus, j'aurais bougé en tremblant de froid !!!








24 janv. 2017

Se débarrasser du démarchage téléphonique, un échec ?

Depuis le mois de juin 2016, si on ne veut pas être dérangé sans cesse par des appels téléphoniques de démarchages il suffit d'inscrire son numéro de téléphone sur le site de Bloctel, et ça marche ?? Oui, non, peut-être comme on dirait en Normandie...

En fait, après six mois d'usage de ce service pour 2,7 millions d'inscrits, l'efficacité est mitigée (d'après une enquête de UFC-Que Choisir) : 60% des inscrits à Bloctel ont constaté une réduction des appels commerciaux depuis leur inscription, mais «le plus souvent dans une proportion négligeable». Seuls 18% trouvent que le nombre d'appels a «beaucoup baissé». Quant aux 40% des inscrits restants, ils n'ont pas vu de changement...

Donc, tout simplement, c'est à peine mieux mais c'est pas encore ça ! En plus des démarcheurs pour l'isolation ou les panneaux solaires qui, quelle chance on a, sont justement présents ces jours-ci dans notre ville, on trouve diverses propositions de mutuelles, et même des cabinets de voyance ; le tout avec des numéros de téléphone tout à fait normaux, et des correspondants qui n'ont strictement aucun accent étranger. Comme quoi, ces enquiquineurs savent parfaitement s'adapter ! En plus, il paraît que c'est très compliqué de signaler le numéro appelant sur le site. Déjà, il faut pouvoir le lire et le noter.

Alors, il ne reste plus, selon son humeur, qu'à raccrocher sans parler, à essayer de perdre son temps en piégeant l'interlocuteur, à l'engueuler aussi... Mais ce n'est pas la solution la plus charitable, il n'y est pour rien lui, et aimerait sans doute mieux gagner sa vie autrement !

Délinquants

Du plus grave (terroriste, pédophile, tueur en série) au plus véniel (petites infractions au Code de la Route) ils nous compliquent la vie !

Non, je ne veux pas parler de leurs méfaits, tuer des innocents pour défendre une cause, abuser d'enfants, ou tout autre crime horrible est insupportable et impardonnable, mais m'indigner de tout ce que la lutte contre ces gens-là entraîne dans la vie quotidienne du citoyen lambda.

Déjà, pour entrer dans un lieu public (musée, marché de Noël, voire église) il faut ouvrir son sac, attendre que le préposé ait passé un outil sur soi, et même, dans certains lieux, passer sous un portique comme pour monter dans un avion. Résultat, les queues s'allongent interminablement, et pour aller dans ce genre d'endroit, il faut poireauter debout quand ce n'est pas sous la pluie ou dans le froid bien plus longtemps qu'avant. En plus, quand on voit les disparités de traitement selon les préposés et les lieux, on a quelques doutes quant à l'efficacité de ce type de contrainte... Mais c'est une autre histoire.

Ensuite, chez soi, pour éviter les mauvaises visites, il faut avoir serrures de sécurité, système d'alarme, simulateur de présence, voire un gros chien dissuasif, et tout ça coûte pas mal d'argent et complique un tant soit peu l'existence.

Enfin, maintenant la route, même la plus innocente des départementales, n'est plus que chaos et virages, entre gendarmes couchés, coussins berlinois, chicanes, rétrécissements, bandes rugueuses et autres ... ce qui donne l'impression de rejouer "Un taxi pour Tobrouk", et rend périlleux le transport d'un plateau d'huîtres ouvertes par l'écailler. Tout ça parce qu'une minorité de citoyens estime que rouler à 50km/h ou 90 est indigne des hautes qualités de pilotage qu'ils croient avoir. Pour ces quelques uns, tous sont condamnés à faire des parcours inconfortables voire dangereux.

Et même si je ne mets absolument pas dans le même sac les terroristes et les contrevenants sur la route, dans les deux cas, c'est la majorité qui doit se plier aux contraintes prises pour lutter contre une minorité. Ce qui, dans le fond, est particulièrement injuste...

20 janv. 2017

Tenue correcte exigée

Tel est le titre de l'exposition en cours au Musée des Arts Décoratifs à Paris, et c'est bien trouvé ! Parce qu'il s'agit de montrer et d'analyser tout ce qui a pu, au cours de l'Histoire, varier quant au vêtement : ce qui était normal et naturel à une époque devenant indécent et incorrect à une autre.

Quelques exemples : les talons haut, au Grand Siècle, étaient exclusivement réservés aux hommes, les femmes ne pouvaient pas en porter. Et maintenant.... Des hommes portant des escarpins à talon aiguille, à part chez Michou...

La jupe (ou la robe), ne convenait pas aux hommes, sauf dans certaines civilisations non occidentales, tout du moins après le Moyen-Âge. Eh bien, c'est toujours pareil, malgré les efforts de certains grands couturiers qui n'ont pas suscité une nouvelle mode, les hommes ne portent pas de jupe. Au fond, je les comprends, on est tellement plus libre de ses mouvements en pantalon ! Justement, le pantalon, pas question que les femmes le portent, c'était rigoureusement interdit. Il fallait même une autorisation du préfet au XIXe siècle pour obtenir une dérogation, sinon, c'était illégal, et la loi n'a été abrogée qu'en... 2013 !!! De toutes façons, s'habiller en homme quand on est une femme, ou le contraire, était aussi ahurissant qu'interdit.

Quant à la décence.. A la cour de Louis XV, porter une robe floue, était tout à fait incorrect, c'était d'un négligé, vous savez, que ça en était indécent !! Seule la robe au corset ajusté et au décolleté vertigineux était admise.

Tout ceci et bien d'autres choses encore est remarquablement présenté tout au long de cette passionnante exposition, avec des extraits des pubs télévisées des années 60 (ah la mini-jupe..) des extraits de films, des panneaux explicatifs très clairs, et surtout de magnifiques costumes de toutes les époques très bien présentés et très bien mis en valeur.

Intéressante, instructive, amusante, une grande réussite cette exposition, vous avez jusqu'au 23 avril pour en profiter !

14 janv. 2017

Low cost and Co

Aujourd'hui
Les compagnies aériennes rivalisent d'ingéniosité pour attirer le plus de clientèle possible, en proposant des tarifs de plus en plus bas avec leurs vols low cost. Au train où ils vont, ils finiront par donner de l'argent aux voyageurs !!!

Voilà quelques tarifs proposés en direction de New-York (il s'agit d'un vol aller, donc, faut doubler si on veut revenir).

La compagnie Norvegian propose un aller Paris-New-York pour 179 euros. Mais...
* 55 euros de plus par bagage mis en soute
* 70 euros si on veut repas et rafraîchissements
* de 6 à 48 euros pour choisir son siège à l'avance (*)
* Et une heure d'escale à Reyjavik

Une nouvelle compagnie, Wow Air propose pour la même chose :
* Aller Paris-New-York = 129 euros
* 50 euros de supplément pour tout bagage en soute
* Bagage cabine limité à 10 kgs
* Aucun repas ni boisson prévus durant le vol

Quant à Ryanair, pour l'instant la compagnie est en embuscade, mais surtout en attente de l'acquisition de longs courriers. Elle envisage de proposer un vol transatlantique à.... 14 euros ! Debout et sans valise peut-être ? Sauf que pour des raisons de sécurité, les passagers ne peuvent pas voyager debout (seulement assis avec ceinture de sécurité), donc, faudra réduire la largeur et la profondeur des sièges, déjà qu'en classe Eco, ils ne sont pas bien larges ! Et Paris-New-York, c'est près de 8h de vol.... L'arrivée sera bien pénible pour les articulations !!

Demain ?? 
Au passage, une fois arrivé sur place, les voyageurs qui n'ont pas payé cher leur billet d'avion seront bien contents d'avoir économisé, parce que quand on connaît le coût des hébergements à New-York...

Mais après tout, quand on est jeune, souple, mince, et pas trop grand, qu'on voyage léger, avec un seul jean et un seul T-shirt porté sur soi, et un tout petit sac de rechange, pouvoir visiter cette ville mythique pour si peu cher peut être fort intéressant. A titre de comparaison, Air France propose des vols aux alentours de 500 Euros (**), en classe Eco, bien sûr, mais avec repas et bagages compris (et même l'apéro, le vin et le digestif). En classe Premium, c'est encore mieux, question confort et prestations, mais ce n'est plus du tout le même budget, ni non plus la même clientèle !


(*) D'où vient une telle différence ???
(**) En sachant que le prix d'un billet d'avion est chose très variable, ça dépend du jour du départ, du remplissage de l'avion à cette date, de la période où on réserve, de l'heure du départ, de la couleur des yeux du commandant de bord.... Ah non, ça, ça ne compte pas ?

10 janv. 2017

Naïveté ou .....

Message d'une utilisatrice angoissée :

"Qui peut me répondre, voilà mon écran c'est bloqué avec le message vocale que j'ai été piraté. Le message me recommandé d'appeler un numéro en 08 que je m'empresse de faire, j'ai un technicien au bout de fil qui m'explique ce que je dois faire, et ensuite, lui, prend la main des opérations et m'explique que j'ai des dossiers arrêtés et des dossiers en cours, en bref mon, écran a subi le cheval de troie et que pour sécuriser mon écran il me suffisait de verser tant par an ou 6 mois même 3 mois pour être à l'abri de piratage..."

Eh oui, les malfaiteurs ont encore de beaux jours devant eux devant une telle naïveté ! Croire tout ce qu'on lit sans chercher à comprendre (*), ne pas avoir la simple curiosité de savoir comment un ordinateur fonctionne et quels sont les risques que l'on prend en gobant tout ce qui passe. Maintenant que tout le monde utilise un ordinateur et internet, avec autant de compétences techniques que ce que je peux en avoir en mécanique automobile, les proies se multiplient à la grande satisfaction de ceux qui ont ainsi moins de mal à les prendre dans leurs filets.

C'est là qu'on voit qu'avoir connu les débuts de l'informatique domestique, dans les années 80, avoir fréquenté puis animé un club d'informatique pendant plus de 30 ans, avoir utilisé bon nombre d'ordinateurs différents nantis d'OS différents aussi, offre certaines connaissances indispensables, et une forme de méfiance envers beaucoup de trucs qui aident bien dans des situations douteuses ! Ce qui n'empêche pas le clic malencontreux, la distraction, ou l'erreur d'appréciation, mais peut-être un peu moins souvent ?

Pour revenir au message de cette utilisatrice d'un réseau social bien connu, voici quelques perles issues du même réseau, orthographiques celles-là, c'est moins grave (**)!

* des pouvoires sur naturelle

* Voici mon au-pignon

* Les obsessions sexuel sont images qui ne procure aucun plaisir mais des angoisse ,le malade se bat contre c'est pensés vérifie sans repos que rien ne c'est produit

* il a une bonne décente a se que je voie (il s'agissait de quelqu'un qui buvait de la bière, pas de la tenue de son personnel de maison)

* merci a tousses pour a voient souhaitées mon anniversaires ,je pourrais pas repondres a tousses,vous est 2000 a me le souhaitees

* sa ma l'aire bien appetissant 


(*) cette dame qui confond écran et ordinateur me rappelle une personne qui me parlait de sa centrale (qui n'allait pas bien). Il m'a fallu un certain temps pour comprendre qu'elle me parlait de son ordinateur (de son unité centrale) et non pas de son système de repassage ! 
(**) Encore que....

4 janv. 2017

Ces médicaments qui auraient du nous tuer

Une intéressante enquête de 50 millions de consommateurs fait le tour des médicaments sans prescriptions sensés soulager les petits maux de l'hiver : toux, rhume, mal de gorge. Et le magasine n'en trouve aucun d'efficace, les moins mauvais étant ceux qui n'ont pas d'effet secondaire notable...

Il en va pour les médicaments comme beaucoup d'autres choses, il y a des effets de mode, d'époque. Par exemple, dans les années 50-60 quand on avait le nez bouché, nos mères nous mettaient des gouttes d'Argyrophédrine (même que c'était très mauvais quand ça descendait dans la gorge) ; quand on avait mal à la gorge, on mettait des suppositoires de Bismu-cônes et on suçait des pastilles de Solutricine, ce qui n'empêchait pas les tisanes au miel et les inhalations de bourgeons de pin. Haro sur tout ça, l'Argyrophédrine est retirée de la vente, comme les Bismucônes, la Solutricine existe encore.... Mais d'après l'enquête, elle ne sert strictement à rien et peut même être dangereuse !

On se demande comment les gens de ma génération ne sont pas tous morts à l'heure actuelle, avec ce qu'on leur a fait prendre dans leur jeunesse !!!

Et le Fervex, que j'ai tant utilisé et qui m'a si bien réussi ? Ça devait encore être un effet placebo, parce que ça ne sert à rien, ça peut constiper, rendre somnolent (somnolent avec de la vitamine C ???), aggraver l'insuffisance hépatique ou l'adénome de la prostate, rien que ça... Prenez du Paracétamol qu'ils disent ! Vous avez déjà essayé de soigner un gros mal de tête au Paracétamol ?? Au bout de quelques heures, vous reviendrez bien vite à la bonne vieille aspirine !

Ah le Néo-Codion, tant utilisé au siècle dernier dès qu'on toussait. Malheureux, vous avez bien failli y passer, sa consommation peut entraîner une insuffisance respiratoire grave, et, comme il contient des doses infimes d'opium, l'accoutumance à la drogue vous guette..

Qu'est-ce qui nous reste ? Le Vicks Vaporub tendrement passé sur la poitrine des petits enfants qui le respiraient en s'endormant... Eh bien, les mamans étaient des meurtrières en puissance, puisque leur progéniture risquait rien moins que des brûlures, des allergies, voire des crises d'épilepsie, oui oui oui, comme je vous le dis ! D'ailleurs, faut pas l'utiliser chez les enfants (les actuels, parce que ceux qui en ont eu quand ils étaient enfants ont du échapper miraculeusement à ce péril).

De toutes façons, quand on lit les notices pliées dans les boîtes de médicaments prescrits, eux, par le médecin, la première réaction est d'aller vite fait les apporter à la déchèterie dans le conteneur des produits dangereux tant les contre indications et les risques sont nombreux ! Quelques exemples sur la notice d'un banal médicament antiagrégant : ne pas être enceinte ou allaiter, ne pas être intolérant au lactose, ni à l'huile de ricin, etc.. En plus, vous risquez : fièvre, fatigue, jaunissement de la peau, démangeaisons cutanées, gonflement de la bouche, digestions difficiles, vomissements, nausées, vertiges, confusions, hallucinations.... N'en jetez plus !!

Serions-nous devenus américains ?



Photo prise dans le Michigan, avant de descendre, par de confortables escaliers, vers une cascade. Si vous mourrez en remontant, ce ne sera pas notre faute, pas la peine d'envoyer vos avocats, vous étiez prévenus !!

1 janv. 2017

La tradition



Eh oui, c'est la tradition à cette période de l'année, on se congratule, on se souhaite plein de bonnes choses, on fait les dernières emplettes pour faire bombance au soir du 31 décembre ou pour le repas du Premier de l'An, on choisit une tenue de circonstance, on s'énerve, on s'agite...

Combien pensent réellement ce qu'ils disent aux autres ? Combien s'en foutent totalement et prononcent des paroles creuses avec indifférence. Combien aimeraient rester chez eux tranquilles, plutôt que de prendre la voiture et se repérer dans le brouillard plus ou moins givrant, pour aller boire et manger des choses convenues en compagnie de gens qui les agacent ? Combien trouvent que tout ça demande de dépenser de l'argent, et que c'est en pure perte, qu'il serait mieux employé ailleurs ?

Mais on continue à sacrifier à la tradition, et ceux qui ne font pas comme les autres semblent tout à fait incongrus !

Vous l'aurez compris, j'aime pô faire la fête !!! Surtout pas quand c'est obligatoire de la faire...



Ma campagne sous le givre hivernal