

... alors que le même jour (28 octobre 2009), à 14h, à Fairbanks, il faisait -2° avec un pâle soleil, c'est vrai que là-bas, c'est nettement plus au nord, et le climat est plus continental.

Merci aux webcams du Festival de Fairbanks .
Des idées qui me passent par la tête, des choses vues, observées, enfin, de tout..



Je croyais qu'à défaut de savoir compter, je savais encore lire et n'avais pas encore tout oublié du vocabulaire acquis pendant plus d'un demi-siècle.. Eh bien, j'ai perdu toutes mes illusions en lisant cette fin d'article (*), consacré à l'influence de Mickaël Jackson sur la mode, à la lumière du film documentaire qui lui est consacré :
Il y a exactement un an aujourd'hui que j'ai été élue administratrice sur Wikipédia. Pendant tous ces mois, j'ai essayé de faire correctement mon travail malgré les carences techniques qui m'écartent de certaines tâches, mais il reste suffisamment à faire rien qu'avec mes compétences basiques. Un bilan en quantité ? Certes, j'en ai supprimé des vandalismes, nettoyé des pipicacaprout, et expliqué longuement que l'encyclopédie n'était pas un espace de non-droit (ah, le mot libre... si souvent employé à tort et à travers !), à tel point que ma production d'articles a un peu stagné et que je n'ai pas réussi à passer la barre des 300 saints (il m'en manque six...).

Ils sont forts chez Yahoo ! J'y ai une adresse annexe, que je vais consulter régulièrement via le webmail yahoosien. Jusqu'ici, pas de problème, hormis le fait que j'ai du désactiver le filtre anti-spam, parce qu'il considérait comme spam les messages de la mailing list de Wikimedia France.... ça aurait du sans doute me mettre la puce à l'oreille, mais comme ce n'était pas une adresse vitale non plus..
Au milieu de la foule, du brouhaha d'une brasserie de gare (Paris gare de Lyon, le 15 octobre vers 12h30), du passage des serveurs, des valises qui s'entrechoquent, des gens qui mangent, boivent, discutent, se déplacent, voilà un animal que rien ne semble déranger ! Sans doute attendait-il qu'on m'apporte une corbeille de pain, ou tout autre chose qu'il partagerait avec moi ? On comprend que son nom officiel soit moineau domestique !
Internet, de par ses multiples facettes, représente une grande fenêtre ouverte sur le monde, par laquelle on sait en temps réel ce qui se passe partout ! Non, je ne fais pas allusion à des évènements politiques, ou à des catastrophes diverses, mais tout simplement au climat, au temps qu'il fait.
Quelques petites dernières :
Tiens, voilà une nouvelle forme de phishing ! L'arnaque aux impôts ! On reçoit un mail avec un beau logo République Française, en provenance de la DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES, qui vous signale que vous avez payé trop d'impôts, et se propose de vous les rembourser en... cliquant sur un lien.... étrange... qui n'a visiblement aucun rapport avec Bercy !
Avec la sécheresse qui sévit sous nos latitudes depuis de longues semaines, l'automne a très vite pris la place de l'été, et on a vu apparaître les couleurs de la fin octobre, dès la mi-septembre.. On se console avec Verlaine, et on récite des incantations pour que la pluie vienne enfin.
Wikipédia, semble être, aux yeux de certains, un immense tableau blanc interactif offert afin que chacun puisse s'exprimer. Qu'il s'agisse d'un projet d'encyclopédie, et pas d'un blog ou d'un forum, passe très nettement au-dessus de la tête de pas mal de gens, quant à l'idée qu'il puisse y avoir quelques règles du jeu à respecter, alors là.... c'est bien connu que sur Internet, tout est permis !
Quand on est à la retraite, on reçoit, ce qui est tout à fait normal, les publications régulières de l'assurance vieillesse et des caisses complémentaires. Ce n'est pas enthousiasmant comme lecture, mais à la rigueur, ces gens-là donnent des sous, alors... on leur pardonne, même quand il tombe de leur revue des encarts vantant les mérites des protections anti-fuites ! Par contre, ils doivent vendre leurs fichiers à des tas d'organismes, parce qu'on retrouve dans la boîte aux lettres des offres d'abonnement à des revues spécialisées dans le troisième âge, et autres publicités pour accessoires indispensables, cannes télescopiques, élévateurs pour escaliers de maison, etc..
Dans la série des perles wikipédiennes... En voilà quatre. Et ne me dites pas que ce n'est pas leur faute à ces malheureux s'ils maîtrisent mal la langue française, personne ne les oblige à écrire dans une encyclopédie non plus !! Est-ce que je participe au projet mathématiques moi ?
Il y a des fois où on est plutôt surpris, on a tellement l'habitude de râler, de pester, de s'énerver devant l'impéritie de certaines administrations, et les lenteurs tatillonnes d'autres instances semblables. Donc, quand un incident trouve une solution aussi rapide que confortable, on se demande si on ne rêve pas.
Le premier jeu sur ordinateur auquel j'ai joué s'appelait Sultan Maze, il tournait sur le CPC 464, sur cassette bien entendu, et c'était trop bien ! D'autres ont suivi, je pense à Sorcery, à Crafton and Xunk, et plus tard, à Indiana Jones et à la série des Sim City.
Si Internet n'existait pas, vous ne seriez pas en train de lire ces lignes !!! Certes, ce ne serait pas dramatique, et ce n'est qu'un exemple... si là, en 2009, il semble tout à fait évident d'utiliser Internet pour faire ses achats, se documenter sur toutes choses, montrer ses photos et ses états d'âme, retrouver de vieux copains, jouer, papoter, échanger du courrier et des adresses, etc.. ce n'était pas encore tout à fait ça il y a une dizaine d'années, en France tout du moins.
Des averses (bienvenues), du vent, des rayons de soleil, de petits nuages blancs comme des boules de coton, qui s'effilochent quand la brise fraîchit, tout ça sent fortement l'automne et l'équinoxe proche. C'est aussi le temps de la rentrée, des écoliers bien entendu, mais aussi des associations, et autres instances locales et municipales. On remet des chaussettes, on ressort les petites laines, et on commence à remplir l'agenda.
Lu ce matin, dans le Figaro du jour, page 9, rubrique Sciences-Médecine, dans l'article intitulé "Comment Internet révolutionne les habitudes de lecture", cette phrase superbe :
Elle a tout de même de l'allure la tour Eiffel, jaillissant au-dessus des arbres du Champs de Mars, et elle est courtisée et visitée. L'esplanade, entre ses quatre pieds est souvent noire de monde et on y parle toutes les langues ! C'est normal, puisque cet édifice est le premier monument payant visité au monde avec à peu près 7 millions de visiteurs par an.
Qu'il est dur, quand on est imbu de sa personne, qu'on a écrit de longs textes historiques profonds hélas méprisés par les historiens académiques (bien trop inféodés à la Faculté et bien trop stupides pour comprendre la profondeur de votre pensée et pour apprécier la valeur des recherches inédites qu'on a passé toute sa vie à mener), de se voir contrarié dans son ambition par des groupuscules d'adolescents boutonneux qui savent à peine lire et qui voudraient écrire une encyclopédie ! Et ce sont ces ignares là qui estiment que l'on a rien à faire sur leur encyclopédie ! Et qui ont le toupet de supprimer l'article écrit sur votre si importante personne !

Il y a des jours où tout le monde est énervé... et quelques contributeurs de Wikipédia me font savoir avec une certaine vigueur et un vocabulaire recherché que le fait d'avoir supprimé une de leurs élucubrations hors sujet ou d'avoir eu l'outrecuidance de corriger une faute de syntaxe, leur avait déplu au plus haut point.
On sait que le tabac est une telle nuisance qu'il faut tout mettre en oeuvre pour en éradiquer la consommation. Les lois se succèdent pour réduire l'espace autorisé à l'usage de la cigarette : on ne fume plus dans les lieux publics, les gares, les aéroports, les trains, les avions (*), les cafés, les restaurants, les bureaux, les locaux associatifs et similaires.. la liste est très longue. Alors, il reste dehors, dans la rue ? Eh bien pas partout. Si, en 1996, j'avais été étonnée qu'à Salt Lake City, la ville des Mormons, il soit formellement interdit de fumer dans la rue à moins de 200m des bâtiments publics, j'ai vu que depuis, ça s'était "aggravé" aux USA puisque maintenant, de nombreuses affiches fleurissent sur les murs interdisant de fumer sur le trottoir à moins de 15, 25 ou 50 pieds de la porte d'un immeuble donné... dans une rue de ville, ça devient donc difficile, puisque si l'on s'écarte à gauche ou à droite de la pancarte, on a toutes les chances de tomber sur une autre pancarte, et si on va droit devant, on est au milieu de la rue, ce qui est encore plus dangereux que de fumer !! Si on ajoute à tout ça que les motels/hotels sont devenus à 99% smoke free (il existe encore quelques rares chambres fumeur qu'on s'excuse vivement de vous donner quand il ne reste plus que celle-là), que les voitures de location n'ont plus de cendriers, la vie du fumeur outre atlantique n'est pas une sinécure ! D'ailleurs, on voit effectivement très peu de gens qui fument dehors dans la rue. Chez nous, il reste encore le trottoir, mais jusques à quand ?? Parce que pour le reste, c'est exactement pareil que là-bas.
Les vols low cost, en ces périodes de crise, ont le vent en poupe, on parle de bons plans, d'affaires, de meilleurs tarifs, mais à côté de ça, des articles de presse stigmatisent la rapacité de ce type de compagnie qui ont souvent des idées saugrenues pour casser les prix.
Chaque fois que je rassemble des documentations pour écrire une ébauche d'article sur un saint du XIXe siècle, je suis frappée par les distances qu'ont pu parcourir ces personnages dans le cadre de leur apostolat ou de leur mission. Il y a tous ces frères envoyés en Chine, en Corée, au Japon, évangéliser les habitants de ces lointains pays, mais aussi toutes ces religieuses qui partaient en Afrique ou en Amérique (nord ou sud), ouvrir des hôpitaux, des établissements d'enseignement ou des monastères. Combien de temps mettait-on en 1860, pour atteindre ces contrées en bateau ? Plusieurs mois, et ce n'était pas une croisière d'agrément, le confort était précaire, la nourriture sommaire, les risques très importants. Tiens, par exemple, Maria Francesca Rubetto qui a traversé l'océan Atlantique plusieurs fois pour aller en Uruguay et en Argentine (depuis l'Italie) s'occuper de ses fondations ? Je l'imagine, sur un raffiot à voiles au milieu de l'océan, avec ses grandes robes de l'époque, au milieu des marchandises et des matelots !
Et voilà, le second mois des vacances commence, on entre dans la torpeur aoûtienne ; d'abord, c'est le grand chassé-croisé comme ils disent dans les articles d'actualités, les bouchons et autres ralentissements sur les routes, mais aussi la foule dans les gares et les aéroports, c'est banal, classique, attendu, habituel. Et ce rush terminé, tout le monde s'assoupit, les organismes publics tournent au ralenti, les commerçants sont fermés (on sait qu'à Paris, trouver une boulangerie au mois d'août impose souvent une longue marche à pied). Tout vit au ralenti. Tiens, même sur Wikipédia, les contributeurs s'engueulent plus mollement et les vandales sont moins vindicatifs !