16 mars 2010

Les lumières d'Essaouira

Essaouira est une ville marocaine située sur la côte atlantique, au nord d'Agadir. Port de pêche, sa médina, avec ses hautes maisons blanches aux volets bleus est enclose dans des fortifications datant du XVIIIe siècle. Ville pleine de charme, de lumière, très animée, on dit qu'elle ressemble à Saint Malo. On peut y rester longtemps, à flaner dans les ruelles, à suivre le retour des barques bleues remplies de poissons, à déguster des sardines grillées ou de savoureuses tajines ou à marchander babouches, articles en cuir ou bijoux aux nombreuses échoppes qui bordent les rues.

Vue de la Médina depuis l'entrée du port

Les remparts et les canons

Vue sur l'Atlantique depuis le fortin de la skala de la kasbah

Les traditionnelles barques bleues

Rue de la Médina, un minaret de mosquée au fond


Ruelles de la Médina

13 mars 2010

Le sud ouest du Maroc

Quelques photos en vrac !

Le vendeurs de fruits et légumes de Mirleft

L'Atlantique, du côté du parc naturel de Massa

La sortie des gorges d'Aït Mansour

La côte Atlantique est très souvent brumeuse, surtout en juillet août, parfois jusqu'à midi

Vue sur la vallée des Ameln, avec les figuiers de barbarie qui poussent partout

Les gorges d'Aït Mansour, les pluies diluviennes de février on gonflé l'oued qui a débordé entraînant les berges et aussi les ponts....

La palmeraie de Goulmim

Vue sur l'océan entre Agadir et Essaouira, avec les arganiers au premier plan

12 mars 2010

Chronique d'une galère imprévue

Attention, ce billet est particulièrement long
Premier acte : la surprise

Au départ, tout semblait fort simple, il s'agissait de prendre l'avion à Orly sud, le jeudi 25 février, à 11h30 pour Agadir où il était prévu d'arriver en début d'après-midi. Voilà, rien de bien aventureux, mais c'était sans compter avec la grève des contrôleurs aériens.... On savait donc que de nombreux avions ne partaient pas et que d'autres étaient largement retardés, par précaution, on téléphone la veille à la compagnie aérienne, Royal Air Maroc, qui nous signale que le vol est toujours prévu et qu'ils préviendraient s'il y avait un changement. On commande donc le taxi pour la veille, comme prévu, et il arrive vers 16h pour nous emmener à Orly, à l'hôtel, dans le but de ne pas avoir à se lever trop tôt pour le départ du lendemain.... Tandis qu'on mettait les valises dans le coffre du taxi, on reçoit un SMS de Royal Air Maroc nous disant que le vol de 11H30 partirait en fait à 22h !! Mais c'est que ça changeait tout, puisqu'un taxi devait venir nous prendre à l'arrivée à Agadir vers 14h30 et que l'hôtel retenu nous attendait dans l'après-midi. Coup de fil au voyagiste qui nous dit qu'il se renseigne de son côté et nous tient au courant. Nous partons.

En cours de route, appel de l'agence de voyage pour nous dire que Royal Air Maroc confirmait le vol à 11h30 mais précisait qu'il fallait arriver à l'aéroport quatre heures avant, et que l'avion pouvait toutefois avoir du retard.

Donc, le mercredi soir, nous arrivons à l'hôtel, en nous disant qu'il allait falloir se lever de bonne heure le lendemain matin...

Nous arrivons donc à Orly Sud à 8h30 du matin pour apprendre... qu'il n'y avait pas d'avion à 11h30 et que ce vol était déplacé à 22h.... Echanges de coups de fil avec l'agence de voyage dès l'ouverture de leurs bureaux pour le signaler, voir avec eux ce qu'on allait faire et leur demander de prévenir taxi et hôtel de l'arrivée.

Sachant qu'il était aux environs de onze heures du matin, et que nous avions donc une journée entière à nous morfondre dans les salles d'attente d'Orly Sud, le voyagiste nous réserve une chambre de jour (day use) à l'hôtel Ibis qui est tout à côté de l'aéroport. Nous nous y rendons, et y déjeunons avant de souffler un peu. A ce stade nous nous disions que nous arriverions plus tard, mais que sur place tout le monde était prévenu et que l'essentiel était de partir alors que tant de vols étaient supprimés. On n'avait pas encore perdu tout espoir !

Deuxième acte : l'incertitude

A 18h, nous repartons pour l'aéroport, l'avion de 22h est toujours affiché, il n'y a plus qu'à attendre pour savoir les numéros des comptoirs d'enregistrement. C'est la pagaille partout dans l'aérogare, les comptoirs des compagnies sont assaillis par des gens inquiets ou mécontents ; du côté des enregistrements, il y a des mouvements de foule, des gens qui s'énervent, des queues énormes devant les comptoirs, des bousculades. Les téléphones portables crépitent, les fumeurs sortent fumer une cigarette, les mamans essayent de calmer les petits, on surveille les affichages sur les écrans.

Ah, du nouveau, les écrans indiquent que l'avion de 22h est décalé à 23h15... bon, on n'est plus à une heure près, on attend, on prend racine, les gens s'énervent, les numéros des comptoirs d'enregistrement n'arrêtent pas d'être modifiés, tout le monde suit avec les bagages et les enfants sont de plus en plus remuants. Voilà, on arrive au comptoir indiqué, et l'enregistrement commence, continue, et .... s'arrête parce que les tapis roulants qui acheminent les bagages sont engorgés, quand ça doit repartir ? ... dans dix minutes, dans une demi-heure, on ne sait pas trop. Ah.. ça finit par reprendre, miracle, nous récupérons nos cartes d'accès à bord, et montons d'un étage, au niveau de la zone d'embarquement, après la douane et le contrôle de sécurité. On s'avachit sur un siège, nul ne sait vraiment à quelle heure cet avion doit partir, 22h, non, ce n'est plus possible, c'est trop tard, 23h15 ? C'est l'ultime espoir...

Acte trois : l'espoir s'amenuise

Et c'est là, tandis qu'on pensait tout de même être au bout de nos peines après une bien longue journée que l'on apprend que... l'avion ne part pas ! Parce que c'est trop tard, que d'Orly, aucun avion ne peut décoller à cette heure et que si on veut partir, il faut aller à Roissy en prenant une autobus d'ADP, un avion nous attendrait là-bas ! Tout le monde est à cran, les gens commencent à s'engueuler, à se bousculer, on redescend chercher les bagages déjà embarqués qui n'en finissent plus d'arriver sur les tourniquets, les passagers apostrophent vigoureusement les rares personnels qui n'y peuvent rien dans cet aéroport désert à cette heure de la soirée, personne ne peut assurer que l'avion de Roissy partira, et même s'il existe vraiment. On récupère les bagages et on sort à la porte G pour attendre la navette. On embarque dans les cars, il en a fallu trois, on s'entasse à l'intérieur avec la valise sur les genoux, et on part vers Roissy, il était minuit passé, et l'on n'était toujours pas sûr de partir.

On arrive à Roissy au terminal 3, il pleut, il fait nuit, les gens sont de plus en plus fatigués et excités, ils s'engueulent et s'insultent à la moindre occasion. Il faut réenregistrer les bagages, les gens râlent, bousculent leurs voisins pour passer les premiers, on repasse la sécurité pour la seconde fois, certains passagers rouspétent et s'en prennent aux employés, et nous revoilà dans une salle d'embarquement, en attendant le bus qui doit nous amener à l'avion. On apprend que de nombreux autres vols ont eu plein d'ennuis, des passagers ont attendu deux heures enfermés dans leur avion avant qu'on ne les débarque parce que leur vol était annulé....

Acte quatre : la récompense

Il est deux heures du matin, on est enfin dans l'avion, tous les passagers sont à leur place, les personnels aussi, on devrait partir mais... qu'est-ce que c'est que cette étrange animation à l'avant de l'avion ? Une passagère qui a un malaise, il faut appeler le service de soins, et attendre le verdict du médecin de service : s'il décide de la débarquer, il faudra sortir tous les bagages pour récupérer le sien, et peut-être qu'ensuite, les contrôleurs aériens refuseront le décollage trop tardif.....

Ouf, la dame va mieux, les moteurs vrombissent, on roule vers la piste et.... On décolle ! Il est 2h30 du matin, nous étions arrivés à 8h30 du matin la veille, l'avion n'a eu que 15h de retard et est parti de Roissy au lieu d'Orly, détails tout ça !!

Là-bas, à Agadir, où il n'était pas arrivé un seul avion en provenance de France ce jour-là, le brave chauffeur de taxi qui avait été prévenu que nous devions arriver aux environs de deux heures du matin, avait attendu ; il était quatre heures quarante heure locale quand l'avion atterrissait, 5h30 quand nous sommes montés dans le taxi et 6h30 quand nous arrivions à l'hôtel !

Et voilà ce qui nous attendait, à 9h du matin, après une courte nuit.....

24 févr. 2010

En partance pour le désert

Alors, voyons voir, le chargeur de l'APN, il est où ? Ah, sous les petites culottes, c'est évident n'est-ce pas ? On prend un pull ? Deux ? Pas du tout ? Où j'ai encore foutu ce truc indispensable (qui restera au fond de la valise... mais on ne sait jamais !) ? Qu'est-ce que c'est lourd des livres, vivement les liseuses, ardoises, Ipad ou similaire, avec plusieurs bouquins, tous les guides touristiques, quelques revues aussi.... bon, en attendant que cet outil magique soit compatible avec tous les formats, et que son prix ait baissé, on se trimballe des bouquins en papier/carton qui pèsent ! Les billets d'avion, les différents vouchers, les cartes, les passeports, tout est là ? Eh bien c'est parfait !

Direction le thé à la menthe, les tajines brûlantes, l'appel du muezzin au petit jour, l'huile d'argan, le sourire des habitants, la lumière du soir sur les montagnes, et tout ce qui fait le charme de ce pays.


On ferme les portes dans quelques heures, et on cingle plein sud (*). Par contre, même si l'eee est du voyage, pour trouver une connexion wi-fi, en dehors des quelques villes traversées, en plein désert, ça pourrait être un peu difficile... pour envoyer des photos, donc, en voici une, des environs de Tafraoute, pour avoir un avant-goût, en attendant les miennes.

(*) Enfin, ce sera selon le bon vouloir des contrôleurs aériens d'Orly.....

23 févr. 2010

19 févr. 2010

Pauvre Valentin !

Il y a quelques jours, le 14 février, on fêtait la saint Valentin. Enfin, disons que selon les statistiques, il n'y a que 10% des gens que cette fête intéresse et qui font quelque chose de particulier ce jour là, ce qui veut dire que le marketing commercial n'est pas encore tout à fait au point. Ceci dit, qui est ce fameux Valentin à qui a été attribuée la protection des amoureux ? Déjà, plusieurs saints portent ce prénom, un évêque du IIIe siècle, martyrisé à Rome par l'empereur Claude II, et trois autres, qui auraient vécu l'un au IVe siècle à Ravenne, l'autre au VIe, du temps de Childebert, et le dernier vers 450, mort en Autriche. Il en existe encore deux autres, mais beaucoup plus récents, l'un canonisé en 1988, et l'autre, un franciscain, béatifié en 2003, donc hors course.

C'est le premier qui est fêté officiellement le 14 février, en tant que martyr. A part quelques pages dans la Légende Dorée, qui relate des miracles effectués par Valentin, on ne voit toujours pas le rapport avec les amoureux... En fait, à l'aube du christianisme, alors que les fêtes païennes étaient encore très populaires, la jeune église, plutôt que de les combattre, a eu le pragmatisme les assimiler, les intégrer, en changeant quelques détails, la nymphe de la fontaine étant progressivement transformée en une sainte bergère, et la caverne du faune en l'oratoire d'un saint ermite qu'il convenait d'aller prier dignement en procession et pélérinage. De nombreux saints des premiers siècles sont nés ainsi.

Quelques grandes fêtes païennes aussi ont glissé vers le christianisme qui grandissait, comme par exemple celle du dieu Faunus Lupercus, le 15 février. Il s'agissait d'une grande fête, dédiée à l'amour et à la fécondité, ce qui laisse supposer que les débordements ne devaient pas être rares... Le pape Gélase Ier, en 495, dédia cette journée à saint Valentin (sans doute le premier nom de martyr qui lui soit venu à l'idée), et en fit une fête solennelle... exit les bacchanales romaines ! La voilà la raison du patronage de saint Valentin ?

Eh bien non... enfin, peut-être mais pas sûr du tout.. En fait, le pauvre Valentin et sa fête, sont le résultat d'un mélange de légende, d'histoire, d'anecdotes, de coutumes, et de... calendrier. C'est aux environs du 14 février que les oiseaux, alertés par les jours qui allongent, se remettent à chanter, en simplifiant, on pourrait dire que le printemps, saison des amours, donne ces jours-là les tout premiers signes de son arrivée. On avait déjà un saint Valentin au martyrologe, lequel, selon une des nombreuses légendes qui l'entourent, arrangeait secrètement les mariages interdits par l'empereur, ce qui collait plutôt bien ; les anglais du XIVe siècle d'ailleurs, avaient coutume, à cette date, d'échanger des billets amoureux en souvenir .... de saint Valentin qui, étant prisonnier, recevait en secret la visite de la fille de l'empereur. C'est ainsi que de légende en bribes d'histoire religieuse, d'anecdotes en coutumes dont on a oublié l'origine, la fête de saint Valentin est devenue la fête des amoureux.. Du coup, plusieurs églises se disputent les reliques d'un saint dont on n'est pas sûr qu'il ait existé, et dont le rapport avec le patronage dont il est affublé se perd dans la nuit des temps !!

On offre des fleurs à la saint Valentin, non ? Alors, avec quelques jours de retard, je vous offre ces quelques fleurs, pur produit des masques de calques gimpiens appris mardi dernier !!

15 févr. 2010

La faune de la rivière

Les canards sont gens mal embouchés. Déjà, ils ont des couleurs qui les font confondre avec les arbres et végétaux du bord de l'eau, en plus, ils vous repèrent bien avant que vous ne les ayez vus, et s'envolent dans de grandes gerbes d'eau, bruits d'aile et autres onomatopées canardiennes, donc, pour les admirer et les photographier, eh bien... c'est foutu !


Alors que les cygnes, eux, sont infiniment plus complaisants, déjà, on les voit de loin, avec leurs plumes immaculées, ensuite, ils ont la délicatesse de ne pas s'enfuir, au contraire, ils tournent aimablement la tête de votre côté pour vous offrir leur meilleur profil, et demandent à leur compagnon de se rapprocher pour figurer ensemble sur la photo. Qu'ils en soient donc publiquement remerciés !


14 févr. 2010

Morceaux choisis

Quelques citations et autres morceaux choisis de la dernière récolte wikipédienne :

Un canular concis et bien trouvé :
Le sable grossier est un sable extrêmement grossier car il insulte tout les poissons des rivières

La chimie, c'est tout simple non ?
le vinaigre a un pH acide (- de 7) son aciditée se nomme l'acide vinègrette
Par contre, les maths, c'est plus dur :
en faisant une perpidiculaire sur une autre est après on autient la mesure d'une distance horizontal

Un avenir plein d'espoir :
j' ai 11 ans et jadoré etre journaliste dans le journalisme on apprend plein de chose et il y a plein d'article comme le monde,l'equipe ect j'espere que mon voeux seras exoser (merci à coyau qui m'a signalé cette perle)

Et la petite dernière, sur les résultats fort glorieux de l'éducation nationale en matière d'enseignement de l'orthographe:
Cest un collège situer en Haute-Savoie (74)dans la ville de marignier qui contient environ 735 élèves dont 134 élèves de sixième puis 126 de cinquième , 135 de quatrième et enfin de 118 troisième.
Il a été crée en 1989 et est sous la juridiction du département.Son nom est en ommage a l'ariste feminine .Sont tot de reussite au brevet des collèges est de 91%, ce qui en fait le premier du département.

Eh bien si son tot de reussite est de 91% on se demande de quel niveau sont les autres.... en orthographe tout du moins !!

11 févr. 2010

Skoi sbazar ?

Depuis fort longtemps, sous nos climats paisiblement océaniques, dans notre ouest européen tempéré, on n'avait jamais vraiment très froid, et il pouvait se passer de nombreuses années avant de voir de la neige dans les champs. Enfin, si, il y en avait, parfois, un peu, juste pour que l'on trouve ça joli, qu'on peste après l'absence de sableuses, le tout pendant deux à trois jours par hiver, au maximum, et on passait à autre chose en se disant que ni les pneus neige ni les après-skis n'étaient investissements nécessaires ici.



Et qu'est-ce qui se passe cet hiver ? On commence à voir de la neige à la mi-décembre ! Après tout, pourquoi pas, c'est l'hiver, c'est dans l'ordre des choses. On y va de son couplet sur l'impéritie des pouvoirs publics plus ou moins départementaux, et on oublie. On oublie jusqu'au... mois suivant ! Quoi ? On remet ça ? Au début de janvier ? Encore des routes qui glissent, des trains qui cessent de rouler, des bas normands qui pataugent dans la poudreuse, on se dit que c'est janvier, que c'est normal, et que dans quelques semaines, on commencera à voir les prémices du printemps.


Un joli soleil hivernal accueille l'avènement de février, les petits oiseaux s'essayent à chanter timidement le matin, et.... c'est reparti pour de nouveau de la neige ! Cette fois, c'est très particulier, il tombe quelque chose intermédiaire entre la neige, la pluie, la grêle, le grésil, un nouveau concept, une formule chimique toute récente, bien humide et glacée, bien glissante aussi, aux effets changeants d'une minute à l'autre : rafales de gros flocons, pluie glacée, chute de minuscules cristaux et autres joyeusetés fraîches et mouillées.

Et c'est ainsi que toute la journée, il est tombé quelques tout petits flocons de neige, si minuscules, si légers, qu'ils réussissaient à voleter de bas en haut ! Quand j'vous dis, mes pov'gens, que c'est pu comme avant tout ça ! Avec leur réchauffement climatique, on a de plus en plus froid, et avec leur effet de serre on va réussir à avoir de la neige en août !

9 févr. 2010

Spam

Depuis l'été 2006 que ce blog existe, j'avais toujours laissé les commentaires ouverts, et n'avais jamais eu à me plaindre de malveillances particulières, les rares spams remarqués n'avaient été que de très courte durée. Toutefois, depuis quelques temps, à chaque insertion d'un nouveau billet, je récupère un message en anglais, sur une publication très antérieure, ce qui m'oblige à aller faire des fouilles dans les archives afin d'effacer ce commentaire (je n'ai d'ailleurs pas du tout cherché à savoir ce qu'il voulait dire).

Pensant que il s'agissait de l'action du robot spammeur, et même si ce n'était pas bien grave puisque les billets touchés étaient tous fort anciens, j'ai activé la captcha dans l'interface administrateur, ce qui devrait éviter l'action des robots sans trop perturber les commentaiteurs humains habituels. Si ça ne suffisait pas, et si le spam s'amplifiait, il me faudrait sans doute avoir recours à la modération, mais pour l'instant, ça semble un peu trop limité pour en arriver là.

Au passage, merci à tous ceux qui ont l'amabilité et l'indulgence de suivre ces quelques pages, merci de vos commentaires, et désolée de devoir mettre une contrainte supplémentaire, qui, je l'espère, ne vous empêchera pas de continuer à commenter !

6 févr. 2010

Confort ou pataugas ?

A quelques jours d'un départ en voyage qui devrait se dérouler confortablement, et à la suite de nombreuses lecture de récits d'aventuriers sur tous les continents, je suis en admiration devant les personnes qui partent sac à dos, avec une couverture et un couteau suisse. Souvent aussi avec peu de moyens financiers, ce qui n'arrondit pas les angles de la vie quotidienne, et impose souvent une frugalité dans l'alimentaire, mais aussi dans le transport, les hébergements, etc...

C'est sûr que c'est nettement plus l'aventure que de prendre la compagnie aérienne nationale (encore que...) et un taxi à l'aéroport pour vous amener dans un hôtel de bon niveau, mais il faut pour ça avoir un certain état d'esprit, accepter quelques galères, avoir le courage d'affronter le stress de l'inconnu, la saleté éventuelle, les insectes et autres bestioles (les ours par exemple... je pense à quelqu'un qui se reconnaîtra !).

Autant j'aime lire des récits de voyage, de gens qui sont allés à Jérusalem à pieds, qui ont fait la route de la soie de la Libye jusqu'aux Indes en bicyclette, qui ont crapahuté en Mauritanie il y a 150 ans, qui ont traversé l'Atlantique à la voile pour aller évangéliser les Hurons, la jungle de Bornéo pour étudier les reptiles, le chemin de Compostelle depuis le nord de la France, ceux qui sont partis en costard cravate pour la ruée vers l'or du Klondike par -30°, ceux qui traversent les déserts de sable ou de glace en 4L, etc.. autant je me dis que je n'aurais jamais pu faire ça !

C'est là que je réalise que mon attirance pour les voyages et les découvertes s'accompagne de la nécessité, d'un certain confort : une auto qui fonctionne normalement, un lit et une douche, chambres et transports réservés ou évidents à trouver (comme les motels américains hors Alaska), bouffe normale (club sandwich et caesar salad par exemple !!). Et pourtant... il y a toujours une part d'aventure dans chaque voyage, dont on se souvient en riant la plupart du temps, même si, sur le coup, on riait moins : se perdre au milieu d'un township de la ville du Cap alors qu'on nous avait dit partout qu'il ne fallait surtout pas traverser ces endroits-là, griller un stop à Anchorage en cassant la voiture de loc, attendre deux heures un avion finalement supprimé et devoir réorganiser la suite au téléphone en anglais.. des incidents plus drôles aussi : obliger un bateau à accoster dans les rochers pour cause d'envie pressante au milieu d'un lac du Yukon, grimper sur une autruche en faisant des prières pour qu'elle ne bouge pas, prendre une douche berbère en camp nomade sans se mettre du shampooing partout...

Bon, tout ça, ce n'est pas vraiment héroïque, ni bien aventureux, mais c'est pas trop ma vocation de crapahuter et de boire l'eau des fontaines, quand il y en a, j'apprécie la clim quand il fait chaud, j'ai du mal à grimper les côtes, et je n'ai jamais fait de camping de ma vie, alors, c'est trop tard pour commencer !! Je continue à me déplacer bourgeoisement en lisant avec délectation les exploits des autres !



1 févr. 2010

Mes chevilles vont bien, merci !


Elle n'est pas encore bien verte ma vallée, on n'est qu'en février ; toutefois, je trouve que cette image est assez représentive de la saison, et puis, n'est-elle pas jolie ma photo ?

30 janv. 2010

Le cloud computing et la ruralité

Ou l'informatique dans les nuages, ou encore la dématérialisation des programmes et des données qu'ils génèrent dans les replis et méandres d'Internet. Voilà un concept dont on parle de plus en plus. Fini le temps où on installait un logiciel sur son ordinateur personnel, où l'on sauvegardait ses données sur son disque dur interne ou externe, sur ses clés USB et autres DVD. Fini aussi l'ordinateur hyper sophistiqué, l'objet sera réduit à un simple terminal, juste une porte d'entrée vers le cybermonde !

Et pourquoi pas ? N'est-ce pas le chemin que prend Chrome OS, ou encore les versions prévues de Microsoft Office en Cloud Computing ? N'est-ce pas séduisant de pouvoir accéder à toutes ses applications et à toutes ses données où que l'on se trouve ? Avec n'importe quel ordinateur ? N'est-ce pas pratique de pouvoir collaborer sur le même document de partout ? N'y a-t-il pas que des avantages à ne pas avoir à installer et à mettre à jour des programmes qui évoluent sans cesse, et d'avoir à augmenter la capacité de ses mémoires de masse au fur et à mesure que les données s'y empilent ?

Certainement mais.....

Passons sur les problèmes de vie privée et de sécurité, ils sont fondamentaux mais ne sont pas l'objet de mon propos. Cette nouvelle façon d'utiliser les outils informatiques repose donc sur l'accès Internet, celui-ci est supposé existant, fiable et opérationnel, c'est un pré-requis incontournable, sinon le système est bien entendu inutilisable. Donc, ça suppose que tout le monde, partout, peut avoir un accès Internet, comme il a, de nos jours, accès à l'électricité et à l'eau courante (je parle des pays occidentaux bien sûr). Est-ce le cas ? A-t-on partout une connexion internet disponible, rapide et fiable ?

Pas vraiment...

Certes, dans les grandes villes, il y a l'adsl, le câble, la fibre optique, on en aurait presque l'embarras du choix selon les endroits, le tout en haut débit bien entendu, mais les campagnes ? Il y a encore pas mal d'endroits, et pas forcément au fin fond de la montagne, où l'adsl n'arrive pas, où le wimax n'est pas envisagé, où il faut éventuellement avoir recours au satellite ce qui n'est pas du tout évident pour tout le monde. C'est exactement comme quand un opérateur téléphonique annonce fièrement qu'il couvre 80% des habitants... c'est très très différent de 80% du territoire, et tant pis pour ceux qui n'habitent pas dans les grandes concentrations de population.

Les hôtels, les salles de réunion, les lieux publics, éclairés à l'électricité pour reprendre la métaphore de tout à l'heure, sont-ils tous équipés de connexion internet accessible à toute personne utilisant ces locaux ? Oui, plus ou moins pour les hôtels, avec des tarifs tels parfois qu'il vaut mieux s'en passer, mais pour les autres lieux, quand on pense qu'il n'y a pas souvent de prise de courant accessible pour alimenter un ordinateur portable, alors une connexion Internet.... il vaut mieux oublier, disons que ce n'est pas encore passé dans les moeurs.

Alors ?

Eh bien, disons que pour l'instant, si le concept de cloud computing est séduisant, il me semble un peu prématuré, compte tenu de l'infrastructure matérielle existante dans nos provinces françaises. Je n'ai pas imaginé non plus ce que ça donnerait au fin fond de l'Afrique ou même du Yukon !! Sans doute est-ce envisageable pour une entreprise basée sur le parvis de La Défense, mais quid de la PME du Cantal (ou de l'Eure...) qui a déjà bien du mal à trouver l'endroit géographique où son téléphone mobile pourra trouver les traces d'un réseau ?

Le début de l'électrification des zones rurales (en France) a un peu plus de 70 ans, donc, tous les espoirs sont permis.... à nos enfants !!

28 janv. 2010

Un zébu, un âne et un humain

Parfois, ça fait mal au coeur de supprimer certains articles sur Wikipédia, tant l'auteur (le jeune auteur ?) est d'une naïveté et d'une sincérité rafraîchissantes.

Deux exemples, de deux auteurs différents, l'histoire du Zébu tropical, et celle de l'âne qui ne mange pas d'avril à octobre :

l'agriculture tropical est une agriculture exsercer dans ces pays:l'Inde,le Sri Lanka,le Congo,le Camboge,l'Indonésie,le vietnam,la Gyane,l'ile de la Réunion,Bali,Haiti,l'Afrique Centrale. Elle est réputer pour ses fruits et légumes comme le riz,le canne à sucre,la bannane ... les animaux de cette agriculture tropical est bonne comme le zébu

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Nos ânes sont des déssendant des chevaux en language courant " Les cousins". Se sont des animaux très fort même plus fort qu'un poney,shetland,... Ils peuvent porter un poid d'environ 60kg facilement,ATTENTION Pas très longtemps, ils ne font pas tous comme les chevaux,Exemple: les chevaux font des obstacles,galope avec quelqun sur leur dos,peuvent garder quelqun sur eux environ 2h, Mais les ânes : ne font peut d'obstacle,ils galope facilement mais pas avec qulqun sur leur dos et Ils ne savent pas garder quelqun sur le dos 2h , pour eux c'est trop !

ATTENTION : sa demande de l'entretien MAIS moins que les chevaux! Pour les ânes ils leur faut : Un abris assez grand pour 2 et avec de la paille qui faut changer toute les semaines , Ils faut leur mettre des sabots tout les 6 mois Mais pas mettre de fer , Ils faut les nourrir 1 fois du foin le matin et 1 foi les graines le soir Jusqu'a en Avril , et puis après vous devez plus riien faire plus leur donner a manger et a pars tir de Octobre vous devez reccomencer a leur donner a manger !

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Je précise qu'il s'agit d'un scrupuleux copié/collé, à la virgule et à l'espace près !

En moins attendrissant, on a souvent du mal à faire comprendre à son interlocuteur qu'il y a dans une autobiographie comme ci-dessous, un certain manque de neutralité qui ne permet pas de conserver l'article...

Comme beaucoup de vrais talents celui de xxx se révèle dès la petite enfance. Doué d'une grande sensibilité et d'une intelligence musicale hors du commun... L'heure étant venue de dévoiler sa maturité artistique, il décide cette année de la partager avec le grand public. Xxx livre un enregistrement magistral qui illustre les multiples facettes des oeuvres proposées: la pureté du Concerto Italien, le raffinement de l'adagio ainsi que la passion intense de la troisième partie de la sonate « Au clair de Lune ». L'interprète nous plonge dans un monde musical à découvrir absolument.

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Non, je ne lui ai pas proposé d'aller se faire soigner les chevilles !!!

26 janv. 2010

Argh... il m'énerve ou... la valse des navigateurs

Ou plutôt, comme dirait un de mes bons amis du Bas-Rhin, il m'énerffffe... qui ? Firefox ! Voilà un excellent produit, qui a tout de même réussi à tailler de sacrées croupières à Internet Explorer, qui a porté bien haut le flambeau du Libre, et qui n'a cessé d'innover avec des concepts repris ensuite par tous ses concurrents. Mais voilà... à force d'évoluer, de se voir rajouter telle ou telle fonctionnalité, un skin par-ci, un plug-in par là, quelques réglages plus ou moins heureux du moteur général, le panda roux est devenu un monstre !

Déjà il avait du mal à digérer le JavaScript, et cette mauvaise gestion (à ce que j'en ai compris), provoquait des fuites de mémoire et des ralentissements, il avait aussi une bizarre gestion du cache, mais on se disait que les fréquentes mises à jour allaient arranger tout ça. Que nenni comme on aurait dit au Grand Siècle (qui a aussi connu de grands navigateurs, mais pas les mêmes..), on avait même l'impression que ça empirait. Une légère amélioration avec la version 3.2.x, et patatras, la fameuse version 3.5, qui devait révolutionner le monde, s'est avérée une vraie catastrophe !

Pas vraiment plus rapide que les précédentes, toujours une lenteur s'aggravant au bout de plusieurs heures d'utilisation, obligeant à le refermer et à le relancer pour pouvoir continuer à s'en servir, et du nouveau en plus : il perdait régulièrement ses sessions. Je m'explique : j'ai plusieurs onglets ouverts sur différentes pages de Wikipédia. Au lancement de Firefox, je m'identifie au niveau de celui de ma liste de suivi et poursuis mon travail sur les différents onglets. Avant, il suffisait de le faire une fois, et on était tranquille jusqu'à la fin de la journée, mais là, pas du tout, il faut refaire la manip plusieurs fois, à des intervalles tout à fait aléatoires, ça peut être trois fois dans la même demi-heure, ou une fois toutes les deux heures. J'ai essayé de vider le cache, de comprendre comment sont gérés les cookies, rien trouvé.... Alors, je me suis dit que ça pouvait venir de ma connexion, ou des serveurs de Wikipédia, mais ce n'était pas ça du tout. J'ai simultanément Safari ouvert, avec un autre identifiant de connexion sur Wikipédia, et tant que je ne ferme pas Safari, quel que soit le temps pendant lequel l'ordinateur est allumé, je ne perds jamais la session.... Eh bien, je n'ai pas les compétences techniques pour trouver une explication à cette nouvelle feature de la version 3.5 !

Alors, m'acharnant sottement, je viens d'installer la 3.6..... et je la surveille de près... combien faudra-t-il d'heures pour qu'elle ralentisse au point de devenir inutilisable ? Combien de fois dans la journée devrais-je me réidentifier ? A suivre...........

Tiens, et si j'utilisais Camino ? Il a l'air tout léger et tout sympa celui-là, il fait tout à fait bien tourner LiveRC, à suivre aussi.....

Mais tout de même, trois navigateurs ouverts en même temps, est-ce bien raisonnable ? Parce qu'à vouloir la légéreté de Camino, la beauté de Safari, la polyvalence de Firefox, je vais m'emmêler les crayons, je le sens !

24 janv. 2010

Hiver ailleurs

Tandis que nous étions dans la grisaille et le crachin, un rayon de soleil faisait briller la neige sur la 1st Avenue de Fairbanks, où il ne faisait que -23° à midi en cette matinée de dimanche. Bon, d'accord, il n'y a pas grand monde sur les trottoirs, pas beaucoup de promeneurs, mais c'est uniquement parce qu'ils étaient tous à la Messe !

18 janv. 2010

Couleurs d'hiver

Dimanche 17 janvier, vers 17h, juste avant que le soleil ne disparaisse derrière la colline, une étrange lumière hivernale, qui donnait des couleurs dorées à la végétation....



17 janv. 2010

De la c.. non, de l'intelligence humaine

L'Office Central de Lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information (ouf !) a ouvert une plateforme de lutte contre les malversations sur Internet afin de recueillir les témoignages des internautes concernant les contenus illicites.

Actuellement, 52353 signalements ont été reçus qui se répartissent comme suit :
- 50,6% : escroqueries et tentatives d'escroqueries
- 28,6% : Atteintes sur les mineurs
- 5,2% : contenus xénophobes et discriminatoires
- 15,6% autres

La part la plus importante concerne les escroqueries, lesquelles ? Par exemple les mails de la pauvre femme d'Afrique, riche héritière, qui a besoin que l'on récupère l'argent qu'elle va toucher moyennant un pourcentage sur la somme (tout le monde a déjà reçu ce genre de mail), la demande d'une personne contactée via un site de rencontres, de se faire envoyer le prix d'un billet de train ou d'avion pour concrêtiser la dite rencontre, la fausse loterie où il faut s'inscrire moyennant finances, les voitures vendues pas cher à l'étranger pour lesquelles il faut envoyer un chèque pour régler les frais de douane, etc... En général, l'extravagance des scénarios n'a d'égal que l'abyssale crédulité des victimes (Le Figaro - édition du 16-17 janvier)

Surprenant non ? Que l'on puisse être aussi naïf, crédule et.... non, je ne le dirais pas ! Parce que, par exemple, quand on reçoit un mail comme celui-là (reçu aujourd'hui même, repêché dans le dossier indésirables où Apple Mail l'avait sagement rangé) :

Une defaillance technique au niveau de l'un de nos logiciels gerant les comptes clients Free a causer malencontreusement L'impute la somme 167,98 euro, sur votre compte. En vue du remboursement de cette somme prelevee par erreur sur votre compte, et dans les plus brefs delais, nous vous prions de vous connecter sur le lien qui apparait en dessous de ce message.

Qui diable, après l'avoir lu, en voyant les fautes d'orthographe, les mots bizarres (l'impute), va aller se connecter sur le lien ? Faut croire qu'il y en a qui le feront, même une toute petite proportion, mais c'est inquétant, pas tellement pour les risques d'augmentation de ce genre de délinquance, mais surtout pour l'évolution de l'intelligence humaine.....

13 janv. 2010

Les cons

Attention, ce billet contient des grossieretés !

Qui se souvient de cette chanson célèbre du cher Brassens Quand on est con ? elle mérite d'être souvent écoutée, tant les paroles sont frappées au coin du bon sens. Donc, des cons, on en rencontre partout, c'est bien connu ! Mes travaux de surveillance sur Wikipédia me font en rencontrer de plusieurs sortes, comme par exemple :

Les p'tits cons, ou jeunes cons, qui trouvent très amusant, quand ils sont au CDI, d'écrire des sottises sur n'importe quel article qui leur tombe sous la main. Leur vocabulaire est très limité, et le peu de mots qu'ils connaissent, ils ne sont pas toujours foutus de les écrire correctement !! On trouve ainsi bittes, pennis, chate, susse et autre anculé...

Il y a aussi les vieux cons (qui ne sont pas forcément très vieux), ceux tout imbus de leur personne, qui viennent, dans un but aussi désintéressé qu'altruiste, partager avec le monde entier qui n'attendait que ça, leur toute dernière théorie scientifique, sociologique, politique, religieuse (rayer les mentions inutiles), et s'indignent, au nom de la lutte finale contre le fascisme et la censure, de voir leur article supprimé ! Et alors, ils invectivent.. les petits cons qui se permettent de juger alors qu'ils ne sont que des adolescents boutonneux qui se la pètent et se prennent pour des juges sous prétexte qu'ils sont.. quoi déjà... ah oui, soi-disant administrateurs du site ! C'est toujours pour moi un plaisir suave de répondre à un message commençant par "j'ai l'âge d'être ton père tu sais jeune homme et je n'admets pas que... alors fous moi la paix, je sais mieux que toi ... !"

Un exemple récent : quand on est assez content de soi qu'on en arrive à affirmer : "Mon texte est tellement intéressant que Google l'indexe dans les premier.. c'est uniquement pour son intérêt, ce n'est absolument pas parce que je l'ai mis sur Wikipédia voyons, ça n'a strictement rien à voir, et il est évident que le rapprochement ne m'est pas du tout venu à l'idée, pour qui me prenez-vous....", ben, il n'y a plus rien à faire. Comme dirait l'ami Brassens : "quand on est con, on est con !"

Seulement voilà, les cons, ce sont toujours les autres :
« J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas », Michel Audiard

9 janv. 2010

Les premières perles wikipédiennes 2010 !

Il y a peu de temps, nous entonnions tous en choeur : ``Chantons tous son avènement''... mais ce n'était pas du même qu'il s'agissait.

Hugues capet a fait un avenement en 987 ( 1er juillet).

les admins en entendent de toutes sortes, certaines injures sont horribles et ne méritent pas qu'on leur fasse de la publicité, d'autres sont plus marrantes, enfin... dans leur forme en tous cas :

'Si j'étais en face de toi, je planterais un couteau dans ton dos.

l'ot, comen ki cose !
nacer et le boss de monde qui a tout les caliti

Et quand on cose fottball....
rayane nouar surnomè el capitaino née en 1998 à vlp zoo il evoluara dans le football en france commencen a vlp et terminan au barca. il joue en semomen au fc barcolona il joue 10 ou 9 mai toujour captaine il desside decrire deriere sont maillot ky-rat il jouaras donc attaquant avec sont pote kivanç demirr qui lui decide decrire ellemass deriere son maillot jouara en attaque numero 11 il a le meme style ke erding et rayane a le meme style que ibrahimovic.

Ça c'est du langage branché au moins !
Elle shoote le deuxieme lookbook peu de temps apres. Elle travaille egalement pour les inrocks et s occupe du blog chroniques mode avec son amie Zoé.En 2008,les filles sont qualifiées de it girl par le magazine Muteen. Adeline est apparu dans plusieurs magazines et fait un gros it sur internet

C'est ki ki a le plus gros it ?

8 janv. 2010

les signes des cygnes


- Qu'est-ce que c'est que ce truc blanc qu'ils ont collé partout ? Tiens, à côté, mes plumes paraîssent sales, pourtant, je les ai lissées il n'y a pas longtemps.
- Ils appellent ça de la neige, et ils trouvent ça joli, vraiment, les humains, quels drôles de goûts ils ont !
- En attendant, qu'est-ce que l'eau est froide ce matin... ça réveille mon rhumatisme.
- Et tu crois que ces deux là qui nous regardent, ils auraient l'idée de nous filer quelque chose à croûter qu'on n'ait pas à aller faire les courses ?
- Même pas, allez, viens, on se casse...

7 janv. 2010

Un ciel inquiétant

Quand le soir, le ciel flamboie, on se demande ce que l'on va découvrir le lendemain matin....


Eh ben voilà, de la neige !! En dehors des problèmes de déplacement quand on habite en haut d'une côte, c'est tout de même bien joli.

Mais à qui appartiennent ces petites traces de pattes hein ? Qui donc est passé par là ?

4 janv. 2010

Des oiseaux et des hommes

Déjà que les hirondelles ne savent plus nicher en dehors des constructions humaines (habitées ou pas), ne voilà-t-il pas que les pigeons trouvent que le transformateur local est l'endroit le plus confortable pour se reposer et surveiller les alentours !

2 janv. 2010

A propos de trains...

Il est toujours amusant de brocarder les personnalités politiques ou scientifiques qui, dans une grande envolée lyrique et publique ont proféré une somptueuse ineptie qui fera bien rire les générations futures ! Il est vrai que, dans le domaine technique, par exemple (et je ne parle pas ici de tout ce qui a pu être dit par des gens qui s'y connaissaient, sur Internet...), certaines assertions font sourire un siècle et demi après. En voilà un petit florilège, concernant justement, le train.

Arago en 1848 : « Ce ne sont pas deux tringles de fer parallèles qui changeront la face du pays. »

Adolphe Thiers : « Le chemin de fer n'est qu'un amusement de savants. »

Michelet : « C'est sans compter sur les troubles respiratoires et digestifs qu'entraînera le passage trop rapide d'un climat à l'autre. »

Un médecin allemand : « Le transport des personnes au moyen de voitures mues par la vapeur doit être prohibé dans l'intérêt de la santé publique parce que leur mouvement rapide ne peut manquer de provoquer des troubles sérieux dans le cerveau des voyageurs, des troubles qui sont de la nature du délirium tremens. »

Un anonyme : « la France va devenir un gigantesque brasier parce que les flammèches crachées par les cheminées des locomotives vont provoquer d'effroyables incendies dans les champs de blé. » (ça, ce n'est pas tout à fait faux...)

La ligne Paris-Rouen-Le Havre a été inaugurée le 4 mai 1843. Le voyage s'est effectué en 4 heures et dix minutes, en présence de hautes personnalités de l'époque, dont les deux fils de Louis Philippe. Ce même Louis Philippe aimait à aller passer quelques jours à Vernon, au château de Bizy, et prenait le train pour s'y rendre. Il disait alors : « Quelle merveilleuse invention que le chemin de fer, de Saint Germain à Bizy, je mets tout juste cinq quarts d'heure ». Une heure et quart pour faire Paris Vernon ? Il y a environ 150 ans ? Eh bien, là, en 2010, entre les incidents de personnes, les arrêts de travail d'une certaine catégorie de personnels, les problèmes techniques de caténaires ou de passage à niveau, les trains "initialement" prévus.... il arrive même que certains jours, on mette encore plus de temps que ça !! Quelle merveilleuse invention quand même, et quel progrès !

Un grand merci à notre historien local préféré, Michel de Decker, qui m'a fourni les citations de ce billet, issues de son ouvrage "Les grandes heures de la Normandie".

31 déc. 2009

Bonne année, évidemment....



Donc, nous sommes le 31 décembre, aux environs de 22h dans notre fuseau horaire, c'est l'heure de souhaiter une excellente année à tous, avec une petite gimperie faite vite fait sur le gaz (non, sur l'écran tout de même).

Donc, que 2010 vous soit favorable, que ce soit une grande année pour vous, dans tous les domaines, hors et dans Internet, sur et loin de la Terre, dans vos maisons, vos jardins, votre famille, votre milieu amical, associatif, etc...

Tiens à ce propos, je dédie tout particulièrement cette image à mes copines Microtelliennes et Gimpiennes : Catherine, Annick, Brigitte, Nathalie, Elda, Virginie, Corinne, sans oublier les rares mâles de cette équipe, Emmanuel, le plus jeune et le plus doué, non plus que, the last but not the least, notre prof, Olivier, sans qui toutes ces images n'existeraient pas, et ce petit groupe attentif, studieux et productif non plus !

30 déc. 2009

C'est la triste histoire...

... d'un sympathique blog associatif qui vivait tranquillement sa petite vie modeste jusqu'au jour où, par la faute d'on ne sait quel problème technique, il n'a plus été possible de le consulter. Et que faire ? A qui demander conseil, réparation, aide, quand on est hébergé gratuitement dans une même structure anonyme que des milliers d'autres ? Où est l'interlocuteur auquel on peut s'adresser ? Que peut-on faire ? Surtout quand l'interface d'administration est tellement rigide que l'on est en permanence encadré sans pouvoir essayer quoi que ce soit d'autre que ce qui est prévu. On n'a plus qu'à essuyer une larme devant un écran qui affiche une désespérante Erreur 404.

Si, dans le cas évoqué, la perte est surtout affective, même si c'était un outil bien pratique pour donner des nouvelles, avertir des programmes à venir, raconter des anecdotes, qu'en aurait-il été si ces pages avaient contenu des données importantes ? Des photos uniques ? Des textes fondamentaux difficiles à reconstituer ? Même si ce genre de moteur de blog n'a pas vocation à être un outil professionnel, on ne peut s'empêcher de penser à toutes ces photos/textes que les particuliers entreposent sur Internet, et à ces visions d'avenir proche où toutes les données seront extériorisées, de même que les programmes qui serviront à les créer et à les lire. Faut-il s'en inquiéter ? Est-ce grave de ne pas savoir où, physiquement, géographiquement, matériellement, sont rangés le manuscrit de son dernier roman, la comptabilité de son entreprise ou les archives de sa famille ? Est-ce angoissant d'être tributaire d'une connexion internet pour aller les consulter, modifier, effacer, classer ? D'un Google-like pour l'entretien, le bon fonctionnement, la sécurité des serveurs qui contiennent tous ces trésors ?

Nos ancêtres nous ont légué des pierres gravées, puis des parchemins qui ont traversé les siècles et que nous parvenons encore à lire, et nous, qu'allons nous léguer à nos descendants ? Quelques octets perdus dans un cloud computing dont nul ne saura plus l'ampleur ni ne connaîtra le maître ?

En attendant, il faut se dépêcher de mettre ce billet en ligne, avant que Google, dont il dépend par Blogger interposé, ne tombe en rade ! Ce qui serait une sacrée perte pour l'humanité ! Je parle du billet, of course....

26 déc. 2009

Noël au balcon


C'est vrai qu'après les neiges et les brumes des jours d'avant, et le déluge de la veille, le grand ciel bleu du jour de Noël était inattendu. Donc, nous voilà dans cette période de l'année très particulière, celle qui va de Noël au jour de l'An, où on a l'impression que tout s'arrête, que le temps est suspendu, que rien ne peut se passer ni se décider, ni s'organiser. On verra en janvier ! Pas la peine, il n'est pas là ! Inutile de prendre rendez/vous, de programmer une réunion, ils sont tous partis ! Trêve des confiseurs ? Pour eux et tous les commerces de bouche certainement pas, mais pour les autres sans doute : vacances scolaires, jours de congés groupés entre le 25 décembre et le 1er janvier, tout concourt à faire de ce temps un temps hors du temps !

En passant, on pourrait se demander ce qui figure sur la photo ci-dessous.... d'après vous ?

23 déc. 2009

Perles et bêtisier

Quelques petites perles wikipédiennes, comme de temps en temps, en cette période où tout le monde y va de son bêtisier :

Toujours aussi beau (belle ?) quinze ans plus tard, mazette !
Il est élue pour la quinsiéme années d'affilé le plus beau personnage du show biz Breton et meilleur guitarist mondiale de l'année.

Conseil : lisez tout haut, sinon, c'est impossible à comprendre
LARCE DE TRILLONS EST TOTALLEMEN AUSANTRE DE PARIS ACOPTER DE LA CAPITAL DE PARIS LA TOUR EIFEL

Il y en a des qui vivent dans leur monde :
le dragon fang est le dragon de l'avatar Roku est l'aide a apprendre a Aang ce qu'est etre l'avatar

De la musique en poupée russe ?
La Snap Music est un sous-genre du Crunk qui est un sous-genre du Dirty South qui est lui même un sou-genre du Hip Hop, émergeant d’Atlanta en Géorgie.

Cette dernière citation est extraite d'un article existant, découvert par hasard, comme quoi on trouve vraiment de tout sur Wikipédia !

17 déc. 2009

Il neigeait.....

Il neigeait. L’âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.

Euh... erreur, on n'est pas à la retraite de Russie, et si les vieux souvenirs scolaires ressortent des profondeurs de la mémoire, ce n'est plus le même contexte.

Donc, il neigeait, comme la météo et le préfet l'avaient conjointement annoncé. Et quand il neige dans nos contrées, c'est la panique, la pagaille, l'angoisse, l'horreur.. toute vie s'interrompt, on ne peut plus prendre sa voiture pour se déplacer, tout du moins si on est desservi par de modestes départementales, parce qu'on risque à tout instant de se retrouver dans le fossé. Une fois la grande route rejointe, ça va mieux, habituellement, à condition que personne se mette sottement en travers histoire de se rendre intéressant.


Dans ce cas, à moins d'avoir une impérieuse raison de sortir comme ils disent dans les messages d'alerte météo, vaut mieux rester chez soi, et, tiens, pourquoi pas, prendre des photos, (le coucher de soleil est si beau quand la neige cesse de tomber), et écrire un billet de blog (tant qu'il y a de l'électricité, parce qu'on sait bien que les fils électriques sont vulnérables dès qu'il y a de la neige ou des pluies verglaçantes).


Ciel, ce billet est le 400ème.... que le temps passe !

16 déc. 2009

L'hiver

Mais, vous, Yver, trop estes plain
De nege, vent, pluye et grezil
On vous deust bannir en essil.
Sans point flater, je parle plain,
Yver, vous n'estes qu'un villain !

Charles d'Orléans (1394-1465
)

Contrairement au poète, je ne trouve pas que l'hiver soit un villain, d'abord, il y fait moins chaud qu'en été, ce qui est un avantage important, et puis, s'il n'y a plus tellement de fleurs dans les prés, il y a de bien jolies décorations sur de bien humbles végétaux.

Petits brins d'herbe tout gelés


Feuilles de ronce transies

15 déc. 2009

Des traces partout

Depuis quelques temps, on stigmatise beaucoup les réseaux sociaux sur Internet, ainsi que les sites de micro blogging, en faisant remarquer que ceux-ci sont bien loin de respecter l'anonymat, et que de nombreuses données, qui devraient rester personnelles, sont étalées au grand jour. S'ensuivent les bons conseils de prudence, de modération, de prise de conscience du danger, etc...

Mais, même si on ne participe pas aux réseaux sociaux, on s'aperçoit qu'il suffit de bien peu de chose pour que Google retienne vos noms et prénoms : avoir un site web perso, un blog, avoir répondu sur un forum de discussion, posté une image, ou toutes actions similaires. Certes, on peut dire qu'il s'agit là d'un acte volontaire, que l'on n'était pas obligé de maintenir un site web sous son nom véritable, ni de participer à un forum, mais alors quid des autres mentions dont on n'est nullement responsable ? Vous faites partie d'une association qui a un site web ? Vous avez une fonction locale ? Votre entreprise existe sur le Web ? Eh bien, ça suffit pour que votre nom apparaisse dans les résultats de recherche de Google.

Et dans ce cas, on va trouver de tout, votre score aux élections locales, votre poste dans l'association, en passant par vos publications, et vos fonctions professionnelles ! Au milieu de toutes ces informations, plus ou moins intéressantes, plus ou moins personnelles, on va trouver de tout, du vrai et du faux, des emails obsolètes, mais aussi des renseignements précis concernant des homonymes et là, ça peut être ou drôle ou pas du tout selon son degré de philosophie. Imaginez un peu, vous vous appelez Roselyne Denfer (nom inventé bien sûr), vous faites une recherche sur ce nom, et vous trouvez.... une Roselyne Denfer, musicienne à la Philharmonique de Saint-Martin, c'est bon, c'est bien vous, mais voilà une nouvelle entrée : Roselyne Denfer - Directrice marketing de la société Machin, là, ce n'est pas vous, mais à la limite, ce n'est pas trop grave, par contre, si le parcours personnel de votre homonyme est, disons, un peu douteux... dans le genre votre prénom et nom trouvés sur des blogs spéciaux ou en signature de messages à caractère.. particulier, ça peut devenir gênant !

Une expérience amusante : tapez dans la barre de recherche de votre navigateur votre prénom et votre nom, voire ceux d'une de vos connaissances, ça peut être très étrange.... quant à l'anonymat, sur Internet, ben..... même si on ne fait rien personnellement, c'est quand même un leurre !

11 déc. 2009

Une Patek Philippe sinon rien !

En ces périodes de fêtes, et quasi en permanence d'ailleurs, les magazines sont remplis d'articles et de publicité sur les montres : pour homme, pour femme, pour le sport, les soirées, le travail, des en or, en argent, en fer blanc... euh en plastique, des qui coûtent quelques euros, d'autres beaucoup plus.

Quand on feuillette ce genre de publication, c'est exactement comme quand on se promène dans les rues de Genève, il y a tellement de montres partout qu'on serait bien en peine de faire un choix !

Alors, au milieu des Piaget, Rolex, Omega, Breitling, et compagnie, sans oublier les montres des grands couturiers avec les diamants qui vont avec, laquelle on s'offre ? Euh... si j'avais ce genre de choix à faire, ce serait une Patek Philippe, sans hésiter ! Pourquoi ? Parce que ce sont des objets admirables, par leur conception, leur fabrication, leur haute technicité, leur fiabilité, leur perennité... qui a dit leur prix ? Pfff.. quelle mesquinerie ! Les moins chères sont à 10 000 euros seulement, même un peu en-dessous, ensuite, eh bien, ça peut monter au-delà de 150 000 euros, un détail non ? Tiens, une de mes préférées, celle de l'illustration de ce billet, 27 610 euros, je suis raisonnable dans mes choix, non ?

Non... bon, alors, puisque c'est comme ça, je repars visiter le Musée Patek Philippe de Genève , il y a tant de merveille dans ce lieu !

7 déc. 2009

Voyages ?

Pascal a dit : "Les rivières sont des chemins qui marchent et qui portent où l'on veut aller"

Rimbaud a dit : "Les fleuves m'ont laissé descendre où je voulais"

Donc, si on suit le cours de la rivière vers l'aval, on arrive à son confluent avec la Seine, à Pont de l'Arche. Là, on tourne à gauche et on arrive au Havre. Vite vite, on tourne la tête vers le large, pour ne surtout pas voir les oeuvres d'Auguste Perret, et voilà la Manche, babord toutes, on contourne le Cotentin, on continue tout droit, on entre dans l'Atlantique, et ..... A nous deux New-York !

3 déc. 2009

J'aime pô l'mois d'décembre

Ah non alors, j'aime pô du tout ce mois, sa grisaille même en plein jour, son humidité, ses jours de plus en plus courts, si courts qu'on a l'impression qu'on glisse petit à petit dans un trou de plus en plus noir....

Mais, les rues qui s'illuminent, les guirlandes, les couleurs ?

J'aime pô les guirlandes, c'est moche, c'est lourd, ça coûte les yeux de la tête en matériel et en énergie, c'est toujours les mêmes, le père noël qui court avec sa hotte, le lutin qui grimpe, le renne qui tire le traineau, c'est d'un banal...

Oh, tu crois, mais les maisons dans les campagnes qui... ??

J'aime pô les maisons illuminées, c'est laid, de mauvais goût, tu parles, les stalactites lumineuses dans une région où il neige une fois tous les cinq ans, les boules de couleur qui clignotent, et l'affreux père noël qui grimpe à la cheminée, qu'on le voit partout, je déteste !

Alors, les fêtes, les cadeaux, le chapon, le....

Ah non, j'aime pô les fêtes, cette époque de l'année où il FAUT s'amuser, où il FAUT boire et manger, où le commerce et les gens s'efforçent de créer un besoin, pour ensuite s'apitoyer sur ceux qui sont "seuls pour les fêtes". Quelles fêtes d'abord ? C'est quoi ce mélange de profane et de sacré, de grande bouffe et de crêche ? Les cadeaux ? Paraît qu'il y en a plein à vendre sur e-bay dès le 26 décembre !

Bon, bon.. mais quand même la famille, les enfants..

Ouais, la tata qu'on ne voit que ce jour là, on s'en passerait aussi bien que les 364 autres jours de l'année. Les amis d'amis qui sont souvent d'un incommensurable ennui quand ce n'est pas d'une redoutable connerie.. Quant aux enfants.. bof, dès qu'ils grandissent, ça les enquiquine aussi pas mal ces réunions de famille qui s'éternisent.

Alors, décembre, les boutiques décorées, les achats, les odeurs de pâtisserie, le vin chaud des marchés de Noël, la neige, les sapins, la musi...

Où ça la neige et les sapins ? Bien longtemps qu'il n'y a plus de neige en décembre sous nos climats, et même que ça ne devrait pas s'améliorer, de la musique dans les rues ? Comme s'il n'y avait déjà pas assez de bruit comme ça, j'te dis que j'aime pô le mois de décembre, j'aime pô ces réjouissances programmées, et puis d'abord, j'aime pô tous ces gens dans les rues, et pi, j'aime rien d'abord.