12 août 2010

Sur une île déserte

Si je devais emporter quelques DVD sur une île déserte (en plus du générateur de courant électrique...), histoire d'attendre de voir au loin la fumée du bateau qui viendrait me rechercher, je sais bien ce que j'emporterais. En fait, il y a deux réalisateurs dont je ne me lasse pas de voir et revoir les oeuvres, même si j'en connais certaines par coeur, deux hommes de génération et d'inspiration différentes, ce sont Chaplin et Fellini. "Monsieur Verdoux", "le dictateur" sont d'immenses chefs d'oeuvre, qui, malgré leur âge, n'ont pas pris une ride. Quant à Fellini, je crois que je peux revoir plusieurs fois par an "Amarcord" en y découvrant toujours quelque chose de nouveau, sans parler de "Fellini Roma", ou du "Satyricon". C'est vrai que, surtout pour Fellini, ou on adore ou on déteste, ce n'est pas le cinéaste pour lequel on puisse avoir une opinion moyenne, d'aucuns disent qu'ils n'y comprennent rien, d'autres l'encensent pour son talent et son originalité.

Et s'il me reste un peu de place dans mon sac, et un peu de pétrole pour le groupe électrogène, j'emporterais la trilogie du "Seigneur des Anneaux", ce qui représente une journée entière de film, un peu plus de 9h... les deux premiers "Don Camillo" (j'aime nettement moins les suivants), et enfin, "la flûte enchantée" de Bergman, "Don Giovanni" de Losey, et "Amadeus" de Milos Forman, mais là, c'est surtout parce que l'auteur de la bande son de ces trois films est sans doute mon compositeur préféré ! D'ailleurs, si je devais emporter quelques CD sur une île déserte....

10 août 2010

Images de Normandie

Entre le Havre et Rouen

Le pont de Normandie, le plus beau de tous, non ?

Enfin... il paraît que le viaduc de Millau n'est pas mal non plus...

5 août 2010

Je voudrais être une star

C'est l'histoire d'une petite fille, une jeune adolescente, sans doute émerveillée par la star'ac et similaire, qui aurait bien voulu être aussi une vedette, quelqu'un de connu, dont on parle sur Internet. Mais voilà, comme s'y prendre pour faire un buzz comme on dit ? Faire un blog ? Mais personne ne le lira ! Faire du bruit dans la rue ? Mais ça n'irait pas assez loin...

Il y a une autre idée, autrement meilleure, on va faire une vidéo sur Youtube. Bon, c'est un premier pas, mais ça ne suffit pas, parce que personne n'en parle... Et un beau jour, la lumière se fit, il suffit d'utiliser Wikipédia, c'est un des cinq sites les plus visités, en plus, c'est écrit que c'est une encyclopédie libre, alors, on peut tout y écrire, et c'est gratuit, alors, allons-y !!

Je commence doucement, pour appâter le lecteur, en écrivant ma propre biographie. D'accord, il n'y a pas grand chose à en dire, mais c'est pas grave, je vais inventer. Tiens, déjà, cette photo, là, de cette actrice sympa, on va dire que c'est moi, les autres n'y verront que du feu, et puis, pour parler de ma vidéo sur Youtube, je n'ai qu'à dire qu'il s'agit d'une émission de télé, tiens, une future série télé, qui va être tournée par... qui, déjà... faut trouver quelqu'un de connu, ah, trouvé, ce sera James Cameron lui même. On y va, on s'inscrit, et en avant.

... mais.. mais.. mais... mon article est immédiatement supprimé, alors là... on se demande pourquoi, tant pis, on recommence, en changeant le titre... oh, c'est pareil, et en plus, on me fait remarquer que mon personnage n'est pas admissible, ça veut dire quoi admissible ? Commençent à me faire suer ces gens-là, je change de pseudo, ils ne le verront pas, et je recommence. Ah zut, ils l'ont vu, et mon article est à nouveau supprimé... ah là là, que c'est compliqué tout ça.

Tiens, j'ai une autre idée, je vais écrire un article sur cette émission de télé que c'est pour l'instant sur Youtube, mais que dès 2011, enfin quand le buzz aura pris, même que ce sera James Cameron qui mettra en scène, et même que c'est moi et ma copine qu'on en est les deux vedettes !! Et voilà qui est fait, ah, que je suis contente, on va voir le titre de l'article dans les minutes qui suivent sur Google.

Quoi, quoi ? On me dit que la page est proposée à la suppression, déjà, je ne comprends pas vraiment ce que ça veut dire, donc, j'enlève ce bandeau qui ne fait pas beau.. Quelqu'un le remet, je le supprime et... c'est à nouveau remis, par la même personne en plus, et elle me gronde en me disant ça va comme ça, tiens, même qu'elle cause comme ma mère, alors, je fais comme à la maison, je tape du pied et je pleurniche en leur disant, à ces méchants, ces mauvais, ces ... enfin, je leur dis ça : "ces juste que je met les videos sur youtube pou que se soit connue je veut être une star"... Et même ça, ça ne marche pas, une heure après, ils sont plein à avoir voté supprimé, pas un pour le conserver, arf, va falloir que je trouve autre chose pour les feinter, que je sois plus maligne qu'eux, mais il paraît qu'on peut me bloquer, et même interdire mon article à la création, je ne sais pas trop ce que ça veut dire mais ça m'inquiète quelque part.

Enfin, je suis sûre que je serai une star bientôt, et ils seront bien vexés de m'avoir refusée, na !

30 juil. 2010

Une découverte, Maximilien Luce

Voilà bien un peintre dont je connaissais uniquement le nom, et encore, parce que, passant à Rolleboise tous les jours pendant trente ans, je voyais une plaque sur la façade d'une maison, indiquant qu'il y avait vécu, mais c'était tout. Et là, à l'occasion de la remarquable exposition du Musée des Impressionnismes de Giverny qui lui est consacrée, j'ai découvert un peintre aux multiples facettes, dont le talent et la renommée dépassent largement le cadre du Mantois.

Des scènes du Paris pendant les travaux d'Haussmann, aux couleurs sombres du Borinage, en passant par le soleil de Saint-Tropez ou les scènes patriotiques et anarchistes, sa palette est multiple, autant que ses techniques picturales qui vont du pointillisme aux factures classiques en passant par la gravure.

L'exposition est très bien organisée, regroupant les différentes époques de l'artiste, dont on voit parfaitement l'évolution technique et politique.

Donc, un artiste à (re) découvrir, alors, si vous n'êtes pas trop loin de Giverny, ou que vous soyez en vacances dans le coin, n'hésitez pas, allez vite au Musée, ça vaut le déplacement.

29 juil. 2010

Au coucher du soleil

Quand on lève le nez de devant son écran d'ordinateur, on voit le ciel qui s'embrase..


Mais le temps d'arriver jusqu'à un endroit plus dégagé, sans marcher sur sa jupe ni se prendre les pieds dans les feuilles et brindilles, tout est déjà changé, et ça n'en est que plus impressionnant, non ?

25 juil. 2010

Vacuité estivale

Entre le 14 juillet et le 15 août, on entre dans une période hors du temps, où tout devient différent. Déjà, les enfants sont en vacances, et un certain nombre de parents aussi, ça fait tout de suite nettement moins de monde sur les routes départementales ! Certains commerces sont fermés, d'autres lieux publics aussi, bibliothèques, associations, tout est ralenti, tout semble plus calme, plus feutré, plus détendu, même l'herbe du jardin ne pousse plus. Il n'y a plus de réunions, quelle que soit l'instance à laquelle on appartienne, on sait que rien ne peut être efficacement organisé pendant cette période où beaucoup de gens sont absents, les agendas sont vides et les journées s'écoulent dans une douce oisiveté aussi improductive qu'agréable.

Bon, d'accord, il y en a qui bossent, et d'autres qui vivent (ou qui résident le temps de leurs vacances) dans des lieux touristiques, et qui ont forcément une vision toute différente. Mais même au travail, dans mes souvenirs, c'était aussi une période fort calme par rapport au reste de l'année, où l'on était plus détendu, moins stressé, où l'on se racontait ses vacances passées ou à venir. Quant à ceux qui fréquentent les stations balnéaires surpeuplées, eh bien, ils ont fait leur choix, et c'est leur affaire.

Donc, profitons de cette vacuité intellectuelle et matérielle comme d'un cadeau pour méditer, observer le ciel ou les arbres, et écrire des billets de blog aussi vides que celui-ci !

21 juil. 2010

Délit de copyvio

Un mot barbare, issu du vocabulaire wikipédien, qui signifie littéralement violation de copyright, et concerne la recopie intégrale d'un texte paru ailleurs, sur un site internet ou dans une autre publication. C'est très très fréquent, et bien entendu totalement interdit, puisque ce contenu n'est jamais libre, au sens de la licence sous laquelle paraît l'encyclopédie. Donc, on supprime et on essaye d'expliquer au contributeur pourquoi cette copie est inacceptable. Mais, pourquoi les gens font-ils ça ? A mon avis, pour plusieurs raisons..
  1. La flemme : tiens, je pourrais faire un article sur tel personnage, lieu, monument, etc.. il y a un site qui en parle plutôt bien, allez, je copie/colle, c'est moins fatigant que de rédiger !
  2. Sur le web, tout est à tout le monde, alors, j'vais me gêner... une licence, c'est quoi une licence, c'est de la censure, comme ladopi, j'men fous stout.
  3. Ah, je ne savais pas.. je croyais bien faire... eh non, je n'avais pas lu "Ne copiez pas de texte, ni d'une page web, ni d'un autre support", qu'est-ce que vous êtes compliqués, s'il faut tout lire...
  4. C'est mon site, c'est moi qui ai écrit ça, alors, j'ai bien le droit d'en faire ce que je veux, non ?
Dans ce dernier cas, on explique la procédure à respecter afin de prouver qu'on est bien détenteur des droits (sur Internet, personne ne sait que je suis un chien, n'est-ce pas ?), et qu'on accepte de mettre son texte sous la bonne licence . Dans les autres cas, il n'y a pas souvent de discussions, sauf si le contributeur persiste à copier coller son... copyvio et là, il arrive que ça se termine mal !

Et comment ça se détecte ? Ben... au feeling !! Disons qu'avec l'expérience, ça se subodore, et dans ce cas, on vérifie : une ligne ou deux copiée/collée dans la barre de recherche de Google amène le plus souvent vers le texte soupçonné d'avoir été recopié. Depuis peu, il y a un bot efficace qui surveille très vite ce genre de chose, l'humain n'a plus qu'à vérifier ensuite. Pour tout ce qui est sur Internet, c'est pratique, mais pour le reste... la plaquette publicitaire éditée par l'office du tourisme de machintruc, la quatrième de couverture d'un livre de poche, ou similaire, c'est nettement plus ardu, sauf à hanter les bibliothèques ou à avoir accès à de nombreux documents. Dans ce cas, même si on a l'intuition que tel texte a été recopié d'ailleurs, encore faut-il pouvoir le prouver...

Avec tout ça, il me manque toujours un saint pour faire 200 !! Tiens, et si je trouvais une biographie bien faite sur Internet ? Pfff... j'aime trop écrire pour avoir envie de faire ça !

P.S. J'avoue humblement avoir utilisé deux images dont j'ignore la licence, prises sur Google Image (non, pas sur Wikimedia Commons, on n'y trouve jamais rien tant c'est mal foutu), que j'ai modifiées et mélangées pour illustrer cet article, comme quoi, faites ce que je dis, mais ne faites surtout pas ce que je fais !!!

On dirait qu'il va mieux..

Qui ? Firefox ! Combien de fois ai-je pu pester contre ce navigateur auquel je reprochais deux choses que je ne constatais, certes, que dans mes travaux sur Wikipédia, mais comme j'y suis souvent, ça me faisait enrager. Donc, il perdait sans arrêt ma connexion au site, de façon tout à fait aléatoire en plus, parfois deux ou trois fois par minute, parfois une fois par heure, ça dépendait... de quoi ? Je n'en ai jamais rien su ! Ensuite, utilisant LiveRC qui fait appel à un Javascript, je constatais que Firefox, au bout de deux heures d'utilisation non stop s'essoufflait, ralentissait, et devenait inutilisable. Et rien ne changeait, rien ne s'améliorait, malgré les mises à jour successives. Je m'étais donc mise à utiliser Safari, même si lui aussi avait quelques difficultés à digérer le javascript. Et puis, un beau jour.... une énième mise à jour de Firefox... et ....

Eh bien, surprise, on n'est plus exangue au bout de deux heures et on continue à fonctionner vaillemment, avec une dizaine d'onglets ouverts, quant à la connexion, on dirait qu'elle tient, même en cas d'inutilisation prolongée.. enfin presque, en tous cas les déconnexions sont beaucoup, beaucoup plus rares. Alors, Tristan Nitot et ses acolytes auraient-ils enfin trouvé la solution ?

On croise les doigts, ça semble trop beau, d'autant plus que la version 4 pointe son nez, alors, est-ce que ça va être impeccable, ou est-ce que ce sera une régression comme l'a été la 3.3 et suivantes par rapport à la 3.2 ? L'avenir le dira !! De toutes façons, il y a d'autres navigateurs, même si on a toujours une préférence pour celui auquel on est habitué.

19 juil. 2010

Essais de VAE

Non, non, il ne s'agit pas de la Validation des Acquis de l'Expérience, qui ne me servirait plus à grand chose maintenant, mais à l'objet Vélo à Assistance Electrique, qui est beaucoup plus utile à une retraitée percluse de rhumatismes !!!

Donc, j'ai la chance d'habiter à flanc de colline, ce qui me permet d'avoir une vue à 180° sur la vallée, mais... m'impose, à chaque fois que je pars ou que je rentre de chez moi, de gravir une côte impossible pour moi à bicyclette, m'obligeant à ahaner en poussant mon vélo.

Et les vélos à assistance électrique sont arrivés sur le marché, un truc avec lequel on pédale, certes, mais qui aide en facilitant, grâce à un moteur électrique sur batterie, l'effort à fournir. Séduisant ? Oh oui, mais fort cher, donc, faut tester avant d'investir.

Un ami me prête le sien pendant quelques jours.. déjà faut apprivoiser la bête qui est très lourde, puis comprendre comment on lance l'assistance, enfin, charger la batterie, et.. roulez ! Enfin, essayer d'abord d'y monter dessus, puis de rouler avec, ce qui n'est pas évident quand il y a si longtemps qu'on n'a pas fait de vélo et qu'on ne connaît pas vraiment le maniement de ce genre d'engin.

Sur le plat, ou avec quelques montées légères, quelques faux plats gentils ou contre le vent, le moteur électrique est efficace, mais ça se gâte dès que la pente s'accentue, parce qu'alors, l'effort à fournir, malgré l'assistance, est trop important pour que ce soit confortable et acceptable par mes vieilles jambes. Donc, on met pied à terre, et on pousse le vélo, comme avec une bicyclette normale, sauf que là, la monture fait dix bons kilos de plus !

Eh bien, le bilan de ces premiers essais est fortement mitigé. L'aide sur terrain légèrement vallonné est à peine supérieure à l'utilisation d'un dérailleur bien étalonné, et est inefficace en forte pente, là où pourtant on en aurait le plus besoin. Certes, je n'en ai testé qu'un seul modèle, et il y en a de multiples, (dont les prix varient de 300 à 1500 euros...) d'autres sont peut-être plus performants, plus légers, mais, si ce concept est certainement très intéressant pour de courts trajets en ville (non, pas à San Francisco ni à Lisbonne !), je crains que ce ne soit pas la solution que j'espérais, et que je ne sois pas prête à abandonner ma voiture !!

17 juil. 2010

La météo (en dehors de l'étude des nuages)

"Ah le vilain temps"... "Il fait trop chaud quand même"... "y en a marre de cette pluie"... toutes phrases banales, dans la conversation quotidienne. On raconte que ce sont les Anglais qui parlent le plus du temps, mais les autres aussi, si on en juge par l'écoute assidue de la météo à la télévision. De nos jours, on peut connaître le temps qu'il fait dans tous les pays du monde, par les chaînes météo, bien entendu, mais aussi sur Internet, sur tous les sites qui en parlent, et ils sont nombreux, ou sur Twitter si on est abonné aux tweets de météo France par exemple ! On peut aussi installer un widget/gadget sur son bureau qui indiquera la température et les intempéries de la ville où on se trouve (ou d'une autre d'ailleurs, au choix) .

Mais il y a un autre moyen, on peut connaître la météo d'un endroit précis en temps réel par ... les conversations IRC ! Et comme les salons de discussion regroupent des gens de partout, de tout le monde francophone, sans oublier les expatriés en vacances ou au boulot à l'autre bout du monde, ça peut être très large (nonobstant le décalage horaire) : Tiens, à Québec, ce matin, qu'est-ce qu'il fait chaud, 25° sur ma fenêtre à 9h du matin ! Ah ben, pas à Paris où il vient de faire un gros orage ! On crève de chaud, ici en Alsace, c'est insupportable ! Et à Dijon alors, plus de 30° ! A Genève le temps est bien couvert, et en Californie c'est encore assez agréable ! A Dakar, on est surtout bien près de la piscine de l'hôtel... etc... Je ne sais pas s'il existe un chan #meteo, mais il aurait son utilité, si j'en juge par le nombre de conversations qui tournent autour de ça.

Nous disions donc qu'aujourd'hui, ici, aux coordonnées 49° 04' 29'' Nord et 1° 21' 5''Est, il fait à l'heure où je vous cause, 22° avec léger vent, ciel bleu avec quelques nuages, parfait, non ?

14 juil. 2010

Dictons d'antan

Autrefois, dans les campagnes, on observait le ciel, les arbres, les animaux, et on en tirait des conclusions quant au temps qu'il allait faire. Maintenant, on regarde la télé, ou on va sur le site de Météo France pour obtenir ce genre de renseignement. Certes, ça a des chances d'être beaucoup plus fiable.. mais pourtant, certains dictons se réalisent de façon spectaculaire. Par exemple, hier soir, 13 juillet, voilà comment était le ciel au-dessus de ma tête.


Immédiatement, j'ai pensé : Ciel pommelé, comme femme fardée, est de courte durée... Quand les nuages prennent cette forme de petites boulettes de coton sur fond bleu, c'est que le temps va changer et effectivement, le lendemain, voilà ce qu'il en était !


Cette baisse des températures et celle pluie vivifiante ont fait du bien en tous cas, l'herbe n'était plus que du foin jaune, les maïs enroulaient leurs feuilles tant ils étaient assoiffés, les arbres s'alanguissaient, et les humains se liquéfiaient !

9 juil. 2010

Voyager en train, c'est du luxe !

J'avais envie d'aller faire un tour à Rome, et me disais que prendre le train de nuit en wagon lit pourrait être amusant et original. Ce train, l'Artésia, part de Paris-Bercy, et met 15h20 pour arriver à destination. Un peu long ? Certes, mais à la retraite, le temps ne compte pas pareil, et l'avantage du train, c'est qu'on n'a pas besoin d'arriver deux ou trois heures à l'avance pour le prendre et que c'est plus confortable. Oui mais... je fais cette suggestion à mon voyagiste préféré et la jeune employée me répond que c'est très cher. Ah bon, tant que ça ? Je me renseigne de mon côté et... tombe des nues ! Voyez plutôt :

Donc, pour un aller Paris-Rome, il faut compter :
- 117 euros en seconde classe
- 127 euros en couchette première (mais on est quatre à dormir ensemble quand même...)
- Et 265 euros en wagon lit, soit une cabine individuelle pour deux personnes !
Ce qui représente, dans ce cas de figure, pour un aller et retour pour deux, plus de 1000 euros !!!

On regarde les prix de l'avion, chez Air France, à la même date, et.. on trouve un aller Paris-Rome à 67 euros par personne ! Les dates voisines allant jusqu'à 92 euros.. seulement !! Eh bien, il n'y a pas photo. De très loin l'avion est nettement moins cher que le train, et pas qu'un peu. On peut même, avec l'économie réalisée, prendre une confortable chambre d'hôtel la veille à Roissy pour être à pied d'oeuvre le lendemain matin sans avoir à se lever aux aurores en craignant les embouteillages. Et même si on passe autant de temps à l'aéroport qu'en vol, ça ne fera quand même pas 15h (*), donc, la notion de confort supérieur, pour si peu de temps, n'est plus valable.

Bon, maintenant, il n'y a plus qu'à dérouiller mon viel italien scolaire, et ça, c'est du boulot ! Mamma mia !

(*) encore que... une expérience récente a montré qu'un avion pouvait avoir 15h de retard !

7 juil. 2010

Les plus belles routes du monde

Chapmans peak drive (Afrique du Sud)

Un des intérêts de Twitter, c'est de s'abonner aux tweets des organismes qui vous intéressent, par exemple Lonely Planet, qui a l'avantage de proposer souvent de superbes photos de lieux où on n'ira sans doute jamais. Voilà un lien qui montre les plus belles routes du monde. Sans doute en existe-t-il bien d'autre, ce choix n'a rien d'exhaustif, mais les photos sont très belles et donnent rudement envie d'aller voir ces routes de près ! Pour celle du viaduc de Millau, ce n'est pas encore trop compliqué, pour les autres...

J'ai eu la chance d'emprunter la route qui figure sur la photo d'illustration de ce billet, route superbe, mais pas large, avec d'épouvantables virages, et quelques a-pics vertigineux, le tout en roulant à gauche... les belles routes, faut parfois se les gagner !!

6 juil. 2010

La bibliothèque François Mitterrand

Une réalisation récente, au milieu de nulle part, enfin, disons qu'elle se situe dans un quartier excentré de Paris, entre immeubles modernes, grandes surfaces et chantiers. Quelques restaurants autour, tout de même, ce qui n'était pas le cas il y a quelques années, mais surtout, la ligne 14 du métro, qui permet un accès rapide depuis la gare St Lazare ou les quartiers centraux de la capitale, ce qui est un gros avantage.

Et qu'est-ce qu'on y fait ? Qu'est-ce qu'on y voit ? Rien ! Tout du moins pour le citoyen lambda qui n'est ni étudiant, ni chercheur, et ne peut accéder qu'à certaines salles de lecture pour consulter, moyennant finances, des ouvrages. La plus grande partie du fond n'est pas accessible, ce qui est, après tout, parfaitement normal. C'est un conservatoire de la mémoire écrite, il ne faut pas risquer de le détériorer. Par contre, il y est régulièrement organisé des expositions dont certaines méritent le voyage. Tel est le cas de celle en cours sur les manuscrits de Qumrân, découverts du côté de la mer Morte, il y a une soixantaine d'années seulement.

Ces fragments si anciens, ont une histoire fort controversée, que de grands panneaux expliquent tout au long des salles ; ils sont présentés en compagnie d'autres volumes, et de nombreux objets contemporains. La pénombre, obligatoire pour la préservation de ces reliques, rend la visite un peu austère et les pannonceaux peu lisibles, mais cette plongée dans l'histoire ancienne des écrits bibliques reste aussi émouvante que mystérieuse.

3 juil. 2010

Un souvenir, un grand souvenir !

En lisant un passionnant bouquin de Jean-Pierre Bibring sur la planète Mars, j'ai eu envie d'approfondir le sujet et de revoir quelques images de notre voisine, et j'ai retrouvé alors un site lié à un souvenir ancien. Il s'agit de Nineplanets.

C'était un soir d'août 1997, quand j'essayais à grand peine de configurer une connexion Internet avec un modem 56k et Windows 95, grâce à l'aide patiente du technicien d'Infonie (je vous parle d'un temps que les moins de 10 ans d'utilisation d'Internet ne peuvent pas connaître). Après de longues minutes d'efforts, de téléphone d'une main, de souris de l'autre, de disquettes de la troisième, ça a enfin marché, j'ai voulu voir si je parvenais à surfer (avec Internet Explorer 3.2 je crois), la première url qui me soit venue à l'idée a été celle de Nine planets (bon, sont plus que huit maintenant...) !

De l'eau a passé sous les ponts depuis. Windows est un lointain souvenir et les activations/configurations (j'ai même oublié le terme consacré) d'une pile TCP/IP encore plus ! Se connecter à Internet est devenu fort simple, suffit de brancher un câble ethernet ou de choisir un point d'accès Wi-Fi en fournissant un éventuel password ; les connexions RTC, lentes et chères, dont on surveillait de près la durée pour ne pas se ruiner, se font maintenant en ADSL, permettant d'être connecté en permanence ; l'accès Internet est de plus en plus incontournable pour de nombreux actes quotidiens, le temps passé devant son écran s'allonge en fonction des divers contacts, activités, et autres jeux ; on s'exprime sur son ou ses blogs, on tchatte avec les copains, on montre ses photos, on tweete les nouvelles, on partage les bonnes adresses, on repère son chemin sur Google Maps... toutes choses qu'on était loin d'imaginer il y a treize ans ! Cependant, c'était si fabuleux, déjà, de pouvoir visiter, depuis sa chaise, le système solaire sur Nine Planets...

1 juil. 2010

C'était le dernier numéro !

Eh oui, le numéro 294 était le dernier de l'excellente revue SVM (Science et Vie Micro), et avec cet arrêt, tout un pan de vie informatique s'écroule. Pour l'avoir acheté depuis le début, dans les années 80-85 (où les premiers symptomes de l'addiction informatique commençaient sérieusement à me titiller) et n'avoir manqué que fort peu de numéros, je sais tout ce que m'a apporté cette publication. J'aimais leur enthousiasme, leurs prises de position courageuses, leur honnêteté qui leur faisait reconnaître, non sans humour, leurs erreurs. J'appréciais leurs bancs d'essai toujours clairs et instructifs, et leur ouverture d'esprit qui s'aventurait au delà des OS courants et du hardware classique. C'était une revue généraliste, et c'est ce qui en faisait son intérêt. Libre à chacun ensuite d'approfondir son domaine de prédilection en achetant des revues plus spécialisées. Mais c'était toujours passionnant d'avoir, tous les mois, un large panorama des nouvelles technologies.

Il paraît que SVM n'est pas tout à fait mort, qu'à la rentrée, il sera associé à une autre revue sous le nom de "L'ordinateur individuel - SVM", attendons pour voir, donc...

Perles et réflexions

Tandis qu'on approche du million d'articles sur la version francophone de l'encyclopédie Wikipédia, on peut se poser quelques questions sur l'évolution de ce projet, qui est devenu si important sur Internet (dans les cinq premiers sites visités).

On manque de nouveaux contributeurs, c'est normal, puisqu'ils sont mal accueillis entend-on... C'est faux, on n'en manque pas, il y a environ une cinquantaine par heure qui s'inscrivent ! Mais que font-ils ? Rien pour la plupart, ils s'inscrivent, et c'est tout. Ceux qui contribuent le font en oubliant totalement que Wikipédia n'est pas un réseau social, ou un forum, et font un article de quelques lignes sur eux-mêmes, leur chien ou leur copine de classe. Bien entendu, personne ne lit la moindre page d'aide, voyons, quelle idée... Les autres contributions tournent autour des peoples dont on parle à la télé, de leur vie, leurs amours, leurs rôles dans les émissions, et similaire, ou des anecdotes concernant sportifs ou personnalités politiques dont l'intérêt est, disons, très douteux. Inutile de parler de tous ceux qui utilisent Wikipédia pour faire la publicité de leur entreprise/site web/blog perso ou association locale, c'est normal, c'est gratuit et si bien indexé. Il y quand même quelques contributions positives et enrichissante pour le projet, mais elles sont si rares... On accueille mal les gens ? Faux aussi, on essaye toujours de leur expliquer en quoi leur contribution n'a rien à faire sur une encyclopédie, mais c'est long, fastidieux, déprimant, parce qu'il faut répéter, répéter, accepter de se faire insulter parfois, et surtout qu'on ne voit pas trop pourquoi il faudrait prendre des gants et faire des efforts pour des gens qui n'ont pas fait, eux, l'effort de se renseigner avant sur le fonctionnement du site où ils viennent d'arriver. Pourquoi ces efforts ne devraient-ils être faits que d'un seul côté ?

On en vient au dogme sacro-saint : "n'hésitez-pas !". Si celui-ci était valable dans les tout débuts, quand Wikipédia se lançait, quand Facebook n'existait pas, quand le web 2.0 n'était qu'un concept de geeks, il est devenu fort dangereux actuellement, parce que, du coup, tout le monde pense pouvoir écrire ce que bon lui chante ! C'est évident, puisqu'on me dit de ne surtout pas hésiter, alors, j'y vais, tiens, mon groupe musical aurait bien besoin d'un coup de pouce pour être connu en dehors de la salle des fêtes de mon village, et mon blog, aussi au passage, et pourquoi pas mon magasin de vêtement qui manque de clients ? Sans doute faudrait-il être moins enthousiaste dans la formulation, et plus réaliste, en disant, n'hésitez pas... à lire quelques recommandations avant de vous lancer ! Comme par exemple, apprendre à consulter et à répondre à ses messages en page de discussion ; que de malentendus seraient évités si les nouveaux contributeurs avaient compris ce que signifiait le bandeau orange qu'ils voient de temps en temps... ou encore résumer en quelques lignes ce qui n'est "pas" encyclopédique, et qui sera forcément supprimé, sans embrouiller les nouveaux dans tout un fatras de pages verbeuses et éparpillées partout.

Un gros point mériterait aussi d'être mieux expliqué, c'est la notion de "Libre" : Wikipédia, l'encyclopédie Libre ! Il ne faut pas se leurrer, la notion de "Libre" concernant les logiciels ou les droits d'auteur, n'est pas un concept très clair dans le grand public. C'est ainsi que l'on entend : pourtant, c'est une encyclopédie libre, alors, pourquoi n'ai-je pas le droit de m'y faire connaître ? Ou encore : vous avez "censuré" mon ajout, et vous "prétendez" être une encyclopédie libre ? Comment faudrait-il expliquer que dans le cas de Wikipédia, libre s'applique à la licence de diffusion du contenu, et non à l'idée que n'importe qui puisse y écrire n'importe quoi ? Ce n'est pas simple, la notion juridique n'est pas évidente non plus pour tout un chacun, et une synthèse en quelques mots est difficile à formuler.

Peut-être que ces quelques précautions aideraient à une maintenance plus facile et moins désespérante de l'encyclopédie, encore que j'en doute un peu... la rançon du succès ? Certainement ; toutefois, plus important que l'aspect graphique des pages modifé récemment peut-être faudrait-il se pencher plutôt sur les problèmes de fond pour ne pas risquer l'implosion et la désagrégation d'un si beau projet.

Quelques perles glanées au hasard des promenades wikipédiennes quotidiennes :

Platon avait en effet, un grand problème avec l'alcool.Il se faisait régulièrement ramasser dans les caniveaux.Pour son alcolémie chronique,il fut mis-à-mort , il avait en effet mangé les oreilles de Périclès pendant qu'il était ivre.
Ah, le sauvage !!

par souci de securité et pour ses prises de positions, il prefere rester dans l'anonymosité on attendand le moment opportun.
Oui, c'est sage, il vaut mieux que colère se passe avant d'agir..

Je voudrai créer ma propre page wikipedia, elle ne prend pas beaucoup de place, juste pour que des amis me trouvent quand ils me cherchent sur Internet.
Voilà une illustration de mes propos ci-dessus ! C'est vrai que c'est toujours plus facile de trouver quelqu'un sur Internet quand il figure sur Wikipédia... hélas !

29 juin 2010

Un parcours du combattant

Qu'il est donc difficile, dans nos campagnes sous-équipées en professionnels de santé, d'arriver à se faire soigner. Déjà, le généraliste (et ils sont rares), ne se déplace plus, est fermé le week-end, et ne donne de rendez-vous, dans le meilleur des cas, que sous huitaine. Certes, on peut choisir un praticien qui offre une plage de consultations, mais là, on se retrouve entassés dans moins de 10 m2, entre les enfants qui braillent et les mémés qui se racontent leur maladie en détail, pendant plusieurs heures. Le spécialiste, lui, a des délais de six à neuf mois pour donner un rendez-vous, autant dire que l'on est soit guéri spontanément, soit mort entre temps ! Et les examens complémentaires, à l'hôpital par exemple : déjà, si l'on n'a pas de médecin référent, on passe son chemin, aucun rendez-vous ne pourra être donné, on n'a plus qu'à tenter sa chance en ville. Si l'examen ne peut se faire qu'en milieu hospitalier, parce que le matériel n'existe que là, on repart pour un délai de plusieurs mois... Passons sur le kiné qui déborde de clients et en oublie de rappeler pour fixer un rendez-vous comme il l'avait promis, vraiment, quel parcours du combattant quand on n'habite ni la région parisienne, ni la côte d'Azur où là, paraît-il, il y a pléthore.

Je n'en tiens nulle rigueur aux professionnels en question, ayant moi-même fait partie de cette confrérie et subi tous les désagréments de cette pénurie, cette fois de l'autre côté de la barrière. Et je donne un grand coup de chapeau aux personnels des urgences qui, du coup, récupèrent tous les laissés pour compte de la médecine traditionnelle !

Non, je n'ai pas la solution miracle, sinon, je serai ministre de la santé (laquelle n'a pas non plus la solution...) !!!

26 juin 2010

Le temps des cerises

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Pour le merle, c'est bon, mais quand les cerises sont mûres, le rossignol a cessé de chanter ! Enfin, la poésie se joue de la réalité botanique ou ornithologique, c'est comme les cerisiers roses et les pommiers blancs....

23 juin 2010

J'ai du trop lire !

Ayant eu la chance d'apprendre à lire très jeune, je ne m'en suis pas privée depuis, et ne sais pas vivre sans une pile de bouquins à mes côtés, et une autre en réserve. Si les piles diminuent, je suis en manque, comme un fumeur sans sa cigarette ou un buveur sans sa bouteille, et rien ne va plus ! J'ignore combien de volumes j'ai pu digérer depuis une soixantaine d'années, mais ça doit représenter un nombre assez élevé. J'en achète pas mal, mais je fréquente aussi beaucoup les bibliothèques locales afin de m'approvisionner sans que le contenu du porte-monnaie ne diminue en proportion inverse de la place occupée par les volumes dans la maison.

Seulement voilà, quand je furète dans les rayons de la médiathèque, il m'est déjà arrivé de prendre un livre que j'avais déjà lu ! Habituellement, je m'en aperçois dans les dix premières pages, rouspète après moi-même et mon manque de mémoire, et le range afin de le rapporter ultérieurement. Un jour, pourtant, je suis allée au bout de l'ouvrage, sans que le moindre souvenir ne ressurgisse, et c'est au moment de rédiger une notule sur mon site de lecture que j'ai vu qu'il y en avait déjà une.... où je disais, quelques années avant, exactement la même chose que ce que j'allais dire ! Est-ce une consolation ? Pas sûr... puisqu'on dit qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis !!

En fait, il faudrait, quand on choisit un livre, pouvoir vérifier sur une liste s'il fait partie ou non des ouvrages déjà lus depuis dix à quinze ans environ (avant, il est normal d'avoir oublié et éventuellement d'avoir envie de relire). Certes, je pourrais utiliser les fichiers html de mon site de lecture en me disant qu'une fonction html2txt doit bien exister, mais ensuite ? Un bout de papier imprimé.... bof.... un transfert vers le smartphone ? Déjà mieux, mais.. l'idéal serait de pouvoir accéder directement au site sans faire tout ça... voyons, voyons, mais ça existe ce moyen, il me semble même que ça s'appelle un Ipad ! Et même qu'il paraît qu'on peut lire des livres avec ! On n'arrête pas le progrès !! (même si ce n'est pas pour tout de suite en ce qui me concerne)

21 juin 2010

Mes sympathiques voisines du dessus


Il n'est pas mal notre pré, pas loin de la route pour voir passer les autos, ça distrait, avec de grands arbres pour s'abriter, et une belle surface pour trouver les meilleures touffes d'herbe sans que les copines les aient piétinées avant. Ce matin, une humaine est passée dans le chemin en contrebas, nous avons commencé, avec un bel ensemble, à reculer, on ne sait jamais... et puis, comme elle ne semblait pas être trop agressive et qu'elle hésitait à approcher, nous sommes allées à son devant, vers la clôture. Elle tenait un drôle d'objet métallique à la main, qui faisait un petit bruit étrange, mais ne semblait pas dangereux, alors, nous nous sommes plantées devant elle et l'avons observée de haut en bas. C'était une humaine parfaitement ordinaire, aucun intérêt particulier, elle semblait même se tenir à une certaine distance de notre groupe comme si elle craignait de nous voir de plus près, pourtant, nous sommes bien gentilles, ni méchantes ni excitées, mais vous savez, les humains, c'est quand même aussi craintif que primitif comme espèce animale !

20 juin 2010

Brrrrrr

La plage de Barrow (cercle polaire, Alaska)

Il fait 13° en ce 20 juin 2010 quelque part sur le 49ème parallèle terrestre, dans l'ouest de l'Europe, le vent souffle en aigres bourrasques glacées, il tombe des gouttes d'une pluie bien froide de temps en temps, et demain, c'est l'été !! Si Si... à Québec, il fait entre 20° et 30°, à Fairbanks entre 14° et 25°, et même à Barrow (Alaska), qui n'est pas franchement à l'équateur, on atteint les 15° !

Alors, il reste le foot pour se réchauffer, que l'on s'indigne ou que l'on trépigne devant l'écran de télé, le Bac pour ceux à qui ça donne des suées, ou la sieste sous la couette !

Illustration en provenance de Wikimédia Commons

15 juin 2010

Food, gas and lodging

Tout au long des autoroutes américaines, ou autres highways, on croise des grands panneaux indiquant food, gas and Lodging, avec le détails des marques d'essence et les noms des différentes chaînes de motels et restaurants qui sont proposés. Il suffit de suivre les flèches pour sortir de l'autoroute et se retrouver dans un lieu où l'on peut se nourrir, nourrir son automobile, et faire une étape pour dormir. Et chez nous ? Sur nos autoroutes ?

Certes, on rencontre depuis toujours ou presque (*) des pompes à essence, assorties de boutiques où on peut boire un café, et trouver un sandwich, avec des restaurants pour un repas plus consistant. Il y a aussi de simples aires de stationnement où l'on peut respirer et se détendre (et faire pipi bien sûr..), mais si on veut faire une étape plus longue, dormir et ne repartir que le lendemain ?

On a bien sûr la possibilité de sortir de l'autoroute, et de rejoindre une ville ou un village qui aurait des ressources hôtelières, mais ce n'est pas toujours évident, dans un endroit inconnu, de trouver ce que l'on cherche. La solution de facilité consiste à rester sur les aires qui fournissent ce genre de prestation.

L'autoroute du sud, entre Paris et Aix-en-Provence, en propose plusieurs, j'en ai testé deux : à Mâcon en allant vers le sud, et à Beaune en remontant vers le nord. Et j'ai été fort agréablement surprise ! Du choix quant au prix et au confort des chambres, des tarifs tout à fait corrects, et.... un calme absolu ! Surprenant non ? Quand une importante voie de circulation passe si près.. Il faut dire que les aires de stationnement sont très vastes et que ces hôtels sont les bâtiments les plus éloignés de la route, ils donnent sur la campagne, ou sur la forêt voisine, ce qui offre silence et agrément.

Voilà donc une excellente solution pour qui n'a pas plus envie de faire près de 1000 kms d'une traite que de se paumer dans un coin inconnu de la France profonde à la recherche d'un hypothétique hébergement.

(*) Pendant longtemps, une pompe à essence située à Chauffour, sur la nationale 13, indiquait en guise de publicité, "dernière pompe avant l'autoroute"..... une autre époque !

8 juin 2010

Quelques rescapées...


... de la débroussailleuse de l'employé communal qui avait entrepris de faucher le carré d'herbe en friche où des nuées de marguerites sauvages avaient élu domicile.

4 juin 2010

Peut-on se passer d'Internet ?

Notre monde actuel, tout du moins dans nos pays occidentaux, a apporté un certain confort matériel, notre vie quotidienne est bien moins difficile que celle que nos ancêtres ont connue, mais le revers de la médaille est que nous sommes devenus totalement tributaires de ces facilités. Déjà l'électricité, on constate que lors d'une longue panne de courant, on ne peut plus se chauffer, s'éclairer, faire de la cuisine (*), téléphoner (**), que rapidement on n'a plus d'eau sur l'évier (le château d'eau, dont le remplissage est assuré par une pompe électrique se vide et ne se remplit pas), qu'en ville les feux rouges ne fonctionnent plus, entraînant des embouteillages, que les ascenseurs restent immobiles... et on pourrait citer de nombreux autres exemples montrant qu'on ne peut plus se passer d'électricité, parce qu'on n'en a plus les moyens ! Qui arrive encore à lire à côté d'une lampe à pétrole ? Où sont les fontaines publiques pour aller chercher de l'eau ? Qui a encore une cheminée dans un appartement de ville ? Qui a la force de grimper 20 étages à pied ?

Et Internet, peut-on s'en passer ? Pour certains, c'est un non catégorique, ceux qui vivent dans le cybermonde en permanence, surfant entre chats et blogs, réseaux sociaux et forums de discussion, dont les journées se passent devant un écran, à guetter leurs tweets, à surveiller l'arrivée de leurs mails, à zoner sur tout site de musique, vidéo pour avertir les autres de leurs trouvailles. Pour ceux-là, la vraie vie est là, le reste n'est que nécessité triviale et physiologique, et ce sont les mêmes qui pistent les accès wi-fi et consultent leur Iphone ou Blackberry en permanence et hurlent quand la réception est mauvaise ou inexistante.

Et pour les autres, ceux qui ont encore une vie en dehors de la cybersphère ? Eh bien, on s'aperçoit que petit à petit, toute communication extérieure se passe par Internet, qu'il s'agisse d'activités administratives, syndicales, municipales et même paroissiales ! On déclare ses impôts sur Internet, on y transite pour échanger des informations diverses, on reçoit par mail les modalités de divers rendez-vous, on télécharge des documents, des e-books, des modes d'emploi, on récupère les photos du petit dernier qui est né au bout du monde, on y fait ses réservations hôtelières, on y consulte les pages jaunes pour trouver un commerçant, etc... etc.... à tel point qu'on se demande parfois comment on faisait avant !

Alors, comme le courant électrique, l'accès à Internet est devenu indispensable à notre vie quotidienne ? J'ai bien peur que la réponse soit oui... et de plus en plus. Mais, sachant que l'accès à Internet est lui-même tributaire de l'électricité, laquelle est tributaire du vent, du fuel, du soleil, des torrents, des marées, de l'uranium... Bon, je sens que je vais aller chasser le mammouth avec ma sagaie et le faire rôtir sur le feu allumé avec un silex, en faisant des signaux de fumée pour avertir mes invités !

(*) Pour les ceusses qui n'ont pas le gaz évidemment
(*) Faut pas oublier que les téléphones sans fil ont besoin de courant pour fonctionner, contrairement aux anciens combinés, et que les portables ont aussi besoin de courant pour recharger leurs batteries.

1 juin 2010

Wikipédia sera-t-elle un jour étouffée ?

Par quoi ? Par qui ? Sans doute pas par les petits vandalismes, peut-être par les conflits d'éditions et autres pourfendeurs d'idées autres que les leurs, mais surtout par deux courants qui se s'arrêtent jamais, je veux parler des articles publicitaires (pour une entreprise, un site internet, un produit), et des articles promotionnels (jeune chanteur, designer, plasticien, écrivain, etc.. que nul ne connaît encore). C'est vrai que c'est rudement gratifiant d'arriver dans les cinq premières lignes d'une recherche sur Google, et de pouvoir dire à ses relations : « moi, j'ai un article sur Wikipédia », ça classe son homme, ça rend tout de suite plus notoire et plus important aux yeux des autres. On sait bien que c'est le but recherché, même si les auteurs s'en défendent en disant, pour la plupart, que leur entreprise est déjà très connue puisqu'ils ont un site Internet, ou que ce chanteur est parfaitement dans les critères puisqu'il est sur FaceBook et sur MySpace, et qu'ils ne recherchent nullement la célébrité, donc....

Bien sûr qu'on efface, bien sûr qu'on supprime, bien sûr qu'on explique, une fois, deux fois, de multiples fois, mais si on en élimine 10, il en revient 15, et on finit par baisser les bras, parce qu'il faudrait une surveillance permanente, totalement irréalisable par les pauvres humains (qui ne font pas que ça dans la vie) que nous sommes. Donc, certains passent joyeusement entre les mailles du filet, et quand un nouvel article semblable est effacé, on se fait reprocher que untel lui, il a pourtant bien son article... alors pourquoi pas moi ? Bon, quand c'est Truc Machin, chanteur, qui dit qu'il y a bien un article sur Johnny Halliday alors pourquoi pas sur lui, ou tartempion.com, site créé en 2010 qui fait remarquer que Google a bien sa page, lui... ça se gère pas trop mal, mais quand le supprimé montre du doigts des articles qui n'ont pas été vus, ça donne plus de travail, si on veut être juste.

Laisser courir ? Oui, bien sûr, mais alors, au rythme où ça va, ce ne sera bientôt plus une encyclopédie mais une annexe des pages jaunes de l'annuaire, ou un portail MySpace ou YouTube.

D'accord, il paraît que ce n'est pas grave, qu'il faut tout accepter, et ne pas chercher à ressembler à l'encyclopédie de Diderot, que le savoir humain est vaste, que ces articles ne sont pas nuisibles, etc ...

En attendant, il me manque deux saints pour en avoir 200 à mon actif, faudrait que je pose mon balai et que je farfouille dans les bouquins ! Ce serait plus grafifiant, plus constructif et moins désespérant.

Une seule perle :

"Gaulois + Romains = Gallo-romains Les gallo-romains sont des hommes morts qui ont construit des arc de triomphes, des théâtres, des villas ..."

31 mai 2010

Un nouvel enfant

J'ai le plaisir de vous annoncer une naissance : celle de mon nouveau blog, qui fait suite à mon ancien site de lecture.

En effet, ce dernier prenait de l'âge : créé en octobre 1997, il avait été relooké en 2004 pour la dernière fois, et son apparence commençait à dater un peu. De plus, il était entièrement fait à la main, avec mon éditeur de texte favori, en html et css, les différents fichiers étant aussi uploadés manuellement chez Free à chaque mise à jour.

Certes, j'aurais sans doute pu en améliorer la présentation, mais il m'aurait fallu plonger dans les bouquins pour me remettre en mémoire les feuilles de style et autres arcanes de programmation de sites web, et... ça me portait rudement peine, surtout depuis qu'il existe d'autres possibilités plus modernes et fort séduisantes.

Pour des notules de lecture rédigées au fur et à mesure des livres lus, un moteur de blog faisait tout à fait l'affaire, il suffisait que je puisse uploader des images aisément (pour ajouter les scans des premières de couverture), et qu'il y ait moyen de classer en catégories. Comme c'était très basique comme besoin, n'importe quel CMS serait suffisant, alors Blogger ? Oui, mais ce serait plus amusant d'essayer autre chose.. et voilà ce que c'est que de zyeuter ce que font les petits camarades, et d'avoir envie d'en faire autant, donc, ce sera Wordpress. Mais la version en ligne, pas celle où il faut installer des trucs chez un hébergeur, là, ça dépassait mon seuil d'incompétence et je voulais plus m'amuser que me prendre la tête à comprendre comment fonctionnait une base de données et tout ce qui va autour (trois ans sur Mac OS rend informatiquement flemmard).

Quelques clics, et c'était parti ! Un thème simple dont on change l'image d'en-tête, quelques scans et quelques textes pour commencer, ceux que je renâclais à mettre sur l'ancien site, et c'était fait ! Ensuite, on farfouille dans les différents paramétrages pour insérer des liens, des listes déroulantes pour les catégories, des titres plus personnels que ceux fournis par défaut, un favicon, et ça prend tournure. Bon, d'accord, je suis encore loin de tout maîtriser, mais si c'est vaste et complet, ça ne me semble pas insurmontable.

Juste un petit bémol, je sens que très vite, je vais oublier jusqu'aux rudiments d'html/css et autres features, parce que quand on ne pratique plus... mais sans doute était-ce une autre époque !

Ah oui, au fait, j'oublie le principal, le lien pour faire connaissance avec cette nouveauté : voilà voilà, c'est ICI . Tiens, je sais encore écrire une url en html... jusqu'à quand ?

29 mai 2010

Livre, Ipad, Kindle et Cie

Avec l'émergence des liseuses électroniques, et tout le buzz fait autour de l'Ipad, certaines voix s'élèvent pour déplorer la mort, à plus ou moins long terme, du livre papier, est-ce vraiment nouveau ?

En fait, les supports de textes ont bien évolué depuis la tablette d'argile, les rouleaux de parchemins, les moines copistes, les incunables, l'imprimerie, le livre de poche ! Et à chaque révolution, une partie de la société a regretté la mort du système précédent estimant qu'une frange de civilisation venait de s'écrouler.

Il y a soixante ans que je vis au milieu des livres, que je ne peux pas vivre sans livres, qu'il y en a partout autour de moi, que je fréquente les bibliothèques publiques, que je ne peux pas résister en plus à l'achat de bouquins, je sais donc que ça prend beaucoup de place et que tout ça pèse un certain poids. Celui qui est revenu de la Médiathèque Municipale en trimballant plusieurs kilos de livres dans son sac me comprendra !

Justement, l'énorme avantage que je vois aux nouveaux supports de lecture est le nombre d'ouvrages que l'on peut emporter avec soi dans quelques grammes de plastique, comme quand on a avec soi une vingtaine de CD de musique dans son Ipod. Pouvoir partir en vacances avec sa bibliothèque, et emporter avec soi tout ce que l'on souhaite lire sur place sans avoir à coltiner des valises pleines ou payer un surcoût de bagage n'est pas négligeable comme confort, non ?

Et même en dehors de tout déplacement.. j'ai eu grand plaisir à lire récemment un gros bouquin, une compilation de nouvelles de science-fiction tout à fait délectables. Plaisir, certes indéniable, mais cet ouvrage, pourtant simplement broché, pesait un kilo et demi (bien plus que l'eee donc...) et nécessitait les deux mains pour le tenir ouvert sans le casser. Inutile de dire que ce n'est pas un livre à lire dans le métro !

Toutefois, un beau livre, bien imprimé, avec un beau papier (j'ai quelques ouvrages de La Pléiade que je regarde toujours avec amour), ajoute au plaisir de la lecture, le plaisir de les toucher ; pas sûr que le support électronique, même le mieux fait techniquement, puisse procurer les mêmes sensations.

En fait, qu'est-ce qui est le plus important dans tout ça, le fond ou la forme ? Je veux dire la lecture ou le support avec lequel on lit ? Il me semble que c'est la première, non ? Alors si les nouveaux objets permettent à de nouveaux lecteurs de découvrir le plaisir de lire et l'enrichissement que ça procure, ce sera une révolution largement bénéfique ! Les autres, les déjà mordus, pourront justement alterner, en fonction de leur activité ou du type d'ouvrage, ayant ainsi encore plus de possibilités d'apprendre de nouvelles choses ou de s'évader vers d'autres mondes.

28 mai 2010

Quand l'agriculture ressemble à de l'art

Ça donne ce lac bleu au milieu de la verdure, d'une couleur aussi belle qu'inhabituelle ! D'ailleurs, des extra-terrestres ont été intrigués, regardez l'ovni à droite....


Tandis qu'en bordure de champ......

- Le coquelicot : Mais qu'est-ce que je fais là moi ? J'ai encore du me tromper de champ
- Les fleurs de lin : Oh, quelle couleur vulgaire, vraiment, tu dépares notre bel ensemble
- Les pâquerettes : Eh vous autres, vous ne voyez pas qu'on prépare le 14 juillet ?? D'ailleurs, on vous trouve un peu pâles, faudrait améliorer ça, hein ?

26 mai 2010

Twitter c'est vraiment sympa !

Ma courte incursion sur Facebook ne m'avait pas vraiment convaincue de l'utilité de ce truc (en ce qui me concerne, bien sûr), j'avais en plus trouvé ça assez compliqué, et fort intrusif. Par contre, Twitter, c'est très amusant. Déjà, l'interface est toute simple, il n'y a rien à comprendre, tout est évident. Ensuite, il faut choisir les personnes ou organismes que l'on veut suivre, et là, ça dépend des sources d'intérêt de chacun, ça va du grand quotidien pour les nouvelles, à la météo locale, en passant par le site d'endroits que l'on aime, l'éventail est vaste, même si, selon les choix, certains sont en anglais. Pour les particuliers, il vaut mieux faire partie d'un groupe de copains pour que les échanges soient plus personnalisés donc plus intéressants. Bien entendu, on accepte ou non de suivre quelqu'un, et on peut changer d'avis quand on veut, heureusement.

Donc, après avoir soigneusement peaufiné le fond d'écran de sa page d'accueil personnelle, il n'y a plus qu'à attendre.... de voir tomber les messages.

Ça, c'est pour la partie réception, et la cadence de tweets dépend du nombre d'abonnements, et du nombre de messages envoyés par les personnes/organismes que l'on suit. Certains liens envoient vers de belles images, d'autres sont des informations concernant une activité particulière, d'autres enfin peuvent être des messages personnels entre gens qui se connaissent. Personnels mais non privés, les messages privés existent, mais c'est autre chose. Disons que c'est comme sur IRC, on cause en public dans un salon, mais si on a quelque chose de privé à dire à quelqu'un, on peut le faire à-côté.

Pour la partie envoi, on dispose de 140 caractères pour son message, ce qui n'est pas forcément évident pour quelqu'un qui parle un français normal et qui a tendance à la logorrhée... Mais surtout, que dire ? Au début, on ne sait pas, on se contente d'écouter les autres, et puis, petit à petit, ça vient, et on se met aussi à partager des idées, à envoyer des liens (*) vers des sites qui plaisent et à répondre à ceux qui vous parlent.

Voilà comment on rejoint une sorte de réseau où les informations s'échangent des uns vers les autres à toute allure, où les flux s'entrecroisent et rebondissent en direct live, c'est très vivant et fort distrayant.

(*) au passage, si on veut transmettre une url un peu trop longue, alors qu'on ne dispose que de 140 caractères, il y a bien sûr des sites qui permettent de les raccourcir, mais aussi un gadget/widget bien pratique pour le faire directement, par un simple copier/coller. Sur Mac, il porte le joli nom de petits liens, mais ça doit sans doute aussi exister sur PC.

(**) L'image n'a rien à voir avec le sujet de ce billet, c'était juste une variation gimpienne sur quelques fleurs récemment photographiées.

24 mai 2010

Admiration virtuelle et plaisir rare

Loin des paysages vertigineux, des villes que l'on visite dans Google Street, voilà une des richesses de l'art mondial remarquablement présentée (mouvements fluides, interface évidente, etc.. Bravo le Vatican !!). Arrivée là à partir d'un lien externe trouvé sur Wikipédia (comme quoi les liens externes, ce n'est pas toujours le mal absolu...) j'y suis restée un bon moment, d'autant plus que la musique, parfaitement adaptée aux lieux visités, accentue le plaisir de se promener lentement, sans même avoir à se dévisser le cou, au milieu de tous ces chefs d'oeuvre que l'on ne se lasse pas d'admirer... en attendant d'aller les voir en vrai ?

Alors, n'hésitez pas à visiter la Chapelle Sixtine tranquillement, sans touristes.

Et, si vous voulez par ailleurs écouter la musique la plus célèbre qui fut jouée en cet endroit, voilà une interprétation qui n'est pas mal du tout, sinon, en tapant Miserere allegri dans la barre de recherche de Google, on en trouve bien d'autres.

Quel plaisir rare et jubilatoire !

21 mai 2010

A l'attention des gentils commentateurs

J'ai du activer la modération sur ces pages, à cause d'un contributeur de Wikipédia qui, furieux d'avoir été bloqué pour non respect des règles de fonctionnement de l'encyclopédie, s'est répandu en menaces diverses, dont des poursuites judiciaires à mon encontre, sous le couvert de commentaires de différents billets. Donc, si vous ne voyez pas apparaître votre message immédiatement, c'est que je suis obligée de surveiller ce qui est écrit ici avant d'en autoriser la publication. Oui, je sais, c'est triste et donne une image affligeante de l'humanité...

Harcèlement téléphonique

Il ne se passe pas de jours sans qu'au téléphone, une voix à l'accent indéterminé, n'appelle pour dire : « Bonjour madame... (nom écorché), nous sommes partenaires d'EDF (ou nous menons une campagne sur les économies d'énergie, ou similaire) et... » A ce stade, je raccroche en disant à la personne que, quelle que soit sa proposition, elle ne m'intéresse pas. Je m'efforce de ne pas engueuler les pauvres employés du call center dont le boulot n'est pas très gratifiant, mais j'avoue que quand c'est le troisième de la journée, mon ton n'est sans doute pas très aimable !

Ah, les fameux panneaux photovoltaïques que tant d'entreprises tentent de vous faire installer, grâce auxquels on pourra vendre de l'électricité à EDF et ainsi faire à la fois des économies dans ses finances et dans sa consommation d'énergie ! Je n'ai aucune opinion technique sur ce processus, je constate juste que c'est fort inesthique (mais les éoliennes aussi... l'écologie énergétique serait-elle synonyme d'enlaidissement des paysages ?), mais surtout, ce processus de sensibilisation de l'usager et de vente me semble aller totalement à l'encontre de la promotion de ce produit. Pire, ce genre de harcèlement aurait l'effet contraire à savoir un refus immédiat de ce genre d'équipement du à l'overdose de propositions !

L'idée d'installer des panneaux photovoltaïques sur son toit est peut-être une bonne idée (pas chez moi en tous cas !) et les employés externalisés et certainement mal payés des call centers ne méritent pas d'être insultés, mais que ces pratiques commerciales sont pénibles !

18 mai 2010

Les couleurs du printemps


Du bleu, du blanc, du rose, du mauve, tous les vers, du jaune... à chaque heure ça change !

16 mai 2010

Des perles de Mai

La dernière moisson des jolies perles wikipédiennes

Les sols fertils d'Égypte sont très propisse au poussage des cactus bleux.

Ah ! Je connaissais le lotus bleu, mais pas le cactus !

le mont blans est une montagne tres grand et tes beau mais surtout tres blanc

surtout en hiver ?

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Là, il faut lire à haute voix pour comprendre, ce n'est pas du langage sms, c'est... phonétique !

- arépaure a la ou les avion arrive ou parte
- Lacole a jamais ! sa fais debandé

j'ai du lire plusieurs fois cette dernière phrase avant de la comprendre !

************

Et là, ce n'est pas une perle issue des contributeurs débutants (en âge et en orthographe), mais c'est tiré d'une conversation sérieuse sur IRC. Tiens j'imagine d'autres débutants (en informatique ceux-là) qui entendraient cette phrase !!

[...] embedder les fonts avec gnuplot lorsqu'on output du pdf

Merci à Daindwarf de sa contribution involontaire.

14 mai 2010

Quand les journalistes sportifs....

... expliquent l'anatomie et la pathologie, ça donne ce monument d'anthologie :

« xxx a pris un coup sur le talon, ou plus exactement sur le nerf qui irradie le talon. Et cela a eu pour effet de lui endormir le talon, au point de ne plus le sentir sous lui. » (*)

Ah le nerf du talon ! Et ce pauvre talon tout irradié !! Ce joueur n'est sans doute pas près d'oublier cette sinistre aventure. Enfin, il va mieux, qu'il a dit son entraîneur, maintenant, faudrait pas qu'il se froisse le nerf du genou !

Peut-être faudrait-il que les rédacteurs de l'Equipe, d'où est tirée cette citation, aient, durant leur formation professionnelle, quelques notions d'anatomie, ce serait moins drôle, mais plus sérieux. Ce n'est pas leur métier ? Ah mais alors, pourquoi qu'ils en causent alors ? Est-ce que je me mêle de raconter comment machin a fait un nanavant dans la surface de réparation, en se cognant avec sa raquette ?

(*) L'Equipe - jeudi 13 mars - page 3

12 mai 2010

En visite chez les voisins

L'action conjuguée de la lune rousse et des saints de glace, qui luttaient avec une belle efficacité contre le réchauffement climatique ont fait qu'il valait mieux mettre la petite laine et ne pas oublier le parapluie, mais, pour visiter le Musée de la dentelle d'Alençon, la basilique, la maison natale de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Notre-Dame de Montligeon, ou la cathédrale de Sées, on n'avait pas besoin de grand soleil pour découvrir ce coin de France qui ne manque ni de richesses, ni de charme discret.

Ci-joint quelques vitraux de la cathédrale de Sées (évêché en quatre lettres comme le savent tous les cruciverbistes).


6 mai 2010

Le comble du masochisme...

... C'est de se prendre en photo avec la webcam de son ordinateur, et d'utiliser Gimp pour faire disparaître rides, bajoues, tâches et boutons. Et de comparer le résultat de la retouche sur l'écran, avec l'original dans la glace...

Déjà, on comprend mieux que les stars, sur les couvertures des journaux, à âge égal paraîssent "toujours" plus jeunes que nous, il y a tout de même une justice, mais surtout, on se dit que Gimp, eh bien c'est autrement plus efficace que toutes les crêmes anti-âge du monde et les régimes minceur !

Dommage que ce ne soit que virtuel.......

4 mai 2010

Les entrailles d'un instrument


Profitant de la maintenance effectuée sur un instrument qui m'est familier, j'ai jeté un oeil à l'intérieur de la machinerie des grandes orgues, et, c'est impressionnant ! Une forêt de tuyaux, de toutes les tailles, de toutes les formes, certains datant du XVIIIe siècle il paraît, des vis, des lanières de cuir, d'autres tuyaux apportant de l'air aux premiers, des ressorts, des tiges de bois et de fer qui actionnent des objets bizarres, sans parler des mots employés par le technicien, tirasse, nazard, boursette, anches.... on n'a pas idée de tout ce qui s'actionne derrière quand on tire un registre et qu'on appuie sur une touche du clavier ! Pire que de taper un A sur le clavier de son ordinateur ! Plus mécanique en tous cas.


On imagine la complexité d'orgues bien plus grandes, comme celles des cathédrales ou des vastes édifices comme Saint Eustache à Paris qui possède 8000 tuyaux, 5 claviers, un pédalier, 101 jeux....


On imagine aussi tout le passé d'un instrument, qu'il s'agisse de l'orgue de Saint Aubin, ou de ses gigantesques grands frères, toutes les modifications qui y ont été apportées, les changements dans les registres, l'ajout ou le retrait de claviers, l'adjonction de fonctionnalités supplémentaires, les sinistres qui ont du être réparés, et on se sent tout petit quand on utilise un tel outil, et qu'on fait résonner trompettes et prestant à la sortie de l'office du dimanche...

2 mai 2010

Exploration des trucs z'à la mode, suite

Facebook, ce n'est pas drôle, et l'expérience entreprise il y a quelques jours ne pas tellement donné envie de continuer et d'aller plus loin. Cette notion d'amis ne me plaît guère, ou alors, j'ai une autre idée (certainement désuète) de ce qu'est l'amitié. Donc, on va voir ailleurs, direction Twitter. Ah mais c'est que c'est nettement plus amusant ici... un nom, une adresse mail, une page, quelques renseignements non obligatoires, on uploade une image pour se représenter, une autre pour avoir un beau fond d'écran, et voilà !

Bon, mais maintenant, on en fait quoi de ce micro-blogging, de ce journalisme citoyen, pour parler comme les gens qui causent bien ? Eh bien, on suit les autres pour commencer. Quels autres d'ailleurs ? Des gens qu'on connaît, si on en connaît, mais aussi des organismes comme un journal pour les nouvelles, un voyagiste ou un éditeur de livres de voyages, selon ses sources d'intérêt, on pioche dans ce qui est proposé, on tâtonne dans ses choix, on essaye pour voir, c'est aussi simple de s'abonner que de se désabonner, et on attend. Très vite, des informations nouvelles apparaîssent sur sa page, on clique ou pas, selon l'envie, c'est exactement comme un flux RSS rafraîchi en permanence, ou un flot d'infos en continu.

Justement, est-ce indispensable ? Est-ce que ça ne fait pas double emploi avec d'autres outils disponibles ? La consultation de portails de news, ses propres flux, une banale gestion de favoris, la fréquentation de différents salons de discussion où déjà s'échangent pas mal de nouvelles entre gens qui se connaissent (plus ou moins selon la taille du canal) ? Eh bien, ce n'est pas en moins de 24h d'utilisation que j'ai une réponse !!

Et si on twittait ? Oui, mais pour dire quoi ? Pour transmettre un lien intéressant ? Pour dire un truc qui vous passe par la tête ? Dans le premier cas, ça peut le faire, dans le second... pas trop ! Annoncer de grandes nouvelles ? Dans ma campagne, elles sont rares, et puis... entre ce blog, Wikipédia en surveillance et en discussions (voire en création..), les chans IRC, mes propres sites et celui de la commune à maintenir, les blogs des amis que je visite, ne vais-je pas risquer de virer no life ?