19 août 2010
18 août 2010
Quelques horreurs et autres chefs d'oeuvre
Dans les premiers temps du Christianisme, les martyrs furent nombreux, on a tous en mémoire des images issues de nos livres d'histoire (je parle de ceux qui étaient en usage de mon temps... fort lointain) de la pauvre jeune fille chrétienne jetée dans la fosse aux lions, sous l'oeil aussi concupiscent que réjoui de l'empereur romain en place, lequel s'appelait Dioclétien, Dèce, Aurélien..Quelques exemples : sainte Agathe, morte en 251, à qui on avait arraché les seins (que depuis, dans l'iconographie traditionnelle, elle porte sur un plateau), sainte Apolline, à qui on a arraché les dents, précédée de Métras dont on avait percé les joues avec des roseaux pointus avant de le lapider. Le raffinement dans la torture était tout à fait remarquable, on pense bien sûr à saint Laurent, sur son gril, que l'on voit représenté dans bon nombre d'églises, mais aussi à des saints moins connus, comme Daniel de Padoue, cloué sur une table... Quelle imagination tout de même !
Et ça s'est amélioré avec le temps ? Euh... pas vraiment, Olivier Plunket, au XVIIe siècle, a tout de même été pendu, vidé et démembré, mais on remarquera toutefois qu'il avait été pendu en premier, on est humain ou on ne l'est pas ! Au XIXe siècle, ça s'améliore, dans les missions en Asie, on se contente de les décapiter, avec plus ou moins d'adresse, mais toujours après un long séjour dans des geoles insalubres, faut ce qu'il faut.
Enfin, si tout ça n'est pas guère réjouissant quant aux fondements de la nature humaine, ça a au moins valu à la même humanité bon nombre de chefs d'oeuvre en peinture et en sculpture qui enrichissent le patrimoine de nos églises et musées.
15 août 2010
La pluie c'est une bénédiction
Quand on va dans des pays désertiques, où la moindre goutte d'eau est précieuse, où tout est tributaire du ciel et de ses ondées pour survivre, on mesure la chance qu'on a d'habiter dans un pays à climat océanique ! D'accord, ça enquiquine les vacanciers qui n'ont pas forcément envie d'aller se promener avec un ciré, un pull et des bottes alors qu'ils rêvaient de soleil et de maillot de bain... Mais...
Quand on voit les images des incendies en Russie, avec des températures dignes de la Vallée de la Mort en été, et une sécheresse qui aggrave tout, on regarde le ciel normand et les feuilles des arbres qui s'égouttent sur l'herbe reverdie, avec une certaine reconnaissance.
Pour faire le pendant avec les images enfumées que les actualités montrent sur la Russie, voici quelques photos prises en automne 2007, de Moscou, sous le soleil, où les coupoles des églises du Kremlin brillaient tellement qu'elles rendaient parfois les photos floues, et où l'air était aussi pur que léger.
C'était à l'époque de la commémoration des 600 ans de la ville, et on nous avait expliqué que pour assurer le beau temps pendant ces festivités, des canons anti-nuages avaient été utilisés pour repousser la pluie (mais, avais-je bien compris ?), quel dommage que pareille chose ne puisse pas être utilisée en sens inverse aujourd'hui..
Quand on voit les images des incendies en Russie, avec des températures dignes de la Vallée de la Mort en été, et une sécheresse qui aggrave tout, on regarde le ciel normand et les feuilles des arbres qui s'égouttent sur l'herbe reverdie, avec une certaine reconnaissance.
Pour faire le pendant avec les images enfumées que les actualités montrent sur la Russie, voici quelques photos prises en automne 2007, de Moscou, sous le soleil, où les coupoles des églises du Kremlin brillaient tellement qu'elles rendaient parfois les photos floues, et où l'air était aussi pur que léger.
C'était à l'époque de la commémoration des 600 ans de la ville, et on nous avait expliqué que pour assurer le beau temps pendant ces festivités, des canons anti-nuages avaient été utilisés pour repousser la pluie (mais, avais-je bien compris ?), quel dommage que pareille chose ne puisse pas être utilisée en sens inverse aujourd'hui..
14 août 2010
Et au milieu coule une rivière
Il n'y avait ni Robert Redford ni Brad Pitt, mais quelques grenouilles qui sautaient dans l'eau, une légère brise, et un modeste soleil voilé entre les nuages. N'est-elle pas belle ma rivière ? Elle ne déferle pas comme un torrent impétueux qui emporte tout sur son passage, et si elle déborde, elle le fait calmement, laissant aux vaches et aux chevaux largement le temps de s'écarter, et aux riverains le temps de s'organiser. Une rivière civilisée en quelque sorte !
12 août 2010
Sur une île déserte
Si je devais emporter quelques DVD sur une île déserte (en plus du générateur de courant électrique...), histoire d'attendre de voir au loin la fumée du bateau qui viendrait me rechercher, je sais bien ce que j'emporterais. En fait, il y a deux réalisateurs dont je ne me lasse pas de voir et revoir les oeuvres, même si j'en connais certaines par coeur, deux hommes de génération et d'inspiration différentes, ce sont Chaplin et Fellini. "Monsieur Verdoux", "le dictateur" sont d'immenses chefs d'oeuvre, qui, malgré leur âge, n'ont pas pris une ride. Quant à Fellini, je crois que je peux revoir plusieurs fois par an "Amarcord" en y découvrant toujours quelque chose de nouveau, sans parler de "Fellini Roma", ou du "Satyricon". C'est vrai que, surtout pour Fellini, ou on adore ou on déteste, ce n'est pas le cinéaste pour lequel on puisse avoir une opinion moyenne, d'aucuns disent qu'ils n'y comprennent rien, d'autres l'encensent pour son talent et son originalité.Et s'il me reste un peu de place dans mon sac, et un peu de pétrole pour le groupe électrogène, j'emporterais la trilogie du "Seigneur des Anneaux", ce qui représente une journée entière de film, un peu plus de 9h... les deux premiers "Don Camillo" (j'aime nettement moins les suivants), et enfin, "la flûte enchantée" de Bergman, "Don Giovanni" de Losey, et "Amadeus" de Milos Forman, mais là, c'est surtout parce que l'auteur de la bande son de ces trois films est sans doute mon compositeur préféré ! D'ailleurs, si je devais emporter quelques CD sur une île déserte....
10 août 2010
5 août 2010
Je voudrais être une star
C'est l'histoire d'une petite fille, une jeune adolescente, sans doute émerveillée par la star'ac et similaire, qui aurait bien voulu être aussi une vedette, quelqu'un de connu, dont on parle sur Internet. Mais voilà, comme s'y prendre pour faire un buzz comme on dit ? Faire un blog ? Mais personne ne le lira ! Faire du bruit dans la rue ? Mais ça n'irait pas assez loin...Il y a une autre idée, autrement meilleure, on va faire une vidéo sur Youtube. Bon, c'est un premier pas, mais ça ne suffit pas, parce que personne n'en parle... Et un beau jour, la lumière se fit, il suffit d'utiliser Wikipédia, c'est un des cinq sites les plus visités, en plus, c'est écrit que c'est une encyclopédie libre, alors, on peut tout y écrire, et c'est gratuit, alors, allons-y !!
Je commence doucement, pour appâter le lecteur, en écrivant ma propre biographie. D'accord, il n'y a pas grand chose à en dire, mais c'est pas grave, je vais inventer. Tiens, déjà, cette photo, là, de cette actrice sympa, on va dire que c'est moi, les autres n'y verront que du feu, et puis, pour parler de ma vidéo sur Youtube, je n'ai qu'à dire qu'il s'agit d'une émission de télé, tiens, une future série télé, qui va être tournée par... qui, déjà... faut trouver quelqu'un de connu, ah, trouvé, ce sera James Cameron lui même. On y va, on s'inscrit, et en avant.
... mais.. mais.. mais... mon article est immédiatement supprimé, alors là... on se demande pourquoi, tant pis, on recommence, en changeant le titre... oh, c'est pareil, et en plus, on me fait remarquer que mon personnage n'est pas admissible, ça veut dire quoi admissible ? Commençent à me faire suer ces gens-là, je change de pseudo, ils ne le verront pas, et je recommence. Ah zut, ils l'ont vu, et mon article est à nouveau supprimé... ah là là, que c'est compliqué tout ça.
Tiens, j'ai une autre idée, je vais écrire un article sur cette émission de télé que c'est pour l'instant sur Youtube, mais que dès 2011, enfin quand le buzz aura pris, même que ce sera James Cameron qui mettra en scène, et même que c'est moi et ma copine qu'on en est les deux vedettes !! Et voilà qui est fait, ah, que je suis contente, on va voir le titre de l'article dans les minutes qui suivent sur Google.
Quoi, quoi ? On me dit que la page est proposée à la suppression, déjà, je ne comprends pas vraiment ce que ça veut dire, donc, j'enlève ce bandeau qui ne fait pas beau.. Quelqu'un le remet, je le supprime et... c'est à nouveau remis, par la même personne en plus, et elle me gronde en me disant ça va comme ça, tiens, même qu'elle cause comme ma mère, alors, je fais comme à la maison, je tape du pied et je pleurniche en leur disant, à ces méchants, ces mauvais, ces ... enfin, je leur dis ça : "ces juste que je met les videos sur youtube pou que se soit connue je veut être une star"... Et même ça, ça ne marche pas, une heure après, ils sont plein à avoir voté supprimé, pas un pour le conserver, arf, va falloir que je trouve autre chose pour les feinter, que je sois plus maligne qu'eux, mais il paraît qu'on peut me bloquer, et même interdire mon article à la création, je ne sais pas trop ce que ça veut dire mais ça m'inquiète quelque part.
Enfin, je suis sûre que je serai une star bientôt, et ils seront bien vexés de m'avoir refusée, na !
30 juil. 2010
Une découverte, Maximilien Luce
Voilà bien un peintre dont je connaissais uniquement le nom, et encore, parce que, passant à Rolleboise tous les jours pendant trente ans, je voyais une plaque sur la façade d'une maison, indiquant qu'il y avait vécu, mais c'était tout. Et là, à l'occasion de la remarquable exposition du Musée des Impressionnismes de Giverny qui lui est consacrée, j'ai découvert un peintre aux multiples facettes, dont le talent et la renommée dépassent largement le cadre du Mantois.Des scènes du Paris pendant les travaux d'Haussmann, aux couleurs sombres du Borinage, en passant par le soleil de Saint-Tropez ou les scènes patriotiques et anarchistes, sa palette est multiple, autant que ses techniques picturales qui vont du pointillisme aux factures classiques en passant par la gravure.
L'exposition est très bien organisée, regroupant les différentes époques de l'artiste, dont on voit parfaitement l'évolution technique et politique.
Donc, un artiste à (re) découvrir, alors, si vous n'êtes pas trop loin de Giverny, ou que vous soyez en vacances dans le coin, n'hésitez pas, allez vite au Musée, ça vaut le déplacement.
29 juil. 2010
Au coucher du soleil
25 juil. 2010
Vacuité estivale
Entre le 14 juillet et le 15 août, on entre dans une période hors du temps, où tout devient différent. Déjà, les enfants sont en vacances, et un certain nombre de parents aussi, ça fait tout de suite nettement moins de monde sur les routes départementales ! Certains commerces sont fermés, d'autres lieux publics aussi, bibliothèques, associations, tout est ralenti, tout semble plus calme, plus feutré, plus détendu, même l'herbe du jardin ne pousse plus. Il n'y a plus de réunions, quelle que soit l'instance à laquelle on appartienne, on sait que rien ne peut être efficacement organisé pendant cette période où beaucoup de gens sont absents, les agendas sont vides et les journées s'écoulent dans une douce oisiveté aussi improductive qu'agréable.Bon, d'accord, il y en a qui bossent, et d'autres qui vivent (ou qui résident le temps de leurs vacances) dans des lieux touristiques, et qui ont forcément une vision toute différente. Mais même au travail, dans mes souvenirs, c'était aussi une période fort calme par rapport au reste de l'année, où l'on était plus détendu, moins stressé, où l'on se racontait ses vacances passées ou à venir. Quant à ceux qui fréquentent les stations balnéaires surpeuplées, eh bien, ils ont fait leur choix, et c'est leur affaire.
Donc, profitons de cette vacuité intellectuelle et matérielle comme d'un cadeau pour méditer, observer le ciel ou les arbres, et écrire des billets de blog aussi vides que celui-ci !
21 juil. 2010
Délit de copyvio
Un mot barbare, issu du vocabulaire wikipédien, qui signifie littéralement violation de copyright, et concerne la recopie intégrale d'un texte paru ailleurs, sur un site internet ou dans une autre publication. C'est très très fréquent, et bien entendu totalement interdit, puisque ce contenu n'est jamais libre, au sens de la licence sous laquelle paraît l'encyclopédie. Donc, on supprime et on essaye d'expliquer au contributeur pourquoi cette copie est inacceptable. Mais, pourquoi les gens font-ils ça ? A mon avis, pour plusieurs raisons..- La flemme : tiens, je pourrais faire un article sur tel personnage, lieu, monument, etc.. il y a un site qui en parle plutôt bien, allez, je copie/colle, c'est moins fatigant que de rédiger !
- Sur le web, tout est à tout le monde, alors, j'vais me gêner... une licence, c'est quoi une licence, c'est de la censure, comme ladopi, j'men fous stout.
- Ah, je ne savais pas.. je croyais bien faire... eh non, je n'avais pas lu "Ne copiez pas de texte, ni d'une page web, ni d'un autre support", qu'est-ce que vous êtes compliqués, s'il faut tout lire...
- C'est mon site, c'est moi qui ai écrit ça, alors, j'ai bien le droit d'en faire ce que je veux, non ?
Et comment ça se détecte ? Ben... au feeling !! Disons qu'avec l'expérience, ça se subodore, et dans ce cas, on vérifie : une ligne ou deux copiée/collée dans la barre de recherche de Google amène le plus souvent vers le texte soupçonné d'avoir été recopié. Depuis peu, il y a un bot efficace qui surveille très vite ce genre de chose, l'humain n'a plus qu'à vérifier ensuite. Pour tout ce qui est sur Internet, c'est pratique, mais pour le reste... la plaquette publicitaire éditée par l'office du tourisme de machintruc, la quatrième de couverture d'un livre de poche, ou similaire, c'est nettement plus ardu, sauf à hanter les bibliothèques ou à avoir accès à de nombreux documents. Dans ce cas, même si on a l'intuition que tel texte a été recopié d'ailleurs, encore faut-il pouvoir le prouver...
Avec tout ça, il me manque toujours un saint pour faire 200 !! Tiens, et si je trouvais une biographie bien faite sur Internet ? Pfff... j'aime trop écrire pour avoir envie de faire ça !
P.S. J'avoue humblement avoir utilisé deux images dont j'ignore la licence, prises sur Google Image (non, pas sur Wikimedia Commons, on n'y trouve jamais rien tant c'est mal foutu), que j'ai modifiées et mélangées pour illustrer cet article, comme quoi, faites ce que je dis, mais ne faites surtout pas ce que je fais !!!
On dirait qu'il va mieux..
Qui ? Firefox ! Combien de fois ai-je pu pester contre ce navigateur auquel je reprochais deux choses que je ne constatais, certes, que dans mes travaux sur Wikipédia, mais comme j'y suis souvent, ça me faisait enrager. Donc, il perdait sans arrêt ma connexion au site, de façon tout à fait aléatoire en plus, parfois deux ou trois fois par minute, parfois une fois par heure, ça dépendait... de quoi ? Je n'en ai jamais rien su ! Ensuite, utilisant LiveRC qui fait appel à un Javascript, je constatais que Firefox, au bout de deux heures d'utilisation non stop s'essoufflait, ralentissait, et devenait inutilisable. Et rien ne changeait, rien ne s'améliorait, malgré les mises à jour successives. Je m'étais donc mise à utiliser Safari, même si lui aussi avait quelques difficultés à digérer le javascript. Et puis, un beau jour.... une énième mise à jour de Firefox... et ....Eh bien, surprise, on n'est plus exangue au bout de deux heures et on continue à fonctionner vaillemment, avec une dizaine d'onglets ouverts, quant à la connexion, on dirait qu'elle tient, même en cas d'inutilisation prolongée.. enfin presque, en tous cas les déconnexions sont beaucoup, beaucoup plus rares. Alors, Tristan Nitot et ses acolytes auraient-ils enfin trouvé la solution ?
On croise les doigts, ça semble trop beau, d'autant plus que la version 4 pointe son nez, alors, est-ce que ça va être impeccable, ou est-ce que ce sera une régression comme l'a été la 3.3 et suivantes par rapport à la 3.2 ? L'avenir le dira !! De toutes façons, il y a d'autres navigateurs, même si on a toujours une préférence pour celui auquel on est habitué.
19 juil. 2010
Essais de VAE
Non, non, il ne s'agit pas de la Validation des Acquis de l'Expérience, qui ne me servirait plus à grand chose maintenant, mais à l'objet Vélo à Assistance Electrique, qui est beaucoup plus utile à une retraitée percluse de rhumatismes !!!Donc, j'ai la chance d'habiter à flanc de colline, ce qui me permet d'avoir une vue à 180° sur la vallée, mais... m'impose, à chaque fois que je pars ou que je rentre de chez moi, de gravir une côte impossible pour moi à bicyclette, m'obligeant à ahaner en poussant mon vélo.
Et les vélos à assistance électrique sont arrivés sur le marché, un truc avec lequel on pédale, certes, mais qui aide en facilitant, grâce à un moteur électrique sur batterie, l'effort à fournir. Séduisant ? Oh oui, mais fort cher, donc, faut tester avant d'investir.
Un ami me prête le sien pendant quelques jours.. déjà faut apprivoiser la bête qui est très lourde, puis comprendre comment on lance l'assistance, enfin, charger la batterie, et.. roulez ! Enfin, essayer d'abord d'y monter dessus, puis de rouler avec, ce qui n'est pas évident quand il y a si longtemps qu'on n'a pas fait de vélo et qu'on ne connaît pas vraiment le maniement de ce genre d'engin.
Sur le plat, ou avec quelques montées légères, quelques faux plats gentils ou contre le vent, le moteur électrique est efficace, mais ça se gâte dès que la pente s'accentue, parce qu'alors, l'effort à fournir, malgré l'assistance, est trop important pour que ce soit confortable et acceptable par mes vieilles jambes. Donc, on met pied à terre, et on pousse le vélo, comme avec une bicyclette normale, sauf que là, la monture fait dix bons kilos de plus !
Eh bien, le bilan de ces premiers essais est fortement mitigé. L'aide sur terrain légèrement vallonné est à peine supérieure à l'utilisation d'un dérailleur bien étalonné, et est inefficace en forte pente, là où pourtant on en aurait le plus besoin. Certes, je n'en ai testé qu'un seul modèle, et il y en a de multiples, (dont les prix varient de 300 à 1500 euros...) d'autres sont peut-être plus performants, plus légers, mais, si ce concept est certainement très intéressant pour de courts trajets en ville (non, pas à San Francisco ni à Lisbonne !), je crains que ce ne soit pas la solution que j'espérais, et que je ne sois pas prête à abandonner ma voiture !!
17 juil. 2010
La météo (en dehors de l'étude des nuages)
"Ah le vilain temps"... "Il fait trop chaud quand même"... "y en a marre de cette pluie"... toutes phrases banales, dans la conversation quotidienne. On raconte que ce sont les Anglais qui parlent le plus du temps, mais les autres aussi, si on en juge par l'écoute assidue de la météo à la télévision. De nos jours, on peut connaître le temps qu'il fait dans tous les pays du monde, par les chaînes météo, bien entendu, mais aussi sur Internet, sur tous les sites qui en parlent, et ils sont nombreux, ou sur Twitter si on est abonné aux tweets de météo France par exemple ! On peut aussi installer un widget/gadget sur son bureau qui indiquera la température et les intempéries de la ville où on se trouve (ou d'une autre d'ailleurs, au choix) .Mais il y a un autre moyen, on peut connaître la météo d'un endroit précis en temps réel par ... les conversations IRC ! Et comme les salons de discussion regroupent des gens de partout, de tout le monde francophone, sans oublier les expatriés en vacances ou au boulot à l'autre bout du monde, ça peut être très large (nonobstant le décalage horaire) : Tiens, à Québec, ce matin, qu'est-ce qu'il fait chaud, 25° sur ma fenêtre à 9h du matin ! Ah ben, pas à Paris où il vient de faire un gros orage ! On crève de chaud, ici en Alsace, c'est insupportable ! Et à Dijon alors, plus de 30° ! A Genève le temps est bien couvert, et en Californie c'est encore assez agréable ! A Dakar, on est surtout bien près de la piscine de l'hôtel... etc... Je ne sais pas s'il existe un chan #meteo, mais il aurait son utilité, si j'en juge par le nombre de conversations qui tournent autour de ça.
Nous disions donc qu'aujourd'hui, ici, aux coordonnées 49° 04' 29'' Nord et 1° 21' 5''Est, il fait à l'heure où je vous cause, 22° avec léger vent, ciel bleu avec quelques nuages, parfait, non ?
14 juil. 2010
Dictons d'antan
Autrefois, dans les campagnes, on observait le ciel, les arbres, les animaux, et on en tirait des conclusions quant au temps qu'il allait faire. Maintenant, on regarde la télé, ou on va sur le site de Météo France pour obtenir ce genre de renseignement. Certes, ça a des chances d'être beaucoup plus fiable.. mais pourtant, certains dictons se réalisent de façon spectaculaire. Par exemple, hier soir, 13 juillet, voilà comment était le ciel au-dessus de ma tête.

Immédiatement, j'ai pensé : Ciel pommelé, comme femme fardée, est de courte durée... Quand les nuages prennent cette forme de petites boulettes de coton sur fond bleu, c'est que le temps va changer et effectivement, le lendemain, voilà ce qu'il en était !

Cette baisse des températures et celle pluie vivifiante ont fait du bien en tous cas, l'herbe n'était plus que du foin jaune, les maïs enroulaient leurs feuilles tant ils étaient assoiffés, les arbres s'alanguissaient, et les humains se liquéfiaient !

Immédiatement, j'ai pensé : Ciel pommelé, comme femme fardée, est de courte durée... Quand les nuages prennent cette forme de petites boulettes de coton sur fond bleu, c'est que le temps va changer et effectivement, le lendemain, voilà ce qu'il en était !

Cette baisse des températures et celle pluie vivifiante ont fait du bien en tous cas, l'herbe n'était plus que du foin jaune, les maïs enroulaient leurs feuilles tant ils étaient assoiffés, les arbres s'alanguissaient, et les humains se liquéfiaient !
9 juil. 2010
Voyager en train, c'est du luxe !
J'avais envie d'aller faire un tour à Rome, et me disais que prendre le train de nuit en wagon lit pourrait être amusant et original. Ce train, l'Artésia, part de Paris-Bercy, et met 15h20 pour arriver à destination. Un peu long ? Certes, mais à la retraite, le temps ne compte pas pareil, et l'avantage du train, c'est qu'on n'a pas besoin d'arriver deux ou trois heures à l'avance pour le prendre et que c'est plus confortable. Oui mais... je fais cette suggestion à mon voyagiste préféré et la jeune employée me répond que c'est très cher. Ah bon, tant que ça ? Je me renseigne de mon côté et... tombe des nues ! Voyez plutôt :Donc, pour un aller Paris-Rome, il faut compter :
- 117 euros en seconde classe
- 127 euros en couchette première (mais on est quatre à dormir ensemble quand même...)
- Et 265 euros en wagon lit, soit une cabine individuelle pour deux personnes !
Ce qui représente, dans ce cas de figure, pour un aller et retour pour deux, plus de 1000 euros !!!
On regarde les prix de l'avion, chez Air France, à la même date, et.. on trouve un aller Paris-Rome à 67 euros par personne ! Les dates voisines allant jusqu'à 92 euros.. seulement !! Eh bien, il n'y a pas photo. De très loin l'avion est nettement moins cher que le train, et pas qu'un peu. On peut même, avec l'économie réalisée, prendre une confortable chambre d'hôtel la veille à Roissy pour être à pied d'oeuvre le lendemain matin sans avoir à se lever aux aurores en craignant les embouteillages. Et même si on passe autant de temps à l'aéroport qu'en vol, ça ne fera quand même pas 15h (*), donc, la notion de confort supérieur, pour si peu de temps, n'est plus valable.
Bon, maintenant, il n'y a plus qu'à dérouiller mon viel italien scolaire, et ça, c'est du boulot ! Mamma mia !
(*) encore que... une expérience récente a montré qu'un avion pouvait avoir 15h de retard !
7 juil. 2010
Les plus belles routes du monde
Un des intérêts de Twitter, c'est de s'abonner aux tweets des organismes qui vous intéressent, par exemple Lonely Planet, qui a l'avantage de proposer souvent de superbes photos de lieux où on n'ira sans doute jamais. Voilà un lien qui montre les plus belles routes du monde. Sans doute en existe-t-il bien d'autre, ce choix n'a rien d'exhaustif, mais les photos sont très belles et donnent rudement envie d'aller voir ces routes de près ! Pour celle du viaduc de Millau, ce n'est pas encore trop compliqué, pour les autres...
J'ai eu la chance d'emprunter la route qui figure sur la photo d'illustration de ce billet, route superbe, mais pas large, avec d'épouvantables virages, et quelques a-pics vertigineux, le tout en roulant à gauche... les belles routes, faut parfois se les gagner !!
6 juil. 2010
La bibliothèque François Mitterrand
Une réalisation récente, au milieu de nulle part, enfin, disons qu'elle se situe dans un quartier excentré de Paris, entre immeubles modernes, grandes surfaces et chantiers. Quelques restaurants autour, tout de même, ce qui n'était pas le cas il y a quelques années, mais surtout, la ligne 14 du métro, qui permet un accès rapide depuis la gare St Lazare ou les quartiers centraux de la capitale, ce qui est un gros avantage.Et qu'est-ce qu'on y fait ? Qu'est-ce qu'on y voit ? Rien ! Tout du moins pour le citoyen lambda qui n'est ni étudiant, ni chercheur, et ne peut accéder qu'à certaines salles de lecture pour consulter, moyennant finances, des ouvrages. La plus grande partie du fond n'est pas accessible, ce qui est, après tout, parfaitement normal. C'est un conservatoire de la mémoire écrite, il ne faut pas risquer de le détériorer. Par contre, il y est régulièrement organisé des expositions dont certaines méritent le voyage. Tel est le cas de celle en cours sur les manuscrits de Qumrân, découverts du côté de la mer Morte, il y a une soixantaine d'années seulement.
Ces fragments si anciens, ont une histoire fort controversée, que de grands panneaux expliquent tout au long des salles ; ils sont présentés en compagnie d'autres volumes, et de nombreux objets contemporains. La pénombre, obligatoire pour la préservation de ces reliques, rend la visite un peu austère et les pannonceaux peu lisibles, mais cette plongée dans l'histoire ancienne des écrits bibliques reste aussi émouvante que mystérieuse.
3 juil. 2010
Un souvenir, un grand souvenir !
En lisant un passionnant bouquin de Jean-Pierre Bibring sur la planète Mars, j'ai eu envie d'approfondir le sujet et de revoir quelques images de notre voisine, et j'ai retrouvé alors un site lié à un souvenir ancien. Il s'agit de Nineplanets.C'était un soir d'août 1997, quand j'essayais à grand peine de configurer une connexion Internet avec un modem 56k et Windows 95, grâce à l'aide patiente du technicien d'Infonie (je vous parle d'un temps que les moins de 10 ans d'utilisation d'Internet ne peuvent pas connaître). Après de longues minutes d'efforts, de téléphone d'une main, de souris de l'autre, de disquettes de la troisième, ça a enfin marché, j'ai voulu voir si je parvenais à surfer (avec Internet Explorer 3.2 je crois), la première url qui me soit venue à l'idée a été celle de Nine planets (bon, sont plus que huit maintenant...) !
De l'eau a passé sous les ponts depuis. Windows est un lointain souvenir et les activations/configurations (j'ai même oublié le terme consacré) d'une pile TCP/IP encore plus ! Se connecter à Internet est devenu fort simple, suffit de brancher un câble ethernet ou de choisir un point d'accès Wi-Fi en fournissant un éventuel password ; les connexions RTC, lentes et chères, dont on surveillait de près la durée pour ne pas se ruiner, se font maintenant en ADSL, permettant d'être connecté en permanence ; l'accès Internet est de plus en plus incontournable pour de nombreux actes quotidiens, le temps passé devant son écran s'allonge en fonction des divers contacts, activités, et autres jeux ; on s'exprime sur son ou ses blogs, on tchatte avec les copains, on montre ses photos, on tweete les nouvelles, on partage les bonnes adresses, on repère son chemin sur Google Maps... toutes choses qu'on était loin d'imaginer il y a treize ans ! Cependant, c'était si fabuleux, déjà, de pouvoir visiter, depuis sa chaise, le système solaire sur Nine Planets...
1 juil. 2010
C'était le dernier numéro !
Eh oui, le numéro 294 était le dernier de l'excellente revue SVM (Science et Vie Micro), et avec cet arrêt, tout un pan de vie informatique s'écroule. Pour l'avoir acheté depuis le début, dans les années 80-85 (où les premiers symptomes de l'addiction informatique commençaient sérieusement à me titiller) et n'avoir manqué que fort peu de numéros, je sais tout ce que m'a apporté cette publication. J'aimais leur enthousiasme, leurs prises de position courageuses, leur honnêteté qui leur faisait reconnaître, non sans humour, leurs erreurs. J'appréciais leurs bancs d'essai toujours clairs et instructifs, et leur ouverture d'esprit qui s'aventurait au delà des OS courants et du hardware classique. C'était une revue généraliste, et c'est ce qui en faisait son intérêt. Libre à chacun ensuite d'approfondir son domaine de prédilection en achetant des revues plus spécialisées. Mais c'était toujours passionnant d'avoir, tous les mois, un large panorama des nouvelles technologies.Il paraît que SVM n'est pas tout à fait mort, qu'à la rentrée, il sera associé à une autre revue sous le nom de "L'ordinateur individuel - SVM", attendons pour voir, donc...
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