29 oct. 2006

Halloween ou "de la récupération d'objets existants"

Quand on fabrique des images depuis un certain temps, on accumule une quantité d'objets conçus pour une image particulière, lesquels peuvent être tout à fait réutilisables. Il est plus élégant d'avoir chaque objet dans un include séparé, ce qui fait, qu'une fois chaque include inséré dans le préambule du script, le code de l'image finale est plus clair, plus concis, et que les modifications sont plus simples. Mais on peut aussi se contenter de copier/coller les lignes de code, à conditions de savoir dans quel fichier elles se trouvent.

Mais alors, si on utilise toujours les mêmes objets, on fait toujours les mêmes images ? Mais non, déjà les décors changent, les lumières et l'ambiance générale aussi, et les objets réutilisés peuvent être modifiés pour les besoins de la nouvelle image (nouvelle texture, scale différent, etc..), ou alors employés à d'autres usages. Il en est de même des textures réussies (enfin, que l'on juge telles) ou de color maps esthétiques. Pourquoi tout réinventer ?

Voilà un exemple d'image avec "recyclage d'éléments". Thème Halloween, que je voulais interpréter sous forme allégorique, en quelque sorte, avec peu de couleurs, du gris, du noir, du blanc, de l'orange, c'est tout. D'abord, une citrouille, bien sûr, et c'est le seul objet "nouveau" dans la scène : une sphère scalée en y, les côtes étant simulées par une texture radiale. La citrouille et sa forme quasi sphérique m'a donné envie de réutiliser ClothRay, et sa draperie autour d'une sphère, comme dans l'image du fantôme, avec une petite différence, je voulais que la citrouille semble sortir de la draperie, la déchirer.. On récupère la macro, on l'adapte, on régle les translates les uns par rapport aux autres, et ça roule.. Sans oublier l'utilisation de motion blur pour des citrouilles plus evanescentes encore. Un balais ? Il me fallait absolument un balais, et un vrai balais de sorcière, pas un truc en nylon aux poils alignés.. Tiens, la macro "weed", utilisée pour simuler des touffes d'herbes ligneuses dans l'image Hogan ferait l'affaire, en la scalant et en lui donnant une couleur orange vif.

Des araignées, qui courent partout, ça irait bien aussi, mais modéliser une araignée n'est pas une mince affaire... on va en chercher une déjà faite sur un site où on trouve bien d'autres ressources. Et voilà la macro Beast utilisable moyennant quelques modifications de couleurs sur l'animal, et une distribution aléatoire de ces animaux sur le sol.

Les murs ? Dans textures.inc, il y a un script qui fait des pierres irrégulières qui conviendraient, mais il faudrait aussi faire un trou dans le mur, comme s'il y avait eu une brèche. Une différence avec un height field, en tâtonnant un peu pour trouver les valeurs de translate qui fassent ce qu'on souhaite. Un glow pour simuler une sorte de lune dans son halo, et un ciel parsemé d'étoiles (starfield), qui aurait pu être plus psychedélic, mais enfin...

Et pour éclairer tout ça ? Une bougie ? Oui, on a ça en magasin, avec sa lumière et son bougeoir (on peut changer bien sûr la couleur de la light source en fonction du but recherché), plutôt qu'une lumière banale. Et, pour le tout dernier rendu, on rajoute des area lights et un petit coup de radiosité (éventuellement) pour améliorer l'ensemble.

L'image résultante est loin d'être parfaite, on pourrait prévoir de la lumière dans la citrouille, rajouter une faux, par exemple, des bumps sur le chapeau, trop lisse, fabriquer des toiles d'araignées (avec des prismes imbriqués, bonjour le casse-tête !), etc...




Donc, élémentaire tout ça ? Euh, pas vraiment.. il faut du temps, beaucoup de temps et de patience pour attendre d'interminables rendus, beaucoup de tâtonnements pour trouver les bons paramètres, il faut de bons outils, et une bonne mémoire aussi, pour se souvenir dans quel script on a bien pu utiliser ce p*grr!!$$ de bù£**rr de truc, qui allait si bien, ou pour se rappeler quelle est la syntaxe exacte de telle ou telle fonction.

Et souvent, au bout d'un certain nombre d'efforts, il faut savoir s'arrêter, parce que sinon, l'esprit n'arrive plus à se concentrer, et on fait n'importe quoi, on perd le zéro par exemple, ou alors on modifie le mauvais fichier en ne comprenant pas pourquoi rien ne change.. Dans ce cas, il est hautement préférable de passer à autre chose.. A LBreakout2 par exemple ?

24 oct. 2006

De l'écriture à la compréhension

Quand vous rencontrez, au détour d'un forum, quelqu'un qui pose une question ainsi libellée : "j'aimerai separé la music dune chanson comme dans le titre sa existe des programe qui le fon merci de vos reponse" (je précise qu'il s'agit d'un forum francophone), qui obtient une réponse gentille se contentant de corriger les fautes avec courtoisie, et que le premier posteur réponde :"enfaite c'est pas que jai pas envie de bien ecrire sa me soule et les gens comme toi tro humble pour compre sa sa me desole", vous pensez quoi ? Que ce pauvre petit est victime de la méthode globale, qu'il faut être bien intégriste et bien étroit d'esprit pour respecter quelque chose d'aussi obsolète que l'orthographe... ou que cette personne qui se croit, en tant que jeune et branchée, tout à fait à la mode en parlant en phonétique, ne mérite pas la moindre réponse ? Pour ma part, j'opte pour la seconde solution, ne prenant même pas la peine d'essayer de lui faire comprendre qu'obliger les lecteur à lire à haute voix pour comprendre ce sabir est non seulement impoli, mais totalement inefficace pour aider à résoudre son problème !

Sur les forums de lea-linux, le style sms ou la langue phonétique sont interdites, il sera répondu au questionneur de bien vouloir reformuler sa question en français courant, dans un premier temps, et si la personne persiste, elle peut être sûre de ne jamais avoir de réponse, sauf sous forme de volée de bois vert (verbale, scripturaire plutôt), et c'est très bien ainsi.

Bien entendu, les non-francophones (il y a une forte communauté Linux en Afrique) sont d'emblée pardonnés, mais ce ne sont pas eux qui écrivent le plus mal de toutes façons.

21 oct. 2006

Bataille rangée avec le smtp de Wanadoo/Orange

Soit un logiciel de mail, en l'occurence Thunderbird, qui accomplit vaillamment ses fonctions sans renâcler, depuis sa première installation, il y a plusieurs mois. Deux paramétrages, l'adresse du pop, pour aller chercher les courriers sur le serveur de mail, et celui du smtp, qui est chargé, comme chacun sait, de l'envoi des messages. Tout va bien, très bien, jusqu'à... il y a quelques jours. Là, si le courrier entrant arrivait bien dans la boîte, le départ ne se faisait plus. En fait, une boîte d'alerte s'ouvrait, réclamant un mot de passe d'authentification. Ah bon, c'est nouveau, ça vient de sortir ? Jamais auparavant n'avais-je eu besoin de m'authentifier pour envoyer du courrier. On attend, on se dit que c'est une wanadooserie, comme quand leurs serveurs DNS étaient boiteux, ou que ceux des newsgroups étaient en panne ; ces choses là arrivent, la technologie n'est pas infaillible.

Mais les symptômes persistaient. Quel mot de passe veux-tu mon ami ? Celui de messagerie ? Mais ça ne semblait pas du tout lui convenir.. Pas de mot de passe du tout (une case à décocher), ah, là, ça allait mieux, mais pourquoi ce changement ?

J'interpelle la hot-line d'Orange, un matin, à la fraîche. Eh bien, me dit ce charmant monsieur au fort accent indéterminé, ça vient forcément de vos paramétrages, parce que chez nous, il n'y a rien de changé. Ah bon ? Alors, des indications fournies il y a de nombreux mois, auxquelles rien n'a été modifié, cesseraient subitement de convenir ? Je peux vous aider à faire votre configuration d'Outlook chère madame... oui, mais j'utilise Thunderbird.. Ah là, nous n'assurons pas de support pour ce produit, désolé.. Heureusement que je n'avais pas avoué qu'il s'agissait de la version Linux de Thunderbird, parce qu'alors, il aurait sans doute perdu toute sa courtoisie. Bon, je remercie poliment et raccroche, rien à en tirer de ce brave homme.

J'interroge d'autres wanadoosiens/orangiens, utilisant d'autres plateformes, et ils me disent rencontrer (pas tous, il faut le dire) exactement les mêmes problèmes, le courrier ne part plus, ou alors une fois sur 10 sans que l'on sache pourquoi. Sur Usenet, un correspondant signale qu'il lui est aussi réclamé un password d'authentification pour poster du courrier sur chacune de ses différentes boîtes, mais qu'un seul était accepté, pas les autres... Sur une version parfaitement orthodoxe d'Outlook + Windows XP, les mails partaient sans autres questions, mais... n'arrivaient pas ! Ce qui était encore bien plus insidieux.

Et bien sûr, rien sur la page Orange, et pas un seul mail avertissant les usagers de ce fournisseur qu'en raison de mise à jour sur les serveurs.. le service serait perturbé... enfin, la phrase habituelle.

Après de nombreux essais d'envoi et de réception de courriers entre plusieurs boîtes aux lettres chez d'autres fournisseurs, et entre copains travaillant sur des systèmes d'exploitation différents, le problème demeurait. Certains mails partaient (et arrivaient), d'autres non, avec ou sans le coche dans la case "use name and password"... mais ce côté aléatoire, ou carrément ce dysfonctionnement commençait à être pénible.

Je retourne sur la page d'Orange, fouille et farfouille, finit par faire une recherche sur le mot smtp, et... enfin... après plusieurs liens, en m'enfonçant dans les tréfonds des pages du site, je trouve... le chemin de Damas ! Enfin, plus prosaïquement, l'explication : "Orange met en place une nouvelle solution technique d'envoi de messages permettant une authentification de l'expéditeur. La mise en place de cette solution nécessite une reconfiguration de votre logiciel de messagerie." Et là, en suivant, de très claires et très précises explications, avec copie d'écran, sur trois logiciels : Outlook, Apple Mail et... Thunderbird ! Ah bon, votre hot-liner disait ne point connaître.... passons !

Donc, à la place de smtp.wanadoo.fr, il faut taper smtp-msn.orange.fr, et passer du port 25 au port 587. Et ça marche !! Il faut saisir son password de messagerie, certes, mais on peut le mémoriser si on veut. Renseignement pris, sur Mac, ça marche aussi... avec les mêmes paramètres.

Par contre, il y en a pour lesquels smtp.wanadoo.fr fonctionne encore.. sans demande d'authentification, en tous cas leurs mails semblent partir, donc, les modifications ne sont sans doute pas encore effectives partout.

La morale de cette histoire (qui n'est peut-être pas totalement finie, on ne sait jamais) est que :

- Quand j'essayais d'expliquer à nos chers adhérents débutants du Club qu'il faut connaître un minimum de vocabulaire, parce qu'ils risquent d'en avoir besoin un jour, je ne croyais pas si bien dire.. Sans recherche sur smtp, je n'aurais jamais trouvé la solution.
- La communication chez Monsieur Orange est un peu... légère, non ? S'ils avaient averti leurs usagers, ils leur auraient évité bien du temps perdu, mais, au fait, peut-être ne pouvaient-ils pas eux-mêmes envoyer de mails ???
- A défaut de prévenir les usagers, sans doute auraient-ils pu prévenir leur hot-line qui ne semblait pas du tout au courant.. qu'il y avait des modifications en cours, et qu'Orange assurait l'aide au paramétrage de Thunderbird.

19 oct. 2006

Qui va passer à Vista ?


Début 2007, le tout nouveau système d'exploitation de Microsoft va sortir sur nos écrans, envoyant XP rejoindre au musée son précédent avatar, Windows 98. Ce tout nouvel OS sera beau, fonctionnel, sans bugs, sans failles de sécurité, et tout et tout, enfin, à ce qu'il paraît, en plus, il est parfaitement blindé contre le piratage, voyez plutôt : deux installations possibles seulement, pas plus, ce qui veut dire qu'après la première installation, vous avez droit à un seul plantage imposant une réinstallation... mais comme ce sera un modèle de stabilité et d'étanchéité aux virus.. Par contre, évitez de casser votre disque dur, ou d'en changer, sous peine d'avoir à racheter une licence.

Justement, lors de l'installation, il est demandé une clé d'activation afin de s'enregistrer en ligne et valider son achat. Si vous omettez de le faire, au bout de 30 jours, Vista fonctionnera en mode dégradé, vous privant justement des fonctions qui en faisaient sa nouveauté, par exemple Aero, la nouvelle couche graphique de Vista, Windows Defender, l'outil de lutte contre les fenêtres publicitaires de type pop-up, ainsi que ReadyBoost (technique pour accélérer l'accès aux données et le lancement des applications auxquelles l'utilisateur fait le plus souvent appel).

Vous avez un Mac avec puce Intel ? Ou vous voulez utiliser Vista sur une machine virtuelle, un soft d'émulation ? Vous le pourrez.. mais seulement avec les versions professionnelles, lesquelles sont beaucoup plus chères que les versions courantes, Home Basic et Home Premium, et n'oubliez pas non plus d'activer votre clé, sinon, vous serez punis selon les termes vus ci-dessus !

Bien sûr, comme pour tout le reste, des versions pirate seront disponibles sur Internet, il ne faut pas en douter, et des petits malin vous diront qu'ils peuvent avoir tout ce qu'ils veulent sans bourse délier, et qu'ils sont bien contents en plus de pouvoir b***** Microsoft ! Lui font-ils vraiment du tort ? C'est plutôt le contraire.. puisque c'est en partie grâce au piratage que les logiciels Microsoft sont devenus des standards de fait (Word, par exemple) au détriment parfois de produits libres, aussi bons voire meilleurs.

De toutes façons, cette diatribe ne concerne que les personnes qui vont acheter un nouveau PC en 2007, les autres, tous ceux qui ont des ordinateurs anciens (donc, de deux ans et plus), ne pourront pas faire tourner Vista, qui demande une configuration très puissante et très musclée, donc, tout ça ne les concerne pas... encore ?

Quand je pense que je n'ai pas encore totalement compris comment fonctionnait Windows XP... suis déjà larguée, moi.. ! M'enfin, reste Linux et/ou Mac pour pouvoir travailler confortablement et sans risque, heureusement !

15 oct. 2006

Vivre dans le luxe pour pas cher à Las Vegas

Si vous voulez faire une expérience amusante, allez passer une nuit ou deux dans un des hôtels casinos de Las Vegas, c'est unique, et l'expérience mérite d'être faite une fois dans sa vie (ou plusieurs si affinités). Mais, quid du prix de cette "folie" ? Eh bien, il suffit de bien choisir sa date avant de faire sa réservation. Les jours les plus chers sont le vendredi et le samedi, les moins chers, le dimanche et le lundi. Si vous optez pour arriver le dimanche soir, vous paierez votre chambre de 60$ à 90$ en fonction de la saison, alors que si vous vous pointez le vendredi soir, il vous en coûtera de 270$ à 360$ pour strictement la même chambre et les mêmes prestations ! (tarifs relevés au Luxor).

Donc, quand on peut se débrouiller pour arriver à Las Vegas le dimanche dans l'après-midi, et y rester le lundi pour en repartir le mardi, on peut avoir un hébergement confortable et luxueux pour le prix d'une seule nuit dans certains hôtels de gamme dite "moyenne" en France (que je ne nommerai pas..).

12 oct. 2006

Sur les connexions Internet dans les hôtels/motels aux USA

Bien sûr qu'en France, certains hôtels en proposent aussi, ce n'est pas une spécialité américaine, mais aux yeux des hôteliers français, quand ils sont équipés, ce qui est loin d'être la généralité, ça doit être un luxe qui doit être payé en conséquence, de 10 à 20 euros la demi-heure selon l'établissement, ce qui n'est pas rien. Déjà, au Portugal, c'était mieux, il était proposé une connexion wi-fi à 10 euros pour 6 heures, mais aux USA, non seulement, c'est banal, très répandu, mais en plus totalement gratuit.

Nous avons fréquenté 13 hôtels/motels différents lors de notre séjour, pour la plupart, nous les choisissions à notre arrivée à l'étape, sans recherche préalable. Trois motels perdus dans l'Amérique profonde ne proposaient rien de tel. A Las Vegas, je ne m'en suis pas préoccupée, mais je doute que le Luxor ne soit pas équipé ! Quant aux autres :

- Le Quality Inn de Tuba city offrait un poste Internet à la réception.
- Le Best Western de Wickenburg proposait un modem ADSL dans la chambre, il suffisait d'avoir son câble réseau (ce que j'avais, bien entendu).
- L'Holiday Inn de Tucson offrait la même chose, mais le câble était fourni.
- Tous les autres avaient une connexion wi-fi accessible de la chambre, avec ou sans code d'accès, toutes d'excellente qualité. Seul le ranch de Tanque Verde n'offrait ce service qu'à certains endroits du resort (ce qui se comprenait compte-tenu de la topographie des lieux), mais avec un débit extraordinairement rapide.

Donc, si vous voyagez aux USA et que vous ayez un ordinateur portable wi-fi et/ou ethernet, emportez-le ! En plus de vous servir à décharger les photos de votre APN, il vous permettra de rester en contact avec votre entourage, de regarder le temps qu'il fera à la prochaine étape (sur le weather channel) et... de mettre à jour votre blog !

N'oubliez pas en plus l'adaptateur pour les prises de courant, faut bien recharger la batterie, même en 110 volts, ça marche très bien, les alimentations (de l'ordinateur, de l'APN et aussi du téléphone sont assez "intelligentes" pour s'adapter).

8 oct. 2006

The end of the trail

Fin du voyage, avec un coucher de soleil aux couleurs arizoniennes ! Et toute une forêt de saguaros... Le périple 2006 s'arrête là, dans le soleil et le désert. Retour vers la France, en attendant de repartir.

See you soon folks !
God bless America !



6 oct. 2006

Le Farwest




La pittoresque ville de Tombstone (tout le monde se souvient du film Règlement de compte à OK Corral dont l'histoire initiale s'est déroulée ici) et son non moins pittoresque cimetière. Ah, la dure vie de l'Ouest au siècle dernier : rares sont les morts naturelles, on meurt poignardé, assassiné d'un coup de révolver, lynché, pendu.. Et parfois par erreur comme pour ce pauvre George Johnson : "Il avait raison, nous avions tort, mais nous l'avons pendu, et maintenant il est parti"... si vous arrivez à lire l'épitaphe ci-dessus !

4 oct. 2006

Fabuleux saguaros




Le cactus fétiche du sud de l'Arizona, à la longue vie et à la lente croissance : à 10 ans, c'est un tout petit cactus, d'une dizaine de centimètres de haut. A 30 ans, c'est un adulte, de deux mètres de haut au moins, qui peut porter des fleurs et des fruits, à 70 ans, il commence à pousser des bras latéraux, un, deux, trois, des tout droits, des biscornus. A 100 ans, il peut atteindre plus de 7 mètres de haut et peser plusieurs tonnes, il vit jusqu'à 150-170 ans.

2 oct. 2006

Et des couleurs aussi...

Les bleus des eaux du Lake Powell, et les ocres, roses, rouges des étranges formations de l'incontournable Monument Valley.


29 sept. 2006

Pays de la démesure !




Démesure des immenses hôtels casinos de Las Vegas (ici, le Luxor), démesure des paysages magnifiques, gigantesques et exceptionnels du Grand Canyon du Colorado, démesure de ces routes rectilignes de l'Ouest qui s'en vont à l'infini...

22 sept. 2006

Deux facettes de Boston

Des reflets dans la façade en verre deu John Hancock building.



Une rue de North End.

21 sept. 2006

Deux photos ?



Tant qu'on peut utiliser une connexion facile, on en profite ! La première photo a été prise dans l'avion (d'où le reflet du hublot) à l'atterrissage. Heureusement que le pilote ne s'est pas posé trop tôt... on passe vraiment au ras des maisons. Et l'autre, c'est Washington soi même, sur son cheval, au milieu d'un bien beau jardin.

En direct de Boston, Massachusetts

Eh bien, c'est un parcours du combattant pour prendre un avion de nos jours, surtout à destination des USA. Donc, on arrive au terminal E et on repère les comptoirs Delta, qui sont les mêmes que ceux d'Air France. Premier arrêt, premier agent : il vérifie qu'on est au bon endroit et qu'on est bien inscrits sur le vol qu'on veut prendre.
Second agent : la sécurité. Il rappelle ce qu'il ne faut pas transporter, vérifie, épluche les billets et les passeports, nous remet les formulaires de l'immigration et nous dirige vers l'enregistrement des bagages où une troisième employé, fort sympathique, envoie les valises à Boston et nous donne les cartes d'embarquement.
Le quatrième employé, une dame boulotte et toute affolée devant l'affluence des passagers, essaye de canaliser tout le monde vers les zones de contrôle, pour éviter les étranglements et les files d'attente. Là, on quitte chaussures, ceintures et vestes, on pose les bagages à main sur le tapis roulant, on passe sous le portique, puis on est palpé de haut en bas. Ceci fait, on récupère chaussures et ceintures et on s'approche d'un... cinquième employé qui ouvre les sacs que nous gardons avec nous, en vérifie le contenu, passe à l'intérieur un drôle de truc ainsi que sur nos mains et nos montres (il paraît que c'est pour détecter des explosifs), nous dit que tout est OK et on part... en direction de la porte d'embarquement 80. Mais c'est qu'elle n'est pas là du tout, elle est à l'autre bout de l'aéroport. Il faut prendre un bus spécial, et après un assez long circuit en zig zag dans des entrepôts et autres bâtiments en béton, on arrive dans un endroit clair, agréable. On a le temps de traîner dans les duty free et de boire un café, avant d'arriver à la porte 82 (oui, ça avait changé entre temps), et d'embarquer !
L'avion était loin d'être plein, on avait largement la place de s'étaler, de changer d'endroit, de circuler, ce qui est rudement confortable. On tire la langue pour s'appliquer à remplir le formulaire vert, sans rature, sans hésitation, sans se tromper de case, et on se demande si on va passer ce dernier contrôle. Nos précédentes expériences nous donnant quelques doutes, surtout dans le contexte actuel.
Arrivée à Boston, pas d'autre arrivée que notre Airbus, donc peu de monde. Un employé vérifie que nous avons bien nos fameux cartons verts, on attend qu'une place se libère, et on arrive devant le fonctionnaire. Il était gentil, aimable, et avait même un certain humour, ce qui est stupéfiant pour quelqu'un qui travaille dans ce secteur. Tout allait bien, nos papiers étaient bien remplis, nos empreintes digitales convenaient, et, comme nous rangions le tout, il nous a même dit "au revoir", dans son meilleur français ! Jamais vu ça...
Après toutes ces péripéties de voyage, toutes bien terminées, il me semble qu'une caesar salade serait la bienvenue.. !

19 sept. 2006

Derniers préparatifs

Valise presque bouclée avec dedans les ohjets dangereux comme le coupe ongle, le dentifrice, et le briquet. La sacoche de Slimtux hébergeant en plus de sa connectique et de celle de l'appareil photo (et du téléphone... voir post précédent), les papiers importants : passeport, permis de conduire, carte visa, ainsi qu'un bouquin et un carnet pour le journal de voyage.

Comment ? Un papier et un crayon pour écrire alors qu'on transporte un ordinateur avec un Emacs minutieusement configuré ? Une hérésie ? Non, le fruit d'une expérience. Au Portugal, j'avais transféré des photos sur la partition Windows (pour ne pas encombrer la partie Linux du disque), dans ce sous-répertoire, il y avait aussi le texte du journal de bord. Au milieu du séjour, j'ai gravé un CD, et ai voulu libérer de la place en effaçant les photos... qui sont parties à la corbeille avec le journal de bord, corbeille consciencieusement vidée, parce que je suis ordonnée !! Le papier-crayon, certes on peut le perdre, mais sinon, il y a peu de chances que ça aille à la corbeille. En plus, ouvrir un portable dans un avion, c'est bien encombrant, compte-tenu de l'exiguité des places... Sur les lignes nord américaines, il n'est pas possible de voyager en classe affaires, et on ne peut pas toujours aller en Afrique du Sud (ah les buisiness class de South African Airways, quel extraordinaire rapport qualité-prix) ou à la Réunion avec Air Austral et sa classe confort.

Donc tout est OK ? Eh bien, ce me semble, donc "Go west gentleman" comme on disait autrefois aux pionniers qui exploraient le Nouveau Monde. On va essayer de faire surgir des tréfonds de la mémoire les mots anglais indispensables à une communication basique avec les autochtones. Tiens au passage, je me souviens d'un petit garçon, au Texas, qui nous demandait d'où nous venions, quand nous lui avons dit que nous venions de France, il nous a regardés et nous a demandé : "dites, c'est grand la France ?"... oui, à peu près comme le Texas ! Une autre fois, dans le sud de la Californie, un pompiste qui nous avait posé la même question, nous a dit, avec un sourire, qu'il était déjà allé en France, il y avait déjà longtemps.. Je lui ai dit (en voyant son âge apparent) qu'il ne devait pas s'agir d'un voyage touristique. "Vous savez, avec le temps, les mauvais souvenirs s'en vont, et il ne reste que les bons", m'avait-il répondu avec philosophie.

A dans trois semaines environ, à moins que je ne croise un hot-spot Wi-Fi, ou une connexion ethernet à laquelle je puisse brancher le laptop ou que je puisse utiliser (ce que j'ai déjà fait) les ordinateurs mis à disposition gratuitement dans certains hôtels, mais alors là, faut se battre avec un clavier qwerty ce qui n'est pas le plus commode pour écrire le français !

See you soon :-)

15 sept. 2006

Un départ en vacances

Il y a des gens normaux qui partent en vacances dans une de nos belles régions de France, en mettant leurs valises dans la voiture ou dans le TGV, sans se poser de questions. Et puis il y a les autres, qui ne rêvent que du Nouveau Monde, et décident de rallier les déserts arizoniens où les Navajos et autres Hopis sont bien plus accueillants que les employés des aéroports et les fonctionnaires de l'Immigration Américaine. Mais avant de rejoindre ces sympathiques autochtones, faut passer l'obtacle des seconds, et ce n'est pas une mince affaire.

Si, autrefois, même quand on avait la mauvaise idée d'aller visiter New-York en même temps que se déroulait la guerre du Golfe (1996), on avait encore la possibilité d'emporter avec soi, dans l'avion, un minimum de choses comme un briquet (eh oui, on pouvait fumer dans les avions à cette époque), une bouteille d'eau, un flacon de médicament, un tube de rouge à lèvres... maintenant, c'est terminé tout ça ! Dans le sac en cabine, pas de liquide ou de pâte, donc, pas de crême, de bâton de rouge, de gouttes pour les oreilles... Eh bien, on s'en passera, pour quelques heures, ce n'est pas mortel. Et les appareils électroniques dont nous avons plein nos sacs actuellement ? Pas de problèmes pour eux, on peut transporter ordinateur, appareil photo numérique, téléphone, PDA. Ouf ! C'est déjà ça.

Donc, emballons nos chers gadgets et toute leur connectique ; Là aussi, c'est tout un travail, parce que si l'appareil photo est minuscule, sa station d'accueil (et de rechargement des batteries) est un peu plus grande, et il ne faut pas oublier le câble d'alimentation, et le câble usb pour le transfert des photos... sur l'ordinateur, lequel ne saurait se déplacer sans son alim et ses câbles plus ou moins rigides. Si on rajoute le câble du téléphone, et éventuellement la station d'accueil/rechargement du Palm, on arrive à transporter un vrai nid de serpents de connectique en tous genre.

Parce qu'on a besoin de tout ça ? Parce qu'on ne saurait plus s'éloigner de ses bases sans trimballer tous ces impedimenta modernes ? Parce qu'on ne sait plus comment vivre sans un ordinateur et ce qui tourne autour ? Ben... euh... bah... c'est que... enfin... Oui, on peut, on pourrait... oui, on doit, on devrait...

(à suivre)

12 sept. 2006

Le château de Vascoeuil




Le département de l'Eure, même s'il n'est pas un des plus connus de France, recèle un grand nombre de richesses, en paysages, architectures ou arts. Sans doute beaucoup de gens connaissent les formidables ruines de Château Gaillard aux Andelys, ou le mystérieux donjon de Gisors, mais connaissez-vous le château de Vascoeuil ? Situé dans le verte vallée de l'Andelle, c'est une demeure du XVème siècle minutieusement et magnifiquement restaurée récemment, qui accueille tous les ans des expositions d'art, superbement mises en valeur dans ces murs anciens. On a pu y voir aussi bien Vasarely que Léonor Fini ou même Dali. En ce moment, et pour peu de jours encore, y sont exposés des bijoux, sculptures et tapisseries de Braque.

Cette demeure a hébergé longtemps l'écrivain historien Michelet qui aimait à s'isoler dans la tour, dans un petit cabinet de travail d'où il avait une vue circulaire sur tout le parc. Parce qu'il y a aussi un parc, orné de sculptures modernes qui surprennent et fascinent au détour des allées ombragées ou du jardin à la française.

Le château de Vascoeuil, c'est plus qu'un musée, c'est une entité exceptionnelle, parce que le contenant est aussi beau et intéressant que le contenu, toujours varié et de grande qualité.

Alors, si vous passez par là, n'hésitez pas à venir vous promener par là, à admirer les ruisseaux et cascades, le musée Michelet, les grands arbres du parc, le splendide pigeonnier en briques, et aussi, l'exposition en cours... Dont vous pourrez voir quelques photos au début de cet article.

10 sept. 2006

Je suis petit mais je fais tout !

Nous utilisons dans notre vie quotidienne un grand nombre d'outils électoniques perfectionnés qui vont du téléphone au PDA (Palm et similaires) en passant pas le lecteur mp3 et le traducteur de poche. Et tous font beaucoup de choses, trop ?
Observons un téléphone portable : sa principale fonction est de... téléphoner, évidemment et accessoirement d'avoir à disposition un répertoire téléphonique, bien utile. Mais la plupart des appareils actuels font beaucoup plus que ça : ils prennent des photos, permettent d'écouter de la musique, d'éventuellement regarder la télé, de recevoir des mails, de surfer sur certains sites, d'utiliser la visiophonie, sans parler de leurs fonctions d'agenda, de calendrier, de réveil, ou de jeux ! Le tout dans quelques grammes de plastique et de composants électroniques. C'est bien ? Oui et non... parce qu'une grande majorité d'utilisateurs n'a pas besoin de tout ça, et que l'arrivée à la maison d'un tel engin demande une bonne après-midi de lecture de la notice (quand celle-ci est claire, sinon beaucoup plus) seulement pour utiliser quelques fonctions de base. Le reste ? On n'n a pas besoin (ou on n'a pas l'abonnement pour, dans l'exemple du téléphone). Mais pour trouver les options souhaitées, il faut souvent digérer tout le reste.

Qui peut le plus peut le moins me direz-vous ! Certes, mais ensuite on s'étonne que certaine personnes, moins curieuses ou moins branchées nouvelles technologies que d'autres, renâclent à utiliser ces trucs si compliqués... aggravant ainsi la fameuse fracture numérique ! Un autre exemple : je viens d'acquérir une traductrice de poche français-anglais (et vice-versa of course) engin bien utile lors de voyages en pays anglophone, bien moins lourd et plus pratique qu'un vulgaire dictionnaire papier. J'en avais déjà une, qui arrivait en fin de vie, elle ne faisait "que" traduire les mots... quelle misère ! La nouvelle, à peine plus volumineuse en plus fournit des jeux (de lettres), des phrases usuelles dans les deux langues, tout ceci étant parfait, mais aussi une calculatrice, un convertisseur de monnaies, le jour et l'heure... dans plusieurs villes du monde !

Est-ce vraiment utile et pratique de considérer que, puisque la miniaturisation des composants le permet au moindre coût, il faille que nos outils fassent tout et plus encore, alors que nous n'en utiliseront qu'un faible pourcentage (ce pourquoi on les a achetés) ? Ça ressemble tout à fait à la machine à laver qui a 25 programmes dont on ne se servira que de deux ou trois, ou à un logiciel de bureautique dont l'usager classique n'utilisera en pratique quotidienne que 10% des fonctionnalités, mais qui nécéssitera un ordinateur puissant pour gérer toutes ces ressources inutiles...

5 sept. 2006

MegaPov, suite, mais pas fin !

Pour tous ceux qui ont eu la patience de suivre mes démêlés plus ou moins orageux avec MegaPov, voilà où en sont les différents essais, études et expérimentations : Clothray, pas vraiment souple ni très simple à adapter, mais qui peut faire de jolies choses quand on maîtrise, ce qui viendra, ne désespérons pas ! Les Glows, pas trop dur, avec les claires explications de Fabien Mosen sur son site. La macro fur, à part pour faire des ours en peluche ne me semble pas bien utile, restait motion_blur, pour donner une impression d'animation à un objet. Oui, mais là, je n'avais que la documentation officielle, particulièrement absconse où il n'y a pas le moindre exemple concrêt et simple. Quand on lit ça :

global_settings
{
motion_blur SAMPLES, SHUTTER-TIME
}

et qu'en guise d'explications, on vous dit que "SAMPLES is the number of time-frames that will be sampled. More samples will give smoother results, but will take longer to render." sans vous donner le moindre ordre d'idée du nombre en question.... on se dit qu'un exemple eût été le bienvenu...

Pour la mise en oeuvre du fameux motion_blur, là, il y a un exemple, miracle !

motion_blur
{
sphere { 0, 1 material { My_material rotate x*clock}}
translate x*clock
}

oui, mais quid de clock ? Voilà la réponse : "Here the clock keyword within the material will trigger a rotational blurring of this material and the clock keyword within the motion_blur block will trigger a motion blur in the translation of the sphere." Et on lui donne quelle valeur à cette clock ? 8, 25, 1 ? Certes, on peut faire des essais, mais ça peut être long, là aussi, un exemple, une fourchette de valeur auraient été les bienvenus.

D'accord, je ne suis pas douée et n'ai guère l'esprit vif, mais par contre, j'ai de bons copains compétents. Un appel sur le chan #povray-fr : allo Seb, tu fais comment toi le motion_blur ? Euh, fastoche... qu'il me répond, et quelques secondes après il m'envoyait un script simple, évident, largement commenté, et.. j'ai compris ! Comme quoi, quand on trouve les bons mots, on arrive à bout du cerveau le plus rétif.

Donc, voilà le résultat de ces premières études, toujours sur le thème du fantôme : du clothray à plusieurs endroits, un glow dans la lampe à pétrole, une balle avec motion_blur, et aussi, mais là, ça n'a plus rien à voir avec MegaPov, une verrière provenant d'une macro obligeamment offerte par mon ami Matthieu (Pepeto), qui m'a donnée plein d'autres idées de scènes... qu'il en soit publiquement remercié !

Donc, avec tous ces matériaux récemment étudiés, je vais pouvoir avoir de nouveaux outils pour réaliser le prochain topic de l'IRTC : "absence" ! Donc, suite au prochain numéro ! Histoire de savoir si le fantôme vivra une nouvelle aventure !

2 sept. 2006

Incompétence, inepties et lieux communs

Dans le dernier numéro d'un célèbre magazine hebdomadaire, il y a un article intitulé "Pas d'ordinateur dans la chambre avant 15 ans", qui recueille des propos d'une psychologue clinicienne, dont je tairai le nom, laquelle veut donner de bons conseils aux parents d'enfants et d'adolescents qui passent beaucoup de temps devant leur ordinateur et surtout devant Internet. Les dangers ? Ceux que tout le monde connaît, ou croit connaître, les sites pédophiles et pornographiques.. passons... mais un autre grand danger est bien sûr MSN. Certes, utiliser des produits Microsoft expose toujours à un péril, mais si on utilise Gaim ??? Et le "chat" alors, quelle horreur pour nos pauvres petits... un endroit où "ils peuvent se libérer de la tyrannie des apparences, effacer la dimension corporelle... Un adulte mal intentionné pourrait parfaitement infiltrer un chat en faisant croire qu'il a 14 ans..." oh là.. va falloir faire attention sur #framasoft, parce que nous rencontrons souvent un "chatteur" qui vient d'avoir 14 ans (salut Simonpca !), il pourrait bien pervertir les autres, les anciens ados de 40, 50, 60 ans qui fréquentent ce chan !

Mais ce n'est pas tout, cette docte personne stigmatise aussi les blogs où les adolescents "... doivent préserver leur intimité et leur pudeur contre les regards des autres...", puisqu'il s'agit d'une "vitrine où l'on se donne en spectacle, une mise en scène plutôt exhibitionniste...". Mon Dieu, que de poncifs ! De lieux communs éculés, répétés depuis qu'Internet est devenu grand public, et que de sottises aussi ! Comme si les adolescents n'avaient pas depuis toujours devant les yeux (et sur leur écran de télé aussi) d'autres tentations qui existaient depuis bien avant Internet... et encore je passe sur la réflexion aussi désobligeante que fausse sur Wikipedia. Rien sur le téléchargement illégal, sans doute que la dame ignore l'existence de cette effroyable infraction...

Et cette manie d'associer messagerie instantanée - chat - blogs à l'adolescence, comme si les adultes n'utilisaient jamais ces outils !! Encore le syndrome de l'adulte qui ne comprend rien à l'informatique alors que mon petit, lui, vous savez... En dehors des seniors (dont je fais partie) du chan framasoft évoqués tout à l'heure, j'ai un exemple tout proche de deux adultes tout à fait capables de dialoguer par mail, tout en discutant sur plusieurs forums différents, et le tout simultanément, quand encore, ils ne se retrouvent pas sur le chan #povray-fr.. Quel exemple pour notre belle jeunesse ! Quelle honte ! Quelle déchéance ! Où s'qu'on va ma pov'dame !

Donc, les ados ne devraient pas avoir d'ordinateur dans leur chambre avant 15 ans qu'elle a dit la dame. C'est ben vrai ça, il vaut mieux qu'ils aient la télé, comme ça ils pourront à loisir regarder "qui veut gagner des millions ?", ou un succédané de "Dallas", c'est tout de même plus sain pour leur équilibre mental, non ?

Eh bien, ce n'était pas du tout le sujet que je voulais aborder ce soir, mais ce genre d'article dés-informatif me fait toujours bondir et réagir...