30 mars 2007

Le 7ème salon du livre d'aventures à Vernon

Superbe exposition sous-titrée "L'appel des îles", très variée, très instructive, très dépaysante aussi... L'Espace Philippe Auguste transformé en lieu mythique d'aventures et de découvertes : la table du capitaine des pirates, de passionnants tableaux explicatifs, des peintures, une île et son phare, des gourmandises aussi, des conférences, une superbe présentation d'oeuvres d'imagination sur des îles inventées, et... des livres, des livres partout, plus alléchants les uns que les autres quand on aime autant lire que voyager ! Difficile de ne pas succomber ! Ce que je fis d'ailleurs...



27 mars 2007

Des lieux intemporels...

Il y a des endroits où l'on se retrouve occasionnellement, au milieu d'une autre activité, lieux anonymes, où l'on ne fait que passer, lieux intemporels où l'on est seul au milieu d'inconnus, que l'on ne reverra jamais, hors du monde, en transit. Ces lieux procurent une étrange impression, on n'y est pas chez soi, on n'y est pas dans des décors habituels, on n'y est pas pour longtemps, on ne fait qu'y passer, les têtes croisées n'ont aucune importance, et ces endroits se ressemblent beaucoup quel que soit l'endroit du monde où on se trouve !

Par exemple, les aires de stationnement des autoroutes : des pompes à essence, une boutique, de quoi manger, des distributeurs de café, des toilettes, des gens qui vont et viennent, individus parfaitement inconnus, que l'on ne voit même pas. On est là, pour une pause, on vient d'ailleurs, on repart ailleurs, et on ne sait même pas forcément le nom du village le plus proche, d'ailleurs, qu'importe, ce n'est pas là qu'on va...

Un autre endroit : un aéroport international. Des foules de toutes ethnies qui s'entrecroisent, des panneaux aux pictogrammes stéréotypés, des boutiques, des sandwiches, des cafés, des comptoirs, des valises hétéroclites ; on s'y déplace avec ses propres affaires, comme dans une bulle étanche, suspendue dans le cours du temps.

Il y en a certainement d'autres, de ces lieux auxquels on est totalement étranger tout en s'y trouvant.. Des gares ? Non, leur côté XIXe siècle en France tout du moins, leur ôte ce caractère intemporel et quelque part inhumain ; certaines chambres d'hôtel en font partie, dans une moindre mesure, disons juste au moment où on ouvre la porte et qu'on découvre un environnement qui va servir au minimum plusieurs heures, ce qui laisse le temps de se l'approprier et d'ôter rapidement tout caractère inhabituel à l'endroit.

Pas de photos d'aire de stationnement d'autoroute pour illustrer ce billet... il ne m'est jamais venu à l'idée de photographier un lieu aussi.. neutre !(*) Par contre, la vue sur les pistes a été prise à Boston, parce que dans ces lieux que je qualifie d'intemporels, faut bien parfois passer le temps !!


(*) L'image d'autoroute a été piquée sur un site gouvernemental en me disant que c'était avec nos impôts qu'elle avait été prise et que je pouvais donc en disposer, puisqu'elle m'appartenait un peu !

21 mars 2007

Au milieu des saints !

Non, non, rassurez-vous, (ou ne vous réjouissez pas trop vite), je n'ai pas encore quitté ce bas-monde, ce qui ne m'empêche pas de passer de longues heures en compagnie des saints et bienheureux...

Souhaitant collaborer à Wikipédia, j'ai commencé fort modestement à corriger par-ci par-là quelques fautes, puis à rajouter des précisions sur des articles dont je connaissais le sujet. Un peu plus tard, une fois familiarisée avec la syntaxe et les nombreuses règles de publication, j'ai voulu aller un peu plus loin. Pas question d'écrire des articles scientifiques, philosophiques ou techniques, je n'ai pas les compétences pour ça, par contre, pourquoi ne pas travailler sur un domaine que je connais suffisamment pour pouvoir en apprendre davantage ? C'est ainsi que je me suis mise à écrire des articles sur les Saints et les Bienheureux.

Pas les bien connus du calendrier, Sainte Thérèse, St Antoine de Padoue etc.. parce que là, c'est déjà fait, mais plutôt les saints inconnus ou récents. Pour certains, ceux des années 200 à 500, ou les martyrs sous l'Empire Romain, il est très difficile de trouver des renseignements fiables, ils sont plutôt connus par la Légende Dorée, et par les traditions régionales que par l'Histoire. Pour les plus récents, ceux du XIXe siècle ou du XXe, il est plus facile de trouver des documents précis, une riche iconographie, des photos, des témoignages. Et comme le pape Jean-Paul II a béatifié et canonisé beaucoup de gens, le vivier est vaste pour trouver un sujet d'étude.

D'accord, ça demande quelques recherches, pas mal de recoupements, quelques mails aussi pour obtenir l'autorisation d'insérer des photos, (donc, quelques contacts intéressants dans le monde entier), mais ça en vaut la peine par la découverte que l'on fait de personnages hors du commun et de lieux inconnus.

Avouons aussi que ça fait commettre quelques exactions, par exemple, se glisser furtivement dans la collégiale de Vernon pour aller photographier la statue de Saint Adjutor, et le tableau qui le représente dans une chapelle latérale.. en utilisant un flash (le moyen de faire autrement dans une église sombre ?), alors qu'il y a peu de chance que ce soit autorisé...

Si, par hasard, vous aviez envie de faire connaissance avec quelques saints et bienheureux dont vous ignoriez l'existence, vous pouvez aller sur ma page utilisateur , où tout en bas, vous trouverez les liens vers les articles déjà écrits ; par exemple, une bienheureuse (presque) locale : Mère Placide Viel, de Quettehou dans la Manche, ou encore Saint Joseph Moscati qui m'a valu un échange épistolaire amusant (par mail) en français et italien mélangés, avec une paroisse napolitaine !

17 mars 2007

On s'amuse avec Beryl


Ou, comment Linux peut être aussi superficiel que Windows...

Quand on passe ses journées devant xfce et son panel aussi minimaliste que pratique et fonctionnel, on a parfois la curiosité de voir ce qui se fait ailleurs. Un Live CD de Knoppix, avec KDE et Beryl, et on essaye ! D'accord, d'abord, faut trouver un ordinateur avec une carte graphique qui supporte ce genre de truc.. et puis, il faut oublier toute l'éducation linuxienne reçue, lignes de commande, éditeur de texte puissant et sobre (il n'y a même pas Emacs sur cette Knoppix..), utilisation d'un terminal "normal" (même pas transparent), etc.. et là, on s'amuse bien : un cube qui tourne (box {<0,0,0>, <2,2... euh, je m'égare..) pour passer d'un bureau à l'autre, le logo de Gimp qui saute sur l'écran tandis que le programme se charge, et les fenêtres molles... Ah, les fenêtres molles ! Les héritiers de Dali auraient du demander des droits d'auteur, elles se promènent sur l'écran, au bout du curseur de la souris, tels des chiffons agités par le vent ! Et Konsole, en vraie transparence ? Qui permet de voir la pin-up qu'on a en fond d'écran tandis qu'on tape ses lignes de commande.. Il y a encore d'autres "features", des fenêtres qui brûlent avec de "vraies" flammes quand on les referme (à moins que ce ne soient les fichiers que l'on jette à la corbeille), des effets de flous artistiques (ou pas), et plein de fenêtres de configuration pour peafiner le tout.

Bon, et alors, à quoi ça sert tout ça ? Euh... à rien ! C'est juste pour faire joli.. si, ça sert tout de même, au chiffre d'affaire des vendeurs de matériels, parce qu'il faut une machine puissante, une carte graphique 3D, et des ressources pour faire fonctionner harmonieusement tout ça. Tiens, on dirait que je parle d'un autre OS, celui qui vient de sortir, arghh, j'ai le nom sur le bout de la langue..

14 mars 2007

Découverte de l'HDRI

Une nouvelle fonctionnalité de MegaPov découverte ! Dont la mise en oeuvre est aussi aisée que le résultat (agréablement) surprenant, l'hdri, ou pour faire savant l'High Dynamic Range Imaging. Vous voulez des détails ? Direction le PovWiki . Et voilà ce que ça peut donner :
Voilà une image sans utilisation d'hdri :


Et voilà la même avec hdri :


Quelques lignes de code en plus seulement....
sphere {<0,0,0>,3000 pigment {image_map {hdr "grace_probe.hdr" map_type 7 }}}

12 mars 2007

Le château de Martainville

L'Eure est un département magnifique, riche de paysages et de monuments qui méritent largement le détour, mais.. la Seine Maritime, notre voisin, a quelques petites choses intéressantes aussi :-) Par exemple, le ravissant château de Martainville, et son très riche musée "des Traditions et Arts Normands". On y trouve de superbes armoires sculptées, des pendules de plancher fort originales, des lits clos imposants, et un nombre important d'objets usuels anciens, fort bien documentés.



Passer à Fleury-sur-Andelle, sans faire un léger crochet par les ruines de l'abbaye de Fontaine Guérard, encore plus belles dans la lumière de fin d'après-midi quand elles se mirent dans les eaux de l'Andelle. Et là, c'est dans l'Eure !

11 mars 2007

La propriété est-elle le vol ?

Les milliards de pages web représentent un gigantesque magasin où tout le monde peut se servir, gratuitement.. c'est vrai qu'on y trouve de tout, que l'on peut y consulter tout ce que l'on veut, aussi longtemps qu'on le désire, des textes, que l'on peut lire, imprimer, des images, des photos, des croquis, etc.. Peut-on pour autant en disposer librement ? Pour son usage personnel, certes, pour consulter tout ça sur son écran, bien évidemment, mais ensuite ?

Sur un site Web, (ou dans un devoir, pour les plus jeunes), il est toujours possible de faire une citation d'une partie d'article, en donnant les sources (par exemple l'url du site et son auteur), mais, avec les facilités techniques de ce genre de media, il est aisé de copier/coller tout un texte, de récupérer une image, et de fabriquer ainsi une nouvelle page dont on revendiquera la propriété et la création ! Et là, ça ne va plus, non seulement c'est illégal (à moins que textes et illustrations aient été déclarés "domaine public", ce qui est rarement le cas, les licences GPL et Cie sont plus restrictives..), mais c'est une faute d'éthique. Je sais bien qu'il n'y a pas un gendarme derrière chaque internaute, et qu'il y a peu de risques de voir la maréchaussée débarquer devant le domicile d'un quidam qui a alimenté sa petite page perso avec des éléments "pompés" ailleurs, mais il n'en reste pas moins que c'est une faute, une incorrection en tous cas.

Et ça peut poser quelques problèmes au demeurant : voulant illustrer un article sur Wikipédia avec la photo d'un "saint", la seule image dont je disposais était sur le site de la congrégation à laquelle il appartenait. Cet homme est mort en 1868, l'image est donc antérieure à cette date, l'artiste (inconnu au demeurant) est-il mort depuis 70 ans ? Il y a de fortes chances, mais en fait, je n'en sais rien... et comment le savoir d'ailleurs ? La seule solution pour utiliser cette image est d'envoyer un mail au recteur de la congrégation pour lui demander l'autorisation (pour le cas de Wikipédia, il faut en plus qu'il accepte de mettre cette photo sous licence GPL..), mais on ne peut pas l'obliger à répondre... Toutefois, j'ai reçu une réponse me disant : " Prenez tout ce que vous voulez, sachant que j'ai pris certaines images sur d'autres sites sans toujours demander les autorisations... ", pas mal, non ?

Si on fait abstraction de cette encyclopédie aux règles draconiennes (mais c'est ce qui en fait aussi sa pertinence et sa crédibilité), il y a d'autres cas où la recopie pure et simple de l'existant ne se "fait pas". Un participant du chan #emacsfr nous a montré un site qu'il était en train de mettre au point, sur Emacs. Mal lui en a pris, les trois personnes présentes sur le canal pour voir ces pages ont immédiatement remarqué que les plus gros paragraphes de texte étaient recopiés du bouquin "Introduction à GNU Emacs" ! Ça se voyait d'autant plus que l'orthographe du créateur du site était particulièrement défaillante, et que le contraste était saisissant... On le lui a fait remarquer, il a été tout surpris qu'on connaisse ce livre (tout de même, c'est la bible des Emacsiens ce truc..), et que ça puisse nous choquer qu'il l'ait recopié !

J'ai essayé de lui dire qu'il aurait pu au moins donner ses sources, et insérer ces paragraphes comme des citations, mais il semblait particulièrement buté, arguant que le livre était cher et que les "jeunes" ne pouvaient pas se le payer... donc, qu'il faisait oeuvre utile en le recopiant !! Que dire devant tant de naïveté ? L'individu n'est pourtant pas un ado du 9-3, il a 33 ans.. Je lui ai alors demandé si ça lui plairait que je reprenne l'intégralité de ses pages, que je ne change que la couleur du fond, et que je les publie sous mon nom... il est resté un peu perplexe, tout de même !

Donc, ce n'est pas parce que tout est offert à tout le monde, que tout appartient à tous !!

En tous cas, le texte que vous lisez ici, et dont la haute portée morale et historique ne vous aura pas échappée, est implicitement sous licence GPL (ou creative commons, si vous préférez), vous pouvez en faire ce que vous voulez, même y corriger les fautes d'orthographe !! (et l'illustration est du domaine public).

6 mars 2007

Un GEEK ?

Un geek est un stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis, généralement l'informatique. Les geeks sont les premiers de la classe, à profil scientifique, férus de superhéros et de science-fiction. Ça, c'est la définition résumée (tiens, il faudra que je corrige les fautes de français dans cet article..) de Wikipédia !

En voilà une autre, trouvée sur bashfr : "Un geek est, au même titre qu'une imprimante ou un scanner, un périphérique relié à l'ordinateur". Pas mal, non ?

Donc un geek est un homme (le féminin n'est mentionné nulle part..), vivant en symbiose avec son ordinateur, mangeant des pizzas en buvant de la bière et/ou du coca, au milieu d'un désordre de câbles, de poussières, de post-it, de bouquins de chez O'Reilly, totalement indifférent à ce qui se passe autour de lui, ne s'interrompant que pour lire Philip K. Dick, pensant en C++, ne communiquant avec autrui que par IRC ou IM, mais le faisant intensément, lançant d'énormes trolls plus poilus les uns que les autres, n'imaginant pas que la vie puisse exister en dehors d'un circuit imprimé et d'une connexion Internet !

A-t-il des copines ? Euh.. c'est quoi une fille ? Encore que certains jouent aux Sims, à Second Life, voire, pour les moins atteints, chassent sur Meetic.. mais ils retournent vite à leurs écrans, parce que la "vraie vie", c'est tout de même bien là ! D'ailleurs, si on leur demande leur couleur préférée, ils sont capables de répondre #ff4d60, et vous ne les verrez jamais dans leur jardin à la fois tout GNU et tout bronzés !

Le geek sort toutefois de sa chambre, mais c'est pour aller dans les rencontres du logiciel libre, par exemple, ou dans un lug où il va jongler avec des instructions absconses sur un écran noir. Parce que, bien entendu, le geek n'est pas un utilisateur de Windows, ou alors juste pour dépanner les copains, fallait-il le préciser ? Il préférera passer ses nuits avec LFS, bien entendu !

Donc, le geek femelle n'existe pas ? Il n'y a que des copines de geek ? Eh bien si, la geekette commence à faire son apparition ce qui a permis de faire quelques premières observations sur cette espèce encore mal connue : elle passe des heures scotchée à son écran, se configure des alarmes sonores pour ne pas rater l'arrivée des mails ou les highlights sur IRC, ne se déplace pas à plus de 20kms sans emporter ordinateur, Palm, et câbles divers, préfère s'acheter un Mac Book pro que de refaire sa cuisine, court après les hot-spots wi-fi, fait passer les tâches ménagères bien loin derrière la création d'une image POV, et ne quitte sa machine que pour se plonger dans un bouquin de SF.

Tiens, je me demande bien qui j'ai pu décrire là ?

28 févr. 2007

Un grand moment de musique "Free" !

Tout le monde connaît la FSF (Free Software Foundation) et son fondateur Richard Stallman, RMS pour les intimes, créateur aussi de cet extraordinaire et incomparable programme qu'est Emacs... dont voilà le credo :

Il n'y a qu'un système : GNU, et Linux est son noyau.
Emacs est son église et son mode de vie, pour être Saint, il faut exorciser les systèmes propriétaires. Vive le Holly Free System !

En tant que Grand gourou de l'église Emacs et de la religion GNU, il se devait d'être le premier à entonner le cantique, que dis-je, l'hymne de cette communauté, et voilà ce que donne cette merveilleuse interprétation .

Bien entendu, le fichier est en .ogg, liberté oblige ! Pour rester dans une totale orthodoxie, il faut écouter ce "cantique" avec Emacs (et son mode mpg123)... et pour ceux qui n'utiliseraient pas (encore ?) Emacs, ou pour les pauvres Windowiens qui n'ont pas Rythmbox ou Xmms disponibles, sans doute existe-t-il autre chose ou alors il leur reste à installer VLC, Winamp, zinf ou similaire, pour apprécier la voix (fort peu) mélodieuse de RMS. (Je suppose que Mac OSX lit tout, y compris les formats libres...)

Et si vous voulez la vidéo en plus, elle est LA ! , et ça vaut son pesant de cacahuètes ! D'accord, la vidéo est en Flash, le comble pour un pur et dur comme l'est RMS, mais on va dire que ce n'est pas lui qui l'a créée....

Voici déjà ces inoubliables paroles, que vous pouvez reprendre en choeur... .

Join us now and share the software;
You'll be free, hackers, you'll be free.

Hoarders may get piles of money,
That is true, hackers, that is true.
But they cannot help their neighbors;
That's not good, hackers, that's not good.

When we have enough free software
At our call, hackers, at our call,
We'll throw out those dirty licenses
Ever more, hackers, ever more.

Join us now and share the software;
You'll be free, hackers, you'll be free.

Have fun !

25 févr. 2007

Ce qu'il ne faut PAS faire avec POV !

Une scène avec POV est constituée de différents objets disposés harmonieusement au milieu de décors qui les mettent en valeur ou donnent une signification précise à la scène. Pour créer les objets, on utilise toutes les fonctionnalités de notre logiciel préféré dans ce domaine, en leur appliquant des textures aussi compliquées (parfois) que réalistes. Et l'on obtient dans ce cas un chef d'oeuvre, digne de figurer dans le best-of ou le Hall Of Fame des créations Poviennes ! Enfin... on peut aussi tricher outrageusement, faire du n'importe quoi avec n'importe quoi -- je ne parle pas d'une image 2D, faite avec Pho.. que l'on fait passer pour de la 3D -- en voici un exemple :


Dans l'image que vous voyez, il y a quelques objets répandus dans une cour qui pourrait se situer au Bronx, éventuellement : une canette de coca, une vieille roue, un bidon bancal, un ballon crevé, une affiche décollée, des bouteilles de bière qui attendent d'être bues, une souris, etc... le tout au milieu de murs de brique rouge décroûtés et taggés, et de pavés disjoints. Et là dedans, il n'y a pas (*) d'objet POV... !

J'avoue : ce ne sont QUE des image_map ! Donc, absolument pas de la 3D ! (d'accord, faudrait pas bouger la caméra..), une tricherie complète ! Juste quelques box pour y déposer des image_map qu'on scale ensuite et translate à sa convenance.

Mais, faudrait pas croire, ce n'est pas aussi simple que ça.. d'abord, faut trouver l'image qui convienne, la détourer soigneusement, en faire un .png, en modifier éventuellement la couleur, la forme, puis, il faut la scaler harmonieusement, pour éviter trop de pixellisation, et enfin, l'insérer dans la scène à l'endroit que l'on veut sans oublier qu'il s'agit d'objets sans volume ! En fait, ce genre d'exercice fait beaucoup plus utiliser The Gimp que POV !!

Donc, voilà une image plus GIMPienne que POVienne, qu'il ne faut surtout pas imiter, c'est mal :-)

Les textures des murs et du sol proviennent de l'excellent site mayang.com et les images de Google image (très modifiées).
(*) un seul objet EST un véritable objet POV, lequel ?

23 févr. 2007

Le Temps

Quand on ne travaille plus, on gagne du temps, celui du temps de travail, du temps de trajet, du temps de récupération (c'est épuisant de travailler !). Et, "quand on a le temps, on a la liberté" (G.Apollinaire).

Pour en faire quoi de ce temps ? Sachant que "faire trop longtemps la même chose, au même endroit, à la même heure, cela rend vieux" (C.Bobin) ? Se donner le plaisir de prendre son temps en se disant que "Qui prend son temps n'en manque jamais" (M.Boulgarov), oublier sa montre en observant que "L'humanité s'ennuie, et elle a inventé la montre pour savoir combien de temps il restait avant d'aller se coucher" (G. Buisine), et méditer sur le passé en pensant que "L'âge mûr est le plus beau de tous. On est assez vieux pour reconnaître ses erreurs et encore assez jeune pour en commettre d'autres" (M.Chevallier) parce que "On peut avancer longtemps dans la vie sans y vieillir" (Joubert). De toutes façons, "Prenons garde que la vieillesse ne nous attache plus de rides à l'esprit qu'au visage" (Montaigne).

Ainsi, "Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilatent le temps de vivre" (D.Pennac), tandis que "Le temps mène la vie dure à ceux qui veulent le tuer" (Prévert). Prendre le temps d'aimer, de lire, d'admirer, de découvrir, de créer, de réfléchir, de rêver et de dormir, pas comme "L'homme ordinaire (..qui..) ne se préoccupe que de passer le temps, l'homme de talent que de l'employer" (Schopenhauer).

Remontons le temps pour terminer : tiré du Roman de la Rose :

Le temps qui ne peut séjourner
Mais va toujours sans retourner
Comme l'eau qui s'écoule toute
Sans que n'en remonte une goutte
G. de Lorris

Ces citations sont extraites de l'excellent petit livre "Le temps mesuré par les sciences" de Patrick De Wever (529-WEV) que vous trouverez sur les rayons de la Médiathèque de Vernon (pour les autochtones !).

21 févr. 2007

Pauvres vendeurs, pauvres clients !

Quand on va dans une grande enseigne, comme Darty, Boulanger, But, ou similaires, pour acheter un nouvel appareil, la première chose à faire est déjà de savoir, exactement ce que l'on veut ! Il n'est pas question de demander son avis ou des détails techniques au vendeur qui s'approche en souriant de vous, parce que le pauvre garçon (ou la pauvre fille) n'y connaît strictement rien. Ils ont des fiches sur les produits, qui répètent ce que l'on trouve dans le manuel, mais c'est tout ce qu'ils savent.

Ce ne sont pas des techniciens, ce sont, pour la plupart, des petits jeunes embauchés là, et tout juste formés à leur logiciel de facturation, et leur salaire doit être bien loin de celui d'un professionnel qui a eu le temps et les moyens d'étudier les caractéristiques techniques précises des produits qu'il vend. Donc, je suis loin de leur jeter la pierre, je constate, seulement !

Récemment, je suis passée chez Darty, à Mantes-la-Jolie, pour acheter un Palm Tréo. Je savais exactement ce que je voulais, et je savais aussi que l'objet était en vente dans CE magasin là (merci Internet). Par contre, une fois la chose repérée dans la vitrine, j'ai vite compris que l'adorable jeune vendeuse ne m'en apprendrait pas plus que ce que je savais déjà ! C'est vrai qu'elle savait par contre fort bien faire la liaison avec mon opérateur téléphonique, et qu'elle était très aimable...

Ceci fait, l'outil arrivé à la maison, encore fallait-il apprendre à s'en servir, et là aussi, ce n'est pas du tout évident, parce que la documentation papier (sur un fort joli livret en papier glacé dans toutes les langues) est fort succincte. Heureusement, il y a, intégré à l'appareil, une aide avec un index bien pratique. Toutefois, s'il est assez facile de trouver les modalités de fonctionnement de la partie téléphone, heureusement que j'ai déjà eu deux Palms, parce que nulle part il n'y a d'indications pour utiliser calendrier, tâches, mémos, et pas non plus pour télécharger et installer de nouveaux programmes.

Donc, quand on quitte un Palm Vx ou M515, ou autre sans doute, pour passer au Tréo, on n'est pas dépaysé, pour peu qu'on ait une synchronisation qui ne date pas de l'an 40, on récupère toutes ses données, et l'installation de nouveaux logiciels suit la même procédure que celle que je connais depuis mon premier Palm, il doit y avoir pas loin de 10 ans.

Mais celui qui intègre cet univers pour la première fois, il fait comment ? Après, on s'étonne que les nouvelles technologies irritent tant de monde par leur complexité, et que nos appareils si perfectionnés ne soient utilisés qu'à 10% de leurs possibilités. Entre les vendeurs incompétents et les documentations de plus en plus "légères", ce n'est pas étonnant.

Au passage, le Palm Tréo 680 est né avec un gros défaut : suite à un bug logiciel, la batterie ne tient pas plus d'une journée... ! Heureusement, les concepteurs s'en sont aperçu, et on publié un correctif (on se croirait sous Windows), qu'il suffit de télécharger et d'installer. La manoeuvre est d'une simplicité enfantine (si toute installation logicielle était aussi limpide que sur un Palm...), et tout va beaucoup mieux ensuite, heureusement.

18 févr. 2007

Le hameau de Cocherel

Il ne comporte qu'une petite vingtaine de maisons, et se divise en deux parties, le Haut-Cocherel, avec la chapelle et le tombeau d'Aristide Briand, et le bas, le long de l'Eure, où on trouve le moulin, le lavoir, et l'excellent restaurant La Ferme de Cocherel (un peu de publicité pour des gens aussi sympathique que Mr et Mme Delton est autorisé !). Voici quelques vues prises par une belle journée de février, qui montre qu'il ne pleut pas toujours en Normandie...

La chapelle et le tombeau d'Aristide Briand

Le moulin de Cocherel

Le lavoir

16 févr. 2007

Un parcours du combattant... quand on se prend pour Diderot !

Dans un article précédent, je parlais de l'achat d'un livre sur Wikipédia. Une fois le livre lu, malgré les défauts d'édition stigmatisés dans l'article en question, il fallait mettre en pratique en contribuant à cette encyclopédie que tout le monde connait et utilise. Comment on fait ? En fait, si corriger quelques fautes d'orthographe et de typographie, ou rajouter trois lignes de précisions à un article existant, n'est pas bien compliqué, si on veut apporter une pierre un peu plus importante à l'édifice, là, ça se corse ! Déjà, il faut circuler dans toutes les pages à la recherche d'exemples, de fichiers d'aide, d'explications, et ça ne manque pas, à tel point qu'une fois que toute la barre d'onglets de Firefox est bien remplie, on ne sait plus où on en est !

Ensuite il faut réfléchir au fond et à la forme. La forme, ça va, ce n'est pas trop difficile, il y a une syntaxe à appliquer qui est, bien sûr différente d'html, de LaTeX, de celle utilisée dans Drupal, ou dans d'autres wikis, mais la fenêtre d'édition avec ses icônes claires, et surtout le copier (coller) sur son voisin aide beaucoup : on regarde comment "il" fait, et on fait pareil ! Mais le fond ? Là, c'est bien plus dur... Même si on a des compétences très pointues sur, par exemple, "la vie sexuelle des indigènes du nord ouest de la Mélanésie" (ce qui n'est pas mon cas !), encore faut-il savoir s'il faut ou non faire un nouvel article, et si c'est possible, où le mettre, sans oublier de tenir compte des éventuels droits d'auteur, de la pertinence des informations, du style "encyclopédique" à respecter... Et de nouveaux onglet apparaîssent dans Firefox ! A tel point qu'on se demande comment peuvent faire tous ces pauvres gens condamnés à utiliser IE6, qui n'a pas d'onglets !!

Donc, on se lance, après quelques hésitations, sur quoi ? Eh bien, en parcourant la page sur Liste de logiciels populaires sous Linux , à la rubrique jeu, il y avait un lien rouge sur le jeu Kshisen, ce qui signifie qu'il n'y avait pas encore d'article là-dessus, on suit le lien rouge... Et là, je me dis qu'il faudrait une capture d'écran, pour montrer la "tête" qu'a ce jeu. Ksnapshot y a pourvu, mais une fois l'image récupérée, il a fallu franchir une étape supplémentaire, aller du côté de Wikicommons, comprendre comment on uploadait une image, ainsi que saisir toutes les habituelles précautions de copyright qui s'y rattachent.

Et voilà, l'article est en place ! Pas bien sérieux tout de même de commencer ses contributions par quelque chose sur un jeu, mais j'y joue si souvent.. et puis, on a les compétences qu'on peut !!

En attendant, c'est rudement intéressant de découvrir tout ça, même si on patauge un peu au début. Je sais, je sais, d'aucuns me diront que j'aurais bien pu attendre la mi-mai, où nous avons justement un atelier sur ce sujet au Club, plutôt que de foncer tête baissée, avec une orgueilleuse solitude, mais tout le monde sait que la patience n'est pas ma principale qualité....

Si vous voulez lire cet article , allez-y, et surtout, n'hésitez pas à corriger tout ce qui vous semble mal dit/écrit/mis en page, etc. Il n'y a qu'avec les critiques des autres que l'on peut progresser.

12 févr. 2007

De la pérennité du support papier

Ayant du temps libre, je me suis dit que je pourrais l'utiliser à des choses plus constructives que de passer des heures à chatter sur IRC ! Le projet Wikipédia semblant fort intéressant, je pourrais y contribuer dans la mesure de mes faibles connaissances. D'abord, on se contente de corriger certaines fautes d'orthographe ou de typographie, puis, on rajoute quelques précisions à un article existant, et ensuite, on se dit qu'on pourrait aller plus loin..

J'ai la chance d'habiter le joli hameau qu'aimait tant Aristide Briand , où il est d'ailleurs enterré, et je m'étais longuement documentée sur ce grand homme du siècle dernier, dont on connaît le nom, tant il y a de rues, de places, d'écoles qui le portent, mais pas toujours l'oeuvre et les multiples actions. Des gens du village l'ont bien connu, il est mort en 1932, j'avais pu avoir accès aux documents d'un "ancien du pays", et y récupérer un certain nombre d'anecdotes sur sa vie à Cocherel. J'avais écrit deux articles sur ce sujet pour le Journal Communal à l'époque.

Donc, je souhaitais récupérer ce texte pour l'insérer dans Wikisource, par exemple, avec un lien qui y pointerait depuis les articles sur Briand ou sur Cocherel . Mais... ces textes ont été écrits à l'époque avec un Atari, et le logiciel de PAO Publishing Partner Master, je n'ai plus d'Atari depuis longtemps, et de toutes façons, aurais-je conservé les disquettes de sauvegarde que je n'aurais jamais pu les relire, quel format de texte exotique pouvait bien générer ce logiciel ? Heureusement, il me reste l'exemplaire imprimé du Journal Communal ! Je vais pouvoir récupérer ces textes. En les tapant ? Oui, ce sera sans doute bien plus rapide que de trouver un scanner avec un logiciel d'OCR, et d'apprendre à m'en servir !!

D'où le titre de cet article ! Tous nos supports magnétiques ou autres actuellement ont-ils la pérennité du support papier ? Pour ce dernier, il suffit de deux yeux pour le relire, et pour les autres ? Il faut l'outil qui sait lire le support et le format de fichier.. et ça, c'est une autre paire de manches ! Bien sûr, on pourrait idéalement quand on change de matériel, récupérer ses fichiers, les convertir au format suivant (ce qui n'est pas forcément évident), les sauvegarder sur un autre support, lisible par la machine suivante, etc.. Sans doute est-ce fait pour des données importantes et sensibles, mais pour un particulier... ? Alors qu'on peut toujours lire une édition du XVIIIe siècle. C'est vrai, le papier, ça brûle, mais les disquettes aussi !!

Enfin, il y a des formats plus pérennes que d'autres. Un fichier texte édité avec Emacs en 1985 est certainement beaucoup plus facile à récupérer qu'un fichier Word de la même époque, à condition qu'ils n'aient pas été enregistrés sur des disquettes 5 pouces 1/4, parce qu'alors, faudra retrouver un lecteur en état de marche !!

8 févr. 2007

Où l'honnêteté est bien mal récompensée


J'ai acheté un petit livre très intéressant sur Wikipedia, aux éditions Eyrolles, gage de qualité ! Sur une des premières pages, il y a un long avertissement concernant les dangers de la photocopie sur l'avenir de la production de livres, et l'éditeur a immédiatement mis en pratique cet avertissement, en fabriquant un ouvrage écrit en rose pale sur fond blanc, en caractères sans serif, avec des bandeaux violacés, et des copies d'écran en caractères au corps inférieur à 6... Certes, on va avoir du mal à photocopier ça, mais surtout... on a bien du mal à le lire !

Donc, une fois de plus, pour protéger un contenu de la copie, on pénalise l'utilisateur honnête, celui qui a acheté parfaitement légalement l'ouvrage. Ça me rappelle autre chose.. les DRM, qui avaient pour but d'empêcher le propriétaire, celui qui avait acheté son CD, de l'encoder afin d'en profiter sur son lecteur nomade, ou de le copier pour l'écouter dans sa voiture, alors que la même musique se trouvait en téléchargement libre (à défaut d'être légal) sur Internet.. ou encore, ces disquettes protégées (je vous parle d'une autre époque !) qui obligeaint l'éditeur à payer des employés uniquement pour répondre aux utilisateurs ayant payé la licence régulièrement, afin d'aider les gens à installer le produit dont les verrous étaient incompatibles avec certains matériels, alors que les pirates n'avaient eu aucun mal à faire sauter les dits verrous !

Tiens, ça me donne envie d'essayer de photocopier les pages de l'opuscule dont je parle, avec une bonne photocopieuse, qui peut régler les couleurs en les intensifiant, ça doit pouvoir se faire... grrr

5 févr. 2007

Une histoire aussi étonnante que triste....

Quand se produit un décès dans son entourage, on a l'habitude de recevoir par la poste un faire-part, immédiatement reconnaissable, avec sa bordure sombre et son texte tristement habituel. Si l'on assiste aux obsèques, il est de tradition, en sortant de l'église, de signer le registre de condoléances proposé par les employés des Pompes Funèbres, les condoléances orales aux affligés n'étant, heureusement plus de mise. Si l'on ne peut pas se rendre à la cérémonie, il est normal et humain d'envoyer une petite lettre de condoléances à la famille, en essayant le mieux possible d'exprimer sa peine et sa sympathie.

Aujourd'hui, j'ai appris un décès, pas du tout par un courrier envoyé par la poste, ni par un avis dans un journal, mais par la transmission d'un lien sur Internet... Ce lien menait à un site de Pompes Funèbres , où l'avis de décès figurait, avec un autre lien pour exprimer, dans un formulaire, ses condoléances. J'en ai été toute surprise, pas du tout choquée, mais fort étonnée ! Je ne savais pas que ce genre de chose existait... C'est très bien fait, très sobre, on peut fournir une adresse mail pour que la famille puisse répondre, et voir aussi tous les autres messages. Ceci se passe au Canada, au Québec, et j'ignore si ce type de service existe en France.

On connaissait déjà les cartes de voeux, d'anniversaire, de vacances envoyées par Internet, mais personnellement, je ne savais pas que ça existait aussi pour un faire-part de décès. Que penseraient de ça nos grands mères qui faisaient scrupuleusement (en se déplaçant) les visites de condoléances, ou nos mères qui écrivaient des lettres manuscrites parce que le téléphone était incorrect dans ces circonstances.... ?

2 févr. 2007

Retour du salon

Trois jours de salon, dont une nocturne qui nous a fait rester sur place de 9h30 à 20h non stop.. épuisant ! Mais tellement amusant, intéressant et sympathique. D'abord, on découvre beaucoup de choses, l'ambiance convivale, affectueuse et souvent débridée du Village des Associations, permet de voir déjà l'immense travail effectué par tous ces bénévoles qui gravitent autour de la notion et de la défense du Logiciel Libre, de poser des questions, d'obtenir tout plein de renseignements. Ensuite, c'est un lieu de rencontre et de retrouvailles.

Cette année, une partie des participants au canal IRC #framasoft se sont retrouvés entre le stand de Framasoft et celui de Léa Linux, et ont continué, cette fois dans la "vraie vie", les conversations qu'ils ont tous les jours entre eux dans leur cyber salon ! Amusant de mettre enfin une tête sur un pseudo !

Il y a eu aussi quelques moments forts, je ne veux pas parler du grand show médiatique de Microsoft, le mardi soir, sur l'esplanade, où le feu d'artifice tiré en l'honneur de la sortie de Vista était visible de tous les coins de Paris, mais plutôt des démonstrations aussi bruyantes que drôles de l'équipe GCU : déguisés en nettoyeurs avec combinaison anti-radiations, bombes désinfectantes et papier hygiénique, ils sont partis au milieu des stands professionnels stigmatiser (et désinfecter) ceux qui n'utilisaient pas que des produits "libres", le stand Microsoft (oui, oui, il y en avait un) était bien sûr visé, mais aussi celui de Novell, et d'autres.. Il y a eu aussi la visite de Monsieur Bayrou, en campagne électorale, traversant les stands au milieu d'une nuée de journalistes, curieux et autres gardes du corps, pour aller trinquer avec les gens de l'APRIL .

Il y a eu beaucoup de monde, le mercredi particulièrement, la foule était dense, et il était difficile de circuler ; les stands, bien rangés le mardi matin, essayaient de cacher un bazar de plus en plus envahissant : des bouteilles d'eau (ça assoiffe de parler..) ou de bière pour certains, des tracts des autres associations, des vêtements en tous genre, des sacs pleins de documentation, etc... Tout le monde se congratulait, s'embrassait, échangeait des pin's et autres gadgets, et les valeureux participants l'étaient de moins en moins (valeureux) au fur et à mesure que les heures tournaient.

Jeudi, en fin d'après-midi, on a tout remballé, ceux qui avaient installé le réseau pour tout le village des associations (merci à tuxfamily grâce à qui on a pu disposer d'une connexion Internet correcte) ont tout démonté, et tout le monde est rentré chez soi, la tête vide et les jambes lourdes... pour se retrouver quelques heures après sur IRC et commenter ces journées !

Bon, maintenant, faudra penser au RMLL , à Amiens cette année... mais c'est en juillet, d'ici là, on aura le temps de récupérer !

Vous voulez voir d'autres photos ? C'est LA

27 janv. 2007

Salon Solutions Linux



Tous les ans, à cheval entre janvier et février, se tient au CNIT, à la Défense, le Salon Solutions Linux où il est question d'un univers informatique alternatif à celui que connaîssent beaucoup de gens.

Ce salon comporte deux zones fort distinctes, la partie professionnelle, avec de beaux stands, bien décorés, où de jolies hôtesses vous accueillent, et où des techniciens en costard-cravate sont à votre disposition pour vous renseigner sur des sujets hautement spécialisés, mais il y a aussi le "Village des Associations", et là, ce n'est pas du tout la même ambiance.

Dans cette zone, c'est beaucoup plus débridé, tous les acteurs-sympathisants-promoteurs du Libre se retrouvent, montent leurs stands avec les moyens du bord, entassent leurs affaires dans le désordre, discutent, se congratulent, s'embrassent, se retrouvent, il y a du bruit, de l'animation, ce qui n'empêche absolument pas les compétences et la disponibilité des participants pour renseigner les visiteurs.

Certaines associations mettent de l'animation, les gens se déguisent, traversent les allées pour attirer l'attention sur la cause qu'ils défendent à grand bruit ! D'autres sont plus discrètes, et tentent d'expliquer et de renseigner les visiteurs qui s'approchent de leur stand.

Il y a aussi des éditeurs de livres d'informatique, Eyrolles, O'Reilly, et des éditeurs de journaux, on peut y trouver tout ce qu'on cherche au point de vue publications techniques. Puis, on trouve des marchands de goodies (d'accessoires, comme on devrait dire en français), avec peluches, T-shirts, pins.. sans oublier les stylos à billes et autres bricoles publicitaires. L'année dernière, IBM organisait une loterie où l'on pouvait gagner un énorme pingouin en peluche de plus d'un mètre de haut, objet particulièrement pratique à transporter dans le métro ou le RER au retour !

Donc, pour l'ambiance bon enfant du Village des Associations, pour toutes les compétences techniques réunies, pour soutenir aussi l'excellente cause qu'est la notion de "Libre", il faut venir... J'y serai sur le stand Léa, mais sans doute aussi sur celui de Framasoft (voilà ce que c'est que d'avoir deux casquettes !), sauf si je suis partie boire un café à la cafeteria, ou que je traîne chez Eyrolles.... mais normalement, je n'abandonne pas mes petits camarades trop longtemps !

Les photos ont été prises l'année dernière, elles sont forcément libres de droit, puisque ce sont les miennes !!

24 janv. 2007

De profundis !

Cette fois, il faut bien se rendre à l'évidence, l'IRTC est mort ! Depuis l'été dernier, on constatait que ce site était en mauvaise santé, les retards à proposer les images au vote et à donner les résultats étaient de plus en plus grands, le websubmission ne fonctionnait plus, et on sentait que la fin était proche. Et là, le dernier espoir s'est envolé. Le dernier concours, qui avait pour sujet "Complexity", est terminé depuis le 31 Décembre 2006, et rien ne va plus.. "The November-December 2006 stills round deadline was passed by 22 days, 23 hours, 51 minutes, and 43 seconds at the time this page was loaded" et il ne s'est rien passé, pas d'avis de clôture des envois, pas d'envoi de formulaire de vote, donc, pas de résultat ! Le site, qui existe toujours, semble être entré dans une longue léthargie.

Voilà, mes molécules ne connaitront jamais la gloire, fut-elle éphémère ! J'y participais depuis 2003 tout de même, et y ai envoyé 24 images en tout.. ma meilleure place ayant été 5ème, avec 12,45 de moyenne, en juin 2005, et j'aimais bien aussi faire partie du jury.

Donc, à moins d'un miracle, d'une résurrection (le site emacsfr est bien en train de renaître, lui..), de nouvelles bonnes volonté, nous venons d'assister à la mort d'un des hauts lieux de la production POVienne, c'est bien dommage !