22 mai 2011

J'veux être célèbre

Quand on est un jeune comédien/chanteur et que l'on souhaite se faire connaître, comment faisait-on avant Internet ? On tirait des sonnettes, on faisait agir ses relations quand on en avait, on essayait de se produire sur des scènes locales en espérant que quelqu'un vous y remarquerait.. Maintenant, on a sa page Facebook, son propre site, on tweete, mais.. il y en a tant des sites web, des millions, donc, c'est l'aiguille dans la botte de foin, et se retrouver largement au-delà des dix premières pages des résultats de requêtes sur Google n'aide vraiment pas à sortir du lot. C'est désespérant !

Mais, voyons, il y a Wikipédia, un des dix sites les plus suivis de la galaxie Internet, et si on y a un article, on est sûr qu'il apparaîtra sur la première page de Google. En plus, ça ne coûte rien, donc, on peut toujours essayer, si ça marche, c'est parfait, et on pourra dire aux futurs producteurs/spectateurs que l'on est forcément une personnalité de premier plan, puisqu'on figure sur une encyclopédie !

Hélas... Ce genre de chose est bien connue des différents contributeurs, patrouilleurs, et autres administrateurs, et l'article ne reste pas longtemps en ligne ! Alors, il faut essayer d'en demander la restauration, on ne sait jamais. Deux cas se présentent :

L'indignation : Vous demandez des sources pour admettre cet article, eh bien en voilà, j'ai quand même eu un une annonce de mon concert à la salle des fêtes dans le journal du canton, et en plus, j'ai un MySpace, alors qu'est-ce qu'il vous faut de plus ? ...

L'argument dans un autre cas est plus honnête, même s'il montre la même incompréhension de ce qu'est le projet : xxx (*) est un jeune comédien français, le fait d'avoir une page Wikipédia pourra certainement l'aider à se faire un nom sur internet, d'avoir une base, d'augmenter sa notoriété et d'obtenir des rôles plus conséquents...

Que la célébrité est dure à acquérir, et que c'est tentant de parler de soi dans tous les endroits de la toile où on peut écrire, qui sait, si ça marchait, quelle facilité ce serait par rapport à avant !

(*) ce blog étant à des années lumières de la notoriété de Wikipédia, mentionner le nom de ce jeune homme ne l'aurait pas aidé dans sa promotion ! J'ai toutefois scrupuleusement respecté son texte.

Rions-en

Quelques phrases de nos hommes (et femmes) politiques récents :

Je salue Fécamp, port de mer, qui entend le rester et le restera
Charles de Gaulle

c'est sûr que quand on ne sait plus quoi dire...

*****

Les jeunes sont destinés à devenir adultes
Jean-Pierre Raffarin

Théoriquement oui, mais certains jeunes ne vieilliront jamais...

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J'ai inspiré Obama et ses équipes m'ont copiée.
Ségolène Royal

Et Dieu ? Pas encore ?

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Même en avion, nous serons tous dans le même bateau.
Jacques Toubon

De toutes façons, quand le train est en marche...

19 mai 2011

Querelle des anciens et des modernes ?

Soit un APN d'un côté, et un ordinateur de l'autre, le jeu consistant à transférer les photos du premier vers le second, afin déjà de les récupérer, puis de les visionner, de les imprimer, de graver un CD, etc... une manipulation banale et habituelle, n'est-ce pas ?

Il y a plusieurs façons de procéder, soit on branche l'APN sur le port usb de l'ordinateur, et on utilise le soft prévu pour la récupération des photos, celui proposé avec l'APN, ou celui de son système, comme Iphoto, ou similaire, lequel se lance automatiquement et fait le boulot. Soit on sort la carte mémoire, et on l'insère dans le lecteur adequat quand il y en a un, ou dans une clé usb-lecteur de cartes, lesquels, reconnus comme des mémoires de masse, se montent sur le bureau naturellement, et il n'y a plus qu'à effectuer le transfert comme on le ferait avec un disque dur externe, ou tout autre volume de l'ordinateur.

Et c'est là que deux écoles s'affrontent (euh.. amicalement..). Il y a les tenants de la méthode par soft, automatique, simple d'apparence, et les autres, ceux qui préfèrent faire les choses manuellement, à leut goût.

Dans le premier cas, on laisse faire le soft, en se disant que ce qu'il fait est bien fait, d'autant plus qu'il offre plusieurs autres possibilités souvent utiles sans avoir à lancer, ultérieurement, un logiciel de retouche ou un autre utilitaire. Mais, on ne comprend pas toujours où vont les fichiers, et le classement qu'il propose par défaut n'est pas forcément celui qu'on aurait souhaité ou auquel on pensait.

Dans le second cas, on est entièrement maître de sa manipulation, on range les fichiers images où on veut, dans le sous-répertoire de son choix, celui qui correspond le mieux à ses propres méthodes de classement, dossier qui portera le nom que l'on veut, et sera déposé où on souhaite le retrouver ultérieurement.

Personnellement, j'avoue humblement n'avoir jamais su me servir d'un soft de transfert de photos, j'ai toujours l'impression qu'il pense pour moi et non seulement ça m'agace, parce qu'il ne fait pas ce que je veux, et ensuite, ça me fait perdre du temps pour retrouver mes petits là où je n'imaginais pas qu'on puisse les mettre. Mais effectivement, pour utiliser la méthode manuelle, il faut au moins connaître l'arborescence de son disque dur, savoir créer un sous-répertoire, et savoir y déplacer un fichier, ce qui n'est pas aussi trivial à une grande majorité d'usagers que ça l'est pour un vieux routier qui a été élevé au lait du DOS (ou d'Unix) et de ses commandes d'apparence absconses... (même si on les exécute le plus souvent maintenant sous forme graphique).

En fait, chacun fait comme il veut, comme il le sent, comme il en a l'habitude, et c'est ça qui est bien ! On n'est pas obligé d'utiliser un soft, si on n'a pas envie d'en apprendre le fonctionnement, et on n'est pas obligé non plus de faire le transfert à la main si on n'est pas à l'aise avec les arborescences des fichiers ou si on préfère bénéficier des fonctionnalités supplémentaires du soft, la meilleure méthode n'étant pas, comme pour tout le reste, celle qu'on connaît le mieux ?

Ce billet est tout particulièrement dédié à Olivier, puisqu'il fait suite à nos échanges techniques récents.

16 mai 2011

En souvenir de Bonanza Creek

La ruée vers l'or du Klondike est un des épisodes les plus fascinants de l'histoire du Nouveau Monde. Fallait-il avoir envie de ces pépites pour s'embarquer dans une telle aventure ! Certains en sont revenus très riches, d'autres y sont morts dans la misère, et tous ont souffert et lutté, d'autant plus que le climat du nord-ouest de l'Amérique du Nord n'est pas particulièrement clément.

Une photo célèbre (ci-dessous), montre ces hommes, habillés en tenues de ville, grimpant à pieds leur chargement par le Chilkoot Trail , dans la neige, par des températures tellement basses qu'on se demande comment ils parvenaient à arriver en haut avant d'être morts de froid.



Une fois parvenus au lieu signalé comme étant le plus riche en filons d'or, il fallait encore s'organiser, s'installer, acquérir une concession, la défendre âprement, et... creuser, creuser... dans les rivières, ou dans les sables aurifères, dans la terre, dans les cailloux, pour espérer trouver quelques poussières dorées.

Une intense activité est née alors, des villes se sont formées, avec saloons, comptoirs, églises aussi, des milliers de gens vivaient là, sans vraiment d'hygiène et de confort, supportant le grand froid en hiver, les insectes et la boue pendant le court été, les blessures mal soignées, les maladies.



Mais les filons se sont épuisés, petit à petit les prospecteurs sont partis vers d'autres contrées, par exemple vers l'extrême ouest de l'Alaska, à Nome où l'on ne pouvait se rendre qu'en traîneau à chiens puisqu'il n'y avait pas de routes (*) pour y faire passer les mules. Et toutes ces villes créées pour l'occasion ont disparu. Certaines sont devenues des villes fantôme, comme Paris (au Yukon, pas en France...), d'autres ont été restaurées et transormées en Historical Site et sont visitées par les touristes, d'autres enfin ont été rayées de la carte, on n'y retrouve plus rien, pas un rondin de bois, pas une ruine de construction, rien qu'un paysage chamboulé par les creusements successifs des prospecteurs.

Certaines sont devenues des villes fantôme, comme Bonanza Creek , près de Dawson City au Yukon. Une route non goudronnée mène à une zone déserte, près d'une petite rivière, où on ne voit rien d'autre que des tumulus de cailloux, de la terre remuée et quelques arbustes. Des panneaux illustrés indiquent qu'ici vivaient 15000 personnes, au début du XXe siècle, et montrent des photos de toutes les installations habituelles dans une ville de cette importance, on se retourne, et, un siècle plus tard, il n'y a plus le moindre vestige... Si ce n'est une monumentale drague que l'on peut visiter, et une minuscule gift shop où j'avais trouvé un livre passionnant sur ce sujet (d'où proviennent les illustrations de ce billet).

(*) Actuellement, il n'y a toujours pas de route, mais il y a des avions, ça va quand même plus vite..

14 mai 2011

De la musique en conserve

Un bien agréable concert vient de se tenir dans l'église du bourg proche : c'étaient les élèves du Conservatoire de Versailles qui offraient quelques pièces du répertoire classique de Mozart à Ravel en passant par Fauré et Schubert. Beaucoup d'enthousiasme et de talent chez ces jeunes instrumentistes qui semblent passionnés par leur travail. Et quel plaisir aussi pour les auditeurs d'entendre enfin de la vraie musique avec de vrais instruments joués par de vrais gens !

Parce que, sauf à habiter une grande ville où il y a des concerts réguliers, où l'on peut aller de la salle Pleyel à la maison de la radio, en passant par l'Opéra, on n'écoute plus que de la musique en conserve... Par la radio, Internet via Youtube et Cie, les CD, voire les mp3, mais tout ça n'est qu'un pis-aller, même si on a une chaîne hi-fi de qualité (ce qui n'est pas mon cas) et qu'on encode ses CDs avec un bitrate élevé, ce n'est quand même pas la même chose que de savourer les nuances d'un vrai violon ou la pureté du son d'un hautbois sous les voûtes d'une église du XIIe siècle.

C'est sûr que même si on en a la possibilité géographique, faut se déplacer, et on ne peut pas réécouter, alors qu'autrement, on peut voyager avec Mozart, ce qui n'est pas désagréable du tout, ou écouter le Miserere d'Allegri dans la chapelle Sixtine sur son Ipod... ou plus simplement aller faire ses courses en écoutant France-musiques à la radio de sa voiture.

Hélas, on n'est plus à Versailles au temps de Lully, où les courtisans pouvaient dîner en écoutant de la musique en vrai ! Mais les pauvres, ils n'avaient pas d'autre choix non plus...

L'église avant l'arrivée des musiciens

Tout le monde s'installe, le concert va commencer...

10 mai 2011

Chronique d'une séparation annoncée..

Il y a déjà quelques temps que je souhaite changer mon APN, qui vient d'avoir six ans, qui a fait plus de 5000 photos, qui me suivait partout, mais je n'arrivais pas à m'y résoudre, parce que en trouver un qui me rende autant de services sous un si faible encombrement, ça me semblait bien difficile. Je prospectais, mollement...

Et puis un beau jour, voulant recharger sa batterie, je constate que le chargeur ne fonctionne plus. J'essaye de le tournicoter dans tous les sens, de changer de prise secteur, de débrancher et rebrancher les câbles, rien, le silence total, pas la moindre lumière témoin, et pas de chargement de la batterie. Alors, que faire d'un appareil photo dont la batterie ne peut plus se recharger ? Et qui n'est pas prévu pour fonctionner avec des piles ? Tristesse... Il va donc falloir nous séparer, je ne vois pas du tout comment on pourrait réparer un chargeur défaillant.

Donc, il va falloir que je trouve son successeur. Le choix est vaste, trop sans doute. Je sais seulement qu'il y a, dans ce que je souhaite, quelques pré-requis incontournables : il me faut un appareil compact, afin qu'il tienne dans mon sac sans l'encombrer ni trop l'alourdir ; je tiens à un viseur optique, les écrans, même de meilleure qualité que celui que j'avais, sont trop peu lisibles sous un grand soleil ; j'aimerais un flash un peu moins famélique que le mien pour faire des photos d'intérieur ; pour le reste, je n'ai pas de souhaits précis, sinon qu'il ne doit pas être trop compliqué à utiliser, je n'ai guère de compétences en photographie, ou alors que la notice soit claire. Enfin, s'il pouvait être reconnu comme simple unité de masse par le Mac serait un gros plus, j'ai tellement pris l'habitude d'utiliser l'ancien comme ça, m'enfin, je peux aussi tenter d'apprendre à utiliser Iphoto (n'est-ce pas Olivier ?)...

Voilà ! Dans la multitude des APN proposés sur le marché, je vais bien quand même réussir à trouver mon bonheur, non ? Sinon, il me restera à fouiller les pages web pour trouver un autre chargeur, en attendant de trouver le remplaçant idéal, ce qui éloignerait le spectre de cette dramatique séparation !

6 mai 2011

Où est l'arnaque ?

Récemment, j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres une proposition de voyage en Turquie, émanant d'une revue à laquelle je suis abonnée, dont le tarif est surprenant : 149 euros par personne, pour 8 jours/7 nuits en demi-pension, transport aérien et transferts compris. La Turquie n'est certainement pas l'endroit où j'aurais eu spontanément envie de partir, mais peut-être que voir Ephèse (*) et les cascades pétrifiées de Pamukkale présente un intérêt, donc, on regarde de plus près...

Déjà ce prix n'est valable que pour un départ en décembre-janvier et début février, en dehors de ces dates, c'est le double environ. Les vols ? Sur compagnie low-cost, bien sûr, c'est normal, avec départ aux aurores ou dans la nuit, normal aussi, on ne peut pas tout avoir ! On dort sur les trottoirs ? Non, les hôtels proposés semblent tout à fait corrects, il est vrai que la région d'Antalya est très touristique, donc, c'est normal aussi. Des visites chez certains "artisans" sont prévues ? Oui, mais tous les tour-operators et autres guides ont aussi leurs adresses préférées où ils touchent une commission en fonction des achats effectués par les touristes qu'ils accompagnent.

Voyons voir du côté des suppléments, parce que, bien entendu il y en a, des obligatoires, et des optionnels. Obligatoire : 50 euros de taxes diverses, carburant, aviation civile (?), services, etc..
Et en option : 139 euros si on veut prendre les repas de midi, et bénéficier des excursions organisées avec guide francophone. Une journée est proposée à Istamboul, pendant le voyage, mais le prix du supplément n'est pas précisé...

Donc, on arrive, sans la visite à Istamboul, et en prenant toutes les options, à 338 euros par personne. Alors, est-ce un bon plan ? Financièrement, certainement, une recherche rapide sur les tarifs des voyagistes autour de cette région montre qu'il faut compter environ le double pour un itinéraire et une durée similaires. D'un côté on se dit : pourquoi ne pas en profiter ? A ce prix, si ce n'est pas bien, la perte financière ne sera pas trop grande ? De l'autre, on se demande où est l'arnaque ? A votre avis ?

(*) j'avoue à ma grande honte que si je "connaissais" Ephèse d'un point de vue religieux, j'ignorais que ça se trouvait dans l'actuelle Turquie....

L'image d'illustration provient de Wikimedia Commons.

3 mai 2011

Cracovie - Normandie en autocar, une expérience amusante

Soit environ 1500 kilomètres, à effectuer dans un autocar d'une ligne trans-européenne ordinaire. 16h30 à la gare routière de Cracovie, les "formalités" sont assez longues, le conducteur pointe sur sa liste de réservation, cherche le billet au nom du voyageur, en déchire une feuille, colle un papillon sur le billet, en donne un morceau pour mettre sur la valise, tend le reste au passager. On apporte la-dite valise dans la soute à bagage, où un employé la range, et on monte dans le car. Confort tout à fait acceptable, sièges légèrement inclinables, tablette, climatisation, vidéo, et même toilettes où l'on vous explique que si on peut aller y faire pipi en cas d'urgence, il ne faut pas y aller trop souvent parce que... le réservoir est limité, ni y faire... autre chose, parce que ce n'est pas prévu pour... enfin, on n'est pas plus mal, et même nettement mieux, que dans un avion de ligne en classe éco. Départ 17h, le car s'ébranle.

Avant de prendre la grande route vers l'Ouest, on récupère quelques passagers dans des endroits divers, donc, on tournicote dans les rues un certain temps avant d'emprunter l'autoroute. Là, le confort s'améliore, plus de virages, allure régulière, silence relatif. Toutes les trois heures, le car s'arrête environ un quart d'heure, provoquant la ruée de certains passagers vers les W-C, tandis que les autres s'ébrouent, font les cent pas, effectuent quelques mouvements de gymnastique, ou courent vers la boutique de l'aire de stationnement pour acheter biscuits ou boissons. Certes, durant l'arrêt à 3h du matin, sur une aire de stationnement quelque part à l'est de l'ex-Allemagne de l'Est, il n'y a plus que les irréductibles qui sortent dans le froid, les accros au tabac, ou ceux dont les jambes sont les plus ankylosées !

Le reste du temps, on somnole, on papote avec son voisin (à condition de se comprendre mutuellement), et on attend le premier arrêt du matin pour se précipiter à la boutique qui vend du café et des croissants que l'on déguste avec plaisir. Une fois le jour bien levé, on regarde le paysage, en essayant de deviner où on se trouve, les panneaux routiers dans une langue étrangère n'étant pas toujours évidents. Ah, on est en France ! Ce n'est pas que le paysage ait fondamentalement changé, mais on comprend toutes les pancartes, et on reconnaît les noms des villes, on se dit que le plus dur est fait...

Autoroute de l'Est, et on entre dans Paris. Oui, parce que la compagnie de cars débarque ses clients parisiens place de la Concorde !! Un endroit très facile d'accès comme l'on sait, surtout un jour férié avec plein de touristes partout... On débarque donc les passagers pour Paris, le car se vide. Il ne reste que les normands irréductibles qui ont encore quelques 80 kilomètres à faire. Et c'est à 16h que l'on pose les pieds sur le trottoir et que l'on sort enfin les valises de la soute à bagages, un peu hébété, certes, mais bien content d'être enfin arrivé.

Alors, est-ce un bon moyen pour voyager ? Disons surtout que ce n'est pas cher, encore qu'il faudrait voir avec certaines promotions ponctuelles des compagnies aériennes low-cost, mais ça reste certainement un des moyens les moins coûteux de voyager loin. Ce n'est pas particulièrement inconfortable, plutôt mieux qu'un avion, lequel ne s'arrête pas toutes les trois heures... pour permettre aux passagers de se dégourdir les jambes et de prendre l'air ! Mais c'est quand même très très long ; sur le même trajet : deux heures et quelques en avion, et plus de vingt heures en autocar... même en ajoutant les temps d'enregistrement et de contrôle des aéroports, il n'y a pas photo, comme on dit. Alors, si le coeur vous en dit... faites-le plutôt au moment où les jours sont les plus longs, on peut en profiter pour voir le paysage, et comme de toutes façons, on ne pourra récupèrer le sommeil perdu qu'à l'arrivée...

2 mai 2011

Quelques images de Cracovie et environs

Une semaine dans le sud de la Pologne à Cracovie et dans les environs, d'Auschwitz à Czestochowa, en passant par Wadowice, le long de la Vistule, au milieu des champs et des rares collines de cet endroit au relief peu accidenté, au travers des ors des multiples églises baroques, à l'écoute d'une histoire si souvent dramatique, voyage de Copernic à Jean-Paul II...

La place du Marché à Cracovie, la halle aux draps

La cathédrale Notre-Dame de Cracovie

La colline de Wawel avec la cathédrale et le château

Autel baroque au sanctuaire de Czestochowa

22 avr. 2011

Nos chers élus (et autres)

Quelques citations d'élus (ou pas) anciens ou actuels :

Je me bats pour que notre futur ait un avenir.
Corinne Lepage

Balladur a peu de chances de réussir, car il poursuit la même politique que nous.
Dominique Strauss-Kahn

Pour gouverner, il faut un gouvernement.
Raymond Barre

Ce n'est pas que j'ai réfléchi, c'est que la réflexion s'est imposée à moi.
Philippe de Villiers

La gaîté est le trait dominant de l'Union Soviétique.
Staline

17 avr. 2011

Quand la technique résiste à l'interface chaise-clavier

J'ai l'habitude d'insérer des images dans ce blog, c'est évident à faire, et même si la présentation est sommaire (grand-moyen-petit/gauche-droite-centre), elle est simple et suffisante pour l'usage que j'en fais. Pour illustrer le billet précédent, je voulais insérer des sons, des cris d'animaux, récupérés grâce à l'excellent Dowbload Helper, remis en service pour l'occasion.

Voilà les 3 mp3 de quelques secondes chacun téléchargés. Maintenant, faut les mettre sur le blog.

Mais, Blogger ne fournit pas de lecteur intégré, donc, contrairement aux images, on ne peut pas insérer de fichier son d'un seul clic. Alors comment on fait ? On cherche de l'aide sur Internet, et on trouve. Mais à ce stade, faut déjà comprendre, parce qu'il faut télécharger un player (un .swf) d'une part, et uploader le-dit player et les fichiers sons d'autre part. Télécharger un player, c'est pas trop dur, mais uploader où ?

J'ai tout plein d'espace chez Free, donc, j'y créée un sous-répertoire où j'installe confortablement les trois fichiers sons et le player. Ensuite, je récupère le code html donné sur l'aide de Blogger, je modifie les url mises par défaut en donnant les bons chemins, je copie/colle le tout sur Blogger et... ça ne marche pas !!

Il m'a fallu un grand bout de temps pour comprendre que si on utilise Blogger, c'est qu'on a signé un contrat virtuel avec Google, et qu'il ne passera que par ses propres chemins. Donc, qu'il ne prendra en compte que les fichiers hébergés chez lui, qu'il faut alors, dans l'html, indiquer une url du type http://sites.google.com/site/votre site/, donc, qu'il faut créer le site en question.... On suit toujours ? Direction la création de site sur Google Sites. On passe sur le nom à trouver, et sur la captcha à décrypter. A ce stade, il faut choisir un modèle de page dit "classeur", et y uploader le lecteur et les fichiers sons, puis, bien noter l'url ainsi générée. Ensuite on copie/colle les lignes d'html sur le billet de blog après les avoir modifiées avec la dite url (sans oublier d'ôter le s de https). Mais, c'est pas tout... Blogger insérant des retours chariot intempestifs dans les lignes de code, faut les supprimer, sans se planter en ôtant des espaces là où il doit y en avoir. Et arrivé là ? Eh bien oui, ça marche !!

Donc, pour insérer des sons dans un blog sous Blogger, il faut :
- Chercher de l'aide sur Internet ;
- Télécharger et dézipper une archive contenant un lecteur flash ;
- Créer un site d'une seule page de type classeur sur sites.google.com ;
- Y uploader les fichiers sons et leur lecteur
- Récupérer les lignes d'html qui vont bien, les adapter à l'adresse du site classeur et aux features de Blogger.

Autant dire que ce n'est pas vraiment évident pour qui n'a jamais encore mis les mains dans le cambouis html/recherches/téléchargements/url et Cie ! Qui a dit que faire un blog sur Blogger était d'une simplicité enfantine ? Oui, c'est vrai, quand on ne fait que ce qu'il permet de faire, mais si on veut sortir des rails, c'est une autre affaire. Autre conclusion, quand on veut utiliser les outils Google, il faut savoir qu'on signe un pacte (je n'ai pas dit avec le diable..), c'est un peu comme avec Microsoft (ou Apple.. je le concède), disons qu'il y a des itinéraires conseillés..... !!

Et maintenant qu'on sait faire, deux autres chants/cris d'oiseaux qui habitent près de chez moi :

Le pinson des arbres, au chant répétitif, un des premiers à s'y mettre au printemps.

Celui-là (un faucon) a élu domicile sous l'avancée de mon toit, et voilà ce que j'entends quand j'ai l'outrecuidance d'oser ouvrir la fenêtre ou allumer la lumière :

15 avr. 2011

Concert nocturne

Cette année le (*) rossignol a eu la bonne idée de s'installer dans les arbres du jardin les plus proches de la maison. Il est en avance d'ailleurs, puisqu'il a commencé il y a quelques jours, et qu'habituellement, on ne l'entend que début mai. Donc, tous les soirs, quand sonnent onze heures, le concert commence, dans le silence de la campagne. Les sons produits par ce minuscule animal sont aussi mélodieux que variés, il chante, gringotte, quiritte ou trille (merci Wikipédia ), ce n'est jamais pareil, chacune de ses séquences de quelques secondes est aussi différente, mais tout aussi harmonieuse l'une que l'autre. Et il y en a beaucoup, on parle de 120 à 260 ! Autant dire que le concert n'est ni monotone ni répétitif.

Certes, il ne fait pas ça pour le simple plaisir de nos oreilles d'humains, il marque son territoire et attire les femelles, mais on en profite quand même, et ce chant d'oiseau, dans le silence de la nuit, est un pur régal, d'autant plus, et même si on s'endort avant, que ça s'étend sur plusieurs heures. Il faut en profiter, ça ne dure pas, dans quelques semaines il s'arrêtera... jusqu'à l'année prochaine, en espérant que lui ou son fils s'installeront assez près de la maison pour qu'on l'entende distinctement.

Maintenant, on peut se demander si les autres oiseaux et mammifères locaux qui, eux, dorment la nuit, apprécient ce concert nocturne ! Quand je dis qu'ils dorment.. oui les lapins et les écureuils, certainement (ils ne font pas grand bruit le jour non plus) mais il y en a au moins deux qui profitent de la nuit pour s'ébattre et chasser en faisant un certain tapage : la chouette hulotte et le renard, pour ne pas les nommer ! Enfin, tant qu'on ne voit pas un écureuil donner des coups de sacs de noisettes sur le sapin depuis lequel chante le rossignol, en criant "c'est pas bientôt fini ce boucan ? ".....

(*) cet animal ayant besoin d'un assez grand territoire, il y en a très rarement plusieurs dans la même zone, ou alors, si on en entend plusieurs, ils sont toujours très éloignés les uns des autres.

Le cri du renard le soir au fond des bois...




La chouette hulotte en pleine forme.




Et enfin, le chant du rossignol !

11 avr. 2011

Images du Nord (de la France)

Si Arras est le chef-lieu du Pas de Calais, comme tout le monde le sait, Saint Omer en est une sous-préfecture. Une ville du Nord bien séduisante, avec ses maisons anciennes, son immense jardin public très fleuri, ses places harmonieuses et sa splendide cathédrale avec son extraordinaire buffet d'orgue baroque et son horloge astrolabe. Un congrès a permis de la découvrir, et de l'apprécier, ainsi que quelques curiosités locales, comme l'extraordinaire verrerie d'Arques où les machines partent d'une goutte de verre en fusion pour arriver à un service de verres tout emballé. (*)

Et comment a-t-on bien pu dire que les gens du Nord ont dans les yeux le bleu qui manque à leur décor.. ? Parce que quand on voit le ciel local, au mois d'avril, on se dit que le cher Enrico n'avait pas.. les yeux en face des trous quand il a écrit cette chanson !

La tour de la cathédrale Notre-Dame depuis une des rue qui y mène

Au fond du transept, l'horloge astrolabe

Une maison pittoresque

(*) On ne peut pas s'empêcher aussi de plaindre les ouvriers verriers, qui travaillent avec de telles températures, de 30° au plus bas, jusqu'à 60° l'été...

6 avr. 2011

Agenda papier ou agenda en ligne ?

Depuis longtemps les organiseurs personnels et les téléphones qui en possèdent, ont une fonction d'agenda. C'est bien pratique, on n'a plus à transporter un petit carnet supplémentaire, il est facile d'y modifier des rendez-vous, et de gérer son emploi du temps de façon fort confortable. Afin de ne pas tout perdre, il était possible de synchroniser ces données sur son ordinateur personnel, à l'aide d'un câble en appuyant seulement sur un bouton. (Mon Palm Tréo ayant ses quatre ans d'âge, je suppose que les systèmes actuels ont des connexions blue tooth)

Depuis, le téléphone connecté à Internet est apparu, et les agendas en ligne aussi. Celui de Gmail est plutôt bien fait, simple d'emploi, facile à utiliser, il lui manque très peu de fonctionnalités. En plus, il est, paraît-il facile de le synchroniser avec son téléphone. Donc, on n'est plus tributaire d'un ordinateur donné et où qu'on soit, on peut accéder à son planning personnel, sur son téléphone, mais aussi de n'importe où avec n'importe quel navigateur, sur n'importe quelle machine.

Un grand progrès ? Se dire que de partout, on peut, avec un simple navigateur, consulter et mettre à jour son agenda est fort intéressant, mais dans ce cas, il ne faut pas oublier que ces données sont quelque part dans le "nuage" à la merci du serveur sur lequel elles se trouvent, et avec quelques risques d'être "récupérées" par des mains plus ou moins innocentes, un mot de passe n'est qu'une clé d'ouverture, qui peut plus ou moins être contournée. Certes, on peut aussi perdre son agenda papier dans le métro... avec tout le carnet d'adresse qui va souvent avec...

Quant aux agendas sur téléphone synchronisé avec Gmail, on se dit que c'est fort séduisant comme idée. Le téléphone, on l'a toujours avec soi (à condition de ne pas le perdre dans le métro aussi...), et si on ne peut pas se connecter à Internet, on peut quand même retrouver la date et l'heure d'un rendez-vous. Mais ce type de téléphone est vendu par les opérateurs avec un abonnement internet obligatoire, ce qui représente un certain coût mensuel supplémentaire...

Alors, entre l'agenda papier, connu depuis des lustres, et l'agenda "en ligne" lisible et modifiable sur téléphone et sur navigateur, quel choix faut-il faire ?

31 mars 2011

Quelques règles de conduite

Conduire au sud du Maroc, aux confins du désert, est une aventure amusante. Certes, on n'est pas gêné par la densité automobile et les bouchons, et, en dehors des pistes, les routes locales ne sont pas en plus mauvais état que certaines de nos départementales, mais il faut quand même faire attention, parce que la route, on la partage avec de nombreux véhicules plus ou moins hétéroclites.

On y croise des automobiles antédiluviennes, enfin, disons des 4L et autres R12 vénérables éructant des fumées noires, bien chargées, bien lentes, ainsi que quelques camions dont la cargaison semble fort peu stable, mais aussi des mobylettes, avec au moins deux personnes dessus, celle qui ne conduit pas portant diverses charges, qui vont du sac d'herbe à la table, en passant par de nombreux objets débordant largement de part et d'autre de l'engin. On y voit pas mal de grands taxis, des véhicules Mercédès où l'on s'installe à 6 personnes, plus le chauffeur, qui transportent les gens des villages éloignés, et les courses qu'ils viennent de faire au souk, arrimées tant bien que mal sur le toit. Il y a aussi pas mal de vélos, pour lesquels le code de la route n'est pas vraiment une priorité, et dont la trajectoire dépend essentiellement de la présence du cousin devant, ou de l'autre côté de la chaussée. Et puis, il y a les ânes, attelés ou non, transportant de lourds sacs, plus le maître juché sur les sacs, ou des branches de palmiers, des roseaux en travers, des bidons, des bassines, des bouteilles de gaz.

Enfin, il y a des gens, beaucoup de gens, des femmes en groupe portant de gros paquets d'herbe, des hommes qui discutent, des gamins qui jouent au football, pour lesquels la différence entre le goudron et la poussière des bas-côtés n'est pas évidente, et qui courent après leur ballon sans se préoccuper des éventuels passages d'automobiles. Quant aux gendarmes à l'allure martiale, ils sont carrément au milieu de la chaussée, puisqu'on est censé ralentir en voyant une certaine pancarte, attendant qu'ils fassent signe de repartir ou de s'arrêter.

Il ne faudrait pas oublier non plus les camping-cars des touristes français qui circulent les uns derrière les autres, en groupes de cinq ou six véhicules, s'arrêtant ensemble, repartant ensemble.. sans doute ont-ils l'impression de jouer à la caravane des dromadaires en partance pour Tombouctou !

Ces quelques observations ne concernent que les routes des communes rurales, je suppose que dans les grandes villes, Rabat, Casablanca, la circulation n'est pas très différente de celle d'Europe dans des villes similaires, mais en campagne, il faut reconnaître que c'est pittoresque, coloré, sympathique et dépaysant, même s'il faut être très vigilant, et ne surtout pas être pressé !

Quelques vues locales

La palmeraie de l'oued Ouarzazate avec ses cultures maraîchères et les neiges de l'Atlas au fond

Non, ce n'est pas Mars depuis Sleepy Hollow, c'est le bord de la route qui va de Ouarzazate à Agdz, par le col Tizi Tinifift

La vallée du Dadès

La vallée du Drâa

28 mars 2011

Vues d'avion

De Paris à Ouarzazate, quelques vues d'avion, au-dessus des nuages, prises au travers du hublot, en vol.

L'Espagne

Les côtes d'Espagne, vers l'est

Gibraltar, juste entre l'Europe et l'Afrique

Les sommets de l'Atlas enneigés

Une autre vue de l'Atlas

15 mars 2011

Mails, spams et FAI

Autrefois, quand mon accès Internet se faisait en RTC, j'ai utilisé plusieurs FAI, Infonie, le tout premier, puis, AOL, puis Freesurf, et enfin Free, au gré des offres et de mon humeur. Puis, l'ADSL arrivant, comme il n'y avait pas le choix dans ma campagne à l'époque, je suis passée chez Wanadoo, mais j'ai toujours gardé ma dernière adresse mail chez Free. Il suffisait d'en indiquer le pop dans les réglages des nombreux clients mails utilisés depuis, et tout fonctionnait parfaitement jusqu'à...

Hier soir, bizarrement, plus aucun mail n'arrivait, après divers essais faits d'envoi de mails depuis d'autres adresses, un message est passé, pas les autres, deux réponses du mailer daemon sont arrivées indiquant, en des termes toujours d'une clarté limpide, que le message n'avait pas pu être delivered : Sorry, we were unable to deliver your message to the following address xxx@free.fr. Remote host said: 550 spam detected... Comme ça semblait être la même chose le lendemain matin, je me dis que c'est peut-être le bon moment pour me débarrasser d'une adresse ancienne, fort spammée, et qu'il n'était pas plus mal de s'affranchir d'un fournisseur d'accès inaccessible en dehors du webmail quand on est hors de ses bases.

Des adresses mail, j'en ai déjà plusieurs, après, c'est une question de feeling pour choisir celle dont l'interface d'utilisation est la plus agréable, à mes yeux tout du moins. N'aimant pas trop Yahoo, je pars en direction de Gmail, que j'utilisais déjà comme seconde adresse, qui est ma foi plutôt bien fait, avec une interface personnalisable, pas mal de fonctions, et des pages d'aide bien détaillées. Par contre, faut déménager les contacts, et recréer les groupes... Mais c'est tout simple, il suffit d'exporter les VCards depuis le carnet d'adresse du Mac, et tout arrive en bon état sur Gmail, y compris les groupes. Ensuite, il faut se familiariser avec les fonctionnalités, mais ce n'est pas difficile, et c'est fort bien expliqué en cas de doute. Et bien entendu, pas plutôt fini tout ça, et quelques amis prévenus, un nouveau message est arrivé sur le pop de Free, puis un autre.... comme quoi, tout n'est pas cassé !! M'enfin, c'est pas plus mal, et c'est plus confortable, si on se déplace, de n'avoir besoin que d'un navigateur pour récupérer son courrier (plus agréablement qu'en allant sur le webmail), et qui sait, peut-être qu'un jour je me mettrais à l'internet mobile...

Bon, d'accord, Google c'est le mal, comme Apple et Microsoft n'est-ce pas ? Quid de la confidentialité ? Où vont les messages et dans quel nuage sont-ils entreposés (*) ? Comme je ne manipule pas des données ultra-confidentielles, que je ne suis pas un magnat de l'industrie ou un agent secret, ce que j'échange n'a rien de bien important, ni d'ultra confidentiel, et les quelques messages que je reçois pourraient certainement être lus par des tiers sans que la planète n'implose.

Donc, on aborde une période de transition, pour voir si les fluctuations erratiques de Free quant à la gestion des spams perdurent ou pas, et si l'utilisation de Gmail est aussi satisfaisante qu'elle en a l'air. Et si c'est le cas, dans quelques temps, je ne saurais plus du tout configurer un client mail.... O Tempora ! O Mores !

(*) mais sait-on mieux ce qu'en font les FAI ?

11 mars 2011

Mieux vaut en rire

Entre les hommes (et femmes) politiques et les sportifs, il y a de quoi s'amuser !

Du côté des politiques :

La société française est trop fermée et pas assez ouverte
François Bayrou

Ne comptez pas sur moi pour parler de ce qui ne va pas
Ségolène Royal

Si nous ne réussissons pas, nous échouerons
Nicolas Sarkozy

Et du côté des sportifs :

J'aimerais bien jouer dans un club italien, comme le FC Barcelone par exemple
Mark Draper

J'ai reçu un coup sur ma cheville gauche. Mais au fond de moi, je savais que c'était celle de droite.
Lee Hendrie

J'ai été très surpris lorsque le sélectionneur a frappé à ma sonnette
Michael Owen

Que c'est compliqué....

... De voyager ! Et pourtant, le projet était bien plus simple que d'autres que nous avions pu réaliser avant ! On décide d'aller passer une grosse semaine dans une maison d'hôtes que nous connaissons, pour y être déjà allés deux fois, dans le sud du Maroc, donc, de réserver dans ce lieu, de prendre des billets d'avion, et de louer une voiture sur place pour aller se promener. Rien de bien compliqué. Mais...

Non, non, les complications ne sont pas venues du contexte agité du Maghreb ces temps-ci, le Maroc étant assez calme pour que l'on puisse y aller sans grand risque.

Mais.. d'abord, c'est la compagnie aérienne qui change ses jours et heures de départ, pratique fréquente, surtout sur une ligne directe moins fréquentée que Paris-Marrakech ou Paris-Essaouira, des vols sans escale pour Ouarzazate, il n'y a que Royal Air Maroc qui en propose, donc, il n'y a pas de concurrence et on doit faire avec. On change la date de départ, on rajoute deux jours de vacances en plus, et c'est bon. On se dit, voilà une chose de réglée, on est tranquille.

Voire... A huit jours du départ, on apprend qu'il y a une grève de certains employés de la maison d'hôtes où nous avons réservé, et que trois employés ont alerté le syndicat local lequel fait un sit-in devant la porte, sans pour autant empêcher les gens d'entrer et de sortir, ni l'établissement de fonctionner normalement. Il paraît que c'est surprenant aux dires de touristes qui en reviennent, mais pas particulièrement gênant. Pour des français, habitués à voir des manifestations dans les rues et des arrêts de travail d'une certaine catégorie de personnels, ce n'est pas vraiment quelque chose de rare, mais c'est vrai que dans un pays qui n'a pas la réputation d'utiliser souvent ce genre d'expression du mécontentement social, ça l'est sans doute un peu plus...

Alors ? Eh bien, il reste le loueur Avis, voyons, qu'est-ce qu'il va inventer ? Il n'a plus de voitures, seulement un âne et une carriole ? Mais c'est qu'on n'a pas le permis pour ce type de véhicule...

Des aléas en tous genre, on en a connu, depuis une grève des contrôleurs aériens durant laquelle, au lieu de partir à 11h du matin d'Orly, nous avons fini par décoller à 2h30 du matin le lendemain mais de Roissy, jusqu'à l'orage tropical de Houston, noyant rue et aéroport, qui nous avait obligé à prendre quatre jours de vacances en plus, en passant par les brumes de l'île Kodiak en Alaska qui nous avaient cloués à Anchorage, donc, on se dit que ce n'est pas la première fois, et que tout finit toujours par s'arranger, et de toutes façons, comme on dit là-bas, Inch Allah !

4 mars 2011

A bicyclette

On nous rebat les oreilles avec les économies d'énergie, les déplacements non écologiques en voiture, le souci de l'avenir de la planète, en stigmatisant tous ces citoyens qui ne savent pas faire cent mètres sans prendre leur auto et qui feraient mieux d'utiliser des modes de transport doux, comme ils disent. Et quand le citoyen rechigne, trop englué dans son confort chèrement acquis depuis un demi siècle, on prend des mesures fermes : densifier l'habitat pour éviter les longs déplacements, sans se soucier des risques engendrés par la promiscuité ; brimer les automobilistes et brider la circulation routière, sans pour autant améliorer le confort et la régularité des transports en commun, etc... le tout concocté par quelques édiles qui, une fois leurs grandes décisions prises, pour le plus grand bonheur des citoyens, remontent dans leur grosse voiture précédés de deux motards pour rejoindre leur thébaïde bien isolée de la foule des manants.

Pour l'instant, quel moyen a le français moyen pour se déplacer, aller acheter son pain, par exemple, s'il n'habite pas en ville ? Eh bien il n'a qu'à y aller à pieds ! Euh... si la boulangerie la plus proche est à plusieurs kilomètres, ce qui est le cas dans la majorité des villages ? Il n'a qu'à prendre son vélo, ça lui fera le plus grand bien, et il n'y aura pas de pollution ! Admettons, mais tout le monde ne s'appelle pas Indurain ou Jeanie Longo...

Prenons un exemple que je connais bien. Soit une habitante d'un hameau rural qui doit se rendre au village le plus proche, distant de trois kilomètres, pour aller acheter son pain, et qui se dit, pourquoi ne pas y aller en vélo. Déjà, il faut qu'il ne pleuve pas, sinon, le pain se mouillera et la bonne femme aussi, donc, faut choisir son jour. Ensuite, il faut faire le trajet en pédalant, et c'est là qu'on s'aperçoit qu'une route qui semble toute plate en voiture ne l'est pas du tout dans la réalité, ce qui fait qu'entre les vieilles jambes, le vent qui n'est jamais dans le bon sens, les faux-plats, il faut vingt minutes pour faire les trois kilomètres, sans musarder. Et comme ensuite, entre la départementale et le domicile il y a un petit kilomètre de côte à monter, faut compter quasiment autant pour pousser le vélo jusqu'à la maison en ahanant... Donc, faut presque une heure pour faire ce qui demande si peu de temps en auto.... Ne parlons pas d'autres courses, cette fois à la "ville" la plus proche, distante elle de six kilomètres, courses qu'il faudra alors rapporter sur le porte-bagage, et encore moins d'aller chercher le train, qui passe dans une autre vallée, donc, obligerait à passer par des côtes rédhibitoires.

C'est sûr que si on habite une cité avec un centre commercial et un super-marché de l'autre côté de la rue, c'est plus facile d'être écolo !! Je sais, il faut assumer ses choix !!

Donc, quand on nous prêche qu'il faut prendre un vélo pour être écologiquement responsable, il faut avoir l'honnêté de préciser que cette recommandation s'adresse à des gens jeunes, vivant dans un pays sec et plat, à proximité des commodités... les autres.... et d'abord, qu'est-ce qu'ils foutent là les autres ?

Moi, j'vous dis, la meilleure solution, c'est la carriole à âne, pas trop fatiguant pour l'humain, consomme peu, transporte tout ce qu'on peut acheter au souk, y a pas plus écologique. Je crois que je sais ce que je vais rapporter du Maroc cette année !!

26 févr. 2011

Gaffes, bévues et boulettes

En piquant sans vergogne le titre d'un album de Franquin, quelques bévues d'hommes politiques actuels ou récents :

Les fondateurs de Rome sont Romulus et Rémulus (Silvio Berlusconi)

Je n'en ai discuté avec personne, mais c'est la position de mon parti (Georges Marchais)

Je ne fais pas de promesses, mais je les tiens (Edouard Balladur)

Je suis favorable à un septennat de sept ans (Jacques Chirac)

La contraception doit avoir ses règles (Michel Debré)

On garde les sportifs pour la prochaine fois !

22 févr. 2011

Le rat et l'huître

Il y a quelques jours, je vous racontais ici la triste mésaventure de ce pauvre déménageur de pianos qui avait confondu l'encyclopédie Wikipédia avec un panneau publicitaire gratuit. Tout récemment, on a découvert un nouvel article, l'autobiographie d'un monsieur dont les hauts faits personnels n'avaient rien de particulièrement notoire, sinon à ses propres yeux, donc l'article a immédiatement été proposé à la suppression. Horrifié d'une telle outrecuidance, le monsieur proteste vivement, s'emberlificote dans ses arguments, d'autant plus que les votes supprimer affluent avec d'excellents arguments. Et là, son ton change, parce l'ami Google, qui référence si vite les articles de Wikipédia, référence aussi le sien, avec tout le débat qui suit et qui n'est pas du tout en sa faveur... panique ! Le monsieur finit par dire qu'étant en mutation d'emploi à l'étranger tout ce battage allait déstabiliser les jurys de sélection et lui nuire professionnellement !! C'est sûr que si ça avait marché, avoir son propre article sur une encyclopédie, ça fait bien dans un CV, ça valorise, surtout quand on n'est pas très différent de millions d'autres êtres humains !!

Le monsieur a donc fini par supplier que l'on supprime l'article et tout ce qu'il y avait autour, arguant de sa naïveté (j'aurais pour ma part employé un autre mot..), et un administrateur compatissant l'a fait, à juste raison, ce n'est pas la peine de créer un chômeur de plus. Gageons que le monsieur a eu assez peur pour qu'on ne l'y reprenne plus.

Ah, si ce bon La Fontaine avait vécu de nos jours, combien mieux que moi aurait-il pu narrer ce genre d'anecdote !

Cette fable contient plus d'un enseignement:
Nous y voyons premièrement
Que ceux qui n'ont du monde aucune expérience
Sont, aux moindres objets, frappés d'étonnement.
Et puis nous y pouvons apprendre
Que tel est pris qui croyait prendre.

20 févr. 2011

Avez-vous le vertige ?

Si oui, surtout ne regardez pas cette vidéo , parce que, même devant son écran, bien calé dans son fauteuil de bureau, on se sent tout juste en sécurité... moi qui ai du mal à prendre un téléphérique ou engin diabolique similaire, et n'est pas rassurée derrière une rambarde en pierre en haut d'une cathédrale debout depuis des siècles, je n'aurais jamais pu suivre le monsieur qui a fait ce film, même si on m'avait offert tout l'or de la terre.

Bon, c'est vrai que j'ai résisté aux gratte-ciel américains, mais faut dire que du haut de l'Empire State Building ou de la Sears Tower, comme les immeubles voisins font déjà eux-mêmes une bonne trentaine d'étages, le contraste est moins saisissant... Par contre, si on veut observer les autos dans la rue tout en bas..

Quand on pense vertige, peur du vide, on pense à Pascal qui a si justement dit :

Le plus grand philosophe du monde, sur une planche plus large qu'il ne faut, s'il y a au-dessous un précipice, quoique sa raison le convainque de sa sûreté, son imagination prévaudra. Plusieurs n'en sauraient soutenir la pensée sans pâlir et suer.

Et quand on n'est pas tout à fait le plus grand philosophe du monde, alors, j'vous dis pas !!!

14 févr. 2011

Une windowserie ?

Deux ordinateurs portables, un Sony Vaio et un Mac Book Pro, vivaient harmonieusement dans la même maison, partageant une connexion Internet via un modem/routeur tout neuf, le précédent ayant atteint la limite d'âge. Tout allait bien dans le meilleur des mondes possibles, quand, environ deux mois après l'installation du-dit modem .....

Quand le Sony se connectait le premier, et le Mac ensuite, tout était normal, et les deux pouvaient utiliser Internet, en ethernet ou en wi-fi sans la moindre difficulté.

Mais quand le Mac était déjà connecté, et que le Sony s'allumait, le Mac était immédiatement déconnecté, avec un message limpide et fleuri comme seuls les ordinateurs savent adresser aux pauvres humains que nous sommes.

Perplexité des deux utilisateurs ! On accuse le Mac et son OS obsolète, on accuse le modem, on accuse... le monde entier bien entendu ! Seule solution, rebooter le modem, et tout repartait normalement.

Jusqu'au jour où.....

Le Sony sortit de ses bases pour aller se connecter sur un wi-fi ami, abonné à un autre FAI, possédant une box du-dit FAI, et bingo, à l'allumage du Sony, l'ordinateur ami se déconnecte !!

Donc, on absout le modem de la maison, le Mac Book Pro, le FAI... reste... Windows Seven ! En effet, comme par hasard, le lendemain de ce diagnostic différentiel, une palanquée de mises à jour sont arrivées sur le Sony, et depuis, il n'y a plus eu le moindre problème... (*)

Donc, quand Microsoft envoie des mises à jour, et que l'une d'entre elle provoque un bug, il faut attendre la livraison suivante pour qu'il soit corrigé. Déjà, il y a un certain temps, sans que rien n'ait été changé sur la config du Sony, à part des arrivages de mises à jour de l'OS, le son avait disparu. Ce jour-là, j'avais su le réactiver, j'ai quelques vieux restes windowsiens, mais là, ça dépassait largement mon seuil d'incompétence.

Ah, les PC sous Windows, tout un monde de découvertes, de rebondissements, de suspens, un thriller permanent, comment peut-on s'en passer ?

(*) Qui a dit.. jusqu'à la prochaine mise à jour foireuse ?

12 févr. 2011

Quelques citations

Les enfants et les animaux sur Wikipédia (enfin, j'espère pour eux que ce sont des enfants..)

  • Pégase est un cheval tout blanc avec des ailes. Il fait parti de la Mythologie Grec.C'était le cheval de Zeus
  • Les ourse polaire ou l'ourse blanc vive dans les pay de Scandinavie et sur la banquise il est si blanc si magnifique.Il se nourrit de phoque et avec les eaux des l'océan polluer les phoque eu aussi se qui fait un problème numéro un pour l'ours.

Les journalistes sportifs, dans le feu de l'action

  • Il a été fauché comme un lapin en plein vol - Thierry Roland
  • Il a écrasé son centre de la pointe du bout du pied - Pierre Sled

Et enfin les hommes politiques (de droite comme de gauche), toujours les meilleurs quand ils parlent du changement, grand thème électoral !

  • Si je suis élu, rien ne changera en France - François Bayrou
  • Les communistes ont un discours et une attitude clairs. Nous n'avons jamais changé. Nous ne changerons jamais. Nous sommes favorables au changement - Georges Marchais

8 févr. 2011

Sainte pub

Ah, les démarcheurs téléphoniques, avec des hôtesses qui se présentent comme étant Aurélie ou Corine, avec un fort accent d'ailleurs, et qui vous appellent pour vous vanter les mérites des panneaux solaires, ou de la lutte contre les termites. Ce matin, c'était Nathalie qui me faisait part d'une enquête effectuée par Gaz de France dans ma commune, dont le résultat indiquait une forte consommation de gaz dans mon foyer et.... raté, je n'ai pas le gaz chez moi, ma campagne n'étant pas desservie par un réseau de gaz de ville, et je n'ai ni butane ni propane. Faudrait tout de même un peu mieux cibler vos prospects tout de même, ça fait désordre, là. Ça me fait penser au phishing qui me demande mes identifiants afin de mettre à jour mon compte Paypal (que je n'ai pas) ou mon abonnement à Free (où je ne suis pas abonnée)... Second coup de fil, quelques minutes plus tard, cette fois, c'était Dominique, un pur normand du sud, du sud de la Méditerranée bien entendu, qui voulait aussi causer de gaz, et intervertissait mon nom et mon prénom !! Encore quelques progrès à faire pour la formation de ces malheureux télétravailleurs que je plains autant que je blâme leurs employeurs.

Entre les monceaux de prospectus publicitaires qui arrivent dans les boîtes aux lettres physiques, les spams dans les courriels, sans oublier les multiples tentatives d'insertions publicitaires sur Wikipédia dont on parlait récemment, on est envahi par la pub !! Même que je suis souvent obligée d'attendre plus de dix secondes pour pouvoir jouer à mon Mah Jong préféré en ligne, que le sponsor ait fini d'étaler son annonce en plein milieu du plateau de jeu... si c'est pas malheureux ça !! Ben oui, ça nuit fortement à ma concentration !

Au fait, si vous voulez jouer au Mah Jong, comme au bon vieux temps sous Linux avec Kshisen, en encore plus beau et plus complet (et plus complexe aussi), c'est ICI .

4 févr. 2011

Ma petite entreprise

Qu'il est difficile de faire comprendre à un commerçant/entrepreneur que Wikipédia n'est pas un immense annuaire gratuit où il est d'autant plus important de figurer que Google va placer l'article dans les premiers résultats ! Il y a ceux qui le savent très bien, et qui vont essayer de passer entre les mailles du filet, au moins temporairement, pour écrire un article promotionnel, bénéficiant ainsi d'une superbe publicité qui ne leur aura rien coûté. Ça dure ce que ça dure, mais c'est toujours ça de pris, non ? Et puis, il y a ceux qui ne comprennent pas, parce que le mot encyclopédie ne leur dit rien du tout, et que, puisqu'on peut écrire dans les forums, sur Facebook et ailleurs, alors, pourquoi qu'ils n'écriraient pas sur Wikipédia qui est ouvert à tous, hein ? À tous oui, à tout non... et là, on commence à arriver à des trucs drôles. Quand on parle de critères d'admissibilité des articles, et qu'on essaye d'expliquer au contributeur que le sien n'y répondait pas, on reçoit en réponse des choses étranges : Comment, vous ne voulez pas de mon restaurant de Perpignan ou Montauban, et vous acceptez Mac Donald, alors vraiment, quelle censure... ou encore : mon site qui vient d'ouvrir, vous le refusez, et pourtant, il y a bien un article sur Google... Comment expliquer que la notoriété n'est pas la même, ou en terme plus simples, qu'ils ne jouent pas dans la même cour ?

J'aime bien aussi les arguments des gens dont l'article a été supprimé pour contenu promotionnel qui s'exclament, quasiment outragés, qu'ils n'avaient nullement l'intention de faire une quelconque publicité, que le seul but était d'informer les lecteurs, et d'enrichir l'encyclopédie de nouvelles données. Enrichir l'encyclopédie ? Quand il y a l'adresse, le tél et les heures d'ouverture de l'entreprise, quand ce ne sont pas les tarifs... Enrichir qui, vous dites ?

Il y a aussi ceux qui sont plus maladroits que malveillants. J'ai essayé pendant presque 48h de faire comprendre à un déménageur de piano à l'orthographe hésitante (mais ce n'est pas ce qu'on lui demande dans son métier), que son article ne convenait pas : d'abord écrit dans une langue étrange, en dehors de toute règle de base de syntaxe et de présentation, quasi incompréhensible, il a été supprimé. Voyant ça, le monsieur a recopié le contenu d'un site web, en se disant sans doute que ce serait plus présentable ; second effacement. Enfin, sous couvert de parler de la profession, il s'est mis à raconter ce qui se faisait dans son entreprise et même que c'était mieux que chez la concurrence, et même que l'article sur les porteurs de piano ils ne disaient que des sottises etc.... troisième suppression. Et là, j'avoue que j'ai abandonné mon pseudo-tutorat ! Parce que quand on ne comprend rien à rien, c'est irrécupérable ! Connaître la technique de déménagement des pianos et comprendre les arcanes wikipédiennes doivent être deux notions incompatibles.. Un "collègue" a pris la relève et a continué de tenter de lui expliquer, lentement, calmement, patiemment, et ce fut aussi un échec, voilà ce que nous avons récolté comme remerciements : "D abord je crée un compte et je constate que mon ip est repertorier avec un pseudo bloque puit j essaye d apporter mon savoir c est tout juste si on m envoie pas chier en me disant qu il faut que je trouve des articles pour pouvoir parler de ma proffession etc etc De toute façon mes clients savent pourquoi ils passent par moi .Sur ce site un guygnolequi aurait écrit un article sur mon métiers aurais sa place pas moi Tout est la !". Qu'est-ce que ça aurait été si on l'avait effectivement "envoyé chier" !!!

C'était un moment comme tant d'autres dans la dure vie des admins de Wikipédia :-)).

L'image illustrant ce billet est issue de l'article Porteur de piano, lien ci-dessus.

29 janv. 2011

Le français malmené

Oui, je sais, la langue française n'est pas évidente à écrire, autant d'exceptions qu'il y a de règles, plein de pièges, des réminiscences du passé qui rendent l'orthographe et la grammaire bien compliquées, mais tout de même.... Faut-il accuser l'enseignement de la lecture/écriture et la méthode globale, la pratique des SMS, un désintérêt général pour la culture elle aussi générale ? Je ne saurais dire ! En tous cas, voici quelques exemples trouvés lors de surveillances wikipédiennes qui valent leur pesant de cacahuètes tant dans le fond que dans l'expression.

la loie de jules ferry a été exaucé en 1682 .
Là, on se perd en conjectures... il a voulu dire quoi le gamin ?

en tous kas je sais pas poukoi je gaspier le temps avec une langue en voi de mourir si en dit pas qu'elle mort deja, je te laisse cet wiki froncé puisk elle m'a gaspier trop de temps .
Voilà la réaction mécontente d'un contributeur auquel on reprochait sa connaissance encore un peu légère de la langue française.

la discrimination positive sais pire que la discrimnation normal sais beaucoup plus violent
Sais sûr ça !

Comment s'abihier pourle carnaval
Avec les habits d'hier ?

L opera des déjanir de st sans : C est un opéra
Saint Sans était un saint réputé pour avoir écrit de nombreux opéras, n'était-il pas né à Sens en plus ?

"Parce que" est un mot passe partout que l'on emploi souvent lorque l'on veut se justifier.
Le titre de l'article était Parceque en un seul mot et je l'ai supprimé, pourquoi ? Parceque !

Ces citations ont été relevées par copier/coller, et ont été récupérées sans une once de modification. Elles proviennent pour la plupart d'IP scolaires, qui "sévissent" régulièrement les après-midi de classe, entre 14h et 16h pour les ressortissants de l'Europe de l'ouest et de l'Afrique du Nord, et après 16h pour les enfants du Nouveau Monde, comme quoi... C'est bien partout pareil !

26 janv. 2011

Des pages qui se tournent

En octobre 1997, alors que je bénéficiais d'une connexion internet en RTC via Infonie depuis deux mois seulement, j'ai eu envie de créer ma première page web. Je me suis donc mise à l'html, et ai ainsi créé quelques pages dont le sujet était la lecture, ou plutôt, ce que m'inspiraient les livres que je lisais. Il n'y avait aucune charte graphique, chaque page me servait plutôt à l'apprentissage des fonctionnalités du langage et était différente des autres, il y avait aussi de nombreux gifs animés, qui faisaient fureur à l'époque, mais ce site n'était toutefois pas pire que des milliers d'autres semblables dans ces années là. Au fil du temps, il a évolué, changé, s'est agrémenté de possibilités supplémentaires, d'un compteur de visite, d'un envoi de message rudimentaire ; il a aussi changé d'hébergement, passant d'Infonie à AOL avant d'arriver chez Free où il s'est maintenu pendant tout le restant sa "vie" active, avec plusieurs améliorations dans le style des pages, avec même des fonctionnalités en php ! Il existe d'ailleurs toujours, même s'il n'est plus mis à jour. En effet, au printemps 2010, j'en ai eu assez, à chaque modification (et je lis beaucoup..) de mettre les mains dans le cambouis html/css, d'uploader plusieurs fichiers sur les serveurs de Free en veillant à ne pas me gourer de répertoire, à batailler avec les clients ftp, ça ne m'amusait plus. Et comme, par ailleurs, j'avais déjà ouvert ce blog sous Blogger, et que je trouvais ça agréable et facile à utiliser, histoire de voir autre chose, j'ai ouvert un nouveau site de notules de lecture sur Wordpress (la version en ligne), abandonnant définitivement mon "premier enfant"... Une page de tournée !

Parallèlement, sachant que l'espace alloué chez Free était important, j'avais créé deux autres sites, d'abord, celui qui montrait mes images de synthèse, avec quelques explications écrites générales, des liens, une première présentation en html pur, puis, une amélioration dans la gestion des pages en php, puis, le retour à du html et css aussi purs que durs (les seuls concepts que j'avais à peu près appris à maîtriser). Avec les premières études de Gimp, j'ai réutilisé cette structure pour créer le même type de page, cette fois pour les créations et manipulations d'images, laquelle était mise à jour "à la main", avec mon éditeur de texte préféré et Transmit comme client ftp. Un peu plus tard, j'ai ouvert une galerie sur Flickr, où je déposais des photos de fleurs, quand, au hasard des promenades, j'en trouvais qui étaient particulièrement belles. Alors, on se dit quoi de plus simple que de créer un second album qui, lui, hébergera les images gimpiennes ? Trois clics et c'est parti ! Et une autre page de tournée...

Et voilà comment, avec les nouvelles fonctionnalités offertes par le Web qui a bien changé depuis quinze ans, on utilise de nouveaux outils simples et intuitifs, et on n'a plus rien à apprendre, ni à comprendre (corollaire, on oublie tout). Est-ce un mal ou un bien ? Euh... quitte à paraître encore plus "vieux schnock" que je ne le suis en réalité, j'ai tendance à penser que, même si je ne l'utilise plus vraiment, ce que j'ai appris me sert encore, déjà pour mieux comprendre ce que je fais, et aussi pour me sortir de quelques bizarreries rencontrées dans les interfaces des moteurs de blogs actuels. Malgré les apparences, et la soi-disant convivialité d'une interface graphique, une certaine "culture" informatique est souvent rudement utile (redimensionnement d'image, utilisation des balises, différences entre texte pur et texte provenant de Word, etc..). Disons que c'est comme pour conduire une automobile : quand toute sa vie on a conduit des véhicules automatiques, c'est bien plus difficile d'utiliser une boîte mécanique quand on ne peut pas faire autrement, que l'inverse !

Je n'ai bien entendu pas retrouvé la première moûture du site de lecture, dont les fichiers doivent être quelque part au fond d'une boîte à disquettes, pour lesquelles je n'ai plus de lecteur depuis longtemps. La copie d'écran qui illustre ce billet est une ancienne moûture de la page d'accueil (conservée sur CD elle), la dernière étant encore en ligne ICI . Quant aux pages des images POV, comme il y a longtemps qu'elles ne sont plus mises à jour, pas la peine de les mettre ailleurs, tant vaut les laisser mourir d'indifférence dans les méandres de la toile, bien au chaud sur les serveurs de Free où elles sont toujours !!