11 févr. 2016

La belle ville de Tours

Le poète a dit, il y a bien longtemps :

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin, 
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, 
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.


Même si la région par lui décrite est plus près de Nantes que de Tours, c'est aux abords de cette dernière que j'ai pu goûter de la douceur angevine et admirer la Loire.

Quelques photos d'une bien jolie ville, avec ses ruelles pittoresques, sa cathédrale et sa basilique Saint Martin, son animation du centre ville, ses belles maisons renaissance, ses environs paisibles. A une heure de Paris en TGV, voilà une ville où il doit faire bon vivre, en tous cas il fait bon s'y promener, tranquillement, au rythme de l'Histoire, y boire du bon vin local, et en sortir juste pour visiter quelques châteaux ou quelques vignobles (pour les deux dernières propositions, il vaut d'ailleurs mieux faire l'inverse !)






8 févr. 2016

Le château de Chenonceau


Magnifique ! C'est le premier mot que l'on a à la bouche quand on a remonté la majestueuse allée de platanes et qu'on se trouve près du château. Au milieu de somptueux jardins à la française, les arches enjambant le Cher, sa façade blanche se reflétant sur l'eau, on se retrouve tout à coup quelques siècles en arrière, et on s'attend à voir Diane de Poitiers ou Catherine de Médicis se promener dans les allées.

L'intérieur n'est pas en reste, minutieusement entretenu et fort bien meublé, il héberge sur trois niveaux de superbes tapisseries, et pas mal de peintures dont certaines sont très célèbres. Les cuisines aussi sont remarquablement conservées. Installées dans une des piles du pont, on y trouve la boucherie, la rôtisserie, la salle à manger des serviteurs, et des cuivres rutilants partout.


En plus, il y a du feu dans les cheminées, du vrai feu avec des grosses bûches, ce qui est plutôt rare, et une décoration florale, faite de fleurs fraîches, différentes selon les pièces, le tout donnant une impression de vie, d'habité, comme si on était revenu à la Renaissance, et qu'on était invité pour le bal.

Une visite magique !


5 févr. 2016

Un prénom pour la vie

Quand un enfant est attendu, le choix du prénom est difficile. Il faut qu'il plaise aux deux parents, et accessoirement aux grands parents et aux frères et sœurs ; qu'il soit facile à dire et à écrire (pauvres petits bretons dont les parents étaient obligés d'épeler le prénom pour que leur interlocuteur les comprenne) ; qu'il ne fasse pas allusion aux stars de l'année sinon, il sera inutile de demander au bambin plus tard en quelle année il est né (ah les Sébastien suite à Belle et Sébastien..) ; qu'il ne soit pas le prénom le plus donné de l'année, ça manque d'originalité ; qu'il ne soit pas trop démodé non plus, encore que, les prénoms anciens reviennent en force, à la suite d'Arthur et d'Adeline (tous deux me faisant bien rire quand j'étais petite et que la mode était aux Patricia et autres Brigitte), et que tout ça évolue très vite.

Voilà quelques prénoms qui n'ont pas été donnés depuis longtemps, ou si peu en 2015 :

Filles 

Monique : une grande sainte pourtant, la mère de Saint Augustin. Personne n'a donné ce prénom à sa fille l'année derniere !

Véronique : 12 petites filles nées en 2015 le portent.

Germaine, Jeannine, Yvette..... Personne !

Josette, Colette, Georgette, Odette, Paulette, Huguette, Bernadette, Louisette, Pierrette, Antoinette, à peine 50..

Annick : Une seule petite fille a adopté ce prénom en 2015

Brigitte : 5 seulement, alors qu'à la fin des années 50 elles étaient légion !

Martine : 9 attributions.

Parmi les prénoms encore utilisés l'année dernière pour quelques rares enfants, prénoms que portent actuellement les grands mères, et certains parents qui ont eu leurs enfants sur le tard on peut citer :

Chantal, Jacqueline, Michèle, Martine (il y en a quand même eu 9), Micheline, Pascaline, Albertine, Alphonsine, Régine, Thérèse, Nicole, Gisèle, Simone, Adrienne, Bérengère, Andrée qui a tout de même été le 25è prénom le plus attribué... au siècle dernier.


Garçons 

Roger : 10 tout de même, on aurait pas cru...

René : 5 petits prénommés Renés sont arrivés en 2015

Gérard : seulement 4 en 2015

Autres prénoms de garçons qui ne se donnent plus ou presque :

Didier, Désiré, Norbert, Hervé, Guy, Gervais, Patrick, Serge, Jean-Pierre, Yves, Valery...



Et le top 10 des prénoms donnés en 2015


Pour les filles : Emma, Chloé, Louise, Manon, Camille, Alice, Léa, Jade, Lola, Lucie. Alice et à Lucie, c'est revenu à la mode, parce que les aïeules de ces enfants s'appelaient souvent ainsi mais pas leur mère ou leur grand mère.

Pour les garçons : Raphaël, Gabriel, Jules, Léo, Louis, Arthur, Ethan, Nathan, Lucas, Paul. Que de prénoms bibliques !! Encore un coup des racines chrétiennes qui ressortent de partout, parce que Raphaël, Gabriel, Nathan et Paul, ils sont déjà dans la Bible !! Donc, ils ne datent pas d'hier...


Tout ça n'est pas simple, donner un prénom à un enfant, c'est, selon le choix, le valoriser ou le ridiculiser, et ceci en toute bonne foi. Une vieille amie, très foncée de peau et de cheveux, avait été prénommée Blanche, ce qui l'amusait beaucoup... Mais j'ai connu aussi un monsieur Rousseau que ses parents, en toute innocence (ou inculture ?) avaient appelé Jean-Jacques !


25 janv. 2016

Le cimetière de Passy


Après l'incontournable cimetière du Père Lachaise, le romantique cimetière de Montparnasse et l'original cimetière de Montmartre, il ne faut pas manquer celui de Passy. Il est situé à l'angle de l'avenue Georges Mandel et de la place du Trocadéro, en hauteur, avec vue sur la tour Eiffel et le haut du palais de Chaillot.

Il héberge quelques hôtes illustres, Fernandel, Marcel Dassault, Marie Bashkirtseff, l'empereur du Viet Nam Bao Daï, Claude Debussy, Maurice Genevoix, et bien d'autres, qui reposent là, dans un lieu calme et tranquille, où le bruit de la rue en contrebas ne monte pas, sous les arbres, au milieu des vieilles pierres tombales.

Ce n'est pas une immense nécropole, il fait un peu moins de deux hectares de superficie, les places doivent y être très chères ! En attendant, c'est une agréable promenade, paisible et sereine, qui change du tumulte de la ville. 



Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.
(Paul Verlaine)

24 janv. 2016

Un matin dans la brume


Par une fraîche et belle matinée de janvier, une vision de la tour dans la brume matinale, émergeant au-dessus des jardins du Trocadéro, depuis les fenêtres du Musée de l'Homme, sis au Palais de Chaillot. 

Il ne faut pas s'étonner si Paris (et toute la France d'ailleurs) est encore cette année la plus appréciée des destinations touristiques par les étrangers. 


23 janv. 2016

Le Musée de l'Homme


Récemment entièrement rénové, ses collections sont exposées sur plusieurs niveaux, avec des paliers clairs, de vastes espaces, de larges escaliers. Il ne ressemble plus du tout à ce qu'il était avant, d'autant plus qu'il se veut un musée moderne, avec images et sons, écrans interactifs et immersion sensorielle. L'ensemble est plutôt réussi quant à la présentation, certaines trouvailles sont originales, comme les langues que l'on tire pour entendre différents dialectes parlés sur la Terre, on a de la place pour circuler entre les vitrines, et les films comme celui qui montre les fresques de Lascaux et de la grotte Chauvet sont intéressants.


Mais... On a bien du mal à trouver un fil conducteur à cette histoire de l'Homme, le concepteur oscillant sans cesse entre ethnologie, écologie, mondialisation et morale (du genre tous les hommes sont semblables malgré leur diversité apparente..), ce qui fait qu'un crâne d'australopithèque voisine avec un étui de téléphone portable et qu'une reconstitution sonore de l'univers des hommes préhistoriques en Asie est tout près de la bande sonore de la Reine de la Nuit de Mozart !


A trop vouloir faire dans le moderne, le synthétique, l'original, on perd le sens du message que le musée veut faire passer et on est bien en peine de faire un résumé de la visite. En un mot, c'est beau mais c'est trop superficiel et trop dispersé pour qu'on ait l'impression, quand on en sort, d'avoir appris quelque chose. 

19 janv. 2016

Déception !


Les joueurs de SuperCity sont déçus : ils attendaient une nouvelle mission pour pimenter le jeu, et elle se faisait attendre, Noël était passé depuis un certain temps, l'équipe de Playkot était en vacances et ne reprenait ses activités qu'à la mi-janvier. Enfin une mission arrive, en trois parties de 5 étapes chacune mais... Il fallait déjà payer 18 billets pour un magasin de chapeaux et 10 pour une bijouterie, tous deux indispensables pour la suite (et encore, il valait mieux en avoir plusieurs pour être tranquille). Ensuite, les étapes étaient longues et fastidieuses, puisqu'il y avait plusieurs bâtiments à récolter de 5 à 10 fois, mais qui ne se rechargeaient que toutes les 6 heures. Enfin, comme gain final, en plus d'une petite décoration sans intérêt et de quelques hochets de verres inutiles, on ne recevait que 10 billets et une minuscule fontaine ! Dix billets alors qu'on avait du en dépenser 3 ou 4 fois plus pour achever la mission... Deux petites décorations alors qu'on aurait pu espérer un bâtiment plus utile. Là, vraiment, les concepteurs ont raté leur coup, et les joueurs vont y regarder à deux fois avant de commencer une nouvelle mission, s'ils ne s'écartent pas du jeu avant.

A trop vouloir gagner, on risque de perdre plus qu'on ne croit ! Mais je reconnais que pour l'éditeur, la frontière est difficile à cerner. Entre une trop grande largesse qui fera que personne n'aura besoin de sortir sa carte bancaire pour continuer, et un calcul trop serré qui découragera et fera partir les joueurs, surtout que la concurrence est rude, ce n'est pas évident à évaluer !

Pas facile d'être éditeur de jeu. Déjà, en dehors de toute compétence technique indispensable en programmation, il faut une sacrée imagination, et de solides talents de graphiste pour créer tout un monde virtuel dans lequel les joueurs vivront pendant plusieurs mois (voire plusieurs années). Et puis, il faut animer le jeu, imaginer des quêtes différentes, des évolutions qui tiendront les joueurs en haleine, des bonus pour les encourager. Il ne faut pas que le jeu soit trop lent, sinon, la lassitude arrive vite, mais pas trop rapide non plus pour maintenir le suspens. Enfin, il faut que l'ergonomie soit parfaite et les serveurs solides ! Rien de plus frustrant qu'un clic de souris qui ne répond pas, qu'un scrolling saccadé, qu'une série de bugs, ou qu'une longue panne.

Alors quand même, chapeau messieurs, et la prochaine fois, essayez de nous pondre un truc un peu moins décevant !

18 janv. 2016

Autrefois... Maintenant

Autrefois, on avait un ordinateur imposant, une tour que l'on glissait sous le bureau, et un écran cathodique dont certains grands modèles approchaient les 30 kgs. On y faisait de la bureautique, un peu d'infographie, de la programmation pour certains, et des jeux que l'on achetait. On s'extasiait devant les premières interfaces graphiques et les couleurs qui changeaient du c:\ vert fluo sur fond noir. On était tout content quand on pouvait acquérir un disque dur de quelques mégas de capacité pour remplacer les disquettes et Bill Gates pensait encore que 512 Ko de RAM seraient bien suffisants pour bien longtemps...

Maintenant, on a des écrans plats, avec l'UC à l'intérieur, et juste un clavier sans fil devant, ou un portable tout fin, voire une tablette. On ne sait plus se passer d'Internet pour discuter avec les copains, se tenir au courant des actualités, on s'exprime, on gère son ou ses blogs hébergés dans le Cloud, on retouche ses photos, on les poste sur la toile, et toutes les machines ont plusieurs gigas de RAM et des disques durs énormes.

*****
Autrefois, dès Noël et jusqu'à fin janvier, on achetait des cartes de vœux que l'on rédigeait avec un stylo plume, et que l'on envoyait. On en recevait aussi, on y répondait le plus vite possible et on partait la mettre à la Poste.

Maintenant, on envoie des mails ou des cartes virtuelles, on lance des SMS, on téléphone aussi..

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Autrefois, on partait faire ses courses après avoir rempli son porte-monnaie et vérifié sa liste sur un bout de papier, et on faisait la tournée de l'épicier au boucher en passant par le boulanger.

Maintenant, on vérifie que l'on a sa carte bancaire dans son sac, on file en voiture au supermarché en prenant soin de ne pas oublier son téléphone mobile sur lequel figure la liste des courses, et puis, sortir de chez soi sans son smartphone est bien trop angoissant, c'est même impensable, on ne sait jamais...

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Autrefois, on roulait sur les belles routes de France bordées d'arbres, que les Ponts et Chaussées s'efforçaient de rendre les plus droites et les plus lisses possibles en surveillant si un piéton ou un animal ne traversait pas, ou s'il n'y avait pas un croisement peu visible.

Maintenant, on saute sur chaque gendarme couché et autre coussin berlinois, on zigzague entre les ilots directionnels et autres rétrécissements de chaussée, on a l'œil en permanence sur les bas-côtés pour voir si un panneau de limitation de vitesse ne surgit pas et si un radar ne guette pas le malencontreux 75 au lieu des 70 règlementaires.


Progrès ou pas ? Eh bien ça dépend... P'têt ben qu'oui, p'têt ben qu'non, comme on dit chez nous !


14 janv. 2016

Quand le mode d'emploi n'aide pas l'emploi

Ah les notices... Quand on achète un truc, qui ne semble pourtant pas bien compliqué à utiliser, on essaye quand même de lire le mode d'emploi, et là, la galère commence. Déjà, faut trouver la page en français, et même arrivé là, on n'est pas au bout de ses peines. Comme l'objet n'a pas toujours été fabriqué en France (et parfois aussi dans ce cas), la notice est le résultat d'un Google translate souvent fort sybillin. Un mot utilisé à la place d'un autre, un contresens, une tournure grammaticale bizarre, et on ne comprend plus rien !

Alors, on lit, on relit, on regarde l'objet d'un œil torve, on essaye de saisir ce qu'a voulu dire l'auteur quand il parle d'abaisser une languette (laquelle ? Où ?), on se demande à quoi sert ce bouton dont il n'est question nulle part, on tente de lire le texte en anglais en se disant que peut être ça ira mieux (non, pas en japonais tout de même...), et on reste perplexe un certain temps.

De tâtonnements en tâtonnements, de réflexion en réflexion, d'essais manqués en essais réussis, on finit par y arriver en se demandant toutefois si on saura le refaire quand ce sera nécessaire. Celui qui s'est battu avec la notice d'une montre digitale, d'une station météo ou d'un tout bête programmateur de prise de courant comprendra....

Et encore, il ne s'agit là que de faire fonctionner un objet. Quand il faut monter un meuble en kit, avec juste le nombre de vis qu'il faut et pas une de plus, qu'il faut comprendre qui va où, et qui se cloue sur quoi, là, faut, en plus des indispensables outils, une boîte entière d'aspirine !

11 janv. 2016

Qui veut de la galette ?

Il est de tradition, pendant tout le mois de janvier, que l'on partage la galette des rois, même ceux qui rejettent toute tradition chrétienne ou qui seraient bien en peine de donner la signification du mot Epiphanie, et de savoir pourquoi ils se régalent avec cette pâtisserie. On partage la galette (ou on tire les rois comme on dit) en famille, entre amis, au travail, dans les associations, etc.

Et c'est bon une bonne galette !! Mais que c'est cher, en tous cas pour ce que c'est... Quelques centimètres carrés de pâte feuilletée, de la frangipane ou tout autre ingrédient à mettre dedans, le tout est proposé chez le boulanger-pâtissier du coin entre 10 et 20 euros, selon la taille, ce n'est pas donné !

Pourtant, ce n'est pas très compliqué à faire une galette des rois. Bien sûr il faut acheter la pâte feuilletée toute faite, surgelée ou pas, sinon, c'est long et fastidieux à faire soi-même ; on trouve dans les grandes surfaces des préparations pour frangipane auxquelles il suffit de rajouter du beurre, un œuf et un peu de lait selon la consistance souhaitée ; une demi-heure au four et le tour est joué, pour moins de 5 euros, on a une superbe galette pour 8 personnes, au prix de la galette individuelle chez le marchand.

On peut dire aussi que l'on n'en mange qu'une fois par an, et qu'il faut bien que les artisans boulangers gagnent leur vie, alors, alors régalons nous avec une petite pensée pour Gaspard, Melchior et Balthazar qui ont suivi l'étoile et ont apporté l'or (d'où la galette dorée), l'encens et la myrrhe à l'enfant Jésus. 

10 janv. 2016

C'est la gloire !

Eh bien, je suis rudement fière, un de mes textes publiés ici, le 14 avril 2015 a été repris par une copine de jeu sur Facebook, laquelle ignorait évidemment que Theoliane, c'était moi !


Il s'agit de celui-là , qu'elle a publié sur son mur et que d'autres ont liké, ou plutôt apprécié, en bon français.

Alors, merci Marie-Laure, Kydine, Patricia, Mirjana et les autres, ça prouve qu'il y a des gens qui me lisent ! Et qu'il va peut-être y en avoir d'autres... Alors, va falloir assumer !!

3 janv. 2016

Des lois bizarres ou stupides

Certaines lois, encore en vigueur, bien que non appliquées pour beaucoup, ont un côté absurde ou totalement décalé par rapport à la vie des citoyens qu'elles régentent. Tout le monde connaît l'ordonnance de 1800 qui interdisait aux femmes françaises de porter un pantalon et qui n'a été abrogée officiellement que le 6 février 2013.... Quelques autres exemples :

* En suisse, il est illégal de tirer la chasse d’eau dans les toilettes après 22 heures pour toute personne vivant dans un appartement.

* En Écosse, si quelqu’un frappe à votre porte pour utiliser vos toilettes, vous devez le laisser entrer : c’est la loi.

* En Alabama, il est formellement interdit de conduire les yeux bandés.

* En Californie, il est illégal de tirer au fusil quoi que ce soit depuis sa voiture, sauf si c'est une baleine.

* En France, il est interdit d’appeler son cochon Napoléon.

* À Toronto, il est interdit de prendre les transports en commun le dimanche, si vous avez mangé de l’ail.

* Dans la ville d’Ashville, il est interdit d’éternuer dans la rue.

* En Floride, vous ne pouvez pas chanter en maillot de bain.

* En Israël, on ne peut pas faire de vélo sans permis.

* En Suisse, la prostitution est légale mais il est illégal d’utiliser les services d’une prostituée.

* À York, il est formellement interdit de mourir dans l’enceinte du Parlement.

* Au Pays-Bas, Fumer une cigarette dans un coffee shop est interdit mais vous pourrez y fumer un joint.

2 janv. 2016

En panne


Trois heures de panne de courant ce matin, due à un problème de ligne à haute tension malmenée par les vents violents qui sévissent sur les côtes de la Manche. Chance, il ne faisait pas froid, et il y avait même un rayon de soleil qui permettait d'y voir clair pour lire en attendant que cette indispensable source de vie revienne.

Comme on est désemparé ! Plus d'ordinateur, plus d'internet, plus de chauffage, plus de lumière, plus de téléphone (sauf à avoir sous la main un ancien combiné qui, contrairement à ses successeurs sans fil, n'a pas besoin d'électricité pour fonctionner), plus de micro-onde pour réchauffer le café, et j'en passe.

Pendant ce temps, histoire de rester dans l'ambiance sans doute, je lisais l'excellent bouquin de Johan Heliot intitulé "CIEL 01 - L'hiver des machines" qui raconte une histoire se déroulant dans un futur proche où le monde entier est géré par une sorte de super internet, une intelligence artificielle qui régit tout : l'énergie, les communications, enfin tous les réseaux. Un beau jour, celle-ci décide de devenir indépendante et de supprimer de la Terre tout ce qui la pollue et l'abime, à commencer par les humains. Donc, à la fois les humains sont privés de tout moyen de communication (téléphone, télé, radio, internet) mais en plus, ils sont pourchassés par les machines chargées des tâches que les humains ne font plus (culture, constructions, nettoyage). Je ne vous dirai pas la suite parce que... Le courant est revenu et que j'ai posé le livre !

Saurait-on encore vivre comme le faisaient nos ancêtres ? Le pourrait-on d'ailleurs ? Quand on voit que le ministère des finances va exiger d'ici peu de temps que toute déclaration de revenus soit faite sur Internet, par exemple, ou, plus prosaïquement, que tout chauffage central même au fuel ou au gaz a besoin d'électricité pour fonctionner, que les vieux combinés téléphoniques sont tous ou presque partis à la déchèterie, que les villes ne peuvent faire vivre leurs habitants qu'avec ce qui est transporté par trains ou camions ? J'en doute fort...

Quant aux machines qui prennent le pouvoir, quand je vois mon imprimante, quand elle sent que je suis pressée, et qu'elle prend tout son temps pour s'ébrouer et nettoyer ses têtes, je commence là aussi à avoir des doutes !! Parce que ce n'est peut-être qu'un début...

29 déc. 2015

Biver


Biver est un hameau de Provence, dans les Bouches du Rhône. Là où de nouvelles maisons ont poussé se trouvaient des mines de charbon exploitées jusqu'en 2003. Maintenant, à la place des mineurs, il y a d'autres habitants, qui vivent au pied des anciens crassiers sur lesquels la végétation a repris ses droits et où poussent des conifères.

Quand on pense à la Provence, on voit de la lavande, des cyprès, des routes bordées de vénérables platanes, des toits rouges en tuiles canal, des oliviers, et on oublie son passé industriel (et son présent, dans une moindre mesure).

Une belle région, entre mer et montagne, avec du beau ciel bleu et du soleil, mais hélas trop peuplée, trop dense en constructions, trop de voitures, trop d'agitation sauf dans certains villages escarpés peu faciles d'accès, avec à la fois de petites routes bien trop étroites pour la circulation actuelle, et des voies rapides qui lacèrent le paysage et sont source de pollution.

Très accessible par l'autoroute, le TGV ou l'avion, c'est un lieu sympathique pour y passer quelques jours, mais pas pour y vivre toute l'année....


27 déc. 2015

La préhistoire a 25 ans


Il y a 25 ans que, quelques jours avant Noël, un chercheur du CERN à Genève, Tim Berners-Lee, mettait au monde le Web sur Internet. Parce que, pour ceux qui l'auraient oublié, ou les plus jeunes qui ne le savent pas encore, Internet existait bien avant 1990 !

Quand on utilise actuellement, notre navigateur favori avec ses images, ses animations, ses vidéos, ses pages remplies de liens hypertexte sur lesquels on clique d'un doigt habitué pour passer d'un endroit à l'autre, on a bien du mal à imaginer ce qu'était ce premier site web, avec des mots écrits en vert sur fond noir, sur lequel on "naviguait" en tapant chiffre ou lettre au clavier suivi de Return, parce qu'on ne connaissait que la ligne de commande pour ce genre de sport !

Le World Wide Web ne comptait que 200 sites trois ans après son lancement, consultables d'abord en ligne de commande, puis par le tout premier navigateur "graphique" qui fonctionnait sous NeXTSTEP. Ensuite, il y a eu d'autres sites, maintenant on parle en milliard... et bien d'autres navigateurs.

Mozaic (1992), Netscape (1994) ont suivi, et Internet Explorer est arrivé, laminant tout sur son passage, jusqu'à être à son tour laminé par ceux qui étaient plus sécurisés et mieux adaptés que lui (tiens, exactement comme dans l'évolution des espèces !!!). Mais là, c'est de l'histoire actuelle, plus de la préhistoire.

Aujourd'hui, si vous jouez sur Facebook, si vous regardez des vidéos sur Youtube, si vous chassez le vandale sur Wikipédia, si vous achetez vos billets de train en ligne, si vous cherchez un itinéraire sur Google street map, si vous maintenez un blog, si... C'est à Monsieur Tim Berners-Lee que vous le devez. Alors, qu'est-ce qu'on dit ? 

17 déc. 2015

Vieillir ou conduire ? Il faut choisir...

Vous avez remarqué le regard du chien ?
Dans les campagnes, il y a de plus en plus de dames d'un certain âge qui conduisent leur automobile. Il faut dire qu'il n'y a plus de commerçants ambulants, que tout le nécessaire est regroupé dans le bourg le plus proche, et qu'il n'y a évidemment pas le moindre autobus pour s'y rendre. Prendre un vélo ? Il arrive un moment dans la vie où les articulations ne le permettent plus, sans parler du danger au milieu des voitures. Donc, il faut bien utiliser son propre moyen de transport pour aller acheter le pain et le reste. Certaines sont veuves, et ont du reprendre le volant au décès de leur conjoint, d'autres ont encore leur mari, mais celui-ci a des soucis de santé (ou de vue ou d'audition) lui interdisant de prendre le volant, et ce sont leurs épouses qui s'y collent, par nécessité.

Encore heureux que depuis un demi-siècle, les femmes ont appris à conduire. Parce qu'avant... Deux exemples : dans les années 30, une jeune fille qui venait d'avoir son bac a demandé comme récompense à ses parents de passer le permis de conduire. Son père l'a regardée avec stupefaction et lui a répondu : "Mais quelle idée ma fille, jamais les femmes ne conduiront, on va t'acheter un bijou"... Les années passent, au début des années 60, une dame d'une quarante d'années qui aimait passer ses vacances dans sa maison de famille en province a suggéré qu'elle pourrait apprendre à conduire pour y aller. Son mari lui a répondu : "Ah bon, mais pourquoi ? Je suis là, je t'emmène où tu veux" sans penser un seul instant qu'il pourrait un jour ne plus être là ou ne plus être apte.

Autre temps, autres mœurs, les femmes, même devenues des mémés, ont pris leur indépendance et vont au marché, par exemple, par leurs propres moyens, transportant éventuellement une copine qui ne conduit pas ou dont le mari n'est pas très chaud pour ce genre de sortie.

Alors, mesdames, n'hésitez surtout pas à apprendre à conduire, même si c'est cher, c'est un investissement rentable, surtout si vous souhaitez habiter la campagne, même si vous n'êtes pas des championnes du stationnement (je sais de quoi je parle...), on n'est pas à Paris ou à Marseille, et ça vous permettra au moins d'aller chercher le train à la gare la plus proche pour aller plus loin.

Comment ça, vous avez passé l'âge ? Tiens, je connais une dame de 80 ans, qui vient de passer son permis (et l'a eu du premier coup), son mari ne pouvant plus conduire pour raison de santé. Là, je lui tire mon chapeau ! Et... Non, non, elle ne se traîne pas et n'emm**** pas les autres sur la route, en tous cas pas plus que certains jeunes messieurs excités au volant !!!

16 déc. 2015

Le musée Rodin

Voilà un musée où le contenant est aussi beau que le contenu, comme le musée Jacquemart André, ou, plus loin, le musée de l'Ermitage à saint Petersbourg. Donc, dans un lieu magnifique, l'hôtel Biron, lui-même au milieu d'un parc immense et splendide, se trouve le musée Rodin. Récemment rénové, il a rouvert en novembre dernier, et c'est une réussite : parcours de visite clair et bien documenté, œuvres parfaitement mises en valeur, grande richesse et diversité dans les pièces présentées, vraiment, un plaisir de revoir les grands classiques de ce sculpteur, Le Baiser, Les Bourgeois de Calais, Balzac, ainsi que d'autres sculptures moins connues, sans oublier la salle consacrée à sa muse Camille Claudel, les collections de l'artiste, et des tableaux offerts par ses amis, dont Monet qu'il allait visiter à Giverny.

Les salles du musée

Vue des fenêtres de l'hôtel Biron, sur le dôme des Invalides

Une visite calme et paisible, durant laquelle on a tout le temps de détailler les sculptures, d'admirer les talents si divers de Rodin, allant du buste de jeune fille tout en finesse aux immenses créations très réalistes.

En voici quelques exemples :

Une œuvre si connue !

Bustes de jeunes filles

Victor Hugo

La sculpture est un art techniquement très difficile, dégrossir la pierre, effectuer des moulages, couler le bronze, etc. Un des meilleurs endroits pour comprendre tout ça, et se familiariser avec les différentes étapes de la création d'une œuvre est le musée Bourdelle, à Montparnasse, où une salle entière est consacrée à ces explications techniques d'une façon très pédagogique. 

7 déc. 2015

Mon beau sapin

Faites-vous un sapin pour Noël ? S'il y a des petits enfants à la maison, c'est incontournable, sinon.. On peut bien entendu faire le sapin traditionnel, un vrai arbre, avec des guirlandes brillantes, des boules de couleur, des lumières qui clignotent etc. mais on peut aussi être un peu plus original.

Pour avoir longtemps fait un sapin de Noël avec un caoutchouc (Ficus Elastica) qui avait l'envergure d'un petit arbre, j'apprécie l'imagination de certains.

Pour ceux qui apprécient la rive bouteille

Pas évident à faire !


Dédié aux amateurs de livres

Tout en rubans

4 déc. 2015

Des cadeaux

C'est la saison !

Selon un sondage, les cadeaux reçus à Noël ne sont pas toujours une bonne surprise, ou une réponse agréable à une envie.

Quels sont les cadeaux les plus redoutés ?

1/ Un fer à repasser (45%)
2/ Une centrale vapeur (39%)
3/ Une perche à selfie (35%)

Surprenant non ? En tous cas pour la perche à selfie, quand on voit, dans les lieux touristiques, le nombre de personnes qui l'utilisent... Par contre, pourquoi le fer à repasser plutôt que la cafetière ou le robot ménager ? Mystère !

Les plus appréciés ?

1/ Un parfum ou des produits de beauté (33%)
2/ Un voyage (29%)
3/ Une sortie, restaurant ou spectacle (25%)
Ordinateur et tablette arrivent en 4ème et 5ème position

Est-ce que ce sondage s'adressait seulement aux dames ? Est-ce que les messieurs veulent aussi des produits de beauté ? C'est vrai que le monde change et que les vieux schemas deviennent tout à fait obsolètes. J'ai besoin d'un solide recyclage !! Voyage, sortie, restaurant, ça, c'est pas mal, à condition qu'il ne s'agisse pas d'un truc genre smartbox qui coûte plus cher à celui qui le reçoit qu'à celui qui l'offre (voir ce billet ) .

Quant à un ordinateur ou une tablette, pourquoi pas pour renouveler du matériel ancien, mais il faut bien se renseigner avant pour ne pas décevoir, par exemple offrir une tablette Surface de chez Microsoft à quelqu'un qui ne jure que par Apple !!

Avec tout ça, je n'ai pas encore fait ma lettre au Père Noël (ni d'ailleurs acheté le moindre cadeau..). Tiens, je sais ce que je voudrais : une voiture qui se conduise toute seule (et se gare toute seule au plus près aussi bien sûr), comment ça, c'est pas encore possible ? Ben quoi, on ne peut plus rêver ?

1 déc. 2015

Cartes postales qui voyagent à pieds...


Soit un lot de cartes postales postées le 24 octobre de Capetown. Soit un second lot de cartes postales postées, elles, le 31 octobre de Johannesburg. Toutes sont arrivées en France le 28 novembre, donc, un mois après.

Comment fonctionne la poste sud-africaine ? Eh bien je pense que les cartes postales destinées à la France sont mises dans un sac pour être acheminées par avion postal, lequel ne part que tous les mois !!! Alors, si vous mettez votre carte dans la boîte aux lettres, mettons le 1er du mois, et que l'avion est parti la veille, elle partira le premier du mois suivant...

En fait, je n'en sais rien, je n'ai fait que constater que toutes les cartes sont arrivées en même temps, et que les dernières postées ont quand même mis presque un mois pour être reçues. Oui, je sais, c'est pire dans d'autres pays où les cartes postales n'arrivent jamais, il paraît qu'il y a un trafic illicite sur les timbres qui sont récupérés avant d'être oblitérés.

C'est toujours un peu aléatoire avec les pays étrangers, on le sait, mais là, c'était quand même pas mal ! Pourquoi d'ailleurs s'acharner à envoyer des cartes postales à ses amis ? Alors qu'on peut envoyer un MMS via le smartphone avec une photo, voire un selfie, ça fait encore plus djeunz ou un mail avec une photo prise avec la tablette ? Ce qui est quand même plus moderne qu'un bout de carton avec un timbre dessus ?

Peut-être parce qu'on est de la vieille école ??? Ça va avec les photos imprimées et rangées dans un album....

28 nov. 2015

La dinde était toujours vivante (*)

Il était une fois une dinde..... Qui a fait couler beaucoup d'encre, ou plutôt beaucoup d'octets. En effet, dans le jeu SuperCity, il y a eu une mission intitulée Thanksgiving, dans laquelle, il fallait effectuer quatre quêtes et les terminer en 4 jours pour obtenir un superbe parc d'automne, lequel devait ensuite rapporter des billets. Voilà le challenge proposé. Mais, si la plupart des quêtes étaient tout à fait faisables dans le temps imparti, il suffisait d'être patient et de jouer souvent, il y en avait une particulièrement ardue, puisque les bâtiments sur lesquels il fallait cliquer pour obtenir une dinde mettaient plusieurs heures à se remplir, et surtout, parce que l'arrivée du volatile était tout à fait aléatoire. On pouvait cliquer toute la journée sans rien recevoir alors que le temps imparti diminuait drastiquement.

Alors ça a été l'affolement pour les joueurs, ceux qui l'avaient pavoisaient et l'annonçaient à leurs amis avec de grands YESssss ! ou YoupIIII ! Et les autres, qui ne l'avaient toujours pas, se rongeaient les sangs, au bord de la crise de nerfs voire du suicide, délaissant toutes les tâches quotidiennes pour se ruer sur leur ordinateur et cliquer frénétiquement. Certains donnaient des tuyaux, pas vraiment efficaces, d'autres encourageaient les joueurs malchanceux, il y avait une activité débordante et fébrile. Certains sortaient leur carte bancaire d'autant plus que l'éditeur, malin, faisait "justement" une promotion pour l'achat de billets, d'autres s'y refusaient vertement et regardaient d'un œil torve le compteur du temps qui leur restait.

Quelques uns l'ont eue dans la première journée de la mission, d'autres un peu plus tard, d'autres enfin ont fini par l'avoir, mais n'avaient pas les moyens de terminer les autres quêtes, ce qui faisait évidemment enrager ceux qui avaient tout fini sauf ça, enfin, c'était la panique générale. Du coup, on ne voyait plus de photos des petits enfants, du chat ou du chien, ou encore du plat que l'on allait déguster, il ne s'agissait plus que de cette diablesse de dinde qui ressemblait beaucoup à l'Arlésienne !

Petit à petit le nombre de possesseurs de la fameuse dinde augmentait, parallèlement à la frustration de ceux qui ne l'avaient pas encore. Certains le prenaient avec philosophie, indiquant qu'après tout ce n'était qu'un jeu parmi tant d'autres, d'autres rouspétaient en disant que, puisque c'était comme ça, ils ne joueraient plus.

A l'aube du dernier jour, alors que ceux qui "l'avaient" commençaient avec délectation à récupérer les premiers billets, les abandonnés de la dinde remâchaient leur frustration avec un œil sur la pendule, et l'autre sur leur écran, vouant les concepteurs sadiques aux gémonies, rageant de louper la mission (et les cadeaux qui vont avec) pour un vulgaire volatile.

Ainsi va la vie des communautés de joueurs sur Facebook, donc, suite au prochain numéro !


(*) Allusion à un sketch de Robert Lamoureux, dans les années cinquante : la chasse au canard

27 nov. 2015

En vrac


L'Histoire est un perpétuel recommencement... (Hélas...)

Les massacres de la Saint Barthélémy (à partir du 24 août 1572) perpétrés pour des raisons religieuses et politiques, ont fait 3000 morts à Paris et de 5 à 10.000 dans toute la France. Et pourtant, ils n'avaient que des épées, poignards et arquebuses....

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 Ça se passe dans un des pays les plus modernes du monde...

Dans l’État de Vermont, beaucoup de maisons possèdent une curiosité architecturale : des fenêtres inclinées. En réalité, elles ont été construites pour garder les sorcières hors des maisons. En effet, avec des fenêtres inclinées, elles ne pouvaient pas y entrer quand elles volaient dans les airs, à cheval sur leurs balais.

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 Moi y en a bien parlé la France

* moi aussi je fait beaucoup de faut en écriture sa ne me pause auqu'un problème on écrit comme le mot se prononce

* Moi je suis handicap et je ne le fait pas espère putin

* vous vous avez un coeur un servo vous m'avez pas juje
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De l'eau sur Mars ? En tous cas une bien belle image

24 nov. 2015

Blogger ou Wordpress ?


Quand on a envie d'avoir un blog, pour son plaisir personnel plus que pour viser une audience internationale, si l'on n'a pas le courage de se plonger dans les arcanes de la programmation, ou que ça dépasse nettement son seuil d'incompétence, on peut aisément utiliser des moteurs gratuits, ils ne manquent pas : du plus simple au plus sophistiqué, de celui dédié plus particulièrement aux images, au plus généraliste, on a largement le choix.

Quand j'ai voulu refondre mon site de lecture , parce que j'avais perdu l'envie de me casser la tête avec l'html et les css, et n'avais pas non plus envie de me perdre dans les dédales de Joomla et similaires, j'ai voulu essayer WordPress, parce que j'avais déjà un blog sur Blogger, et que je voulais voir la différence. J'ai utilisé bien évidemment la version en ligne, pas celle que l'on doit installer et pour laquelle il faut trouver un hébergeur, et.... Eh bien, ça irait si.... Ils ne changeaient pas l'interface administrateur sans arrêt. Pour peu que l'on reste un mois ou à peine plus sans mettre à jour ses pages, on ne s'y retrouve plus. On ne sait plus d'une fois sur l'autre comment rajouter un article, ni gérer les images. Avant, il y avait un truc bien pratique, pour justement mettre les images à la taille qu'on voulait... Supprimé ! Maintenant, ça se fait en cliquant sur l'image, et en choisissant plus gros ou plus petit... Avant il y avait un tout bête bouton publier, maintenant, il a disparu et on cherche où est son équivalent.

On finit quand même par s'adapter, et, avec l'habitude, on arrive même à apprécier sauf que... Le mois suivant, il y aura encore autre chose de changé, ce qui fait qu'on passe son temps à se familiariser avec la nouvelle interface !

Avec Blogger, rien de tout ça, tel que c'était à l'ouverture de ce blog, tel c'est maintenant, ça n'évolue pas. D'aucuns diront que ce n'est vraiment pas un progrès, mais c'est en tous cas une facilité, même si je reconnais que c'est très basique, très limité, qu'il faut parfois utiliser les vieux souvenirs d'HTML, et que les plus exigeants, les plus compétents hausseront les épaules en disant que vraiment, c'est ringard et trop simpliste. Mais justement, quand on a passé des années à tenter de comprendre quelques bribes de php, à potasser les CSS, à utiliser un client FTP pour mettre à jour ses pages, à se creuser la tête pour trouver pourquoi ce truc ne marche pas comme on veut, eh bien, ça repose d'entrer dans ses pantoufles et de mettre à jour en un copier/coller et en deux clics !

Régression mentale ou sagesse ?? 

14 nov. 2015

Contrôles aux frontières


On parle beaucoup hélas en ce moment du contrôle aux frontières. Or, quand on voyage, on ne peut pas ne pas remarquer un certain nombre d'incohérences concernant la sécurité dans le transport aérien. Un portique va sonner à cause d'une simple barrette à cheveux, mais un briquet oublié dans un sac passera aisément au scanner. Un petit aéroport régional qui n'assure que des vols intérieurs d'un pays d'Afrique exige une fouille des bagages des passagers, et un passage au détecteur à main (je ne sais pas comment ça s'appelle ni d'ailleurs ce que c'est sensé détecter) de tout le monde, y compris du personnel qui va et vient. Par contre, un vol tout aussi intérieur en Argentine laisse passer tout le monde à toute allure aux mêmes portiques. J'ai vu des clous sur un jean faire sonner l'engin, dans un aéroport, mais pas dans un autre...

Quant aux contrôles des passeports, j'ose espérer que les fonctionnaires connaissent les noms des individus douteux, parce que sinon, on pourrait avoir quelques doutes sur le passage des voyageurs, et même avoir la désagréable impression qu'un individu honnête est plus "épluché" que certains qui le sont moins...

Quant au transport ferroviaire, on voit mal comment on pourrait contrôler les milliers de gens qui transitent quotidiennement par les grandes gares parisiennes par exemple, sans créer des embouteillages gigantesques et ferments d'émeutes d'usagers exaspérés. Les trains internationaux ? Je n'ai que l'expérience du Lyria qui mène à Genève, où l'on tendait son passeport à un fonctionnaire suisse qui ne le regardait même pas, et pourtant, la Suisse n'est pas dans l'espace Schengen ! Et je n'ai pas le souvenir qu'il y ait eu le moindre contrôle dans le Thalys qui allait à Bruxelles.

Tout ça fait un peu incohérent, un peu aléatoire, un peu tributaire du matériel, de l'intérêt ou de la fatigue des contrôleurs, et ce n'est pas vraiment rassurant.

Sans doute que les contrôles aux frontières sont bien plus rigides et exigeants en Corée du Nord, mais qui a envie d'y entrer ??

L'image d'illustration représente le mouvement de solidarité des membres d'un grand réseau social qui consistait à mettre un drapeau français en surimpression de son avatar, mouvement largement suivi, y compris par les Belges, les Suisses, les Québécois, etc. 

13 novembre 2015


Solidarité internationale

13 nov. 2015

Un essai.... Non transformé !


Ah les GPS ! Certains ne jurent que par ça, paraît que ça permet d'aller partout sans se perdre, qu'on n'a plus besoin d'avoir tout un lot de cartes routières en papier, qui se déchirent ou refusent de se replier, enfin que c'est le progrès ! Je veux bien, mais comme je ne fais que des trajets autour de chez moi, je n'en avais jamais eu besoin, puisque dès que je vais un peu plus loin, je prends le train.

Mais justement, lors d'un voyage récent, un GPS était fourni, avec les cartes d'Afrique du Sud où j'étais. Cette fois, j'avais compris, contrairement au voyage précédent (*) qu'il fallait le charger avant de partir, sur le port USB de l'ordinateur. Une fois arrivée sur place, j'ai voulu m'en servir, évidemment, la curiosité pour les objets nouveaux... Déjà, je n'ai pas tout compris du premier coup pour le fixer quelque part dans la voiture, mais ce n'est pas grave, il y avait la place de l'installer ailleurs que sur le pare-brise. Et ensuite, j'ai écouté attentivement ce que me disait le monsieur dans l'objet pour me diriger.

Faut comprendre, quand on n'a pas l'habitude, ce que signifie "tenez la droite et tournez à gauche", ou encore sa prononciation à la Jacques Bodoin (**) des mots anglais, Sea Point étant devenu séapoint.... On s'y fait, et on l'écoute : "tournez à droite....." on s'exécute, il ne dit plus rien, alors qu'on circule sur une route déserte et tortueuse au milieu des eucalyptus. A un moment, il se réveille : "dans 400 mètres, tournez à droite". Je ralentis, scrute le bord droit de la route, et..... Rien ! Il s'énerve et recommence : "dans 400 mètres, tournez à droite"... Pas la moindre route à droite, même pas un chemin de terre, alors ? "Faites demi-tour dès que possible".. Ah bon, j'aurais loupé la route ? Je fais demi-tour, et entends : "Dans 400 mètres, tournez à gauche". Il est logique, mais... Toujours pas la moindre route à gauche, juste l'entrée d'une propriété privée dont le portail était d'ailleurs fermé. Et il insiste : "Faites demi-tour dès que possible". Cette fois, ça suffit, je lui coupe le sifflet d'un appui rageur sur le bouton marche-arrêt, et reviens sur mes pas pour regagner la route côtière que je n'aurais jamais du quitter. Oui, on est arrivé exactement où on voulait... Sans lui !

Une autre fois, même si on connaissait le parcours, on lui a demandé de nous y conduire, juste pour voir. Ben, on a vu... Si on l'avait écouté, on faisait 50 kilomètres de plus, en traversant une ville où on ne voulait pas aller !

Je reconnais que mon manque de pratique de cet outil n'a sans doute pas arrangé les choses, que l'Afrique, ce n'est pas l'Europe et que la cartographie n'est sans doute pas aussi précise (***), que peut-être cette marque de GPS n'est pas la plus performante, qu'il ne faut pas juger de l'intérêt sur si peu d'exemples, mais quand même.... Disons que ça ne donne pas envie d'abandonner de sitôt les bonnes vieilles cartes Michelin !



(*) C'était aux États-Unis, mais là, les indications routières sont claires, il n'y a jamais d'ambiguité, et on n'a jamais eu le moindre problème pour aller d'un point à un autre, donc, pas besoin de GPS, seulement de quelques cartes, faciles à trouver.

(**) voir ce vieux sketch qui ne peut parler qu'aux plus de 60 ans 

(***) Il y a 15 ans, en Afrique du Sud, il fallait avoir au moins 3 cartes pour en faire la synthèse. Par exemple, les villages Noirs n'y figuraient pas toujours, et les panneaux indicateurs étaient aléatoires. Maintenant, ce n'est plus le cas, heureusement, ça s'est grandement amélioré. Même que, sans GPS, on ne se perd plus !!

10 nov. 2015

Il était une fois.....



... Un groupe de mémés qui aimaient bien se retrouver sur Facebook pour jouer ensemble. Dès potron minet, elles étaient toutes là, devant leur écran, pour récolter pièces et autres objets dans leurs jeux, pour répondre aux demandes des autres, pour se réjouir de leur progression, pour réclamer des ingrédients qui leur manquaient.

Elles en profitent pour se souhaiter une bonne journée, pour donner des nouvelles des petits enfants, pour montrer ce qu'entre deux parties elles préparaient à manger, ou encore pour poster une photo du ciel prise de leur balcon afin de discuter du temps qu'il fait chez elles.

Elles disent du mal du Gouvernement, Belge, Français ou Québecois, même combat, et se régalent aussi d'engueuler virtuellement les concepteurs de leur jeu préféré parce qu'il y a des bugs ou qu'il ne fait pas ce qu'elles veulent.

Elles rigolent bien ensemble, s'envoient des blagues, échangent des plaisanteries sur leurs maris ou sur leurs chats, ou se refilent des astuces sur les jeux.

Elles n'oublient pas de souhaiter bon courage à celles qui travaillent encore, surtout le lundi matin, parce qu'il y a quand même quelques personnes qui ont moins de 65 ans, et quelques messieurs aussi pas forcément tout neufs non plus !

Certes, ce ne sont pas des geeks, faire une copie d'écran sous Windows ou mettre à jour Adobe Flash Player ne leur semble pas évident, mais il y en a toujours une, plus aguerrie ou plus habituée qui les dépanne. En tous cas, elles se sont approprié ce nouveau moyen de communication avec jubilation !

C'est pas tout ça mais faut que j'y retourne, voir si Marcelle a réussi à encaisser toutes ses boutiques de mode et si Monique a besoin de clous pour sa barque de pêche !