29 févr. 2016

Après le jeu, la cuisine

A lire le post ci-dessous, on pourrait penser que la communauté des joueuses facebookiennes ne fait justement "que" jouer, eh bien pas du tout, elles font aussi de la cuisine. Il y a celles qui postent des photos de ce qu'elles ont cuisiné, ou de ce qu'elles sont en train de déguster chez elles ou au restaurant, et il y a aussi celles qui partagent des vidéos de recettes de cuisine faciles et rapides. Il ne manque pas de sites qui en montrent, et c'est toujours très bien expliqué.

En plus, si on regarde ça vers 18h le soir..... Ça donne rudement faim, et aussi envie de faire la même chose.

J'avais particulièrement repéré une recette aussi facile que spectaculaire , partagée par une de mes copines de jeux et me promettais de l'essayer quand.... J'ai eu l'occasion de la goûter en famille, la cuisinière l'ayant aussi découverte au même endroit que moi, comme quoi, le monde virtuel est un bien petit monde ! Au passage, c'était très bon, et ça peut aussi se faire en version sucrée, avec du Nutella par exemple.


Les sites de cuisine font recette (sans jeu de mot) sur Internet, ils sont nombreux, variés, présentent des recettes comme dans les livres, mais aussi des vidéos explicatives, réalisées en "montage dynamique" et, comme le dit un article du Figaro Economie : "elles paraissent tellement faciles que n'importe quel internaute se sent capable de les réaliser avec brio". Et c'est vrai. Tiens, par exemple, ces pommes de terre au four : on regarde et on fait dans la foulée, c'est facile, il y a peu d'ingrédients (pommes de terre, fromage coupé en lamelles, une cuillère d'huile d'olive et quelques herbes), ça cuit tout seul (40 minutes au four thermostat 200°) et c'est délicieux.


Mais... Si on se lève de devant son écran, après quelques heures de jeu, pour aller faire ses pommes de terre au fromage et son feuilleté au Nutella, qu'on les déguste avant de vite retourner à son écran, les kilos vont s'accumuler inexorablement.... Encore un des effets pervers d'Internet !

28 févr. 2016

Sacrés billets !

Un beau matin, dans le jeu SuperCity, on a vu apparaître un objet sur la droite de l'écran. En cliquant dessus, on avait le choix entre deux coffres à ouvrir : l'un avec des billets, l'autre en utilisant les boules de Noël qui sortent de certains bâtiments et qui ne servaient jusqu'ici qu'à acheter des décorations pour la ville. Tout le monde se précipite et les exclamations fusent : Des billets, le coffre donne des billets, et pas qu'un peu, jusqu'à 200 (pour un clic, soit 40 boules de Noël), mais il donne aussi des bâtiments chers, de ceux que l'on hésite toujours à acheter pour ne pas trop se démunir, et aussi quelques décorations.

Seulement, cette manne est tout à fait aléatoire, ce qui fait que la réaction des joueurs dépend de la chance qu'ils ont.

Il y a ceux qui n'en reviennent pas : 200 billets, et puis 24, et puis 50.... On n'en a jamais tant eu, déjà quand on en a une petite quarantaine en réserve on s'estime plutôt riche, et cette confiserie que je ne pouvais pas acheter, et ces fermes qui coûtent si cher et qui arrivent presque en rafale...

Mais il y a aussi ceux qui, malgré leur clics et l'épuisement de leurs réserves de boules de Noël, ne reçoivent que des petites fleurs ou autres trucs sans grand intérêt et qui regardent d'un œil torve les publications enthousiastes des joueurs heureux. A croire que ceux qui ont déjà eu les choses les plus intéressantes au départ continuent à engranger des bonus et que ceux qui n'ont eu que des petites décorations ont beau cliquer et n'ont toujours rien.

C'est vrai que ce système de distribution n'est pas équitable, les riches sont encore plus riches, les pauvres encore plus pauvres. ! Du coup, ceux qui ont été comblés en viennent à avoir des doutes et se demandent où est le piège, et s'il n'y aurait pas anguille sous roche (ou baleine sous gravier comme le disait un de mes amis), parce que ces fameux billets après lesquels tout le monde court, c'est leur achat (par carte bancaire) qui fait vivre l'éditeur, alors s'il les distribue par liasses de 100, les cartes bancaires n'auront plus besoin de sortir de leur étui !! Quant aux déçus, les réflexions désabusées fleurissent : c'est de l'arnaque, du pipo, je n'ai eu que des merdes, etc...

En attendant, la communauté des joueurs (qui sont en majorité des joueuses d'ailleurs) est bien vivante et fort réactive, celle de "L'île de Corail" aussi, mais c'est un autre sujet. D'ailleurs, à propos de ce jeu, j'y retourne, j'ai des léopards à nourrir !!!


Voilà ce que j'ai récupéré, pas mal, il m'en restait 43, et sur ceux que j'ai gagnés, j'ai du en dépenser 40 pour acheter du terrain, afin d'installer tous les nouveaux bâtiments gagnés aussi. 

23 févr. 2016

Un petit oiseau pas pressé

C'est l'histoire d'un quidam qui voulait à tous prix avoir un compte Twitter. Je commence donc, pédagogiquement, par lui montrer l'interface du truc, sous mon propre compte, et, quand j'arrive aux abonnements, je m'aperçois qu'il y figurait, donc, qu'il avait déjà un compte, créé il y a quelques temps, jamais utilisé depuis dont il avait totalement oublié l'existence. Je lui dis donc qu'il suffit de s'y connecter. Oui mais, fallait un mot de passe, lequel avait été évidemment oublié depuis longtemps.

Qu'à cela ne tienne, on en redemande un autre, et le logiciel indique qu'il sera envoyé par mail. On guette la boîte mail, rien... Encore rien... Toujours rien. Qu'est-ce à dire, pourtant les mails arrivent bien, je fais un essai concluant depuis une autre adresse pour le vérifier. Peut-être est-il passé dans les spams. Mais où sont les spams sur ce client mail ? L'utilisateur n'en savait fichtrement rien ! Je passe par le webmail du fournisseur d'accès, mais là, catastrophe, le password de messagerie n'est plus reconnu. Comme il est automatiquement mémorisé dans le logiciel habituel, on ne le tape plus et on l'oublie.

Qu'à cela ne tienne, on en redemande un autre au fournisseur d'accès, qui envoie illico un sms sur le mobile, on change le mot de passe et.... L'utilisateur se rappelle, à ce moment là seulement, qu'il l'avait effectivement déjà changé il y a quelques mois et qu'il ne s'en souvenait plus !

Et c'est quand toutes ces manœuvres ont été achevées, que, presque deux heures après, monsieur Twitter a envoyé un mail pour réinitialiser le mot de passe ! Deux heures pour envoyer un mail automatique, lequel, dans ce genre de cas, demande habituellement quelques secondes...

Le compte Twitter a été laborieusement réactivé et j'ai gagné l'apéro pour mon aide... Qui aurait pu être plus rapide et plus efficace si Twitter avait été plus véloce.

19 févr. 2016

Téléphone fixe, c'est la fin ?

Orange, ex France-Télécom, va supprimer d'ici quelques années les lignes fixes de ses abonnés. Certes, dit ainsi, ça fait très raccourci journalistique, mais il n'en demeure pas moins que la vieille ligne fixe, branchée directement sur la prise téléphonique, vit ses dernières années. Et ça concerne plus d'1/3 des lignes téléphoniques françaises.

Orange argue que le réseau téléphonique communé (RTC) est obsolète, qu'ils n'ont plus les techniciens formés pour le maintenir, et qu'en cas de panne ils ne pourraient rien faire, et que ce n'est pas rentable de conserver un tel réseau.

Ceux qui voudront quand même avoir une ligne fixe chez eux devront acquérir une box qui se placera entre le combiné et la prise murale. C'est déjà le cas de bon nombre de gens utilisant une box pour leur connexion internet, ceux-là ne devraient donc pas être particulièrement perturbés. C'est moins évident pour divers professionnels (ascenseurs, télé-alarme (*), terminaux de paiement) qui devront adapter leurs installations en temps et heure sous peine de ne plus pouvoir assurer leur service.

Pour le simple particulier, il n'y a rien de bien grave à redouter. Si, pourtant, en cas de panne de courant, la box ne fonctionne plus, et le bon vieux combiné à touche pouvait être branché directement sur la prise téléphonique pour, par exemple, téléphoner à EDF afin de savoir quand le courant va revenir (**). C'est vrai aussi que, simplement pour téléphoner, tout le monde ou presque a un appareil mobile, mais la couverture du territoire est bien trop souvent aléatoire, et l'absence de réseau, en cas d'urgence, peut être grave.

N'empêche, c'est une grande page qui se tourne, on pense au 22 à Asnières , on a une pensée émue pour les "demoiselles du téléphone" d'avant le téléphone automatique, on pense aussi au temps qu'il fallait pour avoir le téléphone à la maison il y a un peu moins de 50 ans, tout ça va vite, très vite...

(*) Les télé-alarmes modernes ne dépendent plus d'une ligne fixe, mais d'une puce de téléphone mobile qui leur est dédiée. 
(**) Non, ce n'est pas si rare que ça, même en dehors de cataclysmes météorologiques, on en a eu 3 depuis janvier, allant de 3h de coupure à... 11h ! La France profonde.... 

18 févr. 2016

Des GIFs pas FIGés


Né en 1987, le format GIF (Graphics Interchange Format) conçu par un ingénieur américain, à l'instar du format Jpg qui ne permet que des images fixes, il avait comme particularité de pouvoir s'animer.

Il y a 20 ans (oui, pendant la préhistoire), agrémenter un site web de gifs animés était du plus grand chic, tous les webmestres amateurs l'ont fait (oui, moi aussi..), et puis, comme la mode change, c'est devenu parfaitement ringard, et on regardait d'un air hautain et méprisant celui qui laissait ce genre d'image qui bouge sur sa page d'accueil.

Vingt ans plus tard, ne voilà-t-il pas que ça revient à la mode, pas tant sur les pages web que dans les mails, les réseaux sociaux voire les messages publicitaires. Il y a même un site internet intitulé Giphy, qui se prétend le Google des gifs animés, et affirme qu'on trouve tout chez lui, du chat qui bouge au bébé qui pleure en passant par des parodies des séries télévisées en vogue.

Alors non seulement on peut récupérer des images animées qui tournent en boucle (et que, contrairement à une vidéo, on ne peut pas arrêter...), mais on peut aussi en créer facilement soi-même (plusieurs sites proposent de les fabriquer à partir de ses propres images) et s'en servir comme des smileys dans toute communication sur Internet.

Bonjour la migraine ! D'autant plus qu'il va être bien difficile d'y échapper, Facebook, Twitter, Tinder, et plein d'autres ouvrent tout grand leurs lignes de code pour que l'internaute puisse transmettre coup de cœur et émotions diverses à tous ses contacts, tant pis pour eux s'ils ont une connexion poussive, parce que ces multiples images qui bougent, c'est plutôt lourd.

Quel progrès ! Qu'est-ce qu'on va être content quand on va aller consulter une page ou un mail ou encore une notification qui va clignoter de partout ou défiler comme autrefois avec la balise blink ou marquee , les ophtalmos ne seront jamais au chômage ni les pharmaciens qui vendront de l'aspirine.


13 févr. 2016

Le nénufar, l'ognon et l'accent circonflexe

Ah l'accent circonflexe ! Il fait couler beaucoup d'encre en ce moment, enfin, disons beaucoup de pixels plutôt, avec la soi-disant mise en pratique de la réforme de 1990. Déjà, comme tout le monde sait -- tout du moins ceux qui ont plus de 30 ans --  il est tombé de la cime pour atterrir dans l'abîme, et là, il serait définitivement enterré, sauf très rares exceptions, concernant le subjonctif imparfait, temps que plus personne n'utilise.

Il est vrai que dans certains cas, on peut s'en passer sans risque, sur le verbe paraître, sur le maître, sur l'abîme justement, mais dans d'autres, ça peut prêter à confusion. Tiens, sur prêter par exemple, il faudrait le remplacer par un accent aigu ou le prononcer preuter.  Quant au jeûne, ça peut même être marrant : par exemple, si on dit qu'après un repas trop copieux, on va se faire un petit jeune... En plus sérieux, il faut faire le distinguo, en langage écrit tout du moins, entre un homme mûr adossé à un mur, ou à l'enfant qui compte sur ses doigts pour être sûr de ne pas se tromper. Une préposition ou un nom commun ne sont pas des adjectifs.

En fait, c'est beaucoup de bruit pour pas grand chose. L'accent circonflexe serait omis là où ça ne compromet pas le sens du mot, par exemple, on pourra ne pas l'écrire sur le mot coût, mais on le conservera pour distinguer le verbe croire du verbe croître : je crois que cet arbre croît trop vite. Et de toutes façons, les deux orthographes sont toujours valables.

Il y a quand même un certain nombre de pièges dans la langue française dont la plupart ne sont pas justifiés par l'étymologie. Par exemple, pourquoi écrit-on chariot avec un seul r et charrette avec 2 ? Combatif et combattant ? Événement alors qu'on prononce évainement ?  Amoncelle et pèle ? Oignons alors qu'en dehors de certaines région de France on prononce ognons ? Quant au règlement, il est, d'après monsieur Larousse, l'action de régler.....

Ah l'exception française ! On comprend pourquoi l'anglais (qui n'a déjà pas d'accents et dont la grammaire est beaucoup plus simple) est langue universelle à la place du français qui a perdu depuis longtemps son leadership (on dit comment en français ?).

Alors, allons voir si le nénufar parait et si les ognons du picnic sont bons !


Et puis, si on n'avait plus d'accent circonflexe sur nos claviers, comment pourra-t-on faire ce smiley sur IRC hein ? ^_^ 

11 févr. 2016

La belle ville de Tours

Le poète a dit, il y a bien longtemps :

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin, 
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, 
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.


Même si la région par lui décrite est plus près de Nantes que de Tours, c'est aux abords de cette dernière que j'ai pu goûter de la douceur angevine et admirer la Loire.

Quelques photos d'une bien jolie ville, avec ses ruelles pittoresques, sa cathédrale et sa basilique Saint Martin, son animation du centre ville, ses belles maisons renaissance, ses environs paisibles. A une heure de Paris en TGV, voilà une ville où il doit faire bon vivre, en tous cas il fait bon s'y promener, tranquillement, au rythme de l'Histoire, y boire du bon vin local, et en sortir juste pour visiter quelques châteaux ou quelques vignobles (pour les deux dernières propositions, il vaut d'ailleurs mieux faire l'inverse !)






8 févr. 2016

Le château de Chenonceau


Magnifique ! C'est le premier mot que l'on a à la bouche quand on a remonté la majestueuse allée de platanes et qu'on se trouve près du château. Au milieu de somptueux jardins à la française, les arches enjambant le Cher, sa façade blanche se reflétant sur l'eau, on se retrouve tout à coup quelques siècles en arrière, et on s'attend à voir Diane de Poitiers ou Catherine de Médicis se promener dans les allées.

L'intérieur n'est pas en reste, minutieusement entretenu et fort bien meublé, il héberge sur trois niveaux de superbes tapisseries, et pas mal de peintures dont certaines sont très célèbres. Les cuisines aussi sont remarquablement conservées. Installées dans une des piles du pont, on y trouve la boucherie, la rôtisserie, la salle à manger des serviteurs, et des cuivres rutilants partout.


En plus, il y a du feu dans les cheminées, du vrai feu avec des grosses bûches, ce qui est plutôt rare, et une décoration florale, faite de fleurs fraîches, différentes selon les pièces, le tout donnant une impression de vie, d'habité, comme si on était revenu à la Renaissance, et qu'on était invité pour le bal.

Une visite magique !


5 févr. 2016

Un prénom pour la vie

Quand un enfant est attendu, le choix du prénom est difficile. Il faut qu'il plaise aux deux parents, et accessoirement aux grands parents et aux frères et sœurs ; qu'il soit facile à dire et à écrire (pauvres petits bretons dont les parents étaient obligés d'épeler le prénom pour que leur interlocuteur les comprenne) ; qu'il ne fasse pas allusion aux stars de l'année sinon, il sera inutile de demander au bambin plus tard en quelle année il est né (ah les Sébastien suite à Belle et Sébastien..) ; qu'il ne soit pas le prénom le plus donné de l'année, ça manque d'originalité ; qu'il ne soit pas trop démodé non plus, encore que, les prénoms anciens reviennent en force, à la suite d'Arthur et d'Adeline (tous deux me faisant bien rire quand j'étais petite et que la mode était aux Patricia et autres Brigitte), et que tout ça évolue très vite.

Voilà quelques prénoms qui n'ont pas été donnés depuis longtemps, ou si peu en 2015 :

Filles 

Monique : une grande sainte pourtant, la mère de Saint Augustin. Personne n'a donné ce prénom à sa fille l'année derniere !

Véronique : 12 petites filles nées en 2015 le portent.

Germaine, Jeannine, Yvette..... Personne !

Josette, Colette, Georgette, Odette, Paulette, Huguette, Bernadette, Louisette, Pierrette, Antoinette, à peine 50..

Annick : Une seule petite fille a adopté ce prénom en 2015

Brigitte : 5 seulement, alors qu'à la fin des années 50 elles étaient légion !

Martine : 9 attributions.

Parmi les prénoms encore utilisés l'année dernière pour quelques rares enfants, prénoms que portent actuellement les grands mères, et certains parents qui ont eu leurs enfants sur le tard on peut citer :

Chantal, Jacqueline, Michèle, Martine (il y en a quand même eu 9), Micheline, Pascaline, Albertine, Alphonsine, Régine, Thérèse, Nicole, Gisèle, Simone, Adrienne, Bérengère, Andrée qui a tout de même été le 25è prénom le plus attribué... au siècle dernier.


Garçons 

Roger : 10 tout de même, on aurait pas cru...

René : 5 petits prénommés Renés sont arrivés en 2015

Gérard : seulement 4 en 2015

Autres prénoms de garçons qui ne se donnent plus ou presque :

Didier, Désiré, Norbert, Hervé, Guy, Gervais, Patrick, Serge, Jean-Pierre, Yves, Valery...



Et le top 10 des prénoms donnés en 2015


Pour les filles : Emma, Chloé, Louise, Manon, Camille, Alice, Léa, Jade, Lola, Lucie. Alice et à Lucie, c'est revenu à la mode, parce que les aïeules de ces enfants s'appelaient souvent ainsi mais pas leur mère ou leur grand mère.

Pour les garçons : Raphaël, Gabriel, Jules, Léo, Louis, Arthur, Ethan, Nathan, Lucas, Paul. Que de prénoms bibliques !! Encore un coup des racines chrétiennes qui ressortent de partout, parce que Raphaël, Gabriel, Nathan et Paul, ils sont déjà dans la Bible !! Donc, ils ne datent pas d'hier...


Tout ça n'est pas simple, donner un prénom à un enfant, c'est, selon le choix, le valoriser ou le ridiculiser, et ceci en toute bonne foi. Une vieille amie, très foncée de peau et de cheveux, avait été prénommée Blanche, ce qui l'amusait beaucoup... Mais j'ai connu aussi un monsieur Rousseau que ses parents, en toute innocence (ou inculture ?) avaient appelé Jean-Jacques !


25 janv. 2016

Le cimetière de Passy


Après l'incontournable cimetière du Père Lachaise, le romantique cimetière de Montparnasse et l'original cimetière de Montmartre, il ne faut pas manquer celui de Passy. Il est situé à l'angle de l'avenue Georges Mandel et de la place du Trocadéro, en hauteur, avec vue sur la tour Eiffel et le haut du palais de Chaillot.

Il héberge quelques hôtes illustres, Fernandel, Marcel Dassault, Marie Bashkirtseff, l'empereur du Viet Nam Bao Daï, Claude Debussy, Maurice Genevoix, et bien d'autres, qui reposent là, dans un lieu calme et tranquille, où le bruit de la rue en contrebas ne monte pas, sous les arbres, au milieu des vieilles pierres tombales.

Ce n'est pas une immense nécropole, il fait un peu moins de deux hectares de superficie, les places doivent y être très chères ! En attendant, c'est une agréable promenade, paisible et sereine, qui change du tumulte de la ville. 



Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.
(Paul Verlaine)

24 janv. 2016

Un matin dans la brume


Par une fraîche et belle matinée de janvier, une vision de la tour dans la brume matinale, émergeant au-dessus des jardins du Trocadéro, depuis les fenêtres du Musée de l'Homme, sis au Palais de Chaillot. 

Il ne faut pas s'étonner si Paris (et toute la France d'ailleurs) est encore cette année la plus appréciée des destinations touristiques par les étrangers. 


23 janv. 2016

Le Musée de l'Homme


Récemment entièrement rénové, ses collections sont exposées sur plusieurs niveaux, avec des paliers clairs, de vastes espaces, de larges escaliers. Il ne ressemble plus du tout à ce qu'il était avant, d'autant plus qu'il se veut un musée moderne, avec images et sons, écrans interactifs et immersion sensorielle. L'ensemble est plutôt réussi quant à la présentation, certaines trouvailles sont originales, comme les langues que l'on tire pour entendre différents dialectes parlés sur la Terre, on a de la place pour circuler entre les vitrines, et les films comme celui qui montre les fresques de Lascaux et de la grotte Chauvet sont intéressants.


Mais... On a bien du mal à trouver un fil conducteur à cette histoire de l'Homme, le concepteur oscillant sans cesse entre ethnologie, écologie, mondialisation et morale (du genre tous les hommes sont semblables malgré leur diversité apparente..), ce qui fait qu'un crâne d'australopithèque voisine avec un étui de téléphone portable et qu'une reconstitution sonore de l'univers des hommes préhistoriques en Asie est tout près de la bande sonore de la Reine de la Nuit de Mozart !


A trop vouloir faire dans le moderne, le synthétique, l'original, on perd le sens du message que le musée veut faire passer et on est bien en peine de faire un résumé de la visite. En un mot, c'est beau mais c'est trop superficiel et trop dispersé pour qu'on ait l'impression, quand on en sort, d'avoir appris quelque chose. 

19 janv. 2016

Déception !


Les joueurs de SuperCity sont déçus : ils attendaient une nouvelle mission pour pimenter le jeu, et elle se faisait attendre, Noël était passé depuis un certain temps, l'équipe de Playkot était en vacances et ne reprenait ses activités qu'à la mi-janvier. Enfin une mission arrive, en trois parties de 5 étapes chacune mais... Il fallait déjà payer 18 billets pour un magasin de chapeaux et 10 pour une bijouterie, tous deux indispensables pour la suite (et encore, il valait mieux en avoir plusieurs pour être tranquille). Ensuite, les étapes étaient longues et fastidieuses, puisqu'il y avait plusieurs bâtiments à récolter de 5 à 10 fois, mais qui ne se rechargeaient que toutes les 6 heures. Enfin, comme gain final, en plus d'une petite décoration sans intérêt et de quelques hochets de verres inutiles, on ne recevait que 10 billets et une minuscule fontaine ! Dix billets alors qu'on avait du en dépenser 3 ou 4 fois plus pour achever la mission... Deux petites décorations alors qu'on aurait pu espérer un bâtiment plus utile. Là, vraiment, les concepteurs ont raté leur coup, et les joueurs vont y regarder à deux fois avant de commencer une nouvelle mission, s'ils ne s'écartent pas du jeu avant.

A trop vouloir gagner, on risque de perdre plus qu'on ne croit ! Mais je reconnais que pour l'éditeur, la frontière est difficile à cerner. Entre une trop grande largesse qui fera que personne n'aura besoin de sortir sa carte bancaire pour continuer, et un calcul trop serré qui découragera et fera partir les joueurs, surtout que la concurrence est rude, ce n'est pas évident à évaluer !

Pas facile d'être éditeur de jeu. Déjà, en dehors de toute compétence technique indispensable en programmation, il faut une sacrée imagination, et de solides talents de graphiste pour créer tout un monde virtuel dans lequel les joueurs vivront pendant plusieurs mois (voire plusieurs années). Et puis, il faut animer le jeu, imaginer des quêtes différentes, des évolutions qui tiendront les joueurs en haleine, des bonus pour les encourager. Il ne faut pas que le jeu soit trop lent, sinon, la lassitude arrive vite, mais pas trop rapide non plus pour maintenir le suspens. Enfin, il faut que l'ergonomie soit parfaite et les serveurs solides ! Rien de plus frustrant qu'un clic de souris qui ne répond pas, qu'un scrolling saccadé, qu'une série de bugs, ou qu'une longue panne.

Alors quand même, chapeau messieurs, et la prochaine fois, essayez de nous pondre un truc un peu moins décevant !

18 janv. 2016

Autrefois... Maintenant

Autrefois, on avait un ordinateur imposant, une tour que l'on glissait sous le bureau, et un écran cathodique dont certains grands modèles approchaient les 30 kgs. On y faisait de la bureautique, un peu d'infographie, de la programmation pour certains, et des jeux que l'on achetait. On s'extasiait devant les premières interfaces graphiques et les couleurs qui changeaient du c:\ vert fluo sur fond noir. On était tout content quand on pouvait acquérir un disque dur de quelques mégas de capacité pour remplacer les disquettes et Bill Gates pensait encore que 512 Ko de RAM seraient bien suffisants pour bien longtemps...

Maintenant, on a des écrans plats, avec l'UC à l'intérieur, et juste un clavier sans fil devant, ou un portable tout fin, voire une tablette. On ne sait plus se passer d'Internet pour discuter avec les copains, se tenir au courant des actualités, on s'exprime, on gère son ou ses blogs hébergés dans le Cloud, on retouche ses photos, on les poste sur la toile, et toutes les machines ont plusieurs gigas de RAM et des disques durs énormes.

*****
Autrefois, dès Noël et jusqu'à fin janvier, on achetait des cartes de vœux que l'on rédigeait avec un stylo plume, et que l'on envoyait. On en recevait aussi, on y répondait le plus vite possible et on partait la mettre à la Poste.

Maintenant, on envoie des mails ou des cartes virtuelles, on lance des SMS, on téléphone aussi..

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Autrefois, on partait faire ses courses après avoir rempli son porte-monnaie et vérifié sa liste sur un bout de papier, et on faisait la tournée de l'épicier au boucher en passant par le boulanger.

Maintenant, on vérifie que l'on a sa carte bancaire dans son sac, on file en voiture au supermarché en prenant soin de ne pas oublier son téléphone mobile sur lequel figure la liste des courses, et puis, sortir de chez soi sans son smartphone est bien trop angoissant, c'est même impensable, on ne sait jamais...

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Autrefois, on roulait sur les belles routes de France bordées d'arbres, que les Ponts et Chaussées s'efforçaient de rendre les plus droites et les plus lisses possibles en surveillant si un piéton ou un animal ne traversait pas, ou s'il n'y avait pas un croisement peu visible.

Maintenant, on saute sur chaque gendarme couché et autre coussin berlinois, on zigzague entre les ilots directionnels et autres rétrécissements de chaussée, on a l'œil en permanence sur les bas-côtés pour voir si un panneau de limitation de vitesse ne surgit pas et si un radar ne guette pas le malencontreux 75 au lieu des 70 règlementaires.


Progrès ou pas ? Eh bien ça dépend... P'têt ben qu'oui, p'têt ben qu'non, comme on dit chez nous !


14 janv. 2016

Quand le mode d'emploi n'aide pas l'emploi

Ah les notices... Quand on achète un truc, qui ne semble pourtant pas bien compliqué à utiliser, on essaye quand même de lire le mode d'emploi, et là, la galère commence. Déjà, faut trouver la page en français, et même arrivé là, on n'est pas au bout de ses peines. Comme l'objet n'a pas toujours été fabriqué en France (et parfois aussi dans ce cas), la notice est le résultat d'un Google translate souvent fort sybillin. Un mot utilisé à la place d'un autre, un contresens, une tournure grammaticale bizarre, et on ne comprend plus rien !

Alors, on lit, on relit, on regarde l'objet d'un œil torve, on essaye de saisir ce qu'a voulu dire l'auteur quand il parle d'abaisser une languette (laquelle ? Où ?), on se demande à quoi sert ce bouton dont il n'est question nulle part, on tente de lire le texte en anglais en se disant que peut être ça ira mieux (non, pas en japonais tout de même...), et on reste perplexe un certain temps.

De tâtonnements en tâtonnements, de réflexion en réflexion, d'essais manqués en essais réussis, on finit par y arriver en se demandant toutefois si on saura le refaire quand ce sera nécessaire. Celui qui s'est battu avec la notice d'une montre digitale, d'une station météo ou d'un tout bête programmateur de prise de courant comprendra....

Et encore, il ne s'agit là que de faire fonctionner un objet. Quand il faut monter un meuble en kit, avec juste le nombre de vis qu'il faut et pas une de plus, qu'il faut comprendre qui va où, et qui se cloue sur quoi, là, faut, en plus des indispensables outils, une boîte entière d'aspirine !

11 janv. 2016

Qui veut de la galette ?

Il est de tradition, pendant tout le mois de janvier, que l'on partage la galette des rois, même ceux qui rejettent toute tradition chrétienne ou qui seraient bien en peine de donner la signification du mot Epiphanie, et de savoir pourquoi ils se régalent avec cette pâtisserie. On partage la galette (ou on tire les rois comme on dit) en famille, entre amis, au travail, dans les associations, etc.

Et c'est bon une bonne galette !! Mais que c'est cher, en tous cas pour ce que c'est... Quelques centimètres carrés de pâte feuilletée, de la frangipane ou tout autre ingrédient à mettre dedans, le tout est proposé chez le boulanger-pâtissier du coin entre 10 et 20 euros, selon la taille, ce n'est pas donné !

Pourtant, ce n'est pas très compliqué à faire une galette des rois. Bien sûr il faut acheter la pâte feuilletée toute faite, surgelée ou pas, sinon, c'est long et fastidieux à faire soi-même ; on trouve dans les grandes surfaces des préparations pour frangipane auxquelles il suffit de rajouter du beurre, un œuf et un peu de lait selon la consistance souhaitée ; une demi-heure au four et le tour est joué, pour moins de 5 euros, on a une superbe galette pour 8 personnes, au prix de la galette individuelle chez le marchand.

On peut dire aussi que l'on n'en mange qu'une fois par an, et qu'il faut bien que les artisans boulangers gagnent leur vie, alors, alors régalons nous avec une petite pensée pour Gaspard, Melchior et Balthazar qui ont suivi l'étoile et ont apporté l'or (d'où la galette dorée), l'encens et la myrrhe à l'enfant Jésus. 

10 janv. 2016

C'est la gloire !

Eh bien, je suis rudement fière, un de mes textes publiés ici, le 14 avril 2015 a été repris par une copine de jeu sur Facebook, laquelle ignorait évidemment que Theoliane, c'était moi !


Il s'agit de celui-là , qu'elle a publié sur son mur et que d'autres ont liké, ou plutôt apprécié, en bon français.

Alors, merci Marie-Laure, Kydine, Patricia, Mirjana et les autres, ça prouve qu'il y a des gens qui me lisent ! Et qu'il va peut-être y en avoir d'autres... Alors, va falloir assumer !!

3 janv. 2016

Des lois bizarres ou stupides

Certaines lois, encore en vigueur, bien que non appliquées pour beaucoup, ont un côté absurde ou totalement décalé par rapport à la vie des citoyens qu'elles régentent. Tout le monde connaît l'ordonnance de 1800 qui interdisait aux femmes françaises de porter un pantalon et qui n'a été abrogée officiellement que le 6 février 2013.... Quelques autres exemples :

* En suisse, il est illégal de tirer la chasse d’eau dans les toilettes après 22 heures pour toute personne vivant dans un appartement.

* En Écosse, si quelqu’un frappe à votre porte pour utiliser vos toilettes, vous devez le laisser entrer : c’est la loi.

* En Alabama, il est formellement interdit de conduire les yeux bandés.

* En Californie, il est illégal de tirer au fusil quoi que ce soit depuis sa voiture, sauf si c'est une baleine.

* En France, il est interdit d’appeler son cochon Napoléon.

* À Toronto, il est interdit de prendre les transports en commun le dimanche, si vous avez mangé de l’ail.

* Dans la ville d’Ashville, il est interdit d’éternuer dans la rue.

* En Floride, vous ne pouvez pas chanter en maillot de bain.

* En Israël, on ne peut pas faire de vélo sans permis.

* En Suisse, la prostitution est légale mais il est illégal d’utiliser les services d’une prostituée.

* À York, il est formellement interdit de mourir dans l’enceinte du Parlement.

* Au Pays-Bas, Fumer une cigarette dans un coffee shop est interdit mais vous pourrez y fumer un joint.

2 janv. 2016

En panne


Trois heures de panne de courant ce matin, due à un problème de ligne à haute tension malmenée par les vents violents qui sévissent sur les côtes de la Manche. Chance, il ne faisait pas froid, et il y avait même un rayon de soleil qui permettait d'y voir clair pour lire en attendant que cette indispensable source de vie revienne.

Comme on est désemparé ! Plus d'ordinateur, plus d'internet, plus de chauffage, plus de lumière, plus de téléphone (sauf à avoir sous la main un ancien combiné qui, contrairement à ses successeurs sans fil, n'a pas besoin d'électricité pour fonctionner), plus de micro-onde pour réchauffer le café, et j'en passe.

Pendant ce temps, histoire de rester dans l'ambiance sans doute, je lisais l'excellent bouquin de Johan Heliot intitulé "CIEL 01 - L'hiver des machines" qui raconte une histoire se déroulant dans un futur proche où le monde entier est géré par une sorte de super internet, une intelligence artificielle qui régit tout : l'énergie, les communications, enfin tous les réseaux. Un beau jour, celle-ci décide de devenir indépendante et de supprimer de la Terre tout ce qui la pollue et l'abime, à commencer par les humains. Donc, à la fois les humains sont privés de tout moyen de communication (téléphone, télé, radio, internet) mais en plus, ils sont pourchassés par les machines chargées des tâches que les humains ne font plus (culture, constructions, nettoyage). Je ne vous dirai pas la suite parce que... Le courant est revenu et que j'ai posé le livre !

Saurait-on encore vivre comme le faisaient nos ancêtres ? Le pourrait-on d'ailleurs ? Quand on voit que le ministère des finances va exiger d'ici peu de temps que toute déclaration de revenus soit faite sur Internet, par exemple, ou, plus prosaïquement, que tout chauffage central même au fuel ou au gaz a besoin d'électricité pour fonctionner, que les vieux combinés téléphoniques sont tous ou presque partis à la déchèterie, que les villes ne peuvent faire vivre leurs habitants qu'avec ce qui est transporté par trains ou camions ? J'en doute fort...

Quant aux machines qui prennent le pouvoir, quand je vois mon imprimante, quand elle sent que je suis pressée, et qu'elle prend tout son temps pour s'ébrouer et nettoyer ses têtes, je commence là aussi à avoir des doutes !! Parce que ce n'est peut-être qu'un début...