30 juil. 2007

Saint Mauxe, enfin ....

Bientôt trois mois que j'attendais le moment propice pour aller voir et photographier la tombe de Saint Mauxe dans la forêt de Vernon ! Ou il pleuvait, ou il avait plu, ou il allait pleuvoir, ou il y avait du vent, ou il faisait trop sombre pour faire des photos en sous-bois, ou il faisait froid, ou aussi, j'avais la flemme de sortir.. enfin, ce matin, il faisait beau, du soleil, du ciel bleu, une chance sous nos climats océaniques, donc, direction... ce cher Mauxe et sa supposée tombe.

Malgré les patientes explications de mes petits camarades vernonnais de souche, je n'ai pas trouvé d'emblée, mais il y avait d'aimables promeneurs qui m'ont renseignée. Et j'ai enfin découvert cet antique sarcophage, perdu au milieu des arbres. On arrive à distinguer sur sa face avant la gravure de la crosse épiscopale, pas tout à fait effacée, emblême de ce saint homme d'évêque.

Et c'est ainsi que l'article sur Saint Mauxe comporte plus d'illustrations que de texte !! Et la forêt était bien agréable dans la fraîcheur matinale !

27 juil. 2007

Une histoire

Voilà une anecdote tirée de l'excellent petit livre intitulé "Pourquoi la tartine tombe toujours du côté du beurre", que je vais essayer de vous raconter, en paraphrasant pour ne pas avoir d'ennuis avec les parangons du droit d'auteur.

Il était une fois ... un homme, nommé Steve Jobs, qui, en l'an 1975, avait créé sa propre compagnie, l'Apple Computer Inc. Son entreprise était florissante, et, de sa Californie natale, gagnait de plus en plus vers l'est. Ailleurs, de l'autre côté de l'Atlantique, un groupe de musique, intitulé les Beatles, investissait leurs (immenses) revenus dans une compagnie musicale qu'ils nommèrent Apple Corps. Or, les deux entreprises comptaient bien traverser l'Atlantique, l'une depuis l'ouest, l'autre depuis l'est. Et alors ? Eh bien, les deux noms risquaient d'entrer en conflit, et un choc de pommes au milieu de l'océan allait se produire, immanquablement. Le tout avec des conséquences dramatiques.

Imaginez : vous achetez un CD de musique, et vous croyez y trouver de quoi écrire et compter. Ou alors, vous achetez un ordinateur, et vous vous étonnez qu'il ne se lance pas en chantant « It's a hard day's night »... Donc, les deux chefs d'entreprise se réunirent pour essayer de trouver un modus vivendi acceptable par les deux parties. Et ils parvinrent à un accord ! Steve Jobs promit de ne pas vendre de musique, et les Beatles assurèrent que jamais ils ne vendraient d'ordinateurs. Tout est bien qui finit bien ? Que nenni...

En fait, Steve Jobs s'aperçut qu'il aimerait bien mettre quelques sons dans son système, pour des messages d'alerte, par exemple, et un de ces sons était un accord, donc de la musique... Horreur ! Qu'allait dire la si pointilleuse législation américaine ? Et la docte administration britannique aussi ?? Plusieurs comités se réunirent, réfléchirent longtemps, se penchèrent sur la question.. s'y penchèrent tellement bien que Steve Jobs en eut assez et utilisa le son en question ! Et ce son, il existe toujours sur le Mac.. c'est "Sosumi", un bruitage dont le nom signifie "So, sue me" ou en french : "Traine moi en justice.. si tu l'oses". Et les Beatles n'ont rien dit ! Mais...

Beaucoup plus récemment, entre l'Ipod et Itunes, Apple a fait du chemin dans le domaine de la musique.. et si Sosumi était passé inaperçu, le reste avait peu de chance de ne pas se voir. Alors.. eh bien, il paraît que les avocats des deux parties sont en pleine réflexion, délibérations, tergiversations, admonestations, questions.. et pendant ce temps, on utilise Itunes pour encoder un CD des Beatles afin de mettre les mp3 résultants sur son Ipod !

26 juil. 2007

L'informatique, c'est facile !

La preuve, c'est que les enfants savent parfaitement se servir d'un ordinateur... ça, on l'a déjà entendu bien souvent, et ça fait sourire ceux qui essayent plus ou moins péniblement d'apprivoiser leurs machines. Utiliser un ordinateur est loin d'être une tâche triviale, ça s'apprend, comme tout le reste, avec des livres, des documentations, des "professeurs". Mais parfois, on se dit que ce serait moins difficile si c'était plus clairement expliqué, et surtout si l'auteur d'une explication pour grand public (tutorial, notice, mode d'emploi, etc..) parvenait à se mettre à la portée et à la place de son interlocuteur qui n'a pas forcément le même niveau dans le domaine.

A la recherche d'un logiciel, je suis tombée sur cette perle, qui vient en plus de mes copains de Framasoft ... je copie-colle : « L’installation est on ne peut plus simple : il suffit de décompresser l’archive dans le répertoire de votre choix, puis de définir une variable d’environnement indiquant le chemin de votre runtime Java. »... ça en bouche un coin, non ? Déjà, demandez à des débutants quels sont les mots qu'ils ne comprennent pas, il y en a plusieurs : décompresser, archive, voire répertoire (on dit dossier en windowsien..).. ensuite, définir une variable d'environnement ! Voilà certainement un truc que les enfants savent tous faire, puisque leurs (grands) parents, qui n'y comprennent rien, croient que eux, ils savent, bien sûr.. Donc, faut définir une variable d'environnement... élémentaire mon cher Watson ! Tout le monde passe son temps à définir ses variables d'environnement en utilisant Outlook Express et Word, non ??

Tout ça pour dire que certaines notices sont écrites en dépit du bon sens, ou tout du moins de la façon la plus anti-pédagogique possible. Pas parce que l'auteur méprise souverainement son auditoire, pas du tout.. parce qu'il n'imagine pas qu'on ne puisse pas comprendre, puisque pour lui, c'est d'une évidence limpide !

Voyons voir.. cette fameuse variable d'environnement, ce ne serait pas un truc dans le genre export PATH=$PATH:/usr/local/bin/javaruntime... ??? J'avais du faire ça, un jour lointain, pour faire comprendre à Linux que Prosper (un package LaTeX) se trouvait à un endroit particulier (export TEXINPUTS=$TEXINPUTS:$HOME/softs/prosper/), mais sous Windows, je serais bien infoutue de faire ça !! Euh.. si quelqu'un de compétent passe par là et qu'il veuille bien rectifier mes (éventuelles) inepties, qu'il ne se gène pas !

24 juil. 2007

La fin de la suprématie de Microsoft Word ?

Peut-être pas pour tout de suite mais... j'ai comme l'impression que l'édifice incontournable est en train de vaciller.

D'abord, il y a Google et son Google Document, qui séduit de plus en plus d'utilisateurs nomades, bien contents de trouver, où qu'ils soient dans le vaste monde, les fichiers sur lesquels ils travaillent, et de pouvoir les partager avec leur groupe de travail. Certes, ces usagers ne sont pas encore majoritaires, mais ils sont de plus en plus nombreux.

Et puis il y a Open Office, qui a été massivement déployé dans les administrations, Gendarmerie, Ministères, etc.. pour deux raisons : la gratuité, bien sûr, mais aussi la possibilité laissée aux programmeurs locaux d'adapter le produit à leurs besoins particuliers. Les particuliers eux, qui n'ont pas les compétences pour modifier le code source du programme, sont séduits par la gratuité du produit et ses multiples fonctionnalités, dont l'exportation en .pdf n'est pas des moindres (sans oublier sa capacité à lire et modifier les .ppt).

Déjà IE7 (victime des si nombreuses failles de sécurité de ses prédecesseurs) bat de l'aile, talonné de plus en plus près par Firefox, et Word, dont les multiples déclinaisons sont de moins en moins compatibles entr'elles, n'ont plus cette hégémonie qu'ils avaient il y a encore quelques temps. Il est encore bien trop tôt pour prétendre que Microsoft est en faillite, mais entre les concurrents qui se rapprochent de plus en plus, et les ventes de Vista qui ne sont pas ce que Bill Gates espérait, on est peut-être arrivé à un point où tout peut basculer dans un sens ou dans l'autre... L'avenir le dira. Mais sans la vente forcée d'IE 7 (intégré dans Windows) et de Microsoft Office avec un nouveau PC (les prix en OEM sont intéressants), et sans le piratage, il y a bien longtemps que la tendance se serait inversée.

1000 !

Pari réussi, avec même quelques minutes d'avance ! J'ai atteint les 1000 contributions sur Wikipédia ce matin, à 10h45, alors que la première remonte au 24 janvier (à 12h48..). Donc, six mois presque exactement. Certes, ça va de la plus minime contribution possible (correction d'une faute de frappe ou de syntaxe) à l'article créé ex nihilo, en passant par des compléments sur des pages existantes, des discussions constructives sur le portail catholicisme, des questions posées et réponses données sur le Bistrot, des mises à jour de ma page utilisateur, des illustrations ajoutées, des pladoyers sur Commons, etc...

Le plus gros du travail effectué a concerné les saints. Parmi les articles nouveaux, il y a 17 bienheureux et 44 saints ! Il y a eu aussi 25 contributions plus ou moins importantes à des articles existants sur ce genre de personnage, et 7 traductions d'articles à partir de pages en anglais (et une en italien... dur, dur).
En faisant des recherches sur le sujet, qu'est-ce que j'ai appris comme choses nouvelles ! Une canonisation équipollente* (rien à voir avec les mathématiques), un saint céphalophore** sans oublier tout un tas de tortures plus sophistiquées les unes que les autres*** !

Parmi les trois derniers étudiés, j'ai rencontré Saint Agile , Saint Calimero , et Saint Pantaléon . Je vous assure que, malgré leur prénom, c'étaient des saints très sérieux !

Bon, eh bien j'y retourne, il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin !


* La canonisation équipollente ou équivalente s'appuie sur une preuve de vénération immémoriale ... Dans ce cas, le pape peut prononcer immédiatement le décret de canonisation.

** Un saint céphalophore est un martyr qui après sa décapitation, prend sa tête dans ses mains et la porte jusqu’au lieu qu’il veut désigner pour sa sépulture, ou dont la tête séparée du corps parle encore. Saint Denis est l'exemple le plus connu.

*** Saint Olivier Plunket a été condamné à être pendu, vidé et démembré...

21 juil. 2007

Emacs est FANTASTIQUE !

Bon, ce n'est pas un scoop, tout le monde sait que, sans Emacs, et quel que soit le système d'exploitation, je ne sais plus me servir d'un ordinateur, mais tout de même, cet extraordinaire programme me surprendra toujours ! Ne voilà-t-il pas qu'hier, en zonant sur le Bistrot (celui de Wikipédia), je vois que quelqu'un demande s'il n'existait pas un logiciel d'aide à l'édition des pages Wikipédia. Un autre lui répond : mais si, il y a un mode d'Emacs pour ça... Je dresse l'oreille (l'oeil en réalité), fonce vers le lien fourni, récupère un fichier intitulé wikipedia-mode.el, le range soigneusement dans mon home (pas le temps d'aller chercher où Mac OS rangeait les .el... en fait, j'ai vu plus tard que c'est exactement comme sous Linux..), le temps de taper deux lignes dans mon .emacs pour lui dire où aller lire ce fichier, et comment il devait se comporter quand il rencontrait un .wiki, et c'était opérationnel ! Une très belle et fort utile coloration syntaxique (quasi wysiwyg, les gras sont gras, par exemple..), des menus dédiés, une sympathique gestion des accolades et autres crochets ouvrants et fermants, enfin, quelque chose de bien pratique, et de bien utile ! Toute contente j'étais ! C'est trop génial comme diraient les jeunes... Comment peut-on vivre sans Emacs ?

19 juil. 2007

Qui a inventé le copier/coller ?

Voilà une invention fantastique ! Une feature indispensable à tout utilisateur d'ordinateur ! Pouvoir transférer un texte de Firefox à Emacs (qui a parlé d'exemples tendancieux ?) par appui sur deux touches du clavier.. On s'en sert en permanence, de façon totalement automatique, en oubliant que c'est quelque chose d'indispensable et de remarquable.

C'est ainsi que dans la « vraie vie », on est tout désemparé quand on voudrait copier quelque chose d'intéressant sur un livre, un panneau d'affichage, ou tout autre objet physique. Déjà, il faut avoir un papier et un crayon, ce qu'on n'a pas toujours sous la main, et ensuite tenter d'écrire sur ses genoux, ou comme on le peut, en espérant pouvoir se relire... puis, recopier le tout ailleurs.. Dur labeur, dur et parfois aléatoire. Il y a aussi la solution de photographier le panneau (plus difficile pour un livre), et ensuite « recopier » ce qui est écrit sur l'image obtenue, mais ce n'est pas forcément toujours bien lisible, et c'est pénible..

Donc, que soit remercié le génial inventeur du copier/coller, du C-c C-v (Pomme-c, Pomme-v si vous préférez, ou de l'homologue sous Emacs, de toutes façons, c'est le même concept, seules les touches changent) qui nous facilite tant la vie !

Il paraît que ce fut inventé vers 1975 par le Xerox Palo Alto Research Center, à moins que ce ne soit l'oeuvre de J.C.R. Licklider, je n'ai pas poussé bien loin mes recherches, mais qui que ce soit, THANKS A LOT !

16 juil. 2007

Les widgets

C'est quoi ça ? Tous ces petits accessoires marrants que l'on peut avoir sur son ordinateur, vous savez, la pendule en forme de marguerite que vous voyez sur l'écran de Vista, ou la mini station météo. Il y en a plein, des indispensables et des inutiles, des qui ne peuvent servir qu'à un public particulier (américain par exemple), d'autres qui sont géniaux et fort utiles. Mac OSX en a un certain nombre d'origine et on peut en installer plein d'autres. Une horloge, donc, ou plusieurs pour avoir instantanément les heures partout dans le monde, des petits jeux, les cours de la Bourse en temps réel, des programmes de screenshot, divers calendriers, des agendas, des trucs pour la musique, pour les films, tout un lot de calculettes, des livres de recettes de cuisine, des post-it virtuels, et plein d'autres aussi variés les uns que les autres.

Il y en a un bien pratique, qui remplace un dictionnaire bilingue, c'est celui qui permet de traduire un mot, une phrase, d'une langue à une autre. Certes, ce n'est pas forcément mieux que Google translate et autres traducteurs en ligne, quand il s'agit de phrases complètes, mais quand on cherche la traduction d'un seul mot de l'anglais au français, ou d'une à une autre langue, c'est très commode, et c'est bien plus rapide que d'aller chercher le dico papier, ou de chercher sur le Web. Un autre aussi, très complet, qui permet de connaître la température du processeur, la vitesse de connexion Internet, la charge du CPU, celle de la batterie, la mémoire utilisée, etc... C'est peut-être du gadget, certes, mais du gadget souvent fort utile. Et bien sûr, ça s'installe en quelques secondes et un demi-clic !

Et où trouve-t-on tout ça ? Partout, enfin, je veux dire pour tous les OS. Comme il ne faut pas qu'il y ait de jaloux, voilà trois liens (par ordre alphabétique, pas ma faute si Windows arrive en dernier) où trouver votre bonheur :


Et pour plus d'information sur ces gadgets, une page à lire : ICI , et aussi LA (et cette dernière, c'est un bon copain qui l'a faite... !).

13 juil. 2007

Au temps où les cathédrales étaient polychromes

Quand les RMLL ont lieu à Amiens (voir billet précédent), il faut en profiter pour assister au fabuleux spectacle nocturne de la "colorisation" de la façade de la cathédrale. Une technique sophistiquée qui a suivi de minutieuses recherches historiques et dont le résultat est fabuleux. Imaginez les trois portails retrouvant les couleurs des statues d'origine, les bleus, les rouges, les ors, les plis des draperies retrouvant un réalisme étonnant, à tel point que l'on se demande si Saint Firmin, Sainte Ulphe et tous les autres n'allaient pas descendre de leurs niches pour venir marcher sur le parvis au milieu des spectateurs éblouis.

A moins d'avoir un appareil photo sophistiqué et un talent que je n'ai pas, il est fort difficile de faire des clichés, donc, pour avoir une petite idée de la chose, je vous renvoie vers le site officiel , et me contente de vous offrir quelques vues de cette merveille gothique, dans et devant laquelle on pourrait passer des jours et des heures sans se lasser (si, on finirait par avoir le torticolis...).



12 juil. 2007

Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre

Cette sympathique manifestation se tenait cette année à Amiens, dans les locaux de l'Université (faculté de mathématiques.. brrr...). Outre les stands des organismes et associations qui gravitent autour du Libre, il y avait un grand nombre de conférences variées et autres ateliers, dans lesquels il n'était pas trop difficile de trouver des sujets passionnants. Le plus difficile étant d'ailleurs le choix.. tant il était multiple, les conférences ayant lieu simultanément. En voici quelques images, quelques visions de ce mouvement :


Les stands, où on se retrouvait en pays de connaissance, Open Office, PLF, Wikipédia, etc...



Les conférences où l'on pouvait discuter longuement avec l'intervenant.



Et un nid de geek !
A quoi les reconnaît-on ? Agglutinés non loin d'une prise de courant, parce que les batteries des portables n'ont pas une charge éternelle, tapant furieusement sur le clavier, indifférents au brouhaha alentour...

7 juil. 2007

Diamants, cristaux et délires

On connaissait la toute bête clé usb, simplement fonctionnelle, d'une couleur et d'une texture indéterminées, qui faisait son travail, et se portait autour du cou ou se perdait au fond du sac ou de la poche. On a connu aussi des clés usb en forme de chien animé, ou incluse dans un couteau suisse, dans un stylo ou tout autre objet utilitaire. Maintenant, on a le bijou usb, la clé incrustée de cristaux Swarovski, que l'on peut porter comme un élégant pendentif, ou accrochée à son sac Vuitton ou Lancel (sac de Prisunic s'abstenir..). Elle brillera de tous ses feux, et quand on la sortira pour récupérer son fichier, ce sera d'un chic !!




Mais il n'y a pas que les clés usb. Que penseriez-vous d'une souris agrémentée d'une fine, distinguée et élégante incrustation de diamants ? C'est classe non ?
Quoi, 18 600 Euros c'est cher ? Pfff.. quelle mesquinerie tout de même.

4 juil. 2007

The last but not the least

De quoi a-t-on besoin sur un nouvel ordinateur ? Je veux dire, au niveau soft ? D'un navigateur, d'un client mail et news, d'un client IRC, de logiciels de dessin (bitmap et vectoriel), de POV évidemment, et quoi d'autre encore ? De LaTeX ! ça c'est totalement indispensable ! Comment peut-on faire des éditions papier belles, typographiquement correctes, d'aspect professionnel sans cet outil ? Utiliser un traitement de texte ? Pffff... aucun rapport, comme de comparer Paint à The Gimp... Il suffit d'ailleurs de mettre côte à côte deux feuilles éditées l'une avec LaTeX, l'autre avec un traitement de texte pour que la différence saute immédiatement aux yeux. Ceux qui ne la verraient pas (la différence), sont soit aveugles, soit de mauvaise foi (dans le genre : bof.. tant d'efforts d'apprentissage pour ça.. je fais pareil avec Word !). C'est vrai que la "belle" typographie est un choix, un plaisir des yeux, et que ça peut laisser indifférentes certaines personnes.

Donc, on installe LaTeX, ce qui ne présente pas de difficulté particulière, surtout quand on dispose d'une distribution (il y en a plusieurs) parfaitement adaptée à son système d'exploitation. Donc, une fois le choix effectué (c'est le plus long..), et le programme rapatrié sur son disque dur via un DVD ou par téléchargement, l'installation s'effectue rapidement et aisément. Pour s'en servir, on a le choix entre une interface graphique dédiée, avec icônes et boutons à cliquer, ou son éditeur de texte préféré accompagné de son fidèle AucTeX qui permet de tout faire sans en sortir (d'Emacs, mais avais-je besoin de le préciser ?).

Eh bien, on se sent mieux maintenant, il ne manquait plus que ça pour que le Mac Book soit parfaitement opérationnel. Ce fut le dernier installé (des logiciels indispensables de base), mais pas le moindre ni le moins utilisé. Tiens, ça me donne envie de me replonger avec gourmandise dans mes bouquins pour (re)découvrir des fonctionnalités ignorées ou oubliées...

1 juil. 2007

L'abbaye de Jumièges



"Les plus belles ruines de France" a dit Victor Hugo, et c'est vrai que les restes de ce monument sont à la fois imposantes et magnifiques. Ces pierres blanches qui ont vu défiler les siècles, se détachant sur le ciel bleu de Normandie (qui a dit que ces deux mots sont incompatibles ??) forment une vision inoubliable.

29 juin 2007

Magique !

Voulez-vous vous évader un moment ? Partir en randonnée dans les terres septentrionales ? Circuler entre le Labrador, Terre-Neuve, l'hiver, l'été ? Découvrir nos cousins d'outre-Atlantique ? Eh bien, allez faire un tour sur le blog de mon amie Bodha qui a, non seulement la chance de vivre dans un pays fantastique, mais aussi le talent de faire de splendides photos, de savoir jouer avec la lumière et les formes, et ne nous régaler régulièrement de ses magnifiques productions. C'est ICI , allez-y, vous aurez immédiatement envie de sauter dans le premier avion en partance pous cet endroit exceptionnel.

Au passage, vous nous trouverez aussi toutes les deux, avec nos meilleurs copains, sur le canal IRC #baroque-fr (serveur irc.creatixnet.com), vous y serez les bienvenus.

28 juin 2007

Une semaine ensemble et que du bonheur !

Mais non, mais non, il ne s'agit pas d'amours humaines mais informatiques. C'était exactement il y a huit jours que nous avons commencé à vivre ensemble, le Mac Book et moi. Rapporté mercredi dernier de Levallois, allumé pour la première fois jeudi matin, depuis, nous coulons des jours heureux tous les deux. Un vrai plaisir de découvrir une telle facilité d'utilisation. C'est convivial et intuitif, autrement plus que Windows, surtout avec Vista ! Rien à configurer, Internet fonctionne naturellement, les réglages des préférences d'écran sont aisés, et l'installation des logiciels que l'on souhaite est fabuleusement simple, les clés usb, l'appareil photo, tout ça est immédiatement reconnu et opérationnel, rien à configurer avant. Quant au "dock", là où on range les icônes des applications préférées, j'apprécie, comme j'appréciais la discrétion et l'ergonomie du panel d'XFCE. Cerise sur le gâteau, Mac OS étant un Unix (FreeBSD), on se sent en sécurité quand on regarde comment tout ça est agencé (avec le mode Dired d'Emacs, of course !!).

Après cette courte première expérience, je me demande pourquoi nos débutants du Club s'empoisonnent la vie avec Windows ! Tout serait tellement plus simple pour eux avec Mac OS... Par exemple, installer un logiciel sous Windows : suivant, suivant, ah, pas suivant mais "voulez-vous remplacer le fichier xxx.dll... pourrait entraîner un dysfonctionnement... OK ou annuler..." déjà on ne sait pas trop, on dit oui.. puis suivant, suivant, et enfin... reboot ! En priant le ciel que ça marche. Et je ne parle même pas sous Vista, avec ses fenêtres surgissantes et angoissantes... Quant aux clés usb qui, si elles se "montent" automatiquement, ont besoin que l'on réponde à deux ou trois (je ne me souviens plus) fenêtres pour être "démontées". Ne parlons pas non plus de l'hygiène windowsienne : anti-virus, scandisk, defrag, Windows Update, qui prennent tout de même un certain temps...

Tout ça pour dire que nos chers adhérents qui arrivent et veulent "faire" mais surtout pas apprendre les bases, et restent souvent perplexes devant le fonctionnement de leur machine, feraient mieux d'acheter un Mac qu'un PC sous Vista, ils auraient beaucoup moins de mal à s'en servir... ! Et ça nous aiderait aussi !!

Je sais, je sais, c'est pas le même budget (pour les portables, pas pour les machines de bureau), mais ce n'est pas la même qualité de matériel non plus... que de soucis en moins toutefois pour la majorité des gens.

24 juin 2007

Il suffit de passer le pont...


Pour traverser un fleuve avec sa voiture, il suffit de prendre un pont... quand il y en a un, et quand il n'y en a pas ? Eh bien, on prend le bac, comme à Jumièges, quand on arrive par l'autoroute A 13, depuis la rive gauche de la Seine. Et c'est très pittoresque, cette barge où peuvent prendre place huit véhicules et quelques passagers piétons. L'engin semble traverser en crabe, à vitesse lente, et quelques petites minutes après, on est de l'autre côté. La Seine, ce n'est tout de même pas le Mississippi !!

Que d'expériences nautiques récentes ! La navette du Frioul par temps de mistral, les "mouettes" genevoises pour traverser le lac Léman, le bac de Jumièges, je sens que nous sommes bien partis pour gagner la prochaine coupe de l'America !!

21 juin 2007

Il est là !


Qui ? Eh bien le Mac Book Pro ! Rêvé depuis plusieurs mois, récupéré hier chez le marchand, et allumé pour la première fois ce matin ! On regarde déjà le superbe écran, et on se familiarise avec le dock et les outils disponibles. Au passage, le wi-fi fonctionne sans qu'on ait à faire quoi que ce soit. Donc, on commence par regarder les outils Internet, grâce auxquels on va pouvoir télécharger softs et documentations. Mail ? Euh, ça m'emballait pas trop, j'installe Thunderbird, parce que lui, je le connais bien, et n'ai pas besoin des assistants pour le configurer. On s'habitue aux menus qui sont indépendants des fenêtres. Safari, ça roule, ma webradio préférée se lance avec Itunes, avec un son excellent, et les vidéos de Youtube démarrent sans qu'il y ait quoi que ce soit à rajouter, mais je crois que je vais toutefois revenir à Firefox, trop l'habitude.. Ensuite, eh bien X-chat, évidemment ! Histoire de se faire horriblement chambrer par mes copains Linuxiens purs et durs, horrifiés de me voir partie du côté obscur de la force ! Et surtout, the last but not the least, Emacs, Carbon Emacs d'ailleurs, le plus "pur".. le tout évidemment sans le moindre souci d'installation, puisqu'on se contente de déposer délicatement le fichier téléchargé dans le dossier applications et de se drag et dropper un raccourci dans le dock.

La souris sans fil (en bluetooth), fonctionne sans fil (normal), sans dongle non plus, le seul point noir rencontré en cette première journée de cohabitation, c'était le clavier ! Faut le faire ! En fait, tous les caractères disponibles n'apparaîssent pas sur les touches, parce qu'il est rétréci afin de laisser la place aux hauts-parleurs. Coup de fil au support Apple, un aimable monsieur répond immédiatement, explique, bavarde fort courtoisement, prend son temps, je comprends, j'applique, et ça roule parfaitement ! Utiliser des combinaisons de touches pour une Emacsienne ne présentant pas la moindre difficulté !!

Bon, eh bien il y a encore du boulot, d'installation d'autres softs indispensables, de découvertes de choses diverses, de toute la partie multimédia, de l'utilisation des clés usb et autres encodages et gravures de CD, de l'apprentissage de tout ce que je ne sais pas encore faire (et ça fait beaucoup) sans oublier le transfert des données qui sont sur les autres ordinateurs de la maison. Mais c'est séduisant ce genre de machine, agréable, simple, intuitif.. à conseiller à ceux qui ne s'en sortent pas sous Windows Vista !!!

17 juin 2007

Les lenteurs du Web

Qu'elles sont pénibles ces pages Web qui n'en finissent plus de s'afficher ! Et tout ça parce qu'elles font appel à d'autres url (commerciales et publicitaires), ce qui fait qu'il ne suffit plus d'attendre la réponse d'un serveur, mais de plusieurs, plus ou moins surchargés, plus ou moins efficaces, il suffit de regarder la barre d'état de Firefox pour les énumérer.. Si on rajoute à ça les images volumineuses, les animations flash, et autres joyeusetés "modernes", on en vient à pester, même avec une connexion haut débit.

Et les gens encore en RTC ? Mais oui, il y en a encore.. Hier, à cause des « (..) intempéries ayant causé de nombreuses pannes (..) que nos techniciens s'efforcent de réparer le plus rapidement possible (...) vous prions d'excuser le désagrément (...) » (réponse du 39 00 d'Orange), j'ai ressuscité la connexion RTC de secours, qui tourne sur un Pentium 233 MMX, chez Free, avec une vieille version d'Opera en tant que navigateur. Eh bien là, c'est l'horreur : si le webmail de Free, très sobre et très fonctionnel, ne posait aucun problème de lecture, il n'en était pas de même pour le portail d'Orange, ou du site Degrouptest sur lequel j'essayais en vain de trouver une information. Au bout de 5 minutes d'attente, j'ai abandonné, préférant attendre que l'ADSL revive, ce qui fut le cas peu de temps après, heureusement ! Mais comment font ceux qui sont encore en RTC, ils ne peuvent pas accéder au moindre site "marchand", ou au moindre portail un peu "gros", sauf à y lasser leur patience, en se ruinant en plus.

D'accord, ils n'ont qu'à boycotter ces sites infâmes, mais ils perdent ainsi l'accès de 80% du Web, parce que maintenant, le moindre site informatif, touristique ou similaire fait intervenir tant de choses si lourdes à charger ! Bon, il leur reste le mail, et l'IRC, là, c'est encore assez rustique pour passer sans peine sur une connexion lente. X-chat tourne parfaitement bien en 56k à condition de ne pas tenter de se DCC* quelque chose...

Donc, on savait déjà qu'il y avait une fracture numérique entre ceux qui ont accès aux nouvelles technologies et les autres, mais il y en a une autre, entre ceux qui bénéficient de haut débit, et les laissés-pour-compte, condamnés au RTC..



* direct client-to-client : protocole qui permet d'envoyer ou de recevoir des fichiers en IRC

15 juin 2007

C'est pu com' de mon temps !


Tout change ma pov'dame (rien à voir avec les POV dames du mardi), c'est pu comme avant, on s'y retrouve pu du tout... On pourrait penser que si quelque chose peut perdurer, c'est l'anatomie humaine, une constante, au moins sur quelques générations, un muscle, c'est un muscle, il a un nom, un emplacement, une fonction. Eh ben non ! S'il a toujours le même emplacement et la même fonction, il n'a plus le même nom entre la période (déjà lointaine, je vous l'accorde, mais qui ne remonte tout de même pas au Moyen-Âge ou à Rabelais), et je ne m'y retrouve plus ! Participant à une discussion sur l'Oracle, à propos de muscles des membres inférieurs, j'ai réalisé que ce que j'appelais Grand Couturier s'intitulait maintenant Sartorius, le Droit interne se nommait Gracile, et seul, le demi-tendineux avait conservé son nom, encore qu'on le trouve aussi nommé semi tendinosus, ce qui fait très latin à la Jean Yanne !

Il paraît que dans un grand souci de normalisation des appelations anatomiques pour les différents praticiens de la santé du monde (ou de l'Europe seulement, je ne sais pas), il fallait revenir au latin pour que tout le monde se comprenne... fi de la langue vernaculaire ! Pourquoi pas ? Mais pour quelqu'un qui a appris autrement, c'est rudement déroutant, déjà que mes notions d'anatomie commencent à se diluer fortement avec le temps, si en plus les noms changent..

Etonnant toutefois que dans ce souci de normalisation, on ne soit pas directement passé à l'anglais, comme pour tout le reste.. en fait, il me semble que les anglophones utilisaient déjà la terminaison latine, ceci expliquerait cela... ?

Finitatus billetum bloggæ for today folks !

12 juin 2007

Une excellente initiative

Quand on veut visiter une ville, étrangère ou française, et qu'on y arrive par le train (ou l'avion) sans voiture sur place, on utilise ses pieds, d'abord, et aussi les transports en commun qui s'y trouvent. C'est ainsi que, répugnant à conduire, surtout dans des endroits inconnus, j'ai fait connaissance avec le métro de Boston, celui de Marseille, les bus de Clermont-Ferrand et les tramways de Lisbonne... A genève, les TPG (transports publics genevois) ont eu une agréable initiative à l'égard des touristes : l'hôtel (mais aussi les auberges de jeunesse et autres B&B) fournissent une carte qui permet l'utilisation gratuite et illimitée des différents transports en commun, autobus, tramways, trolleys et bateaux qui traversent le lac. Ce n'est pas que la dépense soit énorme, un ticket de métro ou de tram coûte moins cher qu'un taxi, mais c'est surtout qu'il faut comprendre comment marche la billeterie, les différents automates, parfois c'est un ticket pour un parcours, parfois pour plusieurs, parfois c'est un jeton, parfois faut la monnaie exacte... alors, emprunter n'importe quel transport avec une seule carte qui marche pour tout, quel que soit le véhicule, et quelle que soit la distance, c'est rudement commode.

Il paraît que c'est payé par une augmentation de la taxe de séjour, certes, on sait bien que rien n'est gratuit en ce bas monde, mais quand on voit le prix du stationnement dans la belle ville de Genève, on se dit que on est forcément financièrement gagnant, en plus de la facilité d'utilisation. Belle initiative donc, récente (janvier 2007), ce qui fait que l'hôtelier qui doit remplir un cahier et tamponner la carte (il n'y a pas qu'en France que la lourdeur administrative existe..) ne fait pas trop d'effort pour promouvoir la chose, mais ne la refuse pas non plus, heureusement !

9 juin 2007

Genève, capitale du monde ?

Une bien belle ville, autour de son lac dont l'eau est exceptionnellement claire; une ville cosmopolite, on y parle toutes les langues, on y croise toutes les ethnies, et si le français y est la langue officielle, même avec l'accent suisse, il arrive souvent que les commerçants ait un accent bien plus exotique et fort indéfinissable ! Ville où sont regroupées toutes les instances internationales, ONU, bien sûr, mais aussi UNICEF, BIT, etc.. Ville aux milliers de montres, il y en a partout, dans toutes les boutiques, depuis les Patek Philippe au prix exhorbitant (la valeur de 10 Mac Book Pro 17 pouces !!) jusqu'à la montre en porte-clé-souvenir, et au milliers de couteaux (suisses of course). Ville aux immenses parcs magnifiques, aux musées originaux, à la séduisante Vieille Ville. Ville accueillante aussi, aux aimables habitants, aux ressources hôtelières nombreuses et variées, aux multiples restaurants. On y circule beaucoup en deux-roues, vélo, scooters, à pied, bien sûr, mais aussi en bateau entre les rives du lac, en tramway ou en bus, ces trois derniers moyen de transport étant gratuit pour les touristes, sans restriction, pour toute la durée de leur séjour, pas mal, non ? Alors, à 3h30 de TGV depuis Paris, pourquoi hésiter à y aller passer quelques jours ?



3 juin 2007

Billet INTERDIT en lecture au non-fumeurs

La loi anti-tabac s'applique progressivement partout, excellente chose pour les non-fumeurs. Elle oblige les encore-fumeurs à quelques acrobaties, par exemple, faire plusieurs fois le tour du pâté de maison pour s'en griller une quand on est à l'hôtel ou dans un lieu public ! Mais c'est véniel et pas très contraignant. Quant aux non-fumeurs intégristes, ils ne sont pas encore tout à fait satisfaits. Témoin cette anecdote récente : je me trouvais dans le hall de l'hôtel Ibis de la Timone, à Marseille, où je venais d'arriver, j'y avais une chambre non-fumeur (il ne m'est même pas venu à l'idée d'en réclamer une autre, persuadée que la chose n'existait plus). Un couple est arrivé un peu plus tard pour prendre une chambre, sans réservation, la réceptionniste leur annonce qu'elle n'a plus que des chambres fumeur, et la dame monte sur ses grands chevaux ! Quoi, éructe-t-elle, mais je ne vais pas pouvoir dormir, c'est inadmissible, je ne supporterai pas ! Son mari essaye de la calmer en lui disant que personne n'y fumant, elle ne serait pas gênée, d'autant plus que le système de climatisation laissait peu d'odeur persistante, mais elle rouspétait toujours, en disant « Ces fumeurs, il faudrait tous les tuer..». Son monsieur réussit à lui faire intégrer la chambre qui a du être, forcément, invivable.. tandis que la réceptionniste se faisait toute petite derrière son comptoir, et que je me marrais in petto. Je ne risquais pas de lui proposer d'échanger sa chambre avec la mienne.. d'abord, parce que ça ne me dérange pas de sortir quand j'ai envie d'une cigarette (quand on aime aller aux USA, on prend vite l'habitude de ce comportement), et aussi parce que, pour une fois qu'un non-fumeur était furieux (et impuissant) devant un des derniers si rares privilèges que leurs adversaires ont encore, ça me vengeait quelque part des efforts auxquels ils nous contraignent !!

2 juin 2007

Quelques visions de Marseille

La seconde ville de France ! Une ville immense, blanche et ocre, bruyante, remuante, écrasée de soleil et balayée par un très fort mistral qui bouscule tout sur son passage. Un rapide aller et retour par le TGV, avec le temps toutefois d'aller faire une belle promenade en mer jusqu'au Frioul, en surfant sur une forte houle, au milieu des embruns. Quelques photos, du Vieux Port, du Château d'If, de la perspective que l'on a depuis la mer, sans oublier les sardines !




31 mai 2007

Coïncidence amusante



En juin 2005, j'étais partie en vacances à l'île de la Réunion. Comme là-bas la nuit tombe tôt (et très vite), durant la soirée, à l'hôtel, je POVais (évidemment que le portable avait suivi, quelle question !), inspirée par ce que je voyais lors des promenades sur l'île : les cases créoles, le sable basaltique, les champs de canne à sucre, les fleurs, les montagnes vertes, etc... Il en a résulté une image un peu naïve, qui, au retour, a rejoint les autres sur les galeries du site, et fut petit à petit oubliée.

Jusqu'à ce que... un copain réunionnais, musicien, souhaitait fabriquer, pour la Fête de la Musique, une affichette pour présenter son quatuor, m'a demandé de réfléchir à quelque chose qui symboliserait son île et son activité, avec des partitions et des notes (j'avais signalé que j'étais bien incapable de modéliser une clarinette, son instrument). Il avait vu la fameuse image, et m'a suggéré qu'en y associant des partitions, ça conviendrait tout à fait à ce qu'il voulait.

Au travail : on ressort le script (vieux de 2 ans, je rappelle), on essaye de s'y retrouver dans les includes (et là je me félicite d'avoir amplement commenté mon "oeuvre"), on lance un appel à Olivier pour jongler entre les isosurfaces et les image_map, et on se lance...

Ce n'est encore qu'à l'état de WIP (TEC en français), mais je trouve plutôt amusant que cette image, conçue là-bas, à l'Etang Salé très précisément, retourne deux ans plus tard dans son île d'origine ! Encore un rapprochement que la pratique (assidue et/ou addictive) a permis...

N.B. Avez-vous remarqué que les notes vertes représentent les premières mesures de l'adagio pour clarinette de Mozart ? Si si si... vous pouvez vérifier ! (Fait en vectoriel sous Inkscape, exporté en png, et récupéré en image_map dans POV).


28 mai 2007

500.000 Articles ! Et 100 billets...

A 18h23, aujourd'hui 28 Mai 2007, l'encyclopédie Wikipédia francophone a passé le cap des 500.000 articles. On guettait ça depuis plusieurs jours, et il y a eu une certaine bousculade devant la ligne d'arrivée, avec une création record d'articles dans les heures qui ont précédé.

Il y a (enfin, il y avait il y a une heure), 255 493 contributeurs enregistrés, nombre en progression constante aussi. Nous allons tous être de plus en plus savants, à lire les productions des autres, et à potasser pour ses propres articles (je sens que je vais me spécialiser dans les saints dominicains, moi au train où je suis partie...).

Donc, pour illustrer cette grande nouvelle, je voulais utiliser le logo bien connu, mais .... This image (or parts of it) is copyrighted by the Wikimedia Foundation ! Eh bien, contournons le problème, les scripts fu de Gimp permettent de maquiller bien des choses. Et pour cette re-création, je renonce d'ores et déjà à mes droits, domaine public ! Sinon, si vous deviez attendre 70 ans après ma mort...

Autre chose, ce billet de blog est le 100ème ! Démarré en août 2006, à raison d'une dizaine d'articles par mois, ces pages vont leur petit bonhomme de chemin. Merci à tous les fidèles qui ont la patience de lire mes élucubrations, et de les commenter.

26 mai 2007

Catastrophe annoncée

Je viens d'apprendre de source sûre et fiable que le 16 mars 2880, l'astéroïde (29075) 1950 DA a 3 chances sur 1000 d'entrer en collision avec la terre, ce qui est, paraît-il énorme comme probabilité par rapport à tout ce qui pourrait nous tomber sur la tête. Nous voilà bien ! Et même si nous ne sommes pas juste au point d'impact, on a vu ce que ça a fait aux dinosaures* et on n'a pas le volume de ceux-ci... Alors, va falloir finir son image POV avant, au cas où elle serait retrouvée bien longtemps après, par des Titaniens en exploration spatiale !!!

Ces quelques lignes en forme de boutade me font penser à une brave dame, à laquelle son mari venait d'apprendre que le soleil allait s'éteindre dans quelques millions d'années. Elle lui avait répondu d'un air catastrophé : « Ah mon Dieu, qu'est-ce que nous allons devenir... », et a mis un certain temps pour comprendre pourquoi son époux riait si fort !

* je sais, l' hypothèse est contreversée),

23 mai 2007

Traduttore, traditore !

Il existe sur Internet des sites dédiés à la traduction en plusieurs langues de mots, textes, et pages Web. Ces sites de traduction instantanée sont gratuits et rapides, mais sont-ils performants, voire même utilisables ? Ça, c'est autre chose... Mon italien scolaire et mal entretenu étant souvent bien insuffisant pour comprendre totalement un texte, j'ai essayé divers modules : Google translate, Voila, Lycos, Revrso, Systran... dans leur version en ligne et gratuite. Eh bien, c'est édifiant ! Déjà, il y a quelques années, j'avais bien ri en lisant la traduction de je ne sais plus quel site, de "cables cars" (les tramways de San Francisco) devenus des "voitures de câbles".. mais ça ne s'est guère amélioré depuis.

D'abord, Google translate ne fait pas de traduction italien-français, Voila limite la taille du texte à fort peu de caractères, et tous les autres donnent des résultats pour le moins surprenants. Voilà un extrait :

Le texte en italien :

Anna Maria Gallo nacque a Napoli il 25 marzo 1715 da piccoli commercianti di mercerie. Ricevette la Prima Comunione all'età di sette anni. Nacque e visse nei famosi "Quartieri spagnoli" di Napoli, zona popolosa e non certamente rinomata; trattasi di tanti vicoletti intersecati a scacchiera ove le truppe spagnole vicereali del 600 venivano accquartierati i ...

Et le résultat en français :

Anna Maria Coq naquit à Naples le 25 mars 1715 de petits commerçants de merceries. Ricevette la Première Communion à l'âge de sept ans. Il naquit et il vécut dans les célèbres "Quartiers espagnols" de Naples, zone populeuse et pas certainement renommée; se traite de beaucoup de vicoletti où coupés à l'échiquier les troupes espagnoles du vice-roi de 600 ils venaient 'accquartierati' les...

C'est plus clair ? Pas vraiment, isn't it !!

19 mai 2007

Comment écrit-on un article sur Wikipédia ?

Faire des recherches documentaires et rédiger des articles pour Wikipédia est un exercice aussi enrichissant que passionnant. Sans doute chaque contributeur a sa méthode, je suppose, et la mienne n'est pas forcément la meilleure, disons qu'elle est adaptée à mon domaine de prédilection, en tous cas, et à ma façon de travailler (mais ce n'est pas du travail, c'est un plaisir !).

Donc, je commence par rassembler toute la documentation que je peux trouver, sur Internet, dans des bouquins, au fond d'usuels à la Bibliothèque. Ensuite, j'analyse, compare, élague, trie -- merci à mon cher Emacs pour ses splits et ses multi-fenêtres -- Une fois toute la documentation compilée et classée, je commence à rédiger l'article, et insère au fur et à mesure les balises de syntaxe Wikipédia, parce que je trouve ça plus pratique que de les rajouter après coup, en risquant d'en oublier, et qu'ainsi le plan (les sections) se fait correctement.

Puis, je relis, recherche les liens à insérer, depuis des liens rouges, ou sur des pages où il est fait référence au personnage -- merci les onglets de Firefox, comment font les pauvres utilisateurs d'IE6 ? -- regarde la concordance des temps, la ponctuation, le style (la neutralité de ton et l'élégance de style sont difficiles à faire cohabiter..).

Enfin, une fois l'article à mon goût, je récupère le premier lien par lequel j'ai eu l'idée de l'écrire, et lance la fenêtre d'édition. Ultime vérification avant sauvegarde, les catégories, les portails, les oe que je ne sais pas taper normalement, et dans les saints, entre les choeurs, les soeurs, les oeuvres, ils ne manquent pas (mais je me suis laissé dire que dans les articles scientifiques, il y avait aussi des noeuds...) et ce qui pourrait me sauter aux yeux, en en oubliant, forcément, mais il y toujours quelqu'un qui passe derrière...

Enfin, il faut retrouve dans les multiples onglets ouverts sur Firefox les pages où placer des liens, et les insèrer. Et à Dieu vat ! Ce qui est le cas de le dire pour des saints. Ensuite, il n'y a plus qu'à " suivre la liste de suivi " pour voir les modifications apportées par les uns et les autres, quand il y en a et surveiller les éventuelles discussions, mais la vie et les oeuvres de Saint Onuphre, par exemple, ne suscite pas de violentes polémiques !

Reste l'éternel problème des images pour illustrer l'article. Si je peux aller photographier une statue, pas de souci, quelques retouches dans Gimp, et la photo peut être insérée. Par contre, s'il existe des photos (saints récents), ou des chromos (du style images pieuses), faut calculer l'âge du photographe (pas celui du capitaine..), et/ou demander l'autorisation à l'auteur du site où l'image figure.. et là, ce n'est pas joué ! Même si ça m'a valu d'intéressant échanges avec des Communautés religieuses jusqu'au sud de l'Italie ! Bon, il va falloir que j'apprenne à utiliser Poser, afin de modéliser mes propres statues de saints et me libérer de ces contraintes de copyright ! Eh bien, on n'est pas rendu !!!

Mille pardons à Leslie Charteris pour avoir "interprêté" le logo de son personnage favori sans son autorisation !

14 mai 2007

Free en panne

Samedi déjà, et dimanche surtout, les serveurs de Free étaient en rideau. Ce qui signifie plus de mail, plus de newsgroups, et bien entendu les sites persos inaccessibles. Pour quelle raison ? Alors là.. « Il semblerait que soit un switch ou un module convertissant un signal électrique en signal optique qui se soit déconnecté ». Comme j'ignore la signification de ce message, je n'en donnerai pas la moindre explication ! Il faut dire que les intempéries de ce dernier week-end ont provoqué chutes d'arbres, inondations, coupures de courant, et autres joyeusetés que la Nature nous envoie de temps en temps.

Ce fut donc le tollé général, certains privés de télé, d'autres pleurant devant leur boîte mail vide, d'autres rageant de ne plus pouvoir regarder leurs pages perso ni de pouvoir accéder au site de Free pour y témoigner de leur colère.

Ce n'est pas la première fois, on se souvient des soucis de climatisation en 2003, climatisation prévue pour un maximum de 35° seulement, qui avait bien entendu rendu l'âme lors de la canicule. Mais faut-il pour autant hurler avec les loups, et protester violemment que rien ne va plus ? Peut-on se permettre d'être exigeant quand un service gratuit (les pages persos hébergées par Free) est en rade pendant quelques heures ? N'ayant pas une connexion Free, si des gens n'en avaient pas parlé sur IRC, je ne m'en serais même pas aperçue..

En fait, la panne a été réparée dimanche vers 18h et personne n'est mort ! Mais c'est là qu'on réalise combien notre vie quotidienne est assujettie à la technique. Plus d'Internet, et la vie s'arrête ! Comment faisait-on avant ? On peut se poser la même question avec les photocopieuses, les téléphones portables, et les copier-coller entre Emacs et Firefox !! La technique contribue-t-elle à l'épanouissement de l'individu ou au contraire le rend elle esclave ? Un beau sujet de philo pour le Bac, tiens...

10 mai 2007

L'exposition Jean-Pierre ALAUX à Vascoeuil

Tout à fait remarquable cette série d'oeuvres d'un auteur au pinceau précis, à l'imagination sans limite, au talent surréaliste exceptionnel. On regarde, d'abord, on se laisse envoûter par la magie des toiles, puis, on observe et on admire les détails, et on ressort ébloui !





C'est jusqu'au 10 Juin, au Château de Vascoeuil .

9 mai 2007

Les tribulations de Sainte Germaine

Voyant qu'il n'y avait pas encore d'article sur Sainte Germaine dans Wikipédia, je me décide à en faire un et rassemble plein de documentations sur elle. Non, je ne vais pas vous raconter l'histoire de cette pauvre femme, si vous voulez la connaître en détails, regardez plutôt cette page . Toutefois sachez que sa dépouille mortelle a connu beaucoup d'aventures, oubliée, déplacée plusieurs fois, sortie de son cercueil, remis dans un autre, ailleurs, etc... une bien macabre aventure !

Je possédais une statuette représentant Sainte Germaine, achetée dans une foire à tout il y a longtemps, d'origine incertaine, certainement volée dans une église, à moins qu'elle ne provienne d'un oratoire privé, statuette datant du début du siècle dernier, non signée, sans valeur particulière sinon pour la collectionneuse que j'étais. Je me dis que voilà une superbe illustration pour l'article, qui m'éviterait d'avoir à faire de l'équilibre sur des chaises branlantes dans des églises sombres... Je place la statue sur un fond uni, et fais des photos. Un petit coup de Gimp pour rendre le résultat montrable, et on uploade sur Wikimedia Commons.

Le lendemain... Deletion requested (ouais, Commons, ça cause anglais..) sous prétexte de « No artist given, derivative work? » Non mais... MA statue, MA photo, et ce serait du derivated work ?? Je vole au secours de cette pauvre Germaine, une fois de plus menacée de déplacement intempestif, expliquant dans mon anglais.. moyen... que cette image était parfaitement dans la légalité wikipédienne, ce qui est la stricte vérité, avec toutes les explications demandées et la licence adequat.

Je fus entendue, ou c'est un autre miracle de Sainte Germaine, et l'image semble avoir été rétablie dans ses droits : Keep The uploader appears to be from France, thus the copyright law which appears to apply is "if the work is anonymous, pseudonymous or collective, [duration of copyright] is 70 years following the publication of the work (unless the authors named themselves)" plus "about 8.5 years for WW2" per Commons:Licensing#France, so about 78.5 years. 78.5 years ago was 9 November 1928. I conclude that the statue is out of copyright.

Ouf, Sainte Germaine, à moins qu'il n'y ait contestation ultérieure*, semble sauvée.. d'un énième déménagement, comme si elle n'en avait pas déjà subi assez ! Fallait que ça tombe sur elle ! Ni Saint Mauxe, ni Saint Adjutor n'ont été inquiétés eux !

* Dernière minute : Image acceptée définitivement : kept, I withdraw my request for deletion. Sauvée !!

5 mai 2007

Images pornographiques avec POV

C'était lors d'un mardi soir ordinaire, pendant l'atelier POV.. Nous parlions temps, pendule et sablier, en rapport avec le sujet en cours. Je me souviens que j'avais modélisé un sablier, il y a longtemps, et entreprends de rechercher cette image sur mon site. Je tape l'url dans Firefox sous Vista, je clique sur la vignette de l'image recherchée, et là... L'écran devient tout gris, une fenêtre surgit me disant que le contrôle parental avait bloqué l'ouverture de cette page, et qu'il me fallait être Administrateur pour la débloquer (en prenant donc tous les risques de perturber grandement l'esprit de ceux à qui j'allais autoriser cette infâme vision).

Etant Administrateur sur cette machine, je M'autorise à regarder Mon image.. et appelle à la rescousse l'animateur de l'atelier afin qu'il m'éclaire de ses lumières quant à l'interprétation pornographique ou raciste de cette "oeuvre".. Après une réflexion poussée et profonde, nous en avons conclu que la primitive Piriform de POV devaient évoquer à Vista une certaine partie de l'anatomie d'un taureau !

Tout de même, Windows Vista a l'esprit rudement mal tourné, on devrait l'interdire au moins de 18 ans !

3 mai 2007

Le Musée Jacquemart-André

C'est bien d'avoir beaucoup d'argent, beaucoup de loisirs, beaucoup de place... C'est ainsi qu'au XIXe siècle, Mademoiselle Jacquemart et Monsieur André se marièrent, vinrent habiter dans le magnifique hôtel particulier que Monsieur avait fait construire boulevard Haussmann, et passèrent leur vie à sillonner l'Europe pour acquérir tableaux, meubles, et autres oeuvres d'art qui furent, contenu et contenant, légués à l'Institut en vue d'en faire profiter, sous forme de musée, les générations suivantes.

Le Musée Jacquemart-André est très riche, rempli de chefs d'oeuvre de la peinture française (Nattier), hollandaise (Rembrandt), Italienne (de magnifiques vierges à l'enfant du XVe siècle par exemple), de meubles précieux, de fresques, tapisseries et autres plafonds peints. Quant au contenant, il est immense et majestueux (le grand salon en rotonde, la salle de musique entre autres).

Donc, beaucoup de choses à voir, à découvrir, à admirer. Toutefois, les anciens propriétaires ayant exigé que l'accrochage des tableaux ne soit pas modifié, et que des tableaux, il y en a beaucoup, on a tout de même une impression de "trop", de mauvaise mise en valeur d'oeuvres qui se "tuent" un peu l'une l'autre.

Dommage aussi que le "gardien de musée" d'autrefois, qui savait tout sur les lieux où il passait ses journées et les objets qui l'entouraient, se soit transformé en un impersonnel audioguide, et que les humains plantés devant les portes soient totalement incapables de répondre à la plus anodine question !

2 mai 2007

Nostalgie...

Depuis le mois de janvier 1984 où j'ai attrapé la maladie informatique qui ne s'est jamais guérie depuis, j'ai eu 10 ordinateurs ! Le premier, le petit Sharp, m'a permis de faire mon premier print "bonjour"... en Basic. Ensuite, ce fut l'Amstrad CPC 464, son écran couleur, les cassettes à charger (press REC and PLAY then any KEY..) en cinq à dix minutes, ses programmes en Basic laborieusement saisis, son traitement de texte pas du tout wysiyg (est-ce de cette époque que date mon goût pour les langages à balises ?), ses jeux (Ah Sorcery ou Cauldron).. Puis, vint le règne de l'Atari, le 1040, d'abord, puis le Mega ST4 et son énorme disque dur de 30 Mo, avec Gem, la PAO avec PPM, Le Redacteur, Calcomat, mais aussi Crafton and Xunk...

C'est avec un portable Compaq 386 nanti de Windows 3.1 que je suis entrée dans l'univers des "compatibles PC" comme on disait. Celui-là me suivait partout tant j'y tenais.. il a été suivi d'un autre Compaq, un 486 DX2 66, une bête de course, avec écran 17 pouces (35 kgs..) et disque dur de 500 Mo ! Le suivant ? Un Pentium 200 (qui a eu l'insigne honneur d'être ma première machine Linux), acquis quasiment en même temps qu'un nouveau portable, un Gateway Solo Pentium MMX 233, qui vit toujours, même s'il ne se fatigue pas trop (il sert uniquement de connexion RTC de secours..).

Actuellement, en service, il y a le successeur du P200, un Nec Athlon 1200, et le portable Pentium M qui se tape 99% du boulot ! Et bientôt... le 11ème...

Seulement... quand on change de machine, c'est aussi compliqué que de déménager dans une nouvelle maison ! Il faut rapatrier ses "petits", retrouver les sauvegardes des fichiers (passés de disquettes à Zip, de Zip à clé USB ou à CD..), réinstaller les programmes utilisés, quand c'est possible (et le passage de l'Atari au PC n'est pas évident), oublier des trucs importants, en perdre aussi, faire tourner deux machines en même temps parce qu'il y a toujours les données x qui sont sur l'ordinateur y. Il faut aussi se réhabituer à un nouvel environnement, apprendre de nouvelles choses, configurer les utilitaires, enfin, c'est comme déménager ses meubles en constatant que l'armoire ne peut pas se mettre à l'emplacement qu'on avait prévu ! Sans oublier non plus la petite pointe de nostalgie, on ne quitte pas un compagnon aussi proche (tant d'heures passées ensemble) comme on change de chemise !

Quelques semaines (mois ?) de "galère", et ensuite, bien installé dans ses nouvelles "pantoufles", on s'épanouit... jusqu'à ce qu'on se mette à lorgner vers.. un éventuel successeur.