10 févr. 2018

Bien vu !

Trouvé sur mon fil d'actualité de Facebook cette "image" qui est bien trouvée n'est-ce pas ? En effet :

Quand il y a une panne de courant, due aux intempéries, ou tout simplement à des travaux sur les lignes, on ne peut plus :


  • Trouver des renseignements sur Wikipédia
  • Jouer sur Facebook
  • Relever son courrier sur Gmail ou faire des recherches avec Google


Si la box a un fonctionnement aléatoire, on ne peut plus aller sur Internet (*),

Mais sans électricité, ni la box ni l'ordinateur fonctionnent...

En dehors d'Internet, quand il n'y a plus de courant, il n'y a plus de chauffage, plus d'eau chaude, plus de lumière. Et si ça dure, il n'y a plus d'eau non plus, le château d'eau se vide et les pompes, arrêtées, ne peuvent plus le remplir. Sans parler de ceux qui ont une cuisinière électrique et qui sont dans l'impossibilité de réchauffer quoi que ce soit.

Conclusion, quand il n'y a plus de courant électrique, la vie quotidienne s'arrête !



(*) Voir un billet précédent. Maintenant tout va parfaitement bien, j'ai même eu droit à deux coups de fil à trois jours d'écart du SAV d'Orange pour voir si tout fonctionnait correctement, ce qui était le cas. 

5 févr. 2018

La première neige

ça commence doucement

Deux heures après, c'était fini !

Après un mois de décembre et un mois de janvier où ont alterné la pluie, le vent et la grisaille, le mois de février débute avec quelques flocons. Pour l'instant, il n'y a pas de mur de neige ni d'épaisses congères, et tant qu'on peut circuler sur les départementales, on se dit qu'un peu de froid, ça tue la vermine, et qu'un peu de neige, ça embellit le paysage !



1 févr. 2018

Orange, c'est presque très bien



Petits soucis d'internet la semaine dernière, des coupures, courtes, mais la box met quelques minutes à rebooter, puis plus rien pendant une heure, puis d'autres petites coupures. Vite le 3900 numéro de dépannage d'Orange. Un temps d'attente plutôt court et un technicien qui fait des tests à distance et annonce qu'il détecte des mauvais contacts, mais qu'il ne peut pas savoir s'ils étaient sur la ligne téléphonique ou dans la box, et qu'il nous envoyait un technicien sur place, trois jours plus tard.

Là, la box nous fait le coup du dentiste, vous savez, on n'a plus mal à partir de l'instant où on a pris rendez-vous... Et tout allait bien, sauf deux coupures minimes qui n'auraient pas été gênantes pour un usager normal, mais comme je passe ma vie devant mon écran, je les ai constatées.

Le technicien arrive au jour et à l'heure dits. Il teste la ligne téléphonique, RAS, il teste la box et nous dit que c'est elle la coupable. C'est vrai que ça fait un bon moment qu'elle fonctionne, pas loin de 10 ans.... Il décide de la changer, et apporte une livebox 4 d'un noir d'encre (moins bien pour la poussière que l'autre qui était beige clair) avec un affichage orange textuel, fini les diodes rouges ou vertes clignotantes. Il l'installe, l'allume et teste le tout. L'objet fait des mises à jour, puis se connecte et tout baigne. Le technicien indique qu'il ne faut surtout pas la débrancher pendant ses mises à jour, surveille, dit que cette mise à jour est terminée et s'en va.

Je fonce évidemment sur mes jeux favoris et... Ne voilà-t-il pas que la box toute neuve s'arrête en écrivant "Réseau orange non détecté"... Et repart, mais s'arrête à nouveau avant de repartir. J'attrape le téléphone et retourne au service dépannage. Là, je tombe sur une charmante dame qui me dit que c'est tout à fait normal, que les mises à jour durent au moins deux heures, par intermittences, et qu'elle me rappellera dans deux heures justement pour savoir si tout va bien.

Et tout a été bien... C'est ce que je lui ai dit quand elle a rappelé avec une ponctualité d'horloge ! Toutefois, elle continue de vérifier la ligne téléphonique au cas où.

En fait, il aurait suffi que le technicien qui s'est déplacé ait précisé qu'il y aurait plusieurs mises à jour successives pendant une heure ou deux qui en perturberaient le fonctionnement. Peut-être l'a-t-il dit ? Mais comme il avait un "putaing d'accent" de je ne sais quel pays du monde, mes oreilles amoindries de senior n'ont pas capté ! Pareil pour la charmante technicienne au bout du fil (enfin, dire ça quand on téléphone avec un mobile, c'est marrant...) fort aimable et compétente, mais qui était un peu difficile à comprendre.

Je reçois en parallèle un SMS m'indiquant que rien ne serait facturé puisqu'il s'agissait de leur propre matériel dont ils assurent gratuitement le SAV. Et une demi-heure après un autre coup de téléphone d'un autre service qui me demandait si tout s'était bien passé. De grands communicants chez Monsieur Orange !!

Donc, so far so good, isn't it ! Tout aurait été parfait si la communication orale avait été un petit peu plus aisée, hélas on connaît les méfaits de la décentralisation dans des pays où la main d'œuvre est mal payée... En tous cas, tous étaient aussi aimables que compétents, et c'est l'essentiel.

Maintenant, on va voir si la nouvelle Livebox se plaira à la maison !

31 janv. 2018

Fin janvier


Il est enfin fini ce sinistre mois de janvier où en 31 jours, on n'a pas vu de carré de ciel bleu plus de 3 jours ! Pluie, pluie, pluie, vent, ou les deux à la fois, il paraît qu'il n'avait pas autant plu en janvier depuis 1959. Quand il ne pleuvait pas, il faisait gris, ciel bas, luminosité diminuée, humidité qui transperçait. Un truc à hiberner à défaut de pouvoir changer d'hémisphère.

Le jardin transformé en bourbier glissant, les voitures dégueulasses, les sols aussi, chance encore, la rivière n'a que raisonnablement monté même si la nappe phréatique commençait à envahir les prairies. Pas de neige sous nos climats océaniques, mais l'impression désagréable que les jours n'augmentaient plus et qu'on était condamné à vivre dans un nuage permanent.

On se lève, il fait nuit, la pluie tombe, on n'a qu'une envie, se recoucher immédiatement, et faire comme les ours, attendre des jours meilleurs pour émerger.

Encore quelques jours, et on arrivera au 14 février, le moment où les jours sont assez longs pour que les oiseaux commencent à s'affairer, en espérant que d'ici là, les rivières auront baissé et les sols se seront un peu asséchés. Parce que là.....

Y EN A MARRE !

21 janv. 2018

C'est compliqué

Visite trimestrielle au médecin traitant, généraliste. Il demande un examen à faire pratiquer par un spécialiste. On prend rendez-vous, et on y va deux mois plus tard (comment, c'est long, mais pas du tout, c'est très rapide au contraire). Déjà, faut le trouver, perdu dans une zone pavillonnaire excentrée, merci Google maps et le GPS du téléphone. Examen pratiqué mais... Il faut approfondir un truc, donc, nouvelle ordonnance pour examen supplémentaire. Où le faire ? Au quatrième coup de téléphone on tombe sur un service qui le pratique, mais... Faut déjà apporter la prescription et prendre divers papiers (non, ça ne se fait pas par internet, faut se déplacer). On y va, cette fois au centre ville, dans une zone où il faut tournicoter des heures pour trouver une place pour sa petite auto. Une fois l'auto posée, on rejoint le service à pieds... Là, on vous donne une liasse de papiers : l'explication de l'examen à faire, un questionnaire de santé, une décharge où on accepte le dit examen... Plus, une ordonnance pour une prise de sang à faire avant, et une autre pour les produits et instruments qui seront utilisés (bientôt il faudra apporter ses compresses et ses draps). Le lendemain matin, direction le laboratoire, où il faudra retourner pour récupérer les résultats qu'il faut avoir avec soi le jour J, suivi de la pharmacie pour le reste...

Justement le jour J, faudra partir très très en avance compte tenu de l'impossibilité de stationner à proximité et de la marche à pieds qui s'ensuivra. De plus, il faut être à jeun 3h avant, donc, soit on se lève aux aurores pour avoir bu son café trois heures avant, soit on part sans le boire, et là, j'vous dis pas la mauvaise humeur qui s'ensuivra, surtout, comme si c'est probable, on attend une ou deux heures dans une salle d'attente inconfortable.

Sans doute faudra-t-il faire un troisième voyage pour aller chercher les résultats ? A moins qu'il ne faille faire encore quelque chose, ou consulter une autre personne qui se trouvera à une centaine de kilomètres ?

D'accord, on n'a qu'à habiter Paris ou la région PACA, en ville, où on n'aurait qu'à traverser la rue pour trouver généralistes, spécialistes, et autres outillages spéciaux, sans avoir besoin de prendre sa voiture voire le train pour s'y rendre.

16 janv. 2018

Le parc André Citroën

Vue depuis l'esplanade des serres, au fond, les immeubles du XVIe arrondissement, le pont du RER, et la Seine

Situé dans le XVe arrondissement de Paris, à l'emplacement des anciennes usines Citroën, c'est un vaste espace donnant sur la Seine, aménagé récemment. Alors ? Ben, bon, bof... D'accord, il y a de la place pour marcher, une vaste pelouse, des carrés d'arbres et de végétation, d'immenses serres à la forme originale (rien à voir avec celles du Jardin des Plantes), des jeux d'eau qui doivent être sympathiques quand ils fonctionnent, ce qui n'est pas le cas en janvier, mais il y a aussi et surtout du béton, du béton, et encore du béton ! Une large esplanade devant les serres, des bâtiments sur les côtés, dont on ne comprend pas vraiment l'usage, des allées cimentées. Disons que ça n'a strictement rien à voir avec un parc urbain comme les Buttes Chaumont, ou le Luxembourg. 

C'est vrai qu'aller visiter ce parc en hiver, dans le vent et la pluie (*), alors que les arbres n'ont pas de feuilles, qu'il n'y a pas une fleur, et que les jets d'eau ne marchent pas, que le ballon est en maintenance hivernale, ne favorise pas le coup de cœur ! Mais ça ressemble quand même beaucoup plus au jardin de la villa moderne du film Mon Oncle de Jacques Tati, qu'à ceux de Vaux-le-Vicomte ! C'est vrai aussi que tout est affaire de goût, mais j'avoue préférer, dans un genre très différent, le joyeux fouillis végétal du square Villemin près du canal Saint-Martin, ou même le Champ de Mars. Et, en allant un peu plus loin, le parc de la Tête d'Or à Lyon, ou Central Park à New-York...

La prochaine fois, j'irai au parc Monceau, ce sera plus champêtre ! Et pas loin, il y a le musée Nissim de Camondo qui semble bien séduisant à visiter. 

Les arbres sur l'eau, et une des serres

(*) J'ai pris ces deux photos durant une très courte éclaircie...

Shame on you, comme on dit là-bas


C'est la triste histoire de 220 voyageurs piégés début janvier par la vague de froid qui a sévi sur l'est des Amériques, leur avion de retour vers Paris n'ayant pas pu décoller de New-York. Piégés ? Oui, parce qu'en l'absence de toute assistance de la part de la compagnie aérienne, ils ont du dormir dans l'aéroport, dans des conditions très pénibles. D'autant plus que leurs bagages n'étant plus accessibles, ceux qui y avaient des médicaments n'ont pas pu les prendre, sans oublier non plus leurs affaires de toilette.

Certes, la réglementation européenne est très claire: en cas de circonstances extrêmes - y compris liées au climat - rien n'impose aux compagnies d'indemniser les voyageurs. Néanmois, elles se doivent d'appliquer un «devoir d'assistance» qui consiste à tenir informé ses voyageurs, leur apporter des boissons, les aider à trouver un hébergement pour la nuit...

Et là, rien, nada ! Démerdez vous en quelque sorte ! Les passagers ainsi maltraités ont décidé de faire appel à la justice ; devant cette pression, la compagnie a vite annoncé qu'elle dédommagerait les voyageurs en leur donnant... 100 $ par nuit d'hôtel, et 15 $ par repas... On se marre ! Si, à New-York on peut manger pour nettement moins de 15 $, je défie quiconque de parvenir à se loger pour cette modeste somme, sauf, peut-être, à débarquer dans un hôtel borgne du Bronx (je n'ai pas testé..). Donc, c'est carrément se "foutre de la gueule du monde" !

En conclusion, low cost = low assistance ? Déjà qu'on savait que ce type de compagnie à bas coût faisait payer les bagages, et le moindre rafraîchissement à bord (*), maintenant on saura qu'en cas de problèmes, elle sera aux abonnés absents. Donc, à réserver aux voyageurs jeunes, sans bagages, en bonne santé, et qui aiment l'aventure !

(*) Ce n'est pas le cas de la compagnie en question, qui "offre", elle, le repas à bord, mais il est vrai que c'est une compagnie française, on ne plaisante pas avec la bouffe dans ce pays !

La première fois que je suis allée à New-York, c'était en hiver, il y a fort longtemps (du temps où on pouvait fumer dans les avions, c'est dire que ça date !), il y faisait un froid de chien, on avait de la neige sur la tête, qui gelait, il faisait -25° en haut de l'Empire State Building, et on se réfugiait dans les églises, toutes bien chauffées pour se décongeler. Mais c'était aussi une époque où les APN n'existaient pas, et mes photos sont toutes uniquement sur papier. Donc, pour illustrer ce billet, j'ai piqué une fort belle image à quelqu'un que je félicite et remercie. 

11 janv. 2018

80 ?

Il paraît qu'à partir du 1er juillet 2018, la vitesse maximale autorisée sera de 80 km/h sur les routes à une seule chaussée (ce qui élimine les voies à deux chaussées séparées par une glissière ou un terre plein, ainsi que les autoroutes). Ceci est mis en place, non pour faire travailler l'industrie des panneaux (qui vont avoir du boulot !), mais pour réduire la mortalité sur ce type de routes, mortalité en recrudescence. Non non non, pas pour faire du fric avec radars et amendes, absolument pas, mauvais esprits que vous êtes !

Une levée de boucliers a suivi cette annonce ! Si chaque année on baisse la vitesse de 10 km/h on va se faire doubler par les vélos.... Va y avoir des bouchons partout ! Et j'vous cause pas du stress du salarié qui va en bagnole à son boulot, il va devoir se lever plus tôt, d'où fatigue, arrêts de travail et j'en passe....

Faut peut-être raison garder quand même, non ? Si on doit faire 50 kms sur une départementale pour aller au travail le matin, combien de temps va-t-on perdre en roulant dix kilomètres/heure moins vite ? Exercice à faire faire aux élèves de l'école primaire ! Faudra-t-il se lever *beaucoup* plus tôt ? J'ai quelques doutes... Quant aux bouchons, parlons-en, ce ne sont pas ces routes là qui ont le plus de bouchons, parce qu'elles n'ont pas la densité de circulation des voies rapides à deux chaussées séparées. Sur certaines même, on aimerait bien rouler à 80 quand on est coincé, vu l'étroitesse du bitume, derrière un tracteur ou un car scolaire, qu'on ne peut pas doubler.

Peut-être y aurait-il d'autres pistes à creuser pour éviter la trop grande mortalité sur ce type de route que la vitesse à réduire ? Par exemple, élargir un tant soit peu les voies, pour éviter de se retrouver trop vite dans le fossé en cas de dérapage sur la boue des bas côtés ; améliorer la visibilité dans les virages, boucher les trous du revêtement, refaire les marquages au sol si souvent effacés, harmoniser les panneaux pour éviter une succession de 70 - 50 - Fin 50 - 90 - 70 en quelques centaines de mètres ce qui déstabilise le conducteur et le font manquer d'attention pour le plus important, et sans doute beaucoup d'autres choses.

Mais tout ça coûterait cher, alors que réduire la vitesse et sévir, ça, ça rapporte ! Et, en plus, si ça peut faire des morts et des blessés en moins, pourquoi pas ? Ce n'est pas moi qui m'en plaindrais, sur nos routes de campagnes bien étroites et bien abimées, je suis plus souvent à moins de 70 qu'à 90, il me faudra juste accélérer un peu !!

P.S. J'ai trouvé l'image d'illustration sur mon fil d'actualité de Facebook. J'ignore à qui elle appartient, elle est marrante, non ? 

8 janv. 2018

Quelle horreur

Un article de O1.Net parle du "flicage" des adolescents via leur smartphone. Et ça fait froid dans le dos ! Des parents qui offrent à leur enfant un smartphone dernier cri, l'enfant est content, mais il déchante vite quand il s'aperçoit que les parents y ont inséré un programme de surveillance fait à la fois pour le localiser où qu'il se trouve (un message est envoyé sur le mobile du parent quand l'enfant se déplace), mais en plus pour pouvoir lire ses mails et ses sms échangés avec ses copains/copines. Sans doute ont-ils l'impression qu'ils sont de très bons parents, qui surveillent efficacement leurs enfants, qu'ils font tout ce qu'il faut pour, à la fois les faire vivre avec les nouvelles technologies mais aussi les protéger de tout ce qui pourrait leur nuire.

Mais c'est une horreur ! On ne fabrique pas ainsi des ados responsables, mais, soit des êtres pusillanimes qui ne s'assumeront jamais, soit des vicieux qui vont trouver toutes les parades possibles pour s'affranchir de ce "bracelet électronique", et on aura tout perdu, et la confiance de ses enfants, et le respect des enfants du à tout parent.

Certes, il faut prévenir les jeunes des dangers de ce monde parallèle qu'est Internet, en leur expliquant, en en discutant avec eux, et en donnant le bon exemple aussi (toutes les photos personnelles d'adultes mais aussi d'enfants que je vois fleurir sur Facebook montrent que beaucoup de gens n'ont pas eux-mêmes compris le danger auquel ils exposent les leurs, et les adultes rivés à leur smartphone dans la rue, le métro, le train, le restaurant devraient déjà réfléchir à l'adage "faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais"). Mais de là à leur mettre, comme le dit le magazine cité, une "laisse", il y a tout un monde de pédagogie à reprendre.

Du côté des ados, il faut aussi tenir compte de l'anxiété naturelle des parents en leur disant où on va et avec qui, et prévenir qu'on est bien arrivé, par exemple. Comment feront-ils s'ils n'ont pas de smartphone me direz-vous ? Et comment faisait-on quand les smartphones n'existaient pas, hein ?

J'ai quitté l'adolescence depuis plus d'un demi siècle, époque où les téléphones mobiles (les fixes étaient d'ailleurs très rares..) et internet n'existaient pas, mais je crois que si on m'avait offert un smartphone avec ce genre d'espion intégré, j'aurais ostensiblement laissé l'outil dans ma chambre, et aurais scrupuleusement oublié de le recharger !

De toutes façons, être ado n'a jamais été simple, et être parents d'ado est bien plus difficile qu'avant. Alors bon courage, c'est parfois bien confortable d'être vieux !!!

5 janv. 2018

Que les temps changent !

Il n'y a pas si longtemps, quand on apprenait un décès, c'était en recevant une enveloppe bordée de noir, dans laquelle il y avait un faire-part, où figuraient les noms des affligés, le nom du défunt, ainsi que les lieux et dates des cérémonies, église, cimetière. On lisait tout ça, et on prenait du papier à lettre et un stylo, pour envoyer ses condoléances le plus rapidement possible, question de politesse. Une enveloppe, un timbre, et on mettait cette missive à la poste ou à la boîte aux lettres la plus proche.

Maintenant, on reçoit un mail avec le faire-part en pièce jointe, et on présente ses condoléances en cliquant sur "répondre".....

Quant aux cartes de vœux, il ne va pas s'écouler longtemps avant qu'il ne faille expliquer aux plus jeunes que ces cartons avec paillettes, petits chats, paysages de montagnes, marqués "Meilleurs vœux" s'envoyaient en début d'année nouvelle pour porter les souhaits de bonheur, santé, argent, à tous les amis.

Maintenant, il y a des cartes de vœux qu'on envoie par mail (plein de sites en proposent), des vœux écrits aussi par mail, d'autres par SMS, ou par téléphone (mais là, ça date un peu..), il ne reste plus au facteur qu'à déposer la carte papier/enveloppe/timbre à la vieille tante qui ignore internet, les envois traditionnels ayant quasiment disparu.

Autre domaine, les transports. On loue une voiture. Avant, on lisait un papier, on remplissait les cases à la main, on signait, et on conservait le papier jusqu'à restitution du véhicule.

Maintenant, on lit toujours le papier, mais sur un écran ; on signe sur une tablette ou sur un autre terminal, avec un stylet, et le papier en question arrive, tout rempli, en pièce jointe dans un mail...

Et je ne vous cause pas des e-billets, fournis par la SNCF ou par une compagnie aérienne, qui arrivent sur le smartphone qu'il n'y a plus qu'à présenter au contrôleur ou à l'embarquement, sans la moindre manipulation de papier...

Sans oublier l'argent, pièces et billets, qu'on utilise de moins en moins. Même pour le journal ou la baguette de pain, il suffit de poser sa carte de crédit sur le terminal, un bip, et on a payé !

Quand je vous dis que les temps changent !!!

31 déc. 2017

L'hôtel de Caumont (Aix-en-Provence)

Cet hôtel particulier, au centre d'Aix-en-Provence, est une superbe demeure du XVIIIe siècle, à la façade imposante et élégante tout à la fois. Deux pièces seulement sont meublées et visitables, un salon de musique, et une chambre. Mais cet hôtel héberge surtout d'intéressantes expositions temporaires.

En ce moment, il s'agit de Botero et de Picasso, deux artistes contemporains qui ne se sont jamais vus, mais qui ont eu une grande influence l'un sur l'autre. Botero est certainement le moins connu des deux. Peintre colombien, il affectionne les personnages obèses et les visages ronds, caractéristiques qu'il applique à tout ce qu'il fait, même quand il s'inspire d'Holbein ou de Velasquez.

Botero, tremblement de terre

Obèse et verdâtre !

Quant à Picasso, on peut voir dans cette exposition quelques unes de ses œuvres, tout à fait typiques de son art.



Ce musée est en pleine ville, toutefois, il dispose d'un fort beau jardin à la française, ainsi que d'un restaurant réputé dont la terrasse, qui donne sur le jardin, a beaucoup de charme. 




29 déc. 2017

Noël en Provence



La montagne Sainte Victoire, vue depuis la sortie du village de Calas, dans les Bouches-du-Rhône. C'est là que l'on voit que l'urbanisation galopante de cette région, qui séduit tous les amateurs de soleil et de ciel bleu, comporte de gros risques pour les habitations en cas d'incendie... Ce qui n'est hélas pas rare là-bas !


Entrée du village de Calas (commune de Cabriès) avec sa petite église perchée

28 déc. 2017

Qu'est-ce qu'on s'amuse avec la SNCF !

Gare de Lyon Part Dieu, en attente du TGV 5376 de 17h30 en provenance de Marseille Saint Charles et en direction du Havre. Debout devant les panneaux. Pas de sièges, le quai devant être indiqué 20 minutes avant le départ, il suffit d'arriver 25 minutes avant devant l'écran pour n'attendre que 5 minutes sauf que... Le quai n'est affiché qu'à 17h20.

Course vers le quai E au milieu de la foule, en tractant les valises. Et là, panne d'escalier roulant, donc bousculade sur le plan incliné,  et re-bousculade sur le quai pour trouver les panneaux de composition du train, ruée périlleuse, au milieu des valises, poussettes, et gens vers le repère, sur un quai étroit et luisant de pluie alors que le train arrivait en klaxonnant pour que les voyageurs s'écartent de la zone dangereuse.

On est devant la voiture 1 et... Portes bloquées on attend plusieurs minutes. Portes enfin débloquées on laisse descendre une foule de voyageurs, on arrive aux places réservées exsangues ! Et le train part avec 10 minutes de retard.

Il essaye de rattraper son retard jusqu'à... Versailles, où là, le TGV se transforme en train à petite vitesse pour rejoindre Mantes-la-Jolie, reprenant avec constance ses dix minutes de retard. Tant pis pour ceux qui attendent les voyageurs !

Ne prenez pas votre voiture, prenez les transports en commun, ben voyons...... C'est de tout repos n'est ce pas ?

20 déc. 2017

Fêtes de fin d'année


Un plaisir ? Une corvée ? Une triste période à passer ? Des jours comme les autres ?

En fait ça dépend, de ce qui est prévu, et de ce que l'on en attend. La pression sociale est très forte, et culpabilise ceux qui ne veulent pas satisfaire au repas de famille, aux cotillons et bises sous le gui. Et ceux qui sont seuls, et qui voudraient bien ne plus l'être, toute cette agitation socio-commerciale les rend encore plus malheureux !

Samuel Dock auteur de Le Nouveau Malaise dans la civilisation (Plon) a écrit :

«Effectivement, une certaine surenchère entraîne une compétition dans la fête. On attend de nous de terminer l'année en apothéose. C'est une contrainte et une vraie norme sociale»

«On observe un stress dans l'organisation de cette période. Il y a l'obligation de faire quelque chose. Ne rien faire chez soi, renvoie une image très négative, voire même une détresse sociale. Alors qu'être seul les autres soirs de l'année n'a rien de problématique»

Ce monsieur a tout à fait raison ! Tout est fait pour inciter les gens à consommer, les lumières dans les rues, les foires commerciales de fin d'année, les prix promotionnels sur des denrées rares et chères comme le caviar par exemple (20 euros les 30g au supermarché, mais 30g c'est pas beaucoup...). Les enfants sont énervés, les parents aussi, pour d'autres raisons, il faut faire la fête, il faut marquer le coup, mais... Pourquoi ? Noël est une fête chrétienne avant tout, même si ça enquiquine bien les idéologues à la laïcité exacerbée, il est normal pour un catholique pratiquant d'aller à la Messe de Minuit, et ensuite, de se réunir en famille pour fêter la naissance du Christ. Sauf qu'il n'est pas écrit dans l'Evangile qu'il faille se baffrer de foie gras et de Champagne !!!

Quant au Premier de l'An, et sa Saint Sylvestre où c'est peut-être encore plus impératif de festoyer, on se demande pourquoi il faut se réjouir de ce temps qui passe déjà tellement vite. Je dois avoir mauvais esprit....

Donc, en cette fin d'année, histoire de se rafraîchir les idées, j'ai choisi en image d'illustration un endroit que je connais bien et que j'aime tout particulièrement : Fairbanks, en Alaska. D'accord, il n'y fait pas bien chaud en cette saison, le thermomètre peut descendre sous les -30°, et il n'y a que quelques heures de lumière par jour (on approche du cercle polaire), mais c'est un lieu fascinant, au même titre qu'Ushuaïa à l'autre bout du continent !

18 déc. 2017

Sourions...

Les journalistes, emportés par leur élan et leur enthousiasme ont parfois des tournures de phrase marrantes.

A propos des incendies en Californie :
La violence des flammes fait froid dans le dos
... Ou quand le sens figuré est à l'opposé du sens propre

A propos de Johnny parti pour d'autres cieux :
Mort des suites de son décès
... Ah bon ?

Non, on ne dira pas de quel joueur il s'agit
Ce footballeur joue comme un pied
... Vaut peut-être mieux, une main, surtout dans la surface de réparation, c'est grave !

17 déc. 2017

Le Droit ? C'est de l'hébreux !

Je n'aurais jamais pu faire du Droit ! Jamais ! Quand je lis un truc émanant d'un tribunal, ou de toute autre instance juridique ou notariale, j'ai la désagréable impression de lire du français, certes, mais où les mots ne veulent pas dire ce que j'ai l'habitude d'entendre. En plus, ces gens là parlent comme on le faisait au XVIIIe siècle, voire avant, ce qui rend les tournures de phrases absconses pour le citoyen du XXIe.

Bien sûr tous les métiers ont leur vocabulaire et leur jargon, la médecine par exemple. Mais quand votre docteur parle de sténose ou de dyspepsie, on ne comprend pas forcément la signification du mot employé, mais ça ne donne pas le même malaise que d'entendre un notaire vous dire qu'il va vous faire part de la minute et que la grosse a été enregistrée..... Parce que une minute, on sait ce que c'est, et une grosse (chose ? Dame ?) aussi, mais on ne l'associe pas spontanément à une liasse de papier !

En fait les juristes emploient des mots tout à fait habituels, mais dans un sens totalement différent du sens commun. Alors, que le vocabulaire médical n'est pas, en dehors des métiers de la santé, dans l'usage quotidien.

Par exemple, quand on parle de la notification d'une décision gracieuse, ou que l'on statue en matière gracieuse, il ne s'agit pas d'une belle statue à l'allure élégante et pleine de grâce, mais de quelque chose de beaucoup plus abstrait !!! Et quand tout ça est en premier ressort, on ne vante pas les qualités d'un matelas. Le résultat des présentes, comme on dirait au Palais de Justice, fait que la lecture de ce genre de document est totalement déroutante pour ne pas dire incompréhensible pour le commun des mortels qui ne fait pas partie de la carrière.

Quant aux phrases qui commencent par attendu que, et continuent par vu... On est endormi avant d'arriver au bout. Que dire quand on lit que le Conseil d'État reste saisi au fond ? Qu'on a pris le Conseil d'État par le fond du pantalon ? Pour en faire quoi ??? Peut-être pour le balancer sur les ménages du premier quintile de la distribution des niveaux de vie ?

11 déc. 2017

Et une arnaque de plus !

Parmi les nombreux (hélas) coups de fil publicitaires, voilà un petit nouveau que je n'avais encore jamais rencontré.

Une dame aimable, avec un léger accent et une faute de français par phrase, m'annonce que je suis l'heureuse gagnante d'un énorme bon d'achat (1000 euros) chez Carrefour, que mon numéro de téléphone a été tiré au sort et que c'est tombé sur moi !! Déjà on se marre... Je la laisse continuer. Donc, me dit-elle, vous allez appeler notre service commercial qui vous expliquera comment il faut procéder. Voilà votre mot de passe que vous devrez fournir (et là, elle me fait répéter une suite de lettres et chiffres), le nom de la responsable (elle me disait madame, et le prénom de la madame était Fabrice...), et le numéro de téléphone que je devais rapidement faire parce que sinon, mon bon d'achat irait à quelqu'un d'autre...

Voilà le numéro en question : 08 97 69 02 68

Direction l'annuaire inversé, où j'apprends, ce qui ne me surprend pas, qu'il semblerait que ce numéro soit une arnaque en se faisant passer pour CARREFOUR (on appâte le client en lui faisant croire qu'il a gagné un lot de 3000€). Numéro surtaxé.

Ben voyons, on s'en serait douté !! Mais vraiment, ces démarchages téléphoniques sont stupides. Une voix venue d'ailleurs, des fautes de français à chaque mot ou presque, une "madame" Fabrice, faudrait quand même améliorer un peu leur formation de base pour que ce soit crédible. Et puis, un bon d'achat d'un millier d'euros, c'est pas crédible non plus, surtout quand on est client Carrefour et qu'on n'a rien vu de tel en magasin ou dans leurs promotions.

Je me demande combien de gens ont rappelé le numéro en question ? Y a-t-il assez de naïfs pour que leur boulot soit rentable ? Ça m'a toujours intriguée... Qu'il s'agisse de trucs d'économie d'énergie, de mutuelles pas chères voire de voyantes (oui oui, j'en ai eu plusieurs), quelle peut bien être la rentabilité de ce business ? Même si les téléphonistes sont payées avec un lance pierre à l'autre bout de la planète....

9 déc. 2017

Emplettes de Noël


Tous les ans c'est pareil : voyons, il faut un cadeau pour chaque enfant, un pour chaque parent, un pour le cousin éloigné qu'on ne voit qu'à cette occasion, un pour untel, un pour une telle, et c'est parti pour la course !

On regarde les vitrines, on suppute ce qui pourrait faire plaisir (éviter le coffret beauté avec crème anti-ride pour une personne de plus de 60 ans...), on essaye de se souvenir de ce que l'on a acheté l'année précédente pour ne pas offrir un foulard ou un livre de cuisine tous les ans à la même personne, on hésite, on suppute, on surveille aussi son compte en banque, et si on ne se déplace pas en voiture, on tient compte aussi du poids et de l'encombrement pour que la "hotte" puisse être transportée dans le TGV.

Il y a des cadeaux faciles à trouver, pour les enfants, c'est l'embarras du choix. Pour les dames, on trouve toujours quelque chose qui fait plaisir, que l'on hésiterait à s'offrir et qu'on est content de trouver dans son soulier. Par contre, les messieurs, qui ne fument plus, qui limitent leur consommation d'alcool, qui n'ont pas particulièrement de hobby, là, ça se corse. Alors, on ouvre grand les yeux pour flasher sur le truc original et/ou utile.

Il y a du monde dans les magasins, chacun essayant de ne pas attendre la dernière minute pour ne pas être bousculé et stressé, mais du coup, même en s'y prenant de bonne heure, on attend dans chaque boutique. Il y a aussi les marchés de Noël qui se succèdent où il est difficile de résister aux achats impulsifs, parce que tout est fait pour ça, l'ambiance de fête, les jolies choses exposées, les yeux qui pétillent.

A y est ! On a tout ou presque. Certains cadeaux sont emballés par le marchand, d'autres non, donc, faut prévoir papier, bolduc, étiquettes, se retrousser les manches, et faire quelque chose de joli, qui sera déchiré en un instant, mais ça fait rien, ça fait partie du plaisir. Être au pied du sapin, ou devant la cheminée, les deux envahis de paquets colorés et brillants, ne pas savoir par où commencer, se retrouver au milieu d'un monceau de papier froissé, de rubans de couleur, et serrer contre soi le cadeau que l'on vient de recevoir, c'est toute la magie de cette fête.

Après, il y a forcément des gens pour lesquels tout ça n'est pas magique : ceux qui sont seuls et qui souffrent de ne pas pouvoir participer aux réjouissances, et ceux qui ont horreur de ce genre de choses et qui se terrent chez eux volontairement. Sans oublier ceux qui regrettent les Noëls d'antan, où l'on allait, sous la neige, à la messe de minuit, et où on trouvait une orange dans son soulier laissé devant la cheminée, même s'ils ne les ont jamais connus !

29 nov. 2017

Aux Champs-Elysées

Non, on ne va pas ressusciter la chanson de Joe Dassin qui va sur ses 50 ans (la chanson, parce que le pauvre Joe, il est mort en 1980), mais c'est vrai que descendre les Champs Elysées de la place de l'étoile jusqu'à la Concorde, ce n'est pas déplaisant, malgré les travaux nombreux sur les immeubles qui longent l'avenue, ce qui fait qu'il y a moins de vitrines à admirer !

Par contre, dans les différents passages, il y a de superbes boutiques avec plein de belles choses inaccessibles bien entendu (inutile de regarder le prix, mais on sait bien que ce n'est pas le quartier idéal pour faire des économies), mais agréables à regarder.

Tiens, à propos d'économies, dans ces galeries luxueuses, il y a des "points toilette". Ça, c'est bien. Mais... Si on est accueilli par une hôtesse qui vous montre le chemin vers l'endroit, qui vérifie s'il y a du papier et si la cuvette est propre, l'opération coûte 2 euros !!!!! Deux euros pour faire pipi, tout de même...



En face de la statue de Clemmenceau sur son rocher, il y a le général De Gaulle (je ne l'avais jamais remarquée cette statue..), et une mouette irrévérencieuse s'était perchée sur son képi, et s'y trouvait suffisamment bien pour que j'ai le temps d'extirper l'appareil photo du fond du sac et de la photographier.

Et la grande roue tournait, jusqu'à quand ?



Vu, dans un autre quartier, une mendiante assise par terre devant sa sébille qui, hélait le chaland pour avoir quelques pièces tout en... Discutant vigoureusement avec son téléphone mobile vissé à l'oreille... Disons que ça m'a choquée... Faisait-elle la manche pour payer son Iphone et son abonnement ? 

24 nov. 2017

la mort du porte-monnaie

Un porte-monnaie, avec des pièces d'un côté et des billets de l'autre, est-ce que ça va devenir totalement obsolète ? On peut se poser la question, parce que, que se passe-t-il quand on fait des courses chez les commerçants locaux ou au supermarché ? On utilise la plupart du temps sa carte bancaire. Pire encore, même pour les petits achats, pain, journaux, avec le paiement par carte sans contact jusqu'à 30 euros, on ne sort plus son porte-monnaie. Quant aux achats sur Internet, la carte bancaire est obligatoire.

Déjà que le chéquier servait de moins en moins souvent, hormis pour les envois postaux, quand on ne peut pas (ou qu'on ne veut pas) régler en ligne, l'argent liquide est-il à son tour en train de disparaître. Il paraît qu'en Suède, on n'utilise quasiment plus de monnaie sonnante et trébuchante, on a une application sur le smartphone qui évite d'avoir à sortir papiers et pièces de son sac. Le contre coup de ce genre de facilité est que les enfants ont tendance à ne plus connaître ni le prix des choses, ni la fuite de l'argent qui glisse entre les doigts (les adultes peut-être non plus d'ailleurs !!). Plus du tout à la mode de jouer à la marchande avec des billets fictifs et des pièces en plastique. Et les adultes ?

Quand on part avec plusieurs billets dans son porte-monnaie pour faire des courses, et qu'on revient le porte-monnaie vide, on se rend compte que l'argent part à toute allure et on essaye de se modérer... Mais quand on tape un code, quand on approche un rectangle de plastique d'un appareil qui fait bip, quand on dégaine son smartphone, ressent-on la même impression ? Pas tout à fait, n'est-ce pas ? C'est traitre ces trucs modernes !!!

L'argent du salaire ou de la retraite arrive sur le compte bancaire, on l'utilise avec une carte (non, pas encore avec un smartphone.. Mais ça ne devrait pas tarder...), on revient avec la marchandise, sans avoir vu passer ni touché le moindre billet de banque ou la moindre pièce de monnaie...

La révolution numérique est en marche, mais qu'est-ce qu'elle marche vite ! D'ici quelques temps, quand on trouvera dans une brocante une tirelire ou un porte-monnaie un peu usagé, il faudra expliquer aux enfants à quoi ces trucs là pouvaient bien servir. 

22 nov. 2017

Samsung et ses offres de remboursement

Quand on achète un produit de chez Samsung, mais c'est aussi le cas d'autres fabricants, on "offre" à l'acheteur la possibilité d'avoir une remise qui va de 10 à 70 euros. Belle option commerciale, mais parcours du combattant pour l'obtenir, ce qui fait qu'une majorité d'utilisateurs y renoncent, et que Samsung se frotte les mains ! Ils nous ont bien eus !

Donc, j'achète une tablette Samsung et le vendeur me propose cette offre de remboursement. Je m'écrie que non, bien trop compliqué. Il me dit qu'il va m'aider et que je n'aurais plus qu'à cueillir mes euros... Allons-y !

Connexion au site, création d'un espace client (adresse mail et mot de passe, as usual), récupération d'un numéro d'identification, et d'un formulaire. On remplit le formulaire, on découpe soigneusement le code barre qui figure sur l'emballage de l'objet, le vendeur photocopie la facture, le ticket de caisse, les options de garantie. J'ajoute à tout ça un RIB et je mets le tout sous enveloppe pour l'envoyer avant la date butoir (oui, parce qu'en plus faut faire tout ça en temps et heure, sinon, ça ne marche pas).

Un mois plus tard, je reçois un mail me disant que mon dossier est complet (ouf !) et qu'ils m'enverront un virement sous 10 semaines.... Faut pas être pressé.

Tout ça pour quelques euros ? En fait, si le vendeur (*) n'avait pas fait le gros du travail, je n'aurais certainement pas fait la démarche. D'autant plus qu'il y a déjà eu bon nombre de déçus qui n'avaient, soi-disant, pas complété le dossier comme il fallait (pire que la Sécu..), et qui ont été déboutés de leur demande. Ce qui fait qu'entre ceux qui oublient de cocher une petite case, ceux qui n'ont rien compris au dossier à remplir, et ceux qui n'essayent même pas, j'aimerais bien savoir combien coûte à Monsieur Samsung cette offre "promotionnelle"... Pas grand chose à mon avis !

Arnaque ? Non, pas au sens légal du terme (enfin, tant qu'on n'a pas reçu l'argent, on ne peut rien affirmer..), mais mauvaise foi, certainement.


(*) Il s'agit de Jordan, de Digital à Vernon, je le cite ici avec reconnaissance.

14 nov. 2017

Montmartre


Partir de la place Pigalle, et monter par la rue Houdon, puis, continuer jusqu'à la gare inférieure du funiculaire ; se glisser à l'arrière d'un groupe de touriste d'Asie, et arriver au pied du Sacré-Cœur. D'accord, il y a du monde, même au mois de novembre, mais on arrive quand même à en faire abstraction et à déambuler dans les ruelles de la Butte, avec un certain plaisir. Il y a toujours un grand charme dans ce quartier, avec des perspectives originales, des escaliers qui semblent n'en plus finir, des boutiques d'art, et une multitude de restaurants qui se partagent la manne des touristes affamés, et qui proposent tous les mêmes plats, classiques, et sensiblement aux mêmes prix.

On bifurque vers la sympathique place des Abbesses, avec son entrée de métro de style Guimard et le retour vers la place Pigalle se fait tout en descente !

Le choeur de l'église Saint-Pierre

Vaut mieux pas avoir à remonter à pieds !

Ciel de novembre ?

6 nov. 2017

Veillée d'armes


Les joueurs (joueuses surtout) de l'Île de Corail sont dans les starting blocks : une nouvelle mission est annoncée, avec pour thème Thanksgiving, une île temporaire est prévue, avec des quêtes, des parcours, des trucs à récupérer (herbe, arbres, cailloux, etc.), des perles à gagner, des récompenses, enfin plein de choses fort alléchantes.

Quand ? Justement, on n'en sait rien, les concepteurs font durer le suspens, demain, après-demain, plus tard ? On piaffe... Les "fourmis" regardent ce qui avait été demandé l'année passée pour le même événement, et commencent à entasser planches, sucre, citrouilles, énergie, elles plantent et fabriquent à tour de bras pour ne pas être prises de court au démarrage de la mission. Les "cigales" attendent de voir, si elles feront ou pas la mission, si elle leur plaira, si elles peuvent récolter le nécessaire sans se prendre la tête, enfin, elles procrastinent ! Les "bas niveaux" se disent qu'une fois de plus elles n'y arriveront pas, les "hauts niveaux" regardent de haut toute cette agitation sachant qu'elles auront toujours les ressources nécessaires pour avancer, et tout le monde est fébrile !

Rappelons aux béotiens qui ne savent pas que ce jeu se passe sur plusieurs îles auxquelles on accède petit à petit, au fur et à mesure de l'avancement et des "richesses" que l'on accumule. On y construit des bâtiments, on y plante arbres, légumes, fleurs. On y cuisine ce qui procure du ravitaillement bien utile pour y faire travailler tous les personnages qui s'y agitent. C'est un jeu de patience et de temps, qui s'étale sur plusieurs années de jeu, qui est très prenant, très addictif. Les joueurs peuvent se regrouper dans une équipe, entre 2 et 50 personnes et peuvent s'envoyer matériaux ou comestibles pour s'entraider et se donner des tuyaux, quand elles ne discutent pas cuisine, vacances ou petits enfants, puisqu'il y a un "chat" prévu pour se parler (par écrit) et se coordonner.

Tout ça fait qu'un bon nombre, pas plutôt levé, se précipite sur l'ordinateur en buvant son premier café pour voir où en sont ses travaux, et demander des nouvelles aux copines, tandis que d'autres se dépêchent de préparer quelque chose avant de partir travailler, une véritable maladie j'vous dis !

C'est un jeu superbe, par ses graphismes, ses animations, son côté interactif (on voit pousser et fleurir les plantes en temps réel), ce qui pose quelques problèmes aux cartes graphiques faiblardes et aux machines un peu anciennes, et font râler leur propriétaire.

Il y a du travail déjà pour ouvrir toutes les îles, et toutes les zones de chacune d'entre elles, pour y construire tous les bâtiments nécessaires, et y prévoir toutes les cultures. On peut aussi aller visiter ses voisins ("amis" au sens Facebookien du terme) pour gagner une sorte de monnaie d'échange, ainsi que divers ingrédients rares. Et en plus, il y a des missions temporaires, durant entre 8 jours et 2 mois, qui pimentent le jeu. De quoi bien s'amuser pendant plusieurs années !

Alors, elle commence quand cette mission ? Que je fasse mon repassage avant, parce que sinon....

2 nov. 2017

La hantise des mises à jour

Aucun rapport avec le sujet de ce billet, mais l'image est tellement belle (merci à la Nasa)

Oui, j'ai la hantise des mises à jour, que ce soit sur le smartphone, sur la tablette ou sur l'ordinateur, parce que, quand on a un système qui fonctionne bien, on a toujours peur qu'un bug soit engendré par une modification et qu'on ne puisse pas revenir en arrière.

Par exemple, sur la tablette. Pas plutôt achetée et configurée, les deux ou trois applis indispensables installées, ne voilà-t-il pas qu'elle me propose des mises à jour du système. Bon, je les fais, je sais qu'un appareil neuf a un système d'origine souvent antérieur aux améliorations intervenues depuis. Tout va bien jusqu'à.... Ce que je veuille jouer avec Puffin Browser, là, plus rien n'allait, aucun jeu se lançait, toujours ce flash player qui n'était pas au rendez-vous. Je peste, je grommelle et finit par réinstaller Puffin, ce qui a résolu immédiatement le problème. Mais tout de même, c'est stressant, parce que si on ne peut plus jouer, c'est la fin du monde n'est-ce pas ?

Quant au smartphone, qui aura bientôt 2 ans, âge canonique pour ce genre d'outil, mais j'y suis attachée, il n'arrête pas de me proposer des mises à jour vers des trucs que je n'utilise pas, Youtube, Google books, et autres. Sachant que chaque mise à jour augmente la taille de l'application, il a fini par saturer, et j'ai du supprimer des trucs peu utiles certes, mais qui étaient plus intéressants que ce que le système proposait. Donc, maintenant, je refuse les mises à jour des applis jamais utilisées, ce qui ne l'empêche pas de me les reproposer à chaque fois.

Quant à l'ordinateur, quand il me propose une mise à jour de Itunes ou de Safari, ça ne m'inquiète pas. Itunes ne me sert que quand je veux encoder un CD pour en mettre le contenu sur la clé USB dans la voiture (*), et Safari n'est qu'un de mes nombreux navigateurs installés. J'ai suffisamment confiance dans l'OS pour accepter les yeux fermés les mises à jour système, mais là, il m'en propose une pour les drivers de l'imprimante... Or mon imprimante est très vieille, je l'avais déjà sur mon Mac précédent, elle n'existe plus dans le commerce et je risque très bientôt d'avoir des soucis pour trouver des cartouches. Quel type de mise à jour peut exister sur ce genre de vieux matériel ?? Vieux c'est sûr, mais qui fonctionne parfaitement, en impression, et en scanner. Est-ce bien raisonnable de risquer de perturber un fonctionnement qui me donne toute satisfaction ?

On y va ! Pfff... un millième de seconde et c'était installé, et tout marche aussi bien qu'avant, c'était bien la peine de s'inquiéter !!!

Mais il n'empêche, selon le grand principe qu'on ne touche pas à un système qui marche, je déteste les mises à jour.

(*) Il n'y a plus de lecteur de CD dans les voitures neuves, tout passe par l'USB, via le smartphone ou une clé.

1 nov. 2017

La Toussaint


Dans notre pays qui fait de gros efforts pour renier ses racines chrétiennes, il règne un joyeux mélange entre la Toussaint et ses vacances scolaires, Halloween et ses citrouilles, le jour des morts et ses chrysanthèmes.

La Toussaint est une fête exclusivement catholique. Autrefois, dans les premiers temps du Christianisme, on vénérait les saints locaux, qui étaient pour la plupart des martyrs. Rien n'était encore centralisé, il y avait donc une multitude de fêtes, variant d'une paroisse à l'autre, dans un joyeux bazar. Le pape Boniface IV, au 7ème siècle, a voulu mettre un peu d'ordre. Comme il venait d'acquérir le Panthéon, à Rome, temple où les romains adoraient TOUS les dieux de l'Olympe, il l'a transformé en église sous le nom de Sainte Marie des Martyrs, et décidé que le 13 mai serait dorénavant la fête de TOUS les saints. Ceci jusqu'en 830 où là, un autre pape, Grégoire III s'est aperçu qu'on fêtait partout la saint Samain, le 1er novembre, avec banquets, liesses diverses et orgies, selon les rites d'une antique fête celtique. Et ça ne lui a pas plu du tout ! Il a donc décalé la fête de tous les saints au 1er novembre pour contrer cette concurrence qui le contrariait !

La fête de la Toussaint s'est donc retrouvée le 1er novembre, et c'est ainsi depuis cette date. C'est une fête gaie, où l'on vénère tous les élus, tous les saints, tous ceux qui ont laissé une trace vive dans l'histoire de l'église, ça n'a rien de sinistre ou de douloureux ! 

La fête des morts, ou plus précisément la commémoration des fidèles défunts, a lieu le lendemain, le 2 novembre. On y fait mémoire de tous les membres de la paroisse qui sont morts durant l'année écoulée, nominalement. Ce n'est pas aussi joyeux que la veille, même pour des chrétiens qui ont foi en la résurrection. Alors, pourquoi va-t-on sur les tombes le jour de la Toussaint plutôt que le lendemain ?

Tout simplement parce que la Toussaint est un jour férié, et que pour ceux qui travaillent, il est plus facile de se déplacer dans les cimetières qu'un jour ouvré. Mais ça contribue grandement à la confusion entre les deux célébrations !

Les enfants, eux, sont en vacances à cette date, et là aussi, ça ne date pas d'hier. Autrefois, c'était la fin du ramassage des pommes de terre, et les enfants étaient mobilisés, manquant donc l'école. Les maîtres ont donc décidé de les en dispenser officiellement, puisque de toutes façons, ils ne venaient pas ! Et les vacances actuelles des écoliers sont un retour à cette pratique, même s'ils ne ramassent plus les pommes de terre, pratique qui avait pourtant disparu pendant longtemps (*). Donc, si, pour des raisons de laïcité exacerbée on se refuse à parler de vacances de Toussaint, on devrait les appeler "vacances des pommes de terre", plutôt que vacances d'automne, ce serait plus historique ! (**).

Quant à Halloween, c'est une récente importation des pays anglo-saxons, et plus particulièrement des États-Unis, ça ne faisait pas partie des coutumes françaises d'antan, mais ça n'a pas empêché les commerçants de la ressusciter pour d'évidentes raisons ! Occasion de vendre déguisements, friandises, maquillage, etc... Ça n'a rien à voir avec la Toussaint, même si ça a lieu la veille, c'est une coïncidence de calendrier, les américains étant plus protestants que catholiques, pour eux la Toussaint n'existe pas, il n'y a donc pas confusion. 

Merci à KTO pour toutes ces précisions, et à Loïc Landrau pour ses claires explications. Sans oublier Any Fleurs, qui m'a autorisée à photographier ses chrysanthèmes que pourtant je n'achetais pas.



(*) quand j'étais écolière, il y a plus d'un demi siècle, nous n'avions pas de vacances à la Toussaint. Il fallait attendre Noël. 
(**) Mais c'est vrai que l'Histoire n'est qu'une vieille lune qu'il n'est pas utile d'enseigner....

30 oct. 2017

Des valises, comme s'il en pleuvait !


Quand on aime voyager, on a plusieurs valises, c'est normal, mais... Quand on rapporte plein de trucs de ses périples, on achète une valise supplémentaire pour le retour, celles prises à l'aller étant déjà pleines au départ. Et quand on aime les bagages et la maroquinerie, on a tendance à craquer quand on rencontre une valise ou un sac qui plaît. Le résultat, c'est qu'au bout de quelques années, on pourrait monter un magasin !

Celle-ci vient d'Anchorage, où on avait trouvé des vêtements chauds, bien agréables, mais bien encombrants.. Ce sac vient d'Afrique du Sud, pour y mettre tous les souvenirs rapportés de là-bas... Ces bagages à roulette viennent du Walmart de Whitehorse dans le Yukon, ils ont fait du chemin... Cette valise, trop belle, on a flashé dessus en la voyant en vitrine... Donc, en plus, on y tient à tout ça, ce sont des souvenirs, mais ça prend beaucoup de place, surtout quand on ne prend pas la peine de trier et de ranger un tant soit peu.

Alors, on retrousse ses manches et on s'y met ! Ah, ce sac, pas utilisé depuis dix ans, pourquoi le garder ? Et cette sacoche ? Aucun intérêt ! Une fois tout ça trié, on repose les valises, les plus grandes au fond, les plus petites devant, les gros sacs rangés dessus, les petits accrochés, ah, ça a déjà meilleure allure ! En plus, ça permet de retrouver des trucs dont on avait totalement oublié l'existence.

Maintenant, au prochain départ, ce sera facile de trouver le bagage idéal, et, au retour, faudra essayer de ne pas tout balancer en vrac, comme d'habitude, d'ailleurs, c'est quand le prochain départ, et pour quelle destination ? L'avenir le dira...........

14 oct. 2017

Partir...


Même si on se sent fort bien dans sa campagne, il arrive un moment où on a envie de voir d'autres cieux, envie de décompresser, de ne plus penser aux choses quotidiennes, de se laisser vivre dans un paisible farniente. Donc, direction le Maroc ; ce n'est pas loin, donc, pas un long trajet en avion, il y fait beau, les gens sont gentils et serviables, en plus ils parlent français pour la plupart, ce qui fait qu'on est dépaysé tout en étant tranquille.

Apéro, resto, farniente, écouter l'océan, se régaler d'une pastilla, et peut-être, si on est très courageux, prendre un taxi pour aller sur le port et vers le souk, peut-être...

Voilà donc un programme qui n'a rien d'un trek touristique, ni d'un périple itinérant de motels en motels, ni d'une aventure culturelle comme dans une grande ville que l'on découvre, c'est plutôt plage et cocotiers, mais dans un endroit qui nous est déjà familier, pas au bout du monde !

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

11 oct. 2017

Atteinte par la limite d'âge

Non pas moi, encore que.. Mais ma tablette qui a fêté ses 7 ans le mois dernier, et qui n'en peut plus. Trop limitée par sa mémoire de masse (non extensible) pour pouvoir télécharger de nouvelles applications ou pire, pour mettre à jour celles qui y sont déjà ; trop limitée pour accepter un nouveau système d'exploitation ; trop limitée en carte graphique et en RAM pour pouvoir faire tourner confortablement certains jeux, elle m'a priée de la mettre en retraite définitivement pour laisser la place à une petite nouvelle, plus récente donc plus performante.

C'est toujours triste d'abandonner une vieille compagne, qui a fait en ma compagnie, de si nombreux voyages, depuis le bout du monde, jusqu'à la France plus proche, mais à force de buter sur tout, de ne plus rien pouvoir faire, on finit par se lasser aussi...

Alors on se tâte, on prospecte, on suppute l'usage que l'on en fera, la taille et le poids, une plus petite pour tenir dans le sac, ou une plus grande, Androïd (dont j'ai l'habitude) ou Ipad (parce que j'ai un IMac, sinon, le prix est prohibitif) ? Regarder tout ça sur Internet, pour se donner des idées des modèles et des tarifs, aller voir chez les commerçants locaux ou chez Darty pour "toucher", essayer, soupeser ?

Coup de cœur pour une tablette Samsung dont l'écran est superbe, et les performances fort intéressantes. On va dans une grande surface pour la voir de plus près. Mal reçu par le vendeur, désagréable et imprécis, on part en courant, pour téléphoner au revendeur local, bien plus aimable, et compétent, et on commande. Donc, y a pu qu'à attendre son arrivée, dans les prochains jours, et ensuite....

... Elle est là, fine et légère, avec son superbe écran ! Et là, après les premières configurations, celles de base, wi-fi et compte mail, on la met en charge pour la suite : voir s'il y a un lecteur de e-books qui me convient, ainsi qu'un lecteur de mp3, sinon aller faire son marché sur le PlayStore, installation d'un éditeur de texte, indispensable, parce qu'il n'est pas question d'utiliser la suite Microsoft fournie gratuitement 30 jours (*), et de Puffin Web Browser pour pouvoir jouer à mes jeux favoris en ligne sans soucis et placer les raccourcis comme j'ai l'habitude de les voir.

Ah, j'oubliais l'essentiel, mettre une photo que j'aime en fond d'écran ! les prochaines vacances ne sont pas loin, ce sera l'occasion d'en faire des nouvelles.



(*) Sont partout ceux-là, y compris chez la concurrence.... 

8 oct. 2017

Parcmètres, ces objets étranges

Faut payer son stationnement, OK, c'est devenu normal, mais faut aussi maintenant avoir son diplôme de parcmètre-user ! C'est devenu d'un compliqué !

Voilà, on est devant l'outil qui présente un écran noir, un clavier alphanumérique, une fente pour carte bancaire, un truc pour pièces, et le réceptacle qui recevra le ticket. On y va...


  • Appuyer sur le bouton (bon, je ne peux pas dessiner, mais un bouton marche-arrêt classique, un rond avec une barre). 
  • Inscrivez le numéro d'immatriculation du véhicule (*) et validez (un autre bouton)
  • Vous disposez de 30 minutes gratuites (merci monsieur), voulez-vous plus, oui/non, (appuyer sur le bon bouton)
  • Payez-vous par carte bancaire ? Si oui, appuyez là, si non, là...
  • Insérer carte
  • Combien de temps vous faut-il ? Appuyez sur + pour augmenter, validez quand c'est fini
  • taper code secret
  • Retirer carte (faut pas de gros doigts, elle est enfoncée assez profond)
  • Attendre l'impression


Ouf !

Où est le temps où l'on regardait les tarifs, où on insérait des pièces, et où on appuyait sur un gros bouton vert bien visible pour récupérer le ticket ?

Et... Où est le temps où on stationnait en ville sans parcmètres ? Là, on remonte à la préhistoire !!!

(*) Ou, retournez à votre voiture parce que vous ne le savez pas par cœur !

7 oct. 2017

De l'obsolescence programmée

Un concept que l'on connaît bien, et qui s'amplifie avec la prolifération de nos outils électroniques. On savait déjà que nos imprimantes, peu chères à l'achat, coûtaient une fortune en encre, et que c'était là-dessus que le fabricant faisait ses bénéfices. Un litre d'encre coûtant beaucoup, beaucoup plus cher qu'un litre de parfum de grand couturier !

Mais ce n'est pas tout. En effet, une association de consommateurs a monté un dossier afin de déposer plainte sur cette obsolescence dûment calculée par les concepteurs d'imprimantes. Non seulement, leurs machines annoncent que la cartouche est vide alors qu'il reste encore une quantité importante d'encre, mais pire, ils installent une puce qui rend le fonctionnement de la machine aléatoire, voire inopérant, quand il reste encore 20% d'encre obligeant ainsi le pauvre utilisateur à changer les cartouches en ouvrant grand son porte-monnaie (*).

Il n'y a pas que les imprimantes. Regardez les smartphones ! Au bout d'un certain temps, disons deux ans environ, la batterie se décharge plus vite, ce qui est normal, et pourrait être amélioré si on pouvait avoir deux batteries. C'est ce que j'avais avec mon Palm Treo autrefois, c'était commode, on avait toujours une batterie de secours, et avec deux batteries, chacune durait évidemment plus longtemps. Mais maintenant, ce n'est plus possible, les batteries ne sont plus amovibles, et, pire, il paraît que le fabricant ne lésine pas sur la colle afin qu'il soit absolument impossible de la changer ! En dehors des batteries, il y a aussi l'obsolescence du système d'exploitation, et des applications, qui ne peuvent plus se mettre à jour, les deux étant trop gourmands en place mémoire pour tenir sur une machine qui va sur ses deux ans, même en supprimant tout ce qui prend de la place... Solution, ben voyons, c'est évident, on change de téléphone ! Tout bénéfice pour le marchand, mais pas pour l'utilisateur qui était satisfait du sien, ni pour l'écologie au passage...

En fait, on achète des produits jetables, comme les appareils photo du même nom, on sait d'avance qu'on les a pour quelques mois, pour un an ou deux, après ? Même si on ne court pas après les performances technologiques qui naissent chaque jour, on sait qu'il faudra que l'on change de smartphone, par obligation. Ou, concernant les imprimantes, qu'en trois ou quatre changement de cartouches, on aura dépassé le prix d'achat de l'objet.

Tout ça est quelque part contraire à la philosophie du développement durable, n'est-ce pas monsieur Hulot ? On sait bien qu'il faut aussi faire marcher le commerce, mais il faudrait que celui qui veut à tous prix (au sens fort du terme) son nouvel Iphone à 1000 euros puisse le faire, mais que celui qui préfère garder son chinois (ou coréen) de base un peu plus que deux ans, le puisse aussi ! Quant aux fabricants d'imprimante, ils devraient montrer un peu plus de transparence, pour ne pas dire d'honnêteté.




(*) J'ai observé ce cas sur une des deux imprimantes de la maison, la plus récente, qui refusait d'imprimer une page, sans raison, sans bourrage ni mauvaise connexion, et qui, miracle, a repris son service normal dès que la cartouche qui devait être changée, l'a été... Je n'avais hélas pas les moyens de vérifier combien il restait effectivement d'encre à ce moment là, sans doute assez pour imprimer une page qui, au pire, aurait été plus pâlichonne.  

Je parlais déjà de ça en 2013 et je crains que les choses n'aient empiré depuis....