31 oct. 2016
27 oct. 2016
Pauvre monsieur Copé !
Il a sans doute perdu les élections pour un petit pain au chocolat ! A quoi tiennent les choses tout de même ! Ça lui apprendra à ne jamais apporter de viennoiseries à sa femme pour le petit déjeuner !
Plus sérieusement, et même s'il ne s'agit là que d'un détail, on constate avec amertume que les gens qui nous gouvernent, ou qui souhaitent le faire, sont totalement déconnectés de la réalité quotidienne de ceux qu'ils veulent administrer.
On vous dit "ne prenez pas votre voiture pour aller à Paris, prenez le métro, et arrivez en train", mais ceux qui disent ça ne l'ont pas emprunté depuis des décennies et ignorent ce que peut être la ligne 13 aux heures d'affluence, par exemple, ou les quais de la gare St Lazare un jour de grève. Dans le même ordre d'idée, on fait tout ce qu'on peut pour brimer les automobilistes trop souvent englués dans d'immenses embouteillages, par suite de piétonnisation de nombreuses voies, mais quand on circule avec un girophare voire précédé de motards, on oublie très vite ce que peut être la traversée d'une grande ville aux heures de pointe.
Un grand nombre d'hommes politiques n'a jamais été salarié d'une entreprise privée, aux prises avec le stress du rendement et l'insécurité de l'emploi ; ils n'ont jamais été non plus patrons d'une PME en lutte avec les tracasseries administratives et les syndicats omniprésents. Comment pourraient-ils comprendre le monde du travail et rédiger des lois justes et efficaces, qui soient le fruit de l'expérience plus que de l'idéologie ?
Loin de moi l'idée d'envoyer les ministres et autres futurs élus travailler dans les mines de sel ou en Sibérie pour leur apprendre à vivre, on n'est plus sous Mao pour obliger les diplômés à labourer les rizières, mais à trop vivre dans une bulle étanche, loin de tout souci matériel trivial (le prix d'un café, d'un kilo de sucre, d'un repas en brasserie, d'une paire de chaussures), on en oublie ce qui fait la réalité quotidienne du citoyen lambda, celui qui, justement, désespère en regardant son bulletin de vote, de pouvoir être enfin compris.
25 oct. 2016
Oh la belle hypocrisie !
Fumer (du tabac) est très mauvais pour la santé, tout le monde le sait, donc, pour ne pas enfoncer un peu plus le budget de la Sécu, il faut arrêter de fumer.
Les pouvoirs publics se sont creusé la tête pour trouver le meilleur moyen d'empêcher les gens de fumer. Déjà, interdire le tabac dans tout lieu public, là où ça ne l'était pas avant : restaurants, trains, avions, etc. Mais encore ? Augmenter le prix du paquet de cigarettes ? Oui, mais, pas trop, parce que si de 7 euros il passe brutalement à 10 ou plus, il y aura sans doute des fumeurs en moins, ce qui est excellent pour la santé publique, mais désastreux pour les finances. Quoi d'autre ? Ah le dernier truc, supprimer la mention des marques sur les paquets. Voilà une idée qu'elle est bonne ! Tous les paquets pareils ? Et comment le buraliste s'y retrouve ? Vous n'y êtes pas ! On n'indique pas la marque en gros mais en tout petit, et à la place de l'illustration, on met d'horribles images de plaies purulentes, d'orteils nécrosés ou de poumons noircis, celles qui figuraient déjà n'étaient pas assez dégoûtantes sans doute. Et ça va changer quoi ? Celui qui veut un paquet de cigarette pourra toujours l'acheter, sans faire particulièrement attention aux images qui s'y trouvent, par contre, le buraliste aura l'impression de travailler dans un centre de médecine légale !!
Le ministre sera content, il aura lutté contre le tabagisme ! Sans résultats ? Mais ça, il s'en fout, il ne sera plus ministre dans quelques mois, il a même préconisé le paquet à dix euros, sachant qu'en période électorale, ça ne passera pas, mais il aura fait son devoir, il a sa conscience pour lui.
Si on veut vraiment éradiquer le tabac et ses méfaits, plutôt que de faire comme les Américains, d'interdire de fumer dans les lieux publics bien sûr, mais aussi dans la rue à moins de x pieds de certains bâtiments, tout en vendant les cigarettes librement dans les épiceries et autres super marchés (*), il faut faire comme les Néo-Zélandais, interdire l'importation (**) et la vente du tabac sur tout le territoire, là au moins, c'est efficace, mais leur gouvernement se prive d'une manne financière très importante auxquels d'autres ne veulent pas renoncer, tout en affirmant, tout aussi haut et fort, en toute hypocrisie, qu'ils font tout pour la santé publique (***) !
(*) A côté de ça, à San Francisco, la marijuana, considérée comme un médicament, est vendue en pharmacie, sur ordonance médicale, et il ne manque pas de médecins pour la faire...
(**) Sans doute que les fumeurs de Nouvelle Zélande peuvent contourner en commandant sur Internet, reste à savoir si les colis sont surveillés à la douane ou pas....
(***) En installant des salles de shoot par exemple, tout le monde sait que la drogue est infiniment moins dangereuse que le tabac, voyons !
Les pouvoirs publics se sont creusé la tête pour trouver le meilleur moyen d'empêcher les gens de fumer. Déjà, interdire le tabac dans tout lieu public, là où ça ne l'était pas avant : restaurants, trains, avions, etc. Mais encore ? Augmenter le prix du paquet de cigarettes ? Oui, mais, pas trop, parce que si de 7 euros il passe brutalement à 10 ou plus, il y aura sans doute des fumeurs en moins, ce qui est excellent pour la santé publique, mais désastreux pour les finances. Quoi d'autre ? Ah le dernier truc, supprimer la mention des marques sur les paquets. Voilà une idée qu'elle est bonne ! Tous les paquets pareils ? Et comment le buraliste s'y retrouve ? Vous n'y êtes pas ! On n'indique pas la marque en gros mais en tout petit, et à la place de l'illustration, on met d'horribles images de plaies purulentes, d'orteils nécrosés ou de poumons noircis, celles qui figuraient déjà n'étaient pas assez dégoûtantes sans doute. Et ça va changer quoi ? Celui qui veut un paquet de cigarette pourra toujours l'acheter, sans faire particulièrement attention aux images qui s'y trouvent, par contre, le buraliste aura l'impression de travailler dans un centre de médecine légale !!
Le ministre sera content, il aura lutté contre le tabagisme ! Sans résultats ? Mais ça, il s'en fout, il ne sera plus ministre dans quelques mois, il a même préconisé le paquet à dix euros, sachant qu'en période électorale, ça ne passera pas, mais il aura fait son devoir, il a sa conscience pour lui.
Si on veut vraiment éradiquer le tabac et ses méfaits, plutôt que de faire comme les Américains, d'interdire de fumer dans les lieux publics bien sûr, mais aussi dans la rue à moins de x pieds de certains bâtiments, tout en vendant les cigarettes librement dans les épiceries et autres super marchés (*), il faut faire comme les Néo-Zélandais, interdire l'importation (**) et la vente du tabac sur tout le territoire, là au moins, c'est efficace, mais leur gouvernement se prive d'une manne financière très importante auxquels d'autres ne veulent pas renoncer, tout en affirmant, tout aussi haut et fort, en toute hypocrisie, qu'ils font tout pour la santé publique (***) !
(*) A côté de ça, à San Francisco, la marijuana, considérée comme un médicament, est vendue en pharmacie, sur ordonance médicale, et il ne manque pas de médecins pour la faire...
(**) Sans doute que les fumeurs de Nouvelle Zélande peuvent contourner en commandant sur Internet, reste à savoir si les colis sont surveillés à la douane ou pas....
(***) En installant des salles de shoot par exemple, tout le monde sait que la drogue est infiniment moins dangereuse que le tabac, voyons !
22 oct. 2016
Illectronisme
Quelle est cette nouvelle pathologie ? Un parlementaire a alerté les autorités sur un phénomène nouveau, l'analphabétisation électronique. L'illettrisme, on connaît, ça touche encore hélas beaucoup de gens, y compris en Europe. Le manque de maîtrise de la langue écrite et lue pénalise une frange de population qui aura donc beaucoup plus de mal à trouver un travail et à gérer la vie quotidienne que d'autres.
Mais que vient faire l'électronique là-dedans ? On peut savoir parfaitement lire et écrire, mais être totalement incapable d'utiliser un ordinateur or, de nos jours, de plus en plus de démarches passent par internet : relevés de comptes en banque, déclaration d'impôts, factures diverses, etc. Les dirigeants poussent d'ailleurs dans ce sens, incitant de plus en plus, sous des prétextes divers, à ne plus recourir au papier et à la Poste, et à tout faire en ligne, de la réservation d'un billet de train, à l'achat d'un livre, en passant par le décompte de la Sécu.
Encore faut-il avoir l'équipement nécessaire (*), et surtout, savoir s'en servir. Acheter un ordinateur n'est plus une dépense énorme, certains smartphones coûtent beaucoup plus cher qu'un portable de base, mais ça ne suffit pas. Combien de fois ai-je du expliquer à des débutants qu'un ordinateur, c'est comme une voiture, si on ne sait pas conduire, on ne pourra pas circuler sur les routes, avec un ordinateur, c'est pareil, son utilisation n'est pas innée, même si on ne fait qu'un minimum de choses avec.
Pour le sénateur Pierre Camani, comme on s'assure, lors des Journées défense et citoyenneté obligatoires pour les jeunes, que l'apprentissage des fondamentaux de la langue française est acquis, il faudrait aussi faire passer des tests simples d'informatique, comme une recherche en ligne sur internet, et l'utilisation basique d'un traitement de texte. C'est une très bonne idée, même si on peut penser que ce ne sont pas les jeunes les plus ignares dans ce domaine. Il faudrait sans doute aussi des sessions de formation à l'informatique accessibles financièrement à la majorité, parce que le total débutant risquera d'être très vite dépassé et désemparé s'il n'est pas guidé. Au passage, comme toute utilisation d'un ordinateur passe par un clavier, pourquoi ne pas apprendre obligatoirement la dactylo à l'école ? Entre celui qui cherche ses lettres avec un ou deux doigts, et celui qui tape à toute allure sans regarder son clavier, il y a aussi une importante... fracture !
Si le Gouvernement et les organismes administratifs incitent (avant d'exiger..) à utiliser un ordinateur pour toute démarche, il faut aussi qu'ils se donnent les moyens d'aider les gens à modifier leurs habitudes, en détectant ceux qui en ont besoin, et en leur proposant assistance et formation.
Il restera toujours des irréductibles, les mêmes qui refusent carte bancaire et téléphone portable, jurant leurs grands dieux qu'ils ne succomberont jamais à la folie numérique, n'auront jamais d'ordinateur, et encore moins internet. Le jour où ils en auront marre de voir leurs photos de vacances uniquement sur l'écran de l'APN, de ne pas pouvoir joindre leurs proches quand ils sont loin de leur ligne téléphonique fixe (**), et de payer pour déclarer leurs revenus sur papier (ce qui finira bien par arriver), ils changeront peut-être d'avis, qui sait ? Il y a toujours eu des combattants d'arrière garde : copistes contre imprimerie, chevaux contre chevaux-vapeur, homme contre machine, etc. mais dans tous les cas, l'avenir leur a donné tort...
(*) C'est vrai que tout le monde (ou presque) a un smartphone dans sa poche, mais c'est quand même pas très commode pour remplir un formulaire en ligne ou imprimer un relevé de banque.
(**) Où sont les cabines publiques d'antan ? Oui, je crois qu'il en reste, mais pour les trouver, c'est une autre paire de manches.
Mais que vient faire l'électronique là-dedans ? On peut savoir parfaitement lire et écrire, mais être totalement incapable d'utiliser un ordinateur or, de nos jours, de plus en plus de démarches passent par internet : relevés de comptes en banque, déclaration d'impôts, factures diverses, etc. Les dirigeants poussent d'ailleurs dans ce sens, incitant de plus en plus, sous des prétextes divers, à ne plus recourir au papier et à la Poste, et à tout faire en ligne, de la réservation d'un billet de train, à l'achat d'un livre, en passant par le décompte de la Sécu.
Encore faut-il avoir l'équipement nécessaire (*), et surtout, savoir s'en servir. Acheter un ordinateur n'est plus une dépense énorme, certains smartphones coûtent beaucoup plus cher qu'un portable de base, mais ça ne suffit pas. Combien de fois ai-je du expliquer à des débutants qu'un ordinateur, c'est comme une voiture, si on ne sait pas conduire, on ne pourra pas circuler sur les routes, avec un ordinateur, c'est pareil, son utilisation n'est pas innée, même si on ne fait qu'un minimum de choses avec.
Pour le sénateur Pierre Camani, comme on s'assure, lors des Journées défense et citoyenneté obligatoires pour les jeunes, que l'apprentissage des fondamentaux de la langue française est acquis, il faudrait aussi faire passer des tests simples d'informatique, comme une recherche en ligne sur internet, et l'utilisation basique d'un traitement de texte. C'est une très bonne idée, même si on peut penser que ce ne sont pas les jeunes les plus ignares dans ce domaine. Il faudrait sans doute aussi des sessions de formation à l'informatique accessibles financièrement à la majorité, parce que le total débutant risquera d'être très vite dépassé et désemparé s'il n'est pas guidé. Au passage, comme toute utilisation d'un ordinateur passe par un clavier, pourquoi ne pas apprendre obligatoirement la dactylo à l'école ? Entre celui qui cherche ses lettres avec un ou deux doigts, et celui qui tape à toute allure sans regarder son clavier, il y a aussi une importante... fracture !
Si le Gouvernement et les organismes administratifs incitent (avant d'exiger..) à utiliser un ordinateur pour toute démarche, il faut aussi qu'ils se donnent les moyens d'aider les gens à modifier leurs habitudes, en détectant ceux qui en ont besoin, et en leur proposant assistance et formation.
Il restera toujours des irréductibles, les mêmes qui refusent carte bancaire et téléphone portable, jurant leurs grands dieux qu'ils ne succomberont jamais à la folie numérique, n'auront jamais d'ordinateur, et encore moins internet. Le jour où ils en auront marre de voir leurs photos de vacances uniquement sur l'écran de l'APN, de ne pas pouvoir joindre leurs proches quand ils sont loin de leur ligne téléphonique fixe (**), et de payer pour déclarer leurs revenus sur papier (ce qui finira bien par arriver), ils changeront peut-être d'avis, qui sait ? Il y a toujours eu des combattants d'arrière garde : copistes contre imprimerie, chevaux contre chevaux-vapeur, homme contre machine, etc. mais dans tous les cas, l'avenir leur a donné tort...
(*) C'est vrai que tout le monde (ou presque) a un smartphone dans sa poche, mais c'est quand même pas très commode pour remplir un formulaire en ligne ou imprimer un relevé de banque.
(**) Où sont les cabines publiques d'antan ? Oui, je crois qu'il en reste, mais pour les trouver, c'est une autre paire de manches.
20 oct. 2016
Si tu vas à San Francisco
Retour à San Francisco 20 ans après notre première visite là-bas. Une ville étonnante, qui ne ressemble pas à d'autres grandes villes américaines, par sa topographie déjà, et par son mode de vie. Certaines rues ont des pentes vertigineuses, à tel point qu'il a fallu faire des escaliers sur les trottoirs pour que les piétons puissent les emprunter (heureusement qu'il ne neige jamais dans ce pays !), les voitures y montent, les cable cars aussi (la descente de Hyde Street en cable car est un must à ne pas manquer), mais les vieilles jambes y souffrent !!!
Ville étonnante aussi par ses mœurs librement affichées. Le quartier de Castro est le paradis des LGBT qui y vivent sans ostracisme, et à Haight Ashbury, la marijuana est aussi facile à trouver que le pain ou les fruits et tout aussi naturelle à consommer.
Il y a le Golden Gate, si mythique, la porte du Pacifique, Lombard Street, la rue la plus sinueuse du monde, les maisons victoriennes, Alcatraz devenue haut lieu touristique, sans oublier..... La maison bleue, chère au cœur de Maxime Le Forestier (*).
(*) Voir cet cet article qui en explique très bien l'histoire. Ville étonnante aussi par ses mœurs librement affichées. Le quartier de Castro est le paradis des LGBT qui y vivent sans ostracisme, et à Haight Ashbury, la marijuana est aussi facile à trouver que le pain ou les fruits et tout aussi naturelle à consommer.
Il y a le Golden Gate, si mythique, la porte du Pacifique, Lombard Street, la rue la plus sinueuse du monde, les maisons victoriennes, Alcatraz devenue haut lieu touristique, sans oublier..... La maison bleue, chère au cœur de Maxime Le Forestier (*).
18 oct. 2016
Couloirs et contrôles
Faire un long voyage en avion, de plus de 11h, n'est plus une corvée, depuis la mise en service de la classe premium (ou similaire), confortable, où l'on mange très bien (en tous cas sur Air France), où on a de la place, avec des tarifs à peu près abordables par rapport à la classe Affaire. Si en plus, on est dans un Airbus A 380 particulièrement silencieux, le voyage redevient un plaisir, mais c'est tout ce qu'il y a autour qui est empoisonnant !
Déjà il faut arriver jusqu'aux salles d'embarquement et en sortir. Il y a certes des aéroports plus ou moins grands, où la circulation des passagers est plus ou moins bien organisée, et il y en a d'autres... Prenez Roissy : on arrive un peu abruti après de longues heures de vol, et on démarre un marathon pédestre ! Couloirs interminables, tapis roulants en panne, escaliers roulants pour monter ou descendre, on est arrivé ? Mais pas du tout, encore un immense couloir, puis, tiens, un train qu'il faut attendre sur le quai, dans lequel on s'entasse debout, où il faut comprendre à quelle station on doit descendre, et... On est arrivé ? Mais pas du tout, encore plusieurs volées de couloirs qui n'en finissent pas. Ouf ! On n'en peut plus !!
Et là, c'est pas fini, on va rencontrer la police des frontières. Un labyrinthe canalise les foules qui s'agglutinent (et si plusieurs gros porteurs arrivent en même temps, je ne vous dis pas le nombre de gens que ça fait). Là, ça dépend, si le pays où on arrive fait des économies sur ses fonctionnaires et ouvre un guichet sur deux, ou s'il y a une grève ou pas de ces personnels (*), qui ne permet, là aussi, que d'ouvrir un guichet sur trois dans le meilleur des cas. Alors on attend, on avance lentement, on attend, on en a plein les pattes, et on finit, une bonne heure, quand ce n'est pas plus, après, par se retrouver devant le préposé : passeport, empreintes digitales main droite, puis main gauche, puis le pouce droit, le gauche, les yeux... si la machine ne tombe pas en rideau en plus (**) bloquant tous ceux qui attendaient derrière.
Obstacle franchi avec succès, bravo ! Restera à attendre les bagages pour ceux qui en ont, parce que de plus en plus de gens prennent leur (petite) valise en cabine pour zapper cette étape. Entre le moment où l'avion a posé son train d'atterrissage au sol, et le moment où on franchit le panneau EXIT, il s'est écoulé entre une et deux heures !
Et la sécurité ? Là aussi, ça dépend s'il y a beaucoup de monde ou pas. Quand il y a foule, c'est la pagaille, on voit des chaussures qui arrivent dans les bacs, suivies du computer qu'il faut sortir de son sac, en posant le sac dans un autre bac, des messieurs qui tiennent d'une main leur pantalon (faut ôter ceinture et bretelles) et de l'autre leur passeport qu'il faudra aussi mettre dans un troisième bac, avec la veste. On passe un portique en abandonnant ses affaires sur le tapis roulant, en espérant tout retrouver ensuite, et ne rien oublier ; parfois ça sonne, parce que le pantalon a des boutons métalliques, parfois pas, avec le même pantalon, certains pays font passer une sorte de radio à quelques passagers, d'autres les font circuler tellement vite que l'on voit, une fois passé les instruments, de pauvres hères en chaussettes, qui tentent de tout récupérer sans perdre leur carte d'embarquement ou le contenu de leurs poches.... Et on se marre, tout ce toutim pourquoi ? Comme si ça empêchait les terroristes de passer... Pour rassurer les passagers peut-être ? Fut un temps, on n'avait pas le droit d'avoir en cabine du liquide, des gels divers comme du dentifrice, de l'eau, maintenant, ça s'est amélioré, si c'est mis dans un sac en plastique de 20cm sur 20cm, on a le droit. Mais, si tout ça est dans la valise cabine que l'on garde avec soi, comme il y en a bien peu de vérifiées (***), on se demande pourquoi ce qui est interdit dans un sac à main est autorisé dans une valise.
En tous cas, pour les vols internationaux, on recommande d'arriver 3h à l'avance au terminal, on comprend pourquoi...
De toutes façons, faut prendre toutes ces contraintes avec humour, personne ne nous oblige à voyager si loin quand ce n'est pas pour le travail, et puis, il y a quand même de nombreux cas où ces attentes sont d'une durée tout à fait correcte, tout dépend de l'heure du vol, et/ou du nombre de gens qui arrivent/partent en même temps, sans parler des pays plus ou moins regardants... Et puis, si on n'est pas content, on peut toujours prendre le train ! Ce qui n'est pas très adapté pour aller en Amérique toutefois !!!
(*) Roissy lundi 17 octobre 2016
(**) San Francisco le 9 octobre 2016
(***) Heureusement d'ailleurs, sinon, ce ne serait plus 3h avant mais la veille qu'il faudrait arriver
Déjà il faut arriver jusqu'aux salles d'embarquement et en sortir. Il y a certes des aéroports plus ou moins grands, où la circulation des passagers est plus ou moins bien organisée, et il y en a d'autres... Prenez Roissy : on arrive un peu abruti après de longues heures de vol, et on démarre un marathon pédestre ! Couloirs interminables, tapis roulants en panne, escaliers roulants pour monter ou descendre, on est arrivé ? Mais pas du tout, encore un immense couloir, puis, tiens, un train qu'il faut attendre sur le quai, dans lequel on s'entasse debout, où il faut comprendre à quelle station on doit descendre, et... On est arrivé ? Mais pas du tout, encore plusieurs volées de couloirs qui n'en finissent pas. Ouf ! On n'en peut plus !!
Et là, c'est pas fini, on va rencontrer la police des frontières. Un labyrinthe canalise les foules qui s'agglutinent (et si plusieurs gros porteurs arrivent en même temps, je ne vous dis pas le nombre de gens que ça fait). Là, ça dépend, si le pays où on arrive fait des économies sur ses fonctionnaires et ouvre un guichet sur deux, ou s'il y a une grève ou pas de ces personnels (*), qui ne permet, là aussi, que d'ouvrir un guichet sur trois dans le meilleur des cas. Alors on attend, on avance lentement, on attend, on en a plein les pattes, et on finit, une bonne heure, quand ce n'est pas plus, après, par se retrouver devant le préposé : passeport, empreintes digitales main droite, puis main gauche, puis le pouce droit, le gauche, les yeux... si la machine ne tombe pas en rideau en plus (**) bloquant tous ceux qui attendaient derrière.
Obstacle franchi avec succès, bravo ! Restera à attendre les bagages pour ceux qui en ont, parce que de plus en plus de gens prennent leur (petite) valise en cabine pour zapper cette étape. Entre le moment où l'avion a posé son train d'atterrissage au sol, et le moment où on franchit le panneau EXIT, il s'est écoulé entre une et deux heures !
Et la sécurité ? Là aussi, ça dépend s'il y a beaucoup de monde ou pas. Quand il y a foule, c'est la pagaille, on voit des chaussures qui arrivent dans les bacs, suivies du computer qu'il faut sortir de son sac, en posant le sac dans un autre bac, des messieurs qui tiennent d'une main leur pantalon (faut ôter ceinture et bretelles) et de l'autre leur passeport qu'il faudra aussi mettre dans un troisième bac, avec la veste. On passe un portique en abandonnant ses affaires sur le tapis roulant, en espérant tout retrouver ensuite, et ne rien oublier ; parfois ça sonne, parce que le pantalon a des boutons métalliques, parfois pas, avec le même pantalon, certains pays font passer une sorte de radio à quelques passagers, d'autres les font circuler tellement vite que l'on voit, une fois passé les instruments, de pauvres hères en chaussettes, qui tentent de tout récupérer sans perdre leur carte d'embarquement ou le contenu de leurs poches.... Et on se marre, tout ce toutim pourquoi ? Comme si ça empêchait les terroristes de passer... Pour rassurer les passagers peut-être ? Fut un temps, on n'avait pas le droit d'avoir en cabine du liquide, des gels divers comme du dentifrice, de l'eau, maintenant, ça s'est amélioré, si c'est mis dans un sac en plastique de 20cm sur 20cm, on a le droit. Mais, si tout ça est dans la valise cabine que l'on garde avec soi, comme il y en a bien peu de vérifiées (***), on se demande pourquoi ce qui est interdit dans un sac à main est autorisé dans une valise.
En tous cas, pour les vols internationaux, on recommande d'arriver 3h à l'avance au terminal, on comprend pourquoi...
De toutes façons, faut prendre toutes ces contraintes avec humour, personne ne nous oblige à voyager si loin quand ce n'est pas pour le travail, et puis, il y a quand même de nombreux cas où ces attentes sont d'une durée tout à fait correcte, tout dépend de l'heure du vol, et/ou du nombre de gens qui arrivent/partent en même temps, sans parler des pays plus ou moins regardants... Et puis, si on n'est pas content, on peut toujours prendre le train ! Ce qui n'est pas très adapté pour aller en Amérique toutefois !!!
(*) Roissy lundi 17 octobre 2016
(**) San Francisco le 9 octobre 2016
(***) Heureusement d'ailleurs, sinon, ce ne serait plus 3h avant mais la veille qu'il faudrait arriver
21 sept. 2016
Mars bientôt ?
Qui a dit que la planète Mars était invivable pour des Terriens ? Quand on voit ces images, on se dit qu'il y a des coins bien pires...
Qui a dit que ces images étaient trafiquées ? Bande de mauvaises langues, on voit bien que vous n'y êtes pas allés récemment, vous y auriez vu des changements importants !
Un risque imprévisible
La compagnie Air France annonce qu'elle a vu ses réservations chuter de 5% pendant l'été, et que cette tendance devrait s'accentuer d'ici la fin de l'année. Pourquoi ? On est pourtant bien dans les avions d'Air France, pas plus mal qu'ailleurs en tous cas, on y mange tout à fait correctement, on ne vous plaint pas apéritif et digestif, les personnels sont aimables, alors ?
Pour les voyageurs venant de l'étranger, on peu comprendre que les attentats et les diverses manifestations du printemps les aient refroidis, mais pour les français ?
La raison semble sauter aux yeux pourtant... Quand on réserve sur Air France, on n'est jamais sûr de partir ! Trop de grèves, des pilotes, des personnels de cabine, trop d'arrêts de travail intempestifs de ceux qui y travaillent rendent tout voyage avec cette compagnie tout à fait aléatoire. Sans doute ont-ils besoin de préserver leur outil de travail (je n'ai pas dit leurs privilèges..) mais est-ce que ça doit vraiment exiger de commencer par le casser ? Parce que la concurrence est rude, qu'il y a bien d'autres compagnies, et que quand on a été échaudé une fois, on peut y regarde à deux fois avant d'y retourner.
Quand on prépare de longue date un voyage, que c'est le seul qu'on fera dans l'année, et que l'on entend que justement à la date où on part, eh bien, les pilotes ont décidé d'arrêter le travail, ou les hôtesses de ne pas assurer leur service, que peut bien faire le client ? A part pleurer sur ses espoirs perdus en se disant qu'on ne l'y reprendra plus, et qu'il se tournera dorénavant vers d'autres prestataires, plus fiables.
Et pourtant, en dehors des vols intérieurs des pays visités où l'on n'a pas toujours le choix, je persiste à choisir Air France ! Masochisme ? Civisme ? Parce qu'en fait, comme je me déplace nettement moins qu'un homme d'affaire, je n'ai essuyé qu'une seule grève, il y a fort longtemps, pour revenir de San Francisco, où l'on avait du transiter par Bruxelles avec une compagnie aérienne appelée City Bird où les pauvres employées des comptoirs d'Air France à l'aéroport international (qui subissaient elles-aussi la grève de gens payés 10 fois plus qu'elles) avaient pu nous recaser.
Alors quid du prochain périple ? Pour lequel bien entendu, on part avec Air France ? Eh bien, wait and see comme on dit là-bas, ou inch Allah, comme on dit ailleurs !!
Pour les voyageurs venant de l'étranger, on peu comprendre que les attentats et les diverses manifestations du printemps les aient refroidis, mais pour les français ?
La raison semble sauter aux yeux pourtant... Quand on réserve sur Air France, on n'est jamais sûr de partir ! Trop de grèves, des pilotes, des personnels de cabine, trop d'arrêts de travail intempestifs de ceux qui y travaillent rendent tout voyage avec cette compagnie tout à fait aléatoire. Sans doute ont-ils besoin de préserver leur outil de travail (je n'ai pas dit leurs privilèges..) mais est-ce que ça doit vraiment exiger de commencer par le casser ? Parce que la concurrence est rude, qu'il y a bien d'autres compagnies, et que quand on a été échaudé une fois, on peut y regarde à deux fois avant d'y retourner.
Quand on prépare de longue date un voyage, que c'est le seul qu'on fera dans l'année, et que l'on entend que justement à la date où on part, eh bien, les pilotes ont décidé d'arrêter le travail, ou les hôtesses de ne pas assurer leur service, que peut bien faire le client ? A part pleurer sur ses espoirs perdus en se disant qu'on ne l'y reprendra plus, et qu'il se tournera dorénavant vers d'autres prestataires, plus fiables.
Et pourtant, en dehors des vols intérieurs des pays visités où l'on n'a pas toujours le choix, je persiste à choisir Air France ! Masochisme ? Civisme ? Parce qu'en fait, comme je me déplace nettement moins qu'un homme d'affaire, je n'ai essuyé qu'une seule grève, il y a fort longtemps, pour revenir de San Francisco, où l'on avait du transiter par Bruxelles avec une compagnie aérienne appelée City Bird où les pauvres employées des comptoirs d'Air France à l'aéroport international (qui subissaient elles-aussi la grève de gens payés 10 fois plus qu'elles) avaient pu nous recaser.
Alors quid du prochain périple ? Pour lequel bien entendu, on part avec Air France ? Eh bien, wait and see comme on dit là-bas, ou inch Allah, comme on dit ailleurs !!
16 sept. 2016
Chronique d'un divorce
Autrefois, avant l'an 2000, alors que je ne connaissais que Windows (*), du 3.11 au millésime 98, et que je découvrais Internet (date historique : le 29 août 1997), j'utilisais, comme tout le monde, le navigateur fourni par Microsoft, à savoir, à l'époque, Internet Explorer 3.2.
Et puis, j'ai découvert qu'il existait autre chose, un certain Netscape, que l'on disait bien meilleur qu'IE et j'ai essayé. Convaincue ai-je été puisqu'ensuite, de Netscape à Firefox en passant par Mozilla, j'y suis restée fidèle, même après avoir quitté Windows d'abord, et Linux ensuite. Une très vieille liaison donc, puisque sous MacOS, c'est le premier logiciel que j'installais ! J'y étais tellement habituée..
Oui mais... Je pratique intensément les jeux sur Facebook, et ils utilisent pour fonctionner un plug-in Flash. Jusqu'ici, tout allait bien, Firefox et le plug-in vivaient ensemble en bonne intelligence, malgré quelques menus dysfonctionnements quand on passait du plein écran à la fenêtre normale du navigateur, mais rien de rédhibitoire. Qu'est-il arrivé alors ? En fait, je l'ignore, n'ayant pas suffisamment de compétences techniques pour porter un diagnostic, mais, dans mon groupe de joueurs de Coral Isle, tous les Mac Users se sont aperçu qu'il fallait sans cesse réactualiser le jeu, parce que, d'après ce que disait l'écran, le plug-in Flash avait planté. Ça rendait le jeu bien inconfortable et bien peu agréable à pratiquer.
Certains ont contacté Apple, d'autres Adobe, d'autres encore le concepteur du jeu en question (parce que les autres jeux fonctionnaient tout à fait normalement, eux). Les réponses ont été unanimes : "We have seen the problem, we try to fix it". Alors, en attendant qu'ils le fixent, et qu'ils remédient à cette hostilité entre Firefox, MacOS et Flash, que faire ?
Changer de navigateur ! Et c'est là que le divorce a été entamé. Essai du jeu sur un navigateur installé depuis longtemps mais jamais vraiment utilisé : Chrome. Aucun problème, que ce soit en plein écran, ou en fenêtre, on passe de l'un à l'autre sans plantage, du team chat (**) au jeu non plus. En un mot, on peut recommencer à jouer de façon aussi fluide qu'intense, les autres jeux ne posant pas non plus de problèmes (mais il n'en avaient jamais posé avec Firefox).
Et c'est ainsi que j'ai abandonné un panda roux avec lequel pourtant, je vivais depuis tant d'années.... Non sans une certaine nostalgie. Mais ce n'est pas forcément définitif, qui sait, s'ils arrivent à "fixer" the problem, on se réconciliera peut-être.
Et pourquoi pas Safari ? Pour une simple raison, je n'ai pas encore compris ce qu'il fallait configurer, quel paramètre il fallait modifier, pour qu'il garde les onglets ouverts d'une session à l'autre...
(*) Oui, DOS avant évidemment, mais là, c'est carrément la préhistoire !
(**) Une petite fenêtre de "tchat" parce qu'on joue aussi en équipe réduite, et qu'elle sert à se coordonner, qui ne peut s'utiliser qu'en mode fenêtre et pas en plein écran, où on ne peut que lire, pas écrire.
Et puis, j'ai découvert qu'il existait autre chose, un certain Netscape, que l'on disait bien meilleur qu'IE et j'ai essayé. Convaincue ai-je été puisqu'ensuite, de Netscape à Firefox en passant par Mozilla, j'y suis restée fidèle, même après avoir quitté Windows d'abord, et Linux ensuite. Une très vieille liaison donc, puisque sous MacOS, c'est le premier logiciel que j'installais ! J'y étais tellement habituée..
Oui mais... Je pratique intensément les jeux sur Facebook, et ils utilisent pour fonctionner un plug-in Flash. Jusqu'ici, tout allait bien, Firefox et le plug-in vivaient ensemble en bonne intelligence, malgré quelques menus dysfonctionnements quand on passait du plein écran à la fenêtre normale du navigateur, mais rien de rédhibitoire. Qu'est-il arrivé alors ? En fait, je l'ignore, n'ayant pas suffisamment de compétences techniques pour porter un diagnostic, mais, dans mon groupe de joueurs de Coral Isle, tous les Mac Users se sont aperçu qu'il fallait sans cesse réactualiser le jeu, parce que, d'après ce que disait l'écran, le plug-in Flash avait planté. Ça rendait le jeu bien inconfortable et bien peu agréable à pratiquer.
Certains ont contacté Apple, d'autres Adobe, d'autres encore le concepteur du jeu en question (parce que les autres jeux fonctionnaient tout à fait normalement, eux). Les réponses ont été unanimes : "We have seen the problem, we try to fix it". Alors, en attendant qu'ils le fixent, et qu'ils remédient à cette hostilité entre Firefox, MacOS et Flash, que faire ?
Changer de navigateur ! Et c'est là que le divorce a été entamé. Essai du jeu sur un navigateur installé depuis longtemps mais jamais vraiment utilisé : Chrome. Aucun problème, que ce soit en plein écran, ou en fenêtre, on passe de l'un à l'autre sans plantage, du team chat (**) au jeu non plus. En un mot, on peut recommencer à jouer de façon aussi fluide qu'intense, les autres jeux ne posant pas non plus de problèmes (mais il n'en avaient jamais posé avec Firefox).
Et c'est ainsi que j'ai abandonné un panda roux avec lequel pourtant, je vivais depuis tant d'années.... Non sans une certaine nostalgie. Mais ce n'est pas forcément définitif, qui sait, s'ils arrivent à "fixer" the problem, on se réconciliera peut-être.
Et pourquoi pas Safari ? Pour une simple raison, je n'ai pas encore compris ce qu'il fallait configurer, quel paramètre il fallait modifier, pour qu'il garde les onglets ouverts d'une session à l'autre...
(*) Oui, DOS avant évidemment, mais là, c'est carrément la préhistoire !
(**) Une petite fenêtre de "tchat" parce qu'on joue aussi en équipe réduite, et qu'elle sert à se coordonner, qui ne peut s'utiliser qu'en mode fenêtre et pas en plein écran, où on ne peut que lire, pas écrire.
15 sept. 2016
Harmony of the seas ou de la démesure en toutes choses
Voilà un géant des mers : 362 mètres de long, 66 m de large et 72 m de haut, l'équivalent d'un immeuble de 20 étages, 5 fois le volume du Titanic, la largeur de l'Arc de Triomphe... Il embarque 6360 passagers, et 2100 membres d'équipage. En fait, ce n'est plus un bateau, c'est une ville de presque 10.000 habitants, avec ses commerces, ses activités sportives, ses bars, ses restaurants, sa clinique, ses spectacles, ses soirées endiablées, son casino, ses rues (oui, oui, il y a des rues, plantées d'arbres en plus).
18 ponts dont 16 pour les passagers, sur lesquels on découvre :
- 2747 cabines, dont 2000 avec balcon privatif,
- 200 suites, la plus grande couvrant 140 m2 sur deux niveaux avec piano, majordome et terrasse de 83 m2 (un peu plus de 15.000 € la semaine).
Et on y fait quoi ? En vrac et la liste n'est pas exhaustive :
- Initiation à l'escalade (deux murs),
- karaoké, patin à glace,
- démonstration de cocktails,
- Tyrolienne, un câble de 24 m suspendu en plein ciel,
- table de poker,
- vente aux enchères,
- traitement de la cellulite,
- cours de danse,
- exposition de 1180 œuvres d'art,
- puzzle géant,
- 23 piscines,
- rencontre entre âmes seules,
- consultation médicale (gratuite),
- jusqu'aux séances de blanchiment des dents…
Euh, et la mer dans tout ça ? La mer ? C'est quoi ? Si si, on peut la voir, si on va au bord de Boardwalk, une large avenue piétonne bordée de restaurants et autres boutiques, depuis le restaurant nommé Wonderland, on peut même y voir le coucher du soleil !
A propos de restaurants, ça ne manque pas, comme dans une ville sur la terre ferme. Il y en a 18, le plus grand de 1000 couverts, le plus petit de 50 seulement. Mais on y trouve aussi une salle de consultation médicale et sa mini-clinique, une prison de deux cellules (la plupart des énervés sont plutôt confinés dans leur cabine gardée par un agent de sécurité) et même une morgue capable d'accueillir quatre habitants (s'il y en a plus, on les jette à la mer comme au temps de la flibuste ?).
Les cabines ? La plupart ont douche et toilettes, évidemment, grande télé, et baie vitrée coulissante donnant sur la terrasse où l'on peut se prélasser en regardant... La mer !
Mais on peut aussi en sortir. Une escale par jour, avec excursions payantes, comme beaucoup d'autres choses d'ailleurs :
- Connexion internet : 20 $ par jour
- Les cocktails : à volonté pour 120 $ sans alcool à 350 $ par semaine (il y a 42 bars)
- Certains restaurants (18) plus "gastronomiques" : de 30 à 50 euros par repas
- Sans oublier 18% facturés pour le service
Juste un détail au passage. L'usage du tabac est strictement interdit, même à l'extérieur sur les terrasses personnelles, sauf... Au casino, parce qu'il ne faudrait quand même pas brimer ceux qui vont laisser quelques dollars de plus !
Justement, les sous, parlons-en, combien coûte ce genre de séjour ? Une misère voyons : pour une croisière en Méditerranée de 8 jours, au départ de Barcelone avec visites Baléares, Rome, etc... Seulement 1611 euros (tout compris sauf ce qui ne l'est pas...) ! Enfin, pour une cabine intérieure, et à certaines dates seulement. Sinon, on passe à ... Nettement plus ! L'Espagne et l'Italie, c'est trop près ? Qu'à cela ne tienne, on vous propose Haïti, la Jamaïque, la Floride (bon, faut déjà aller jusqu'à Fort Lauderdale par ses propres moyens.. donc rajouter le billet d'avion aller-retour, et on ne va tout de même pas voyager avec la plèbe en classe éco n'est-ce pas ?) c'est à peine plus cher..
![]() |
| Pas mal l'appartement ! |
![]() |
| Belle cabine... |
![]() |
| L'intérieur du bâtiment, avec ses piscines, ses toboggans et une "rue" |
Alors, ça vous tente ? Eh bien, pas moi ! Si faire une croisière me plairait bien, ce serait justement pour être sur un vrai bateau, au milieu de la mer, avec les embruns et le bruit des vagues, pas dans une ville qu'on aurait déplacée sur l'océan, avec sa promiscuité, ses nuisances sonores, ses musiques inopportunes, tiens, ça par exemple ! D'accord, ce n'est ni le même but ni le même budget, mais on peut toujours rêver !
13 sept. 2016
Oh la vilaine bestiole !
Ne voilà-t-il pas que de paisibles grands mères, jouant à divers jeux sur Facebook, voient arriver sur leur mur des liens vers des vidéos pornographiques prétendument envoyées par leurs amis !
En fait, ces liens mènent vers une soi-disant installation d'une nouvelle version de Flash Player (indispensable pour jouer) qui n'a rien à voir avec Adobe mais installe un logiciel malveillant sur l'ordinateur de la personne qui a cliqué. En plus, ce lien se retrouve chez tous les amis qui, à leur tour, le partagent... C'est ainsi qu'en deux jours, plus de 100.000 ordinateurs ont été touchés de par le monde.
Et ce n'est pas fini.. Il paraît que ce malware, comme on dit, permet de prendre le contrôle de sa machine, et aide les pirates à récupérer des informations personnelles comme des mots de passe ou des données bancaires.
Ceci dit, et même si Facebook fait tout pour éradiquer cette peste, il y a peut-être aussi quelque chose à faire (ou à ne pas faire) chez l'usager lambda. Déjà, en tous cas dans mon cercle d'amies jouant à SuperCity ou à l'Île de Corail, compte tenu de l'âge moyen du groupe et de ses sources d'intérêt, si je vois passer un lien vers une vidéo porno, marquée XXX en plus, je me doute bien que ce n'est pas Françoise 71 ans, ou Marie-Jeanne 68 ans (*), qui me l'a envoyé, pas plus que celui vers l'Iphone dernier cri à 50 euros, ou tout autre truc similaire. Il faut quand même un minimum de bon sens et de méfiance ! Mais je sais bien aussi que nul n'est à l'abri d'un clic de curiosité ou tout simplement malencontreux et que sur plus de deux milliards d'utilisateurs, même si la majorité se méfie, il en reste encore pas mal à piéger.
Toutefois, comme les participants à ce réseau social sont fort nombreux, comme tout le monde sait, il y a aussi des chaînes d'entraide, celui qui sait (qu'il ne faut pas cliquer sur le lien vers la vidéo) prévient tous ses amis, lesquels partagent l'information ; et ceux qui se sont fait piéger le disent aussi (enfin, pas toujours, on n'aime jamais avouer qu'on s'est fait avoir, on dit plutôt qu'on connaît quelqu'un qui..).
D'ailleurs, si une vidéo porno peut appâter pas mal de gens, pour les mamies joueuses, il aurait mieux valu une vidéo de petits chats, de bébés ou de cuisine ! Elles auraient été beaucoup plus intéressées et beaucoup moins méfiantes !!
(*) Prénoms factices bien entendu
L'image n'est pas du tout la photo du malware en question, mais une copie d'écran issue d'un petit jeu sympathique : Genies et Gems
En fait, ces liens mènent vers une soi-disant installation d'une nouvelle version de Flash Player (indispensable pour jouer) qui n'a rien à voir avec Adobe mais installe un logiciel malveillant sur l'ordinateur de la personne qui a cliqué. En plus, ce lien se retrouve chez tous les amis qui, à leur tour, le partagent... C'est ainsi qu'en deux jours, plus de 100.000 ordinateurs ont été touchés de par le monde.
Et ce n'est pas fini.. Il paraît que ce malware, comme on dit, permet de prendre le contrôle de sa machine, et aide les pirates à récupérer des informations personnelles comme des mots de passe ou des données bancaires.
Ceci dit, et même si Facebook fait tout pour éradiquer cette peste, il y a peut-être aussi quelque chose à faire (ou à ne pas faire) chez l'usager lambda. Déjà, en tous cas dans mon cercle d'amies jouant à SuperCity ou à l'Île de Corail, compte tenu de l'âge moyen du groupe et de ses sources d'intérêt, si je vois passer un lien vers une vidéo porno, marquée XXX en plus, je me doute bien que ce n'est pas Françoise 71 ans, ou Marie-Jeanne 68 ans (*), qui me l'a envoyé, pas plus que celui vers l'Iphone dernier cri à 50 euros, ou tout autre truc similaire. Il faut quand même un minimum de bon sens et de méfiance ! Mais je sais bien aussi que nul n'est à l'abri d'un clic de curiosité ou tout simplement malencontreux et que sur plus de deux milliards d'utilisateurs, même si la majorité se méfie, il en reste encore pas mal à piéger.
Toutefois, comme les participants à ce réseau social sont fort nombreux, comme tout le monde sait, il y a aussi des chaînes d'entraide, celui qui sait (qu'il ne faut pas cliquer sur le lien vers la vidéo) prévient tous ses amis, lesquels partagent l'information ; et ceux qui se sont fait piéger le disent aussi (enfin, pas toujours, on n'aime jamais avouer qu'on s'est fait avoir, on dit plutôt qu'on connaît quelqu'un qui..).
D'ailleurs, si une vidéo porno peut appâter pas mal de gens, pour les mamies joueuses, il aurait mieux valu une vidéo de petits chats, de bébés ou de cuisine ! Elles auraient été beaucoup plus intéressées et beaucoup moins méfiantes !!
(*) Prénoms factices bien entendu
L'image n'est pas du tout la photo du malware en question, mais une copie d'écran issue d'un petit jeu sympathique : Genies et Gems
4 sept. 2016
Que ne ferait-on pas pour avoir SON article !
Les contributeurs de Wikipédia, surtout ceux qui tentent d'aider les nouveaux, ont l'habitude d'expliquer en long en large et en travers que l'encyclopédie n'est pas un site gratuit pour se faire connaître du monde entier, et qu'il faut bénéficier d'une notoriété certaine pour y figurer. Pour cela on demande, pour simplifier, des références : des publications sur le sujet, ou toute autre étude.
Beaucoup se disent, j'ai un compte Facebook, Twitter et Instagram, j'ai même un site internet, il FAUT que j'ai aussi MON Wikipédia, d'autant plus que le référencement de Google est tel que si j'ai un article, je serai à la première ligne des résultats du moteur de recherche quand on tapera mon nom. Et en avant toutes ! On écrit un article sur soi, en expliquant bien que l'on est quelqu'un de remarquable, de très connu, qui a bénéficié de trois lignes il y a 30 ans dans le journal local, et qui a même gagné un concours dans le village qu'il habite ! C'est dire....
On s'y met à plusieurs avec toute la patience qui nous caractérise (*) pour expliquer au monsieur que c'est très nettement insuffisant pour répondre aux critères demandés, et qu'il vaudrait mieux en rester là s'il ne peut pas apporter plus d'attestation de la notoriété qu'il pense avoir. Après de longs palabres, un collègue refuse donc, à juste titre, cette restauration d'article non admissible.
Mais le monsieur insiste. Ne pouvant pas apporter le moindre titre d'ouvrage qui aurait parlé de lui, il change d'argument. Untel a son article, alors pourquoi pas moi ? Argument que nous connaissons bien, sauf que quand on regarde l'article d'Untel, on voit vite qu'ils ne jouent pas dans la même cour (**). Ça ne marche toujours pas, alors, il sort l'artillerie lourde : justement, je voulais faire un don important au projet, eh bien là, j'hésite, mais si vous acceptez mon article, je le ferais. Non, non, il ne s'agit pas de corruption, loin de moi cette idée, c'est juste un "petit arrangement entre amis" (***).
Et ce fut la goutte d'eau qui a mis le feu au poudre comme on dit et qui a aussi mis fin à ce déluge d'octets ; celle-là, on ne nous l'avait jamais faite, en tous cas, je ne l'avais encore jamais vue passer. J'ai alors mis fin à cette longue discussion, en intimant à l'impétrant l'ordre de ne plus en rajouter sous peine d'effacement de sa prose.
J'ai quand même toujours du mal (après tant d'années pourtant, je devrais être blindée) à comprendre l'importance vitale que revêt pour certains le fait d'avoir son propre article sur Wikipédia, au point de s'acharner pendant des heures et des jours, jusqu'à se ridiculiser, et s'énerver inutilement (en énervant tout le monde par la même occasion, ce qui se finit souvent très mal).
"Parlez moi de moi, il n'y a que ça qui m'intéresse" chantait Guy Béart il y a déjà longtemps
(*) Mais si, mais si, qui prétend le contraire ???
(**) Je pense souvent à ce restaurateur d'une ville de province qui nous avait donné comme argument "vous avec bien accepté Mac Do, alors, pourquoi pas moi ?", sans le moindre sentiment de ridicule !
(***) Citation copiée de la longue discussion que je n'ai fait que résumer ici.
31 août 2016
S'exprimer, écrire, communiquer
![]() |
| Strictement aucun rapport avec le contenu de ce billet, mais l'image est jolie |
Il y a des gens qui n'ont pas pu aller normalement à l'école, pour plein de raisons : ils viennent d'un pays où les enfants sont peu ou mal scolarisés ; ils ont fréquenté l'école par intermittence, pour des raisons de santé, de famille, ou de guerre. Ou encore, ils vivaient dans un milieu non francophone ou compliqué et s'ils ont à peine appris à lire et à écrire, ils seront toujours handicapés pour communiquer avec les autres.
Quand il s'agit de communication orale, ça peut encore passer, les mimiques, les gestes, le langage parlé fait d'élisions et de sons divers permettent de se comprendre. Mais par écrit, là où ces cet sé se prononcent pareil, comme mer, mère ou maire, l'écrit devient rapidement incompréhensible même souvent en lisant tout haut.
Sur Internet, la majeure partie des communications entre humains se fait par écrit (*), sur les forums, les réseaux sociaux, dans les mails, les chats, etc.. Et le fait de ne pas s'exprimer de façon intelligible provoque toujours une forme de rejet des interlocuteurs, rejet que celui qui en est victime ne comprend pas toujours et admet encore moins.
Je ne parle pas ici des inévitables fautes d'orthographe et de grammaire, que nous faisons tous plus ou moins d'ailleurs, notre langue maternelle ne nous aidant pas vraiment, ni des abréviations issues des SMS ou bien antérieures comme bcp, lol, tjrs, que tout le monde comprend maintenant, mais, que penser de phrases (**) comme celles qui suivent ?
- je vous nonce que les invitatoin son trié merci a vous tous veuille aller dur mur au sur jeux et vous faire proter merci
- oui j ai un préle mes voil je et pas tu ouveret pas contper
- Ça arrive ci j ai un coseille tu peut l être un leur as un piqué stop et le tu va attraper des pokemon
- ce chiot n'aime pas se doucher ; du coût il fait le mort
Les deux premières sont incompréhensibles, même en les remettant dans le contexte. Que peut bien vouloir dire "vous faire proter" ? Porter ??
La seconde est trop obscure pour qu'on essaye d'en saisir le sens.
La troisième est peut-être claire pour un chasseur de Pokémon (ce que je ne suis pas) mais pas vraiment pour le commun des mortels !
Quant à la dernière, là, il ne s'agit plus de langage oral plus ou moins transposé à l'oreille par écrit, mais d'une incompréhension totale des mots, et c'est peut-être encore plus grave...
De toutes façons, ces gens doivent être terriblement gênés dans la vie, bien handicapés dans n'importe quelle démarche, pour leur travail, leurs éventuels soucis administratifs, leurs rapports avec n'importe qui, ou c'est moi qui vois des problèmes là où il n'y en a pas ?
On parle de fracture numérique, mais il y en a plein d'autres en fait. En attendant, c'est rudement triste.... Pour eux.
(*) J'élimine d'office la téléphonie sur Internet qui est de la communication orale, comme le bon vieux communiqué téléphonique, seule la technique de transmission est différente.
(**) Je garantis un strict copié/collé
26 août 2016
Comment se déplacer à Paris.... Autrement
Ne prenez pas votre voiture pour circuler dans et autour de Paris ! D'ailleurs, on va tout faire pour vous en empêcher : stationnement réduit et/ou hors de prix, amendes salées, voitures un peu anciennes refusées, rues interdites, retour aux quais de la Seine tels qu'ils étaient avant Pompidou, etc...
Très bien, très bonnes idées qui vont dans le sens de l'amélioration du paysage (des arbres et le fleuve qui coule, c'est plus agréable que des autos), de l'amélioration de la pollution, du bien-être des piétons autochtones ou touristes.
Par contre, Paris n'est pas un village de quelques kilomètres carrés, beaucoup de personnes y arrivent le matin et en repartent le soir parce que c'est leur lieu de travail, et qu'ils n'ont plus que les moyens d'habiter en banlieue. Une partie des gens ne pouvant pas circuler en VéLib, parce qu'ils en sont incapables pour diverses raisons. Alors ?
Voyons, il y a des bus, le métro, le tramway et les trains de banlieue pour se déplacer !
Les bus, c'est bien, c'est agréable, on voit le paysage, leur fréquence a été bien améliorée depuis des années, mais, ils ne vont pas partout, et quand on ne connaît pas, il est difficile de trouver les panneaux d'arrêt.
Le métro lui, va partout, la fréquence de passage des rames est correcte, mais le confort sur certaines lignes à certaines heures est vraiment limite, on aimerait d'ailleurs que les édiles qui nous gouvernent prennent plus souvent la ligne 13 aux heures de pointe pour en prendre conscience.
Le tramway, c'est pas mal, mais c'est encore bien trop limité.
Ah, il y a aussi le Batobus, sympa et plaisant, mais il faudrait beaucoup plus de stations, bien mieux indiquées.
Alors, quelles solutions ?
Je ne suis ni le maire de Paris, ni celui d'un arrondissement, ni un député local, juste un simple usager occasionnel. Voilà ce que je pourrais préconiser en tant que citoyen lambda :
- Si on ne veut plus de voiture, il faut grandement améliorer les transports en commun, plus de lignes d'autobus, sur une plage horaire élargie ; des métros climatisés (ça évite des odeurs que je ne qualifierai pas), aux rames allongées (oui, je sais, les quais ne sont pas prévus pour ça, hélas) ; des trains qui ne soient pas des bétaillères où l'on s'empile parce qu'il manque une ou deux voitures, glaciales en hiver et invivables dès qu'il fait chaud (vous êtes déjà monté dans un train resté deux heures en plein soleil un jour de canicule ? Moi oui...) puisqu'il n'y a pas la moindre ventilation, qui partent et arrivent à l'heure, comme autrefois et ne soient pas tributaire d'un hoquet de la CGT ou d'un conducteur introuvable (comme ça se produit étrangement assez souvent).
Tout ceci à partir de l'existant. D'autres idées, sur des choses nouvelles ?
Oui, par exemple, faire comme à Dijon, avoir des minibus gratuits qui desservent les endroits les plus touristiques et les plus encombrés, comme le quartier du Marais par exemple, qui fonctionnent comme des navettes que l'on peut prendre, quitter, reprendre un peu plus loin. Ou encore mieux utiliser la Seine pour diversifier le système Batobus, avec des trajets plus étendus, plus en rapport avec les stations bus-métro voisines, qui utiliseraient des tickets de métro et non un paiement spécifique.
Mais ça coûte beaucoup trop cher tout ça !!! C'est vrai que pour les finances, il vaut mieux encaisser des parcmètres ou des tarifs de parking, sans oublier les amendes, qu'améliorer l'existant, créer de nouveaux emplois de conducteurs de bus-métro-navettes, et tenter de rendre la vie du parisien et de celui qui doit s'y rendre plus agréable !
J'ai omis de citer les taxis (voiture ou moto), parce que, d'abord, faut en trouver un, on n'est pas à New-York, et qu'ensuite, le coût ne peut correspondre qu'à l'inhabituel, pas à un transport quotidien.
Très bien, très bonnes idées qui vont dans le sens de l'amélioration du paysage (des arbres et le fleuve qui coule, c'est plus agréable que des autos), de l'amélioration de la pollution, du bien-être des piétons autochtones ou touristes.
Par contre, Paris n'est pas un village de quelques kilomètres carrés, beaucoup de personnes y arrivent le matin et en repartent le soir parce que c'est leur lieu de travail, et qu'ils n'ont plus que les moyens d'habiter en banlieue. Une partie des gens ne pouvant pas circuler en VéLib, parce qu'ils en sont incapables pour diverses raisons. Alors ?
Voyons, il y a des bus, le métro, le tramway et les trains de banlieue pour se déplacer !
Les bus, c'est bien, c'est agréable, on voit le paysage, leur fréquence a été bien améliorée depuis des années, mais, ils ne vont pas partout, et quand on ne connaît pas, il est difficile de trouver les panneaux d'arrêt.
Le métro lui, va partout, la fréquence de passage des rames est correcte, mais le confort sur certaines lignes à certaines heures est vraiment limite, on aimerait d'ailleurs que les édiles qui nous gouvernent prennent plus souvent la ligne 13 aux heures de pointe pour en prendre conscience.
Le tramway, c'est pas mal, mais c'est encore bien trop limité.
Ah, il y a aussi le Batobus, sympa et plaisant, mais il faudrait beaucoup plus de stations, bien mieux indiquées.
Alors, quelles solutions ?
Je ne suis ni le maire de Paris, ni celui d'un arrondissement, ni un député local, juste un simple usager occasionnel. Voilà ce que je pourrais préconiser en tant que citoyen lambda :
- Si on ne veut plus de voiture, il faut grandement améliorer les transports en commun, plus de lignes d'autobus, sur une plage horaire élargie ; des métros climatisés (ça évite des odeurs que je ne qualifierai pas), aux rames allongées (oui, je sais, les quais ne sont pas prévus pour ça, hélas) ; des trains qui ne soient pas des bétaillères où l'on s'empile parce qu'il manque une ou deux voitures, glaciales en hiver et invivables dès qu'il fait chaud (vous êtes déjà monté dans un train resté deux heures en plein soleil un jour de canicule ? Moi oui...) puisqu'il n'y a pas la moindre ventilation, qui partent et arrivent à l'heure, comme autrefois et ne soient pas tributaire d'un hoquet de la CGT ou d'un conducteur introuvable (comme ça se produit étrangement assez souvent).
Tout ceci à partir de l'existant. D'autres idées, sur des choses nouvelles ?
Oui, par exemple, faire comme à Dijon, avoir des minibus gratuits qui desservent les endroits les plus touristiques et les plus encombrés, comme le quartier du Marais par exemple, qui fonctionnent comme des navettes que l'on peut prendre, quitter, reprendre un peu plus loin. Ou encore mieux utiliser la Seine pour diversifier le système Batobus, avec des trajets plus étendus, plus en rapport avec les stations bus-métro voisines, qui utiliseraient des tickets de métro et non un paiement spécifique.
Mais ça coûte beaucoup trop cher tout ça !!! C'est vrai que pour les finances, il vaut mieux encaisser des parcmètres ou des tarifs de parking, sans oublier les amendes, qu'améliorer l'existant, créer de nouveaux emplois de conducteurs de bus-métro-navettes, et tenter de rendre la vie du parisien et de celui qui doit s'y rendre plus agréable !
J'ai omis de citer les taxis (voiture ou moto), parce que, d'abord, faut en trouver un, on n'est pas à New-York, et qu'ensuite, le coût ne peut correspondre qu'à l'inhabituel, pas à un transport quotidien.
24 août 2016
Comme d'habitude...
On sait déjà que si l'on n'habite pas la région parisienne, ou la région PACA, ou encore une grande ville, il ne FAUT PAS être malade. Les médecins sont rares dans la France profonde, ils sont surmenés, surbookés, et ne peuvent donner de rendez-vous avant 15 jours au minimum, ce qui laisse le temps soit d'être guéri, soit d'être mort !
Et les dentistes, c'est pas mieux, surtout au mois d'août. Le premier contacté, où j'étais déjà allée, ne répond pas, sans doute encore en vacances. Le second ne prend pas de nouveaux clients, enfin, le troisième a été le bon, sous 8 jours, mais ça, ce n'est pas trop grave, à 20kms de chez moi, ce qui n'est pas trop grave non plus, tant qu'on peut conduire sa voiture.
Et je ne vous cause pas des examens plus compliqués, ou des consultations spécialisés, là, le délai est de 2 à 6 mois, dans le meilleur des cas. Ne surtout pas avoir d'empêchement le jour de votre rendez-vous avec l'ophtalmo, par exemple, sinon faudra attendre 3 mois au moins pour en avoir un autre.
Oui, je sais, je n'ai qu'à ne pas habiter la campagne, on ne peut pas avoir à la fois la fibre, la 4G, les transports en commun, les médecins à 100m et..... Les petits oiseaux !
15 août 2016
Un certain Clementi
Muzio Clementi est un compositeur italien de la fin du XVIIIe siècle, bien injustement méconnu, sauf des apprentis pianistes qui ont tous joué plusieurs de ses sonates et sonatines. Parce qu'à la fin du XXe siècle, il faisait partie du cursus obligatoire de toute personne apprenant à jouer du piano. Quand on avait fini ses études, on l'oubliait immédiatement, d'autant plus qu'on ne l'entendait jamais en concert et que les enregistrements étaient bien peu médiatisés, même sur France Musiques.
Et quel dommage que ce compositeur ait vécu et produit, coincé entre Mozart et Beethoven qui lui ont fait tellement d'ombre qu'il en a quasiment disparu du paysage musical mondial.
C'est donc avec énormément de plaisir assorti d'une bonne dose de nostalgie que j'ai ressorti de sous la poussière un exemplaire des "Classiques Favoris", bible des apprentis pianistes des années 1950-1960 lequel fourmille de sonatines de Clementi. Vite au piano, pour faire un voyage dans le passé !
Do - mi do sol sol - do mi do sol sol sol fa mi ré do si do si do ré do si la sol
D'accord, ça manque de souplesse digitale et de pratique dans l'exécution, mais c'est toujours aussi frais, plaisant, aussi agréable à jouer qu'à entendre.
Alors, il serait temps de réhabiliter ce musicien injustement méconnu ! Tiens, au passage, est-ce que les jeunes qui apprennent aujourd'hui le piano jouent encore ces sonatines, ou est-ce passé de mode comme tant d'autres méthodes pédagogiques ?
Et quel dommage que ce compositeur ait vécu et produit, coincé entre Mozart et Beethoven qui lui ont fait tellement d'ombre qu'il en a quasiment disparu du paysage musical mondial.
C'est donc avec énormément de plaisir assorti d'une bonne dose de nostalgie que j'ai ressorti de sous la poussière un exemplaire des "Classiques Favoris", bible des apprentis pianistes des années 1950-1960 lequel fourmille de sonatines de Clementi. Vite au piano, pour faire un voyage dans le passé !
Do - mi do sol sol - do mi do sol sol sol fa mi ré do si do si do ré do si la sol
D'accord, ça manque de souplesse digitale et de pratique dans l'exécution, mais c'est toujours aussi frais, plaisant, aussi agréable à jouer qu'à entendre.
Alors, il serait temps de réhabiliter ce musicien injustement méconnu ! Tiens, au passage, est-ce que les jeunes qui apprennent aujourd'hui le piano jouent encore ces sonatines, ou est-ce passé de mode comme tant d'autres méthodes pédagogiques ?
Voilà ce que ça donne , quand c'est joué par... Quelqu'un d'autre que moi !
Panne Facebook et addiction
Au matin du samedi 13 août, je jouais bien gentiment à mes jeux favoris sur Facebook, et, ayant une course à faire, je m'absente. Au retour, alors que j'allais reprendre mes activités ludiques, ça ne fonctionnait plus. Page blanche, plus de Facebook... Ah si, ça reprend, et j'en fais autant.
Jusqu'à ce que... Alors que j'étais dans l'attente de l'arrivée imminente des 4 poissons brésiliens qui allaient me permettre de faire un cadeau à l'indigène fermant l'accès à la 6ème zone (les joueurs de l'île de corail pourront seuls me comprendre), de nouveau en panne ! Et en panne de chez en panne ! Deux heures que l'écran est blanc sur l'onglet dédié, et que ce n'est (toujours..) pas réparé ! Comment va-t-on survivre ?
Et c'est là qu'on réalise ce qu'est l'addiction... Plus de jeu, plus de copines avec lesquelles on discute et on échange sur les jeux (normal, on ne peut les rejoindre que via Facebook), avec l'angoisse indescriptible de l'attente !!! Surtout quand le temps passe, et qu'on sait avoir une durée limitée pour certaines missions.
Quatre heures plus tard, la panne, non seulement ne s'arrange pas, mais elle s'étend, de l'Europe à l'Amérique du Nord, en passant par les grandes villes d'Amérique du Sud et du Japon. Toutefois, il y a des usagers qui ne voient rien d'anormal, et d'autres si. Il est vrai que tous les comptes ne sont pas sur les mêmes serveurs et que tous ne tombent pas en rideau en même temps.
Avant 17h, tout remarchait correctement. Et j'ai pu reprendre une vie normale !!! Sauf qu'avec tout ça, j'ai presque fini mon bouquin et que je n'ai plus rien à lire. Tiens, une autre addiction....
12 août 2016
Gymnastique informatique
Il me fallait un extrait sonore d'un discours d'Aristide Briand pour un exposé sur ce grand homme politique. Des textes ça ne manque pas, mais sa voix, l'entendre, c'est quand même mieux. Où trouver ça ? Sur Internet bien sûr, mais ensuite ?
Je trouve donc une vidéo, sur un discours prononcé à la SDN en 1929. En fait, l'audio m'aurait suffi d'autant plus que l'image sur la vidéo était fixe et sans intérêt. Impossible de la télécharger, ce n'était accessible qu'aux abonnés, dont je ne fais évidemment pas partie. On réfléchit...
Bon Dieu mais c'est bien sûr comme aurait dit un célèbre commissaire de police à la télé, il suffit de filmer avec le smartphone (*). Le temps (rapide tout de même) de se souvenir comment on faisait, je reste figée devant l'écran pendant les quelques deux minutes que duraient l'extrait. Me voilà avec un fichier vidéo de plus de 200 Mo sur le téléphone. Fallait le transférer sur l'ordinateur. En Bluetooth, c'est le plus pratique sinon le plus rapide.
Et maintenant ? Extraire la piste audio... La seule qui m'intéressait. Avec quoi vais-je faire ça ? VLC ? C'est que, je ne sais plus trop m'en servir, même s'il dort toujours dans un coin de mon disque dur, en plus il n'est pas à jour et ce n'est pas le moment de faire ça. Quoi d'autre ? Ah oui, Quick Time, ça, c'est simple d'emploi, et en deux coups des gros il m'extrait le son et en fait un fichier .m4a ! Oui mais c'est quoi ce format pas catholique ? Parce que le but final n'est pas de le lire uniquement sur ma machine, mais de pouvoir le faire entendre à une assemblée, donc, sur toute machine. Il me faut du mp3, ça, ça se lit partout et sur tout.
Convertir avec Itunes, ou avec un soft dédié, comme je le lis sur Internet après une recherche Google..... Bien trop compliqué ! Utiliser un convertisseur en ligne, voilà qui est pratique ! Et j'ai mon mp3 tout beau !
Certes, le son n'est pas parfait, mais l'original ne l'était pas non plus, il ne faut pas oublier que ça a été capté et enregistré avec les moyens de l'époque, il n'y a pas loin de 90 ans, c'est déjà bien beau que l'on puisse encore entendre la voix d'Aristide Briand, mort en 1932 même si le processus pour la récupérer est un peu tordu.
Aurais-je eu un magnétophone (je n'en ai plus depuis longtemps) pour enregistrer le son issu de l'ordinateur que ça ne m'aurait pas aidée à fabriquer un mp3.
Bon, c'est pas tout ça, mais maintenant, faut la préparer cette conférence au lieu de traîner devant son écran et de s'amuser à faire de la gymnastique informatique !
(*) Avec l'APN c'était pareil, mais je ne l'avais pas sous la main, pourtant, le transfert de la carte mémoire vers l'ordinateur aurait peut-être été plus rapide.
Au fait, quid des droits d'auteur ? Aristide Briand est mort depuis plus de 70 ans, de ce côté là, c'est bon. Quant aux preneurs de son il y a toutes les chances qu'il en soit de même...
Je trouve donc une vidéo, sur un discours prononcé à la SDN en 1929. En fait, l'audio m'aurait suffi d'autant plus que l'image sur la vidéo était fixe et sans intérêt. Impossible de la télécharger, ce n'était accessible qu'aux abonnés, dont je ne fais évidemment pas partie. On réfléchit...
Bon Dieu mais c'est bien sûr comme aurait dit un célèbre commissaire de police à la télé, il suffit de filmer avec le smartphone (*). Le temps (rapide tout de même) de se souvenir comment on faisait, je reste figée devant l'écran pendant les quelques deux minutes que duraient l'extrait. Me voilà avec un fichier vidéo de plus de 200 Mo sur le téléphone. Fallait le transférer sur l'ordinateur. En Bluetooth, c'est le plus pratique sinon le plus rapide.
Et maintenant ? Extraire la piste audio... La seule qui m'intéressait. Avec quoi vais-je faire ça ? VLC ? C'est que, je ne sais plus trop m'en servir, même s'il dort toujours dans un coin de mon disque dur, en plus il n'est pas à jour et ce n'est pas le moment de faire ça. Quoi d'autre ? Ah oui, Quick Time, ça, c'est simple d'emploi, et en deux coups des gros il m'extrait le son et en fait un fichier .m4a ! Oui mais c'est quoi ce format pas catholique ? Parce que le but final n'est pas de le lire uniquement sur ma machine, mais de pouvoir le faire entendre à une assemblée, donc, sur toute machine. Il me faut du mp3, ça, ça se lit partout et sur tout.
Convertir avec Itunes, ou avec un soft dédié, comme je le lis sur Internet après une recherche Google..... Bien trop compliqué ! Utiliser un convertisseur en ligne, voilà qui est pratique ! Et j'ai mon mp3 tout beau !
Certes, le son n'est pas parfait, mais l'original ne l'était pas non plus, il ne faut pas oublier que ça a été capté et enregistré avec les moyens de l'époque, il n'y a pas loin de 90 ans, c'est déjà bien beau que l'on puisse encore entendre la voix d'Aristide Briand, mort en 1932 même si le processus pour la récupérer est un peu tordu.
Aurais-je eu un magnétophone (je n'en ai plus depuis longtemps) pour enregistrer le son issu de l'ordinateur que ça ne m'aurait pas aidée à fabriquer un mp3.
Bon, c'est pas tout ça, mais maintenant, faut la préparer cette conférence au lieu de traîner devant son écran et de s'amuser à faire de la gymnastique informatique !
(*) Avec l'APN c'était pareil, mais je ne l'avais pas sous la main, pourtant, le transfert de la carte mémoire vers l'ordinateur aurait peut-être été plus rapide.
Au fait, quid des droits d'auteur ? Aristide Briand est mort depuis plus de 70 ans, de ce côté là, c'est bon. Quant aux preneurs de son il y a toutes les chances qu'il en soit de même...
9 août 2016
Ah si on pouvait....
Ah si on pouvait voyager dans le temps, dans le passé j'entends (*), voir comment on vivait au Moyen-Âge, ou sous Louis XIV.... Qu'est-ce qui nous surprendrait le plus ? L'habillement ? Les villes telles qu'elles étaient il y a quelques siècles ? La nourriture ? Peut-être pas... D'après les historiens, ce qui nous étonnerait le plus seraient les bruits et les odeurs !
Les bruits ? Mais en ville, il y en a des bruits, les voitures, les musiques qui sont partout, les trains ? Oui, mais autrefois, il y en avait aussi, des différents toutefois : les roues des carrosses sur les pavés, les cris des colporteurs, les travaux des artisans qui œuvraient toutes portes ouvertes, il suffit de relire Boileau et "Les embarras de Paris" :
Et les odeurs alors ? Oh non, pas celles des particules plus ou moins fines des moteurs diesel, mais tant d'autres : les immondices jetées à même les rues, humaines et domestiques, les eaux croupissantes en l'absence d'égouts, et l'hygiène si sommaire de l'époque. Songeons que Louis XIV lui-même prenait seulement deux bains par an, le reste du temps, un peu d'eau de rose ou de parfum et c'était fini...
Qui se souvient de la bande dessinée Mickey à travers les siècles ? Quand, après avoir avalé une potion magique, juste en se cognant la tête, il allait dans une autre époque ? On la trouve où cette potion magique ??? J'en veux....
(*) Le futur m'intéresse nettement moins....
Les bruits ? Mais en ville, il y en a des bruits, les voitures, les musiques qui sont partout, les trains ? Oui, mais autrefois, il y en avait aussi, des différents toutefois : les roues des carrosses sur les pavés, les cris des colporteurs, les travaux des artisans qui œuvraient toutes portes ouvertes, il suffit de relire Boileau et "Les embarras de Paris" :
Tout conspire à la fois à troubler mon repos,
Et je me plains ici du moindre de mes maux :
Car à peine les coqs, commençant leur ramage,
Auront des cris aigus frappé le voisinage
Qu'un affreux serrurier, laborieux Vulcain,
Qu'éveillera bientôt l'ardente soif du gain,
Avec un fer maudit, qu'à grand bruit il apprête,
De cent coups de marteau me va fendre la tête.
J'entends déjà partout les charrettes courir,
Les maçons travailler, les boutiques s'ouvrir :
Tandis que dans les airs mille cloches émues
D'un funèbre concert font retentir les nues ;
Et, se mêlant au bruit de la grêle et des vents,
Pour honorer les morts font mourir les vivants.
Et les odeurs alors ? Oh non, pas celles des particules plus ou moins fines des moteurs diesel, mais tant d'autres : les immondices jetées à même les rues, humaines et domestiques, les eaux croupissantes en l'absence d'égouts, et l'hygiène si sommaire de l'époque. Songeons que Louis XIV lui-même prenait seulement deux bains par an, le reste du temps, un peu d'eau de rose ou de parfum et c'était fini...
Qui se souvient de la bande dessinée Mickey à travers les siècles ? Quand, après avoir avalé une potion magique, juste en se cognant la tête, il allait dans une autre époque ? On la trouve où cette potion magique ??? J'en veux....
(*) Le futur m'intéresse nettement moins....
28 juil. 2016
On se marre (ou la paille et la poutre)
22h30 dans un bourg de province : un groupe d'ado à pieds et en vélo chassent le Pokémon l'œil rivé sur leur smartphone au risque de tamponner une voiture en stationnement ou tout autre obstacle. On soupire.... Dans quel monde qu'on vit ma pov' dame, tous des malades !
Et ce faisant, on se dépêche de retrouver son véhicule pour arriver à la maison le plus vite possible parce que... Faut vite aller échanger de l'huile d'olive contre des clous avec les copines, pour finir la mission du jeu qui est chronométrée... Surtout que l'une d'entre elles est à l'hôpital avec son ordinateur portable, et ne va peut-être pas pouvoir jouer toute la nuit. (*)
Pourtant on a passé l'âge de l'adolescence depuis bien longtemps et beaucoup sont mamies.... Donc, pendant que les petits enfants chassent le Pokémon, leurs grands mères s'éclatent en jouant sur Facebook, dans quel monde qu'on vit ma pov' dame !
(*) Au passage, j'ai découvert que certains hôpitaux offraient à leurs résidents une connexion Internet. Je me souviens quand les téléphones portables étaient interdits pour cause d'interférence avec les appareils de l'établissement..
Et l'illustration est un condensé des deux addictions !
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