11 févr. 2012

Wikipédia manque de nouveaux contributeurs ?

Et pourtant, il y a environ une inscription par minute, sans compter les personnes qui contribuent sous IP, et quand on suit les modifications récentes en temps réel, on voit qu'il y a de 3 à 5 modifications par seconde, alors ?

Oui, mais, que font ces gens ? Des modifications mineures comme des corrections d'orthographe, ça c'est très bien, des ajouts de liens vers des sites extérieurs (souvent le leur au passage..), des ajouts de contenu parfois, mais pas toujours pertinent (copie du site de l'office du tourisme sur le site d'une commune), des publicités diverses, pour son entreprise, sa candidature aux élections, son bouquin qui va sortir, son groupe de rap qui vient de naître, etc... Sans oublier les divers vandalismes scolaires ou pas qui sont si souvent affligeants de bêtise et de grossiereté (sans oublier un florilège de fotes d'ortograf).

Toutefois, il arrive que quelques nouvelles contributions soient positives, faut pas exagérer, mais elles se perdent trop souvent dans l'océan des autres.

Alors, pourquoi y a-t-il plus d'ivraie que de bon grain ? Déjà, parce que le principe d'un wiki ouvert où tout le monde peut écrire, comme il est habituel de le faire sur les pages des réseaux sociaux, fait que du coup, beaucoup pensent que cet espace de liberté est une sorte de grande ardoise ouverte à tous, et qu'il faut en profiter pour s'y exprimer, comme sur Facebook, d'où la prolifération d'articles non admissibles, et autres modifications non souhaitées. Ceci dit, il y a forcément des contributeurs qui connaissent parfaitement un sujet et qui seraient aptes à écrire de nouveaux articles ou à en enrichir d'autres déjà existants. Où sont-ils ? Pourquoi sont-ils minoritaires ? Deux pistes :

1/ Parce que ce n'est pas facile à la fois de bien comprendre le fonctionnement de l'encyclopédie tant dans le fond que dans la forme. Comprendre ce qu'est un TI (travail inédit), un copyvio (copier/coller d'un texte déjà publié : mais c'est mon site, alors, pourquoi je ne peux pas copier ce texte ?), choisir les bonnes sources, bien appréhender la notion d'admissibilité, tout ça n'est absolument pas évident quand on veut se lancer, et les reverts effectués par ceux qui connaissent bien le projet peuvent être décourageants (*).

2/ Quant à la forme, la syntaxe, la méthode pour structurer un article, c'est presque encore pire : entre les modèles abscons, les infoboxes bizarres, les références à placer correctement, les importations d'illustrations (ah, les licences..) .... Il y a de quoi en perdre son latin ! Les pages d'aide sont disséminées partout, ne sont pas toujours claires, surtout pour des gens qui n'ont pas trop l'habitude d'utiliser ce genre de choses. Le pire, c'est que c'est de plus en plus compliqué au fur et à mesure des rajouts des uns et des autres, nouveaux modèles ou recommandations spécifiques... Bon, il paraît qu'il va y avoir bientôt une fenêtre d'édition wysiwyg de bonne facture, qui évitera de taper des {{ ou des ]] ou des <ref></ref><references/>, s'il pouvait y avoir en plus une refonte des pages d'aide.... et une synthèse plus évidente et plus claire des fameux principes fondateurs si souvent bafoués.

Donc, il faudrait surtout trouver l'oiseau rare, celui qui a quelque chose de pertinent à écrire pour enrichir le corpus de l'encyclopédie, et qui arrive à le faire sans trop s'arracher les cheveux (**). Et là, effectivement, il n'y a pas pléthore. Le retraité qui a le temps de faire des recherches dans les archives départementales ou autres bibliothèques risque d'être rebuté par l'interface sur laquelle il va rédiger son texte, et peut-être aussi par le style à employer. Quant à l'universitaire, pas sûr qu'il ait envie de retrouver son article au milieu des actrices porno, des pistes des disques du chanteur lambda, de la énième série de télé-réalité ou de la vie tumultueuse de Justin Bieber, mais là, c'est un avis on ne peut plus personnel, un POV quoi (***) !!

Alors, comment recruter du "sang neuf" aussi compétent sur divers sujets que sur la syntaxe et les principes fondamentaux ? Qui accepterait humblement d'apprendre quelques notions de base avant de se lancer ? Qui saurait faire les recherches nécessaires à une bonne rédaction et les synthétiser de la façon la plus neutre possible ? Les quelques fois où j'ai tenté de faire du prosélytisme, il m'a été répondu, mais c'est bien trop compliqué tout ça !

Je dois donc être une fort mauvaise pédagogue, une missionnaire de seconde zone et ne peux que constater ma consternante inefficacité pour le recrutement. Autant dire que je ne risque pas de donner de conseils ni d'avoir des idées nouvelles sur le sujet...

(*) Je suis (pas) payée pour comprendre que c'est aussi très lassant de répéter la même chose à des gens qui se lancent bille en tête sans avoir lu quoi que ce soit, même pas la page d'accueil...

(**) Avec presque mille (petits) articles écrits/traduits, je suis encore souvent perplexe devant la syntaxe de certaines infoboxes, et sur les licences et autres catégories des images... Bon, c'est sans doute que je ne suis pas très douée...

(***) Le POV qui signifie en bon français Point Of Vue, est l'un des sept péchés capitaux wikipédien, ça signifie vouloir imposer son point de vue sans discussion, faire preuve de partialité, voire manipuler des sources pour étayer sa vision personnelle d'un sujet, et c'est passible de la peine de CAr (+) voire d'un bannissement prolongé !!


(+) Une sorte de tribunal populaire dont nul ne sort indemne.


L'image illustrant ce billet provient Wikimedia Commons et représente... de l'ivraie !


9 févr. 2012

Hiver suite...


Léger dégel entre midi et 17h, et regel ensuite le soir et la nuit, donc, formation de belles autoctiques ! Comment ça, ça n'existe pas ? Et ça c'est quoi ? Des clioctiques peut-être ? 

8 févr. 2012

Soucis d'hiver


Coupure de courant dans la nuit, pour cause de dysfonctionnement de compteur, de délestage ou autres arcanes techniques mystérieuses. Bon, les ordinateurs étaient éteints, donc, ils n'ont pas souffert, par contre, l'humain lui... Déjà, quand il fait -10° dehors, la maison se refroidit très vite, en plus, l'absence d'électricité rend de nombreuses choses impossibles. En effet, sans courant électrique :

  • La chaudière ne fonctionne pas, le ballon d'eau chaude non plus, donc on caille et on n'a pas envie de se laver à l'eau froide.
  •  Le micro-onde est arrêté, la cafetière aussi, donc, pas de café chaud ou d'eau chaude pour se faire un thé, une soupe ou un café qui réchaufferaientt. Bien sûr, quand on n'a pas le gaz, il faudrait toujours avoir un camping gaz de secours, mais on y pense toujours trop tard.(*)
  • Le téléphone ne fonctionne plus, tout du moins celui sans fil, et tout le monde n'a pas une ligne fixe avec un téléphone ''comme autrefois''. Le téléphone mobile, lui, ne peut plus être rechargé, et quand on voit à quelle vitesse les smartphones actuels se déchargent, on prie pour que ça ne dure pas trop longtemps.
  • Le portail électrique, si on n'a pas pris la précaution de le laisser ouvert reste désespérément clos, et utiliser le système manuel est compliqué, surtout dans la neige avec les doigts gourds.
  •  L'ordinateur portable pourrait encore fonctionner sur sa batterie un certain temps, par contre, le modem (ou la box) ne sont plus alimentés, et Internet est inaccessible.
  •  Et évidemment, il n'y a plus de lumière ! Lire à la lueur d'une lampe à pétrole ? Nos yeux en ont perdu l'habitude..

Si on rajoute à ça le fait que les chemins ruraux sont encore à accès aléatoire, la neige ne fondant pas parce qu'il gèle encore trop fort, on se dit qu'on est quand même devenu bien fragile dans notre civilisation moderne et bien tributaire de notre confort habituel.

(*) Certes, on peut faire du feu dans la cheminée, ça peut réchauffer un peu, mais pour y faire la cuisine, c'est autre chose, on n'a plus depuis longtemps le matériel adequat.

5 févr. 2012

4 févr. 2012

On ouvre le parapluie ?

Avec un bel ensemble, les instances départementales, à savoir la Préfecture et le Conseil Général ont prévenu dans la journée de vendredi 3 février qu'en raison des chutes de neige prévues entre le dimanche 5 et le lundi 6, aucun transport routier (scolaire et autres) ne sera assuré. Merci messieurs, mais vous auriez du ajouter ensuite "démerdez-vous" parce que c'est très bien d'ouvrir le parapluie (ou de chausser les bottes), mais il aurait été toutefois plus utile, puisque vous étiez prévenus très tôt à l'avance, de prévoir le salage/sablage préventif des axes les plus empruntés afin que quelques centimètres de neige ne se transforment pas en black-out départemental... Vous avez fait votre travail, vous avez prévenu, et ensuite, aux habitants de se débrouiller pour aller travailler et emmener les enfants à l'école, aux mairies rurales de faire nettoyer les rues par la poignée d'employés communaux qu'elles peuvent s'offrir et d'assurer l'accueil des élèves éventuellement, tandis que, satisfaits de votre acte de prévention au nom de la sécurité, vous estimez avoir fait votre devoir ?

On a souvent entendu sur les radios, les jours de neige, "si vous n'avez pas un impérieux besoin de sortir, ne sortez pas"... Tout à fait valable pour les retraités mais quid de ceux qui doivent aller travailler et risquent de se casser la figure sur la route, ou d'arriver en retard (ou pas du tout) avec les sanctions qui peuvent s'ensuivre sur leur feuille de paie ? Je suis tout à fait consciente qu'on ne peut pas entretenir un matériel de déneigement pour l'utiliser quelques jours par an et encore pas tous les ans dans nos régions au climat plus océanique que montagnard, mais il doit quand même y avoir quelques camions qui pourraient sortir en emmenant quelques fonctionnaires et quelques pelles pour tenter de rendre utilisables quelques axes majeurs, non ? Surtout quand on le sait plusieurs jours en avance et qu'il est alors possible de s'organiser. Ensuite, je sais bien qu'une fois que les camions seront en travers des chaussées, et les autos dans le fossé, on nous dira "comment voulez-vous qu'on fasse, les gens sont sortis alors qu'on leur avait dit de ne pas le faire, maintenant, on ne peut plus passer et on ne peut donc rien faire".

Et nous, on n'a même pas d'aurore boréale pour se consoler !! Celle qui illustre ce billet a été photographiée au niveau de Bear Lake proche de l'Eielson Air Force Base, en Alaska.

2 févr. 2012

Du facteur au mailer daemon

Autrefois, il y avait le facteur, qui arrivait sur son vélo ou dans son auto pour distribuer le courrier. Il connaissait sa tournée, et savait parfaitement décrypter les adresses bizarres indiquées sur les enveloppes. En amont, à la Poste, on connaissait aussi la zone couverte et on pouvait s'adapter aux différentes graphies des libellés des adresses. C'est ainsi que si le destinataire était assez connu, le facteur pouvait se passer de précision pour apporter la lettre à la bonne personne. N'ai-je pas un jour reçu une carte postale indiquant uniquement, en plus de mon nom,  "au-dessus du tombeau de xxx" (*) ? Il arrive aussi du courrier avec des fautes sur le nom de la rue qui en changent complètement le sens, ou sur le nom du village, et tout ça finit par arriver, plus ou moins en retard, mais dans l'ensemble ça arrive.

Par contre, quand on envoie un mail, là, s'il manque une lettre, il n'arrivera pas, et le mailer daemon renvoie une volée de bois vert, en anglais évidemment ! C'est qu'il ne plaisante pas le bougre, un iota différent, et zou, faut refaire son envoi ! De la technologie qui ne rigole pas avec les faiblesses humaines !

Il est vrai que quand on transmet une adresse mail oralement, c'est quasiment toujours source d'erreur. On entend t et c'est d, ou on a oublié s'il y avait un point ou un - sans parler de ceux qui ne maîtrisent pas encore l'outil et qui confondent .com avec .fr... Quand on écrit l'adresse sur un bout de papier, ce n'est pas mieux, certains écrivent les u comme les n, les i comme les l et forcément, ça ne passe pas non plus. La seule solution est de dire à son correspondant : "tu m'envoies un mail depuis chez toi", et là, on est sûr d'avoir la bonne adresse.

Mais ce n'est pas évident de faire comprendre à tout le monde qu'une machine, c'est beaucoup moins malin qu'un facteur, et que c'est incapable d'interprêter quelque chose écrit par un humain. Comme quoi, on garde encore une certaine supériorité !


(*) je sais que l'auteur de ce libellé d'adresse passe parfois par ici et se reconnaîtra.

1 févr. 2012

Eponymes et homonymes

Les Etat-Uniens-et-Canadiens réunis manquent vraiment d'imagination pour baptiser leurs villes-fleuves-montagnes etc... C'est vrai que ce sont de très grands pays, mais tout de même, faudrait quand même faire un petit effort messieurs et dames du Nouveau Monde ! On ne compte plus les Springfield et autres Jackson aux USA, quant au grand nord, que je fréquente beaucoup depuis quelques mois, on sy casse la tête avec les homonymes.

Un exemple pris parmi mes quotidiennes (ou presque) traductions d'articles concernant les villes et autres lieux d'Alaska depuis la wikipédia anglophone : La rivière Salmon. Voilà un cours d'eau qui circule entre l'Alaska et la Colombie-Britannique, dans de magnifiques paysages. Mais.... Il y a, rien qu'aux Etats-Unis, 17 rivières qui portent ce nom ! Sans oublier que la rivière dont je m'occupais provient du glacier Salmon... Chance, il n'y a pas de localité qui porte ce nom à proximité, mais il y en a ailleurs, dans l'Idaho, en Colombie-Britannique, du côté de Seattle, et encore je dois en oublier.

Il est très fréquent de trouver la montagne machin, sur laquelle se trouve le glacier machin, lequel donne naissance à la rivière machin, qui se jette dans la baie machin, même que parfois, le cours d'eau s'élargit pour former le lac machin sur les rives duquel se trouve le village machin..... Et on est parti pour créer une page d'homonymie sur laquelle il faut déployer des trésors d'imagination pour mettre des titres d'articles cohérents du genre Machin (rivière), Machin (Alaska) parce que, bien entendu, il y a au moins une autre localité qui porte le même nom ailleurs. Donc, la première chose à faire est de vérifier les homonymes, afin de ne pas en oublier, voire de créer la page d'homonymie si elle n'existe pas.

En fait, je ne sais pas si en Europe c'est la même chose, s'il y a autant de lieux divers portant le même nom, je sais qu'en France, des villages nommés Saint-Martin sont nombreux (Wikipédia en recense environ 200..), mais ils sont souvent accolés à un autre nom, ce qui permet de les reconnaître, encore que... des Saint-Martin-des-Champs, il y en ait un certain nombre, qu'heureusement on peut différencier par leur département. Mais à défaut d'avoir une montagne, ou un glacier Saint-Martin, il ne faut pas oublier les nombreuses églises éponymes...

Bon, eh bien sur ce, on repart plus au nord-ouest de notre vieille Europe, non sans vous avoir offert la photo qui illustre l'article sur la rivière Salmon (celle qui va de Colombie-Britannique en Alaska) qui est l'issue du.... Glacier Salmon of course !

Photo provenant de Wikimedia Commons

31 janv. 2012

Un cadeau empoisonné

Quand on reçoit sous le sapin de Noël une smartbox avec une nuit d'hôtel offerte à choisir dans de nombreux hôtels de France, on se dit que c'est rudement chouette, et, plus tard, quand la fête est finie, on y regarde de plus près.

Déjà, les hôtels qui sont à proximité du domicile sont dans des endroits déjà connus, accessibles dans la journée (pas besoin de nuitée à prévoir) donc, on regarde un peu plus loin, mais alors... Ce n'est pas une seule nuit qui sera nécessaire de réserver, mais plusieurs, compte-tenu de la distance, donc, il faudra les payer, sans oublier les frais de transport, voiture ou train (et taxi ensuite quand il n'y a pas de transport en commun) en supplément.

On finit par se décider pour un lieu accessible facilement par TGV, pas trop loin pour ne pas passer tout son temps dans les transports, on suit la procédure indiquée sur le site et... Il n'y a plus de places aux dates réservées (*) ! Il paraît que c'est classique, les hôteliers qui n'ont pas de problème de remplissage sont réticents à mettre en pratique ce genre de réservation qui ne leur rapporte pas autant que la procédure classique. Quant aux autres hôtels, sur la même destination, peut-être ont-ils des chambres libres, mais pour certains, quand on lit les avis des internautes, on n'a pas vraiment envie d'y aller ni de lancer une déjà aléatoire réservation pour être déçu ensuite à l'arrivée.

Donc, voilà un cadeau qui avait été offert avec de bonnes intentions et qui se révèle aussi compliqué à mettre en oeuvre qu'onéreux à l'utilisation. Mais pour autant, il ne faut pas tout mélanger, il y a certainement des types de smartboxes plus ... euh.... agréables à utiliser ! Il faut quand même faire attention à ce qu'on offre et à qui on l'offre, pour que ce ne soit pas décevant, ou dispendieux ou tout simplement mis à la poubelle parce qu'inutilisable !


(*) Pourtant en semaine, loin de tout congé scolaire

26 janv. 2012

Original comme récupération
Dans les villages de la France profonde, il n'y a pas, comme dans les villes plus grandes, de service technique et de personnels chargés de la distribution des publications communales et autres "avis à la population". Ce sont donc les conseillers municipaux qui s'en chargent, en se répartissant les maisons à desservir, pour déposer papiers et autres bulletins municipaux dans les boîtes aux lettres. Et c'est là qu'on s'amuse....

Il y en a qui ont des boîtes aux lettres parfaitement "règlementaires", au format préconisé par La Poste, tout à fait accessibles de la route, et c'est parfait. Mais... D'autres, même s'ils ont des boîtes normales, les laissent enfouies dans la végétation qu'il faut écarter pour y glisser quelque chose, en priant qu'il n'y ait pas trop de ronces dans le fouillis végétal. Certains ont de toutes petites boîtes, voire une simple fente dans une porte d'entrée, dans laquelle on a bien du mal à insérer une feuille 21x29.7 pliée en trois, alors quand il s'agit des 20 pages du Journal Communal... D'autres ont des solutions originales : une grande poubelle plastique à roulettes, certes, parfaite pour y mettre les gros objets, mais à condition de savoir que ce n'est pas une poubelle, mais l'endroit où il faut mettre le courrier. Dans le genre "il faut le savoir", certains souhaitent que leur courrier soit placé derrière le second pot de géranium de la fenêtre de gauche de la façade, tandis que pour d'autres, il faut se hisser sur la pointe des pieds pour glisser les papiers par le haut de la porte non jointive, sans savoir où il va atterrir. Sans parler de ceux qui ne relèvent jamais leur courrier, ou alors pas souvent, ce qui fait qu'il faut tenter d'insérer péniblement ce que l'on a à mettre entre deux paquets de publicités pour les super marchés locaux.

Tout ça pour dire que la distribution des avis et autres publications communale est toujours un parcours pittoresque, plein de surprises et de découvertes, et on se dit que le facteur ou la factrice, qui fait ça tous les jours, a un certain mérite pour que le courrier arrive à bon port !

Au passage, il n'est guère possible de passer par La Poste pour ce genre de distribution, d'abord parce que ça a un coût non négligeable, mais surtout parce que La Poste classe ce genre d'imprimés dans les publicités, et que les personnes qui refusent les publicités (et elles sont très nombreuses) ne peuvent pas recevoir les avis municipaux, ce qui peut être très ennuyeux pour elles. 

24 janv. 2012

Un ballet romantique

Quel plaisir d'assister à la représentation d'un ballet, surtout un des plus classiques d'entre eux, Giselle ! Certes, la salle locale n'a pas la majesté ni les ors du Bolchoï ou de l'Opéra Garnier (elle ne pratique pas les mêmes tarifs non plus d'ailleurs..) et la sono ne vaut pas un vrai orchestre, mais le charme opère quand même, la beauté et la poésie sont au rendez-vous.

Une musique qui rappelle les plus belles pages de Gounod, une troupe, celle de l'opéra national de Kiev, un livret plein de féérie, des danseuses légères comme des plumes, des danseurs qui sautent si haut avec une telle élégance qu'on dirait qu'ils vont s'envoler, un moment hors du temps.... Une splendide soirée !

Si, comme moi, vous ignoriez qui était l'auteur de la musique de ce ballet, et quelle en était l'histoire, consultez l'article de wikipédia.

22 janv. 2012

Internet, ton univers impitoya-able

A la suite d'un très intéressant exposé qui, en partant de Facebook, a alerté les adultes qui y assistaient aux dangers qui guettent les jeunes sur Internet, deux choses m'ont particulièrement interpellée.

La première c'est la naïveté, l'ingénuité, ou la méconnaissance des jeunes devant ce nouvel outil : par exemple, publier sur Facebook, sur son blog, des photos de soi-même ou d'autres dans des postures humiliantes ou dévalorisantes en n'imaginant pas une minute, qu'en un éclair ces images vont faire le tour du monde et vont les suivre pendant de longues années, à leur détriment ou à celui ou celle dont ils ont voulu s'amuser un instant ; ou alors écrire des sottises sur quelqu'un, camarade de classe ou professeur, sans réaliser que le vieil adage "les paroles s'envolent, mais les écrits restent" a survécu à la mort du papier/crayon. C'est grave, très grave, et beaucoup de jeunes ne le réalisent pas, peut-être parce que sur Internet, on s'exprime anonymement, croient-ils, et que "ce n'était que pour s'amuser", en oubliant qu'Internet a, en quelque sorte, une mémoire éidétique. Inconscience de la jeunesse ou méconnaissance d'un outil dont ils savent bien se servir sans toutefois en connaître tous les rouages ?

La seconde est une forme de démission des parents qui répondent, navrés : "mais, nous n'y connaissons rien, comment surveiller ce qu'il fait devant son ordinateur ?" .... Remarque qui suscite la stupéfaction de la génération précédente qui a bien du mal à comprendre qu'à moins de 15 ans on puisse avoir télé et ordinateur (sans parler du téléphone connecté) dans sa propre chambre, laquelle ne s'ouvre que parcimonieusement au regard maternel ! Que votre fils, à votre insu, raconte au monde entier sa vie personnelle, ou votre vie familiale, votre divorce, ou similaire serait une fatalité des temps modernes ? S'il le faisait dans un lieu public, vous le laisseriez faire ? Certainement pas, alors pourquoi, sous prétexte que vous-même n'y "connaissez rien dans ces nouveaux modes de communication" faudrait-il baisser les bras au risque de le laisser dégringoler tout seul dans une spirale infernale ? Il y a toujours une solution simple pourtant, si le dialogue rebute ou semble impossible, c'est de débrancher la prise de courant..... (ou de mettre la box sous clé, aussi). Mais ce n'est pas politiquement correct, je le sais depuis qu'un enseignant m'a tancée, sur Wikipédia, parce que j'avais osé bloquer l'IP du collège où ses jeunes têtes blondes écrivaient des grossieretés sur les articles encyclopédiques, en me disant que je brimais la créativité de la jeunesse.....

S'il n'y avait que les "jeunes".... Quand on voit des adultes insérer n'importe où leur adresse mail (pas une adresse poubelle), leur adresse postale, leur numéro de téléphone ainsi que des renseignements tout à fait personnels sur des sites non sécurisés, cliquer sur les liens d'un mail pourri, ou déposer des photos représentant des personnes (les paysages, c'est pas trop grave..) sur des pages ouvertes à tous.. Que celui qui ne l'a jamais fait se dénonce !! Et pourtant, quand on voit comment Google cible la publicité en fonction des recherches antérieures sur le web ou les sites de jeux en flash qui vous proposent des promotions publicitaires locales (enfin, pas vraiment, mais en fonction de l'IP attribuée par le FAI), on se dit que Big Brother n'est pas loin... et qu'on n'est pas à l'abri d'une erreur, d'une inattention, ou d'une utilisation irréfléchie.

Mais il n'y a pas que du mauvais ou du dangereux sur Internet, on n'y fait pas que de mauvaises rencontres non plus, on peut même y rencontrer l'homme (ou la femme) de sa vie ou au moins y faire connaissance de gens aussi sympathiques qu'intéressants. J'ai plein d'exemples qui me viennent à l'esprit mais qui y resteront (dans mon esprit) parce que ce n'est pas aux vieux singes (en âge et en ancienneté sur Internet) qu'on apprend à faire des grimaces !!

Voir aussi à ce sujet le blog de Garfieldairlines .

17 janv. 2012

De l'énergie...

Non, pas celle qui manque le matin pour sortir du lit et vaquer à ses occupations, pas non plus celle qu'il faut économiser ou qui fait se colleter les écologistes et les autres, mais celle de nos actuels petits concentrés de technologie que sont tous ces appareils que nous utilisons en permanence et dont nous ne saurions plus nous passer. Ils ont beau être de plus en plus miniaturisés, ils ont quand même besoin d'énergie pour fonctionner, donc, de batteries pour leur apporter l'électricité nécessaire à leur utilisation.

Or on constate hélas que l'autonomie de nos appareils est souvient trop faible pour une utilisation confortable, que le rechargement est beaucoup trop lent, et que la longévité d'une batterie est bien trop réduite par rapport à celle de l'outil qui en a besoin.

Un smartphone actuel, connecté à Internet, a quasiment besoin d'être rechargé tous les deux jours, pour peu qu'il cherche un peu son réseau dans les zones mal couvertes, et qu'on veuille l'utiliser sans avoir l'oeil sur la pendule. Certes, on peut désactiver de nombreuses fonctionnalités pour gagner quelques minutes d'autonomie, mais alors, il perd beaucoup de son intérêt et c'est frustrant ! D'autant plus que la recharge complète ne se fait pas si rapidement que ça.

Quant aux ordinateurs portables, on sait par expérience que l'autonomie sur batterie va en diminuant au fil du temps et qu'au bout de peu d'années, il vaut mieux avoir une prise de courant proche si l'on veut pouvoir continuer à s'en servir. Sans oublier non plus quelques incidents peut-être rares mais qui existent : un ultra-portable de grande marque dont la batterie a cessé de fonctionner brutalement avant sa seconde année (bon, d'accord, on peut encore en acheter une autre, mais à quel prix ?), ou une batterie qui s'est mise un beau jour à gonfler dangereusement, imposant son renouvellement immédiat.

Alors que faut-il faire pour bien entretenir une batterie, améliorer son autonomie et préserver sa longévité ? Là, les avis divergent, certains préconisent de lui faire effectuer quelques cycles de charge/décharge complets en début de vie, d'autres de ne jamais la laisser se décharger entièrement, d'autres encore disent le contraire... Pour les téléphones, faut-il les éteindre quand on les met en charge ou pas ? Pour les ordinateurs, faut-il laisser la batterie dans le portable quand il est sur le secteur ou pas ? Là aussi, les avis divergent. On répond que ça dépend du type d'électrolyte, qu'avant c'était ainsi et que maintenant c'est autrement, qu'il vaut mieux faire ceci, qu'il est préférable de faire celà, et en fin de compte, on ne sait plus ce qu'il faut faire ou ne pas faire !

Alors, entre les intérêts commerciaux (changer d'appareil quand la batterie ne tient plus la charge est tout bénéfice pour le fabricant), et les limitations physico-chimiques actuelles des accumulateurs, on se dit que c'est l'utilisateur, en bout de chaîne, qui est le dindon de la farce. Parce que si la technologie de toutes ces petites merveilles avance à pas de géant, la mise au point de la source d'énergie la plus performante pour les alimenter a bien du mal à suivre.

Ce qui me fait avoir quelques inquiétudes quant à l'essor de la voiture électrique, parce que rester en rideau sur une route de campagne, parce que la batterie est vide ou qu'elle refuse tout fonctionnement, est autrement plus embêtant que de devoir brancher quelque part son ordinateur portable... Surtout si en même temps le téléphone refuse de fonctionner, parce que... Sa batterie est à plat !!

12 janv. 2012

Qu'est-ce qu'on oublie vite !

Quand on n'utilise pas un logiciel depuis longtemps, on ne sait plus s'en servir, ou alors, il faut un bon moment pour réveiller la mémoire et se souvenir de son fonctionnement. Tiens, Inkscape, que je n'avait pas lancé depuis un moment, je n'ose pas dire combien de temps il m'a fallu pour me souvenir que, quand on voulait exporter la page en .png il fallait exporter la page, justement, et non le dessin qui est dessus..... Quelques feuilles de papier y sont passées avant que je comprenne !

Ensuite, qu'est-ce qui m'a pris de ressusciter Impress, moi qui n'ai jamais fait de multiples présentations, ou alors avec LaTeX ou Beamer (hélas oubliés aussi). Enfin, là, ce n'est pas trop compliqué, heureusement, à condition de rester dans des trucs plus ou moins déjà faits, mais pour quelques diapositives toutes simples, il m'a fallu trois fois plus de temps (au moins) que quelqu'un qui fait ça régulièrement, d'autant plus que mon antédiluvienne version d'OOo n'a pas de pages d'aide évidentes.

Toujours avec Open Office, un SOS d'une copine qui ne sait plus faire des additions sur Calc.... Panique ! La dernière fois que j'ai utilisé un tableur, ça devait être il y a cinq ans au moins ! Et je ne sais même plus de quelle version d'Excel il s'agissait. Par chance, j'ai quelques vieux restes, et quand il ne s'agit que de faire une somme au bas d'une colonne, et d'étendre la sélection sur les colonnes voisines ça va encore. Certes, on ne se souvient plus s'il faut taper =SOMME ou =SUM mais le programme le sait lui, donc, ça va, et la syntaxe revient vite. Bon, il n'aurait sans doute pas fallu pousser plus avant, parce que là, j'aurais été à la peine.

En fait, ce que l'on connaît depuis très longtemps, c'est bien ancré dans le cerveau, dans les grandes lignes au moins, et ça remonte à la surface plus rapidement. Par exemple, l'utilisation d'un traitement de texte. Même si ça fait très très longtemps que je ne m'en sers plus, le fait de m'être penchée sur ce type de logiciel depuis Amsword en... 1985 et d'en avoir pratiqué de nombreux autres depuis fait que l'habitude et l'adaptation sont assez bien ancrées pour pouvoir assez rapidement retrouver mes petits, même s'ils ne sont pas situés aux mêmes endroits de l'écran. Mais ça ne m'empêche pas de rouspéter et de dire plein de gros mots parce que la remontée des vieux souvenirs n'est pas assez rapide à mon gré et que ce *$%grr de Word 2007 ou 10 ou... je ne sais plus, avec son soi-disant ruban ergonomique a tendance à faire arracher les cheveux des anciens qui avaient l'habitude d'avoir de gauche à droite : Fichier - Edition - Affichage - Insertion - Format etc..

Et s'il fallait que je me remette à POVray..... que je n'ai pas touché depuis bien longtemps, j'imagine ce que ça donnerait, comme à PSTricks d'ailleurs avec lequel je me suis tant amusée... Bon, enfin, heureusement qu'il y a encore Emacs, que j'utilise, lui, tous les jours, donc, je ne risque pas trop d'en oublier le fonctionnement (mes doigts le savent d'ailleurs, ça ne passe plus par le cerveau depuis longtemps). Tiens, d'ailleurs comment ça se fait qu'il n'y ait pas de version "mobile" ? Comment vais-je pouvoir me servir de mon smartphone ???

6 janv. 2012

A la recherche d'un hôtel

Un ancien hôtel à Dawson, au Yukon
Quand le Père Noël a glissé dans les souliers une smartbox offrant une nuit d'hôtel à choisir dans divers endroits de France, on regarde le livret, on étudie les différents lieux proposés, et on essaye de faire le bon choix. D'abord, il ne faut pas que ce soit à l'autre bout du pays, sinon les frais de train ou de voiture rendront le cadeau un peu trop onéreux, ensuite, on regarde la tête des hôtels proposés dans les villes qui intéressent. Bien sûr les images sont sympathiques, mais il faut quand même regarder de plus près. 

Pour ça, il y a deux armes imparables : les avis des consommateurs sur les sites, et Google maps (et autres street view, mappy ou similaire) ! Il existe de nombreux sites de comparaison des établissements hôteliers, avec de nombreux avis d'internautes qui y ont séjourné, et là, on en apprend de belles parfois : hôtel vétuste et défraîchi, plomberie défaillante, moquettes sales, accueil indifférent, chauffage/climatisation en panne, etc.. avec même des photos éloquentes ! Quand, pour le même hôtel, il y a 9 avis défavorables pour un qui a trouvé que tout allait bien, il y a de quoi s'inquiéter (*), et éviter la mauvaise surprise.

Quant à Google Street maps, il permet de voir la tête de l'hébergement (de l'extérieur certes), mais surtout son environnement. Un hôtel indiqué comme calme qui donne sur un boulevard périphérique ou sur un grand carrefour laisse penser qu'à part avoir une chambre à l'arrière qui donne sur des entrepots ou un parking, il y a quelques risques d'y mal dormir. On peut aussi se "promener" virtuellement dans le quartier et voir aussi à quelle distance on est du centre ville, de la gare, et des choses à visiter en fonction de ses centres d'intérêt.

Avec tout ça, disons qu'on a moins de chance d'avoir une mauvaise surprise, mais aussi qu'on pourra, une fois arrivé sur place, mieux se repérer puisqu'on aura déjà arpenté virtuellement l'environnement. Mais peut-être aussi que ça empêchera de découvrir des endroits plein de charme même si le confort y est précaire...

 (*) même si l'on sait bien que les râleurs sont plus prolixes que les satisfaits. 

Merci à ce site auquel j'ai emprunté la photo d'illustration, vous y trouverez de magnifiques photos de Dawson (Yukon - Canada) sous la neige. Mais ma Smartbox ne me proposait pas, hélas, cette destination.

2 janv. 2012

Aux urnes citoyens !


En cette période pré-électorale, les différents candidats à la présidence mais surtout à la députation font feu de tout bois pour se faire connaître et élargir leur audience. Ce n'est pas si évident que ça, les tracts, ça coûte cher et ça finit souvent dans le caniveau, les meetings, faut les organiser, c'est compliqué, Internet, ça ne coûte rien, et c'est facile, mais il faut pouvoir toucher le plus de monde possible, eh bien, il y a une solution ! Avoir un article sur Wikipédia ! Ça c'est bien, on demande à une secrétaire de l'écrire, et on sait que ce sera immédiatement référencé dans les premiers résultats de recherche sur Google, en plus, ça pose son homme (ou sa femme d'ailleurs) d'avoir un article dans une encyclopédie, ça fait sérieux.

Mais hélas, ça ne fonctionne pas toujours comme on voudrait, parce que justement, quand la notoriété encyclopédique du candidat est limite, voire inexistante (sinon, il n'aurait pas eu besoin de passer par ce canal pour faire sa campagne), ça va moins bien, la page est supprimée d'emblée, ou pire, proposée à la suppression, ce qui entraîne quelques avis défavorables des contributeurs consultés, donc ne grandit pas le personnage et lui fait plutôt une bien mauvaise publicité. D'autant plus si le rédacteur de l'article s'acharne, proteste, hurle à la censure politique (de droite ou de gauche) ce qui entraîne bien entendu l'acharnement contraire, et donne l'impression que, sans cet article, le pauvre candidat resterait tout à fait inconnu en dehors de son petit cercle privé.

C'est donc une arme à double tranchant, et le risque de faire une sorte de primaire sur Wikipédia qui n'aboutit pas forcément au résultat escompté peut quelque part décridibiliser le candidat, ce qui n'est pas le but souhaité évidemment.

Tous les jours depuis quelques semaines, on rencontre parmi les nouveaux articles de l'encyclopédie des pages qui parlent de Mme ou de Mr Untel qui sont conseillers municipaux, voire conseillers généraux ou secrétaire de leur formation politique locale, qui vont se présenter aux législatives en juin prochain et qui voudraient bien.... En fait, ça peut marcher, mais seulement si le postulant est déjà bien connu et assez notoire (*), les autres risquent plus de voir leur article supprimé après un débat dont ils se seraient sûrement bien passé !

Qui a dit "bien fait !" ?

(*) ou si les patrouilleurs roupillent....

Toutes mes excuses à Monsieur Chaunu pour avoir utilisé et martyrisé un de ses dessins.

31 déc. 2011

Une année se termine et une autre commence


Et c'est pareil tous les ans figurez-vous ! A la fin de décembre, une fois digéré dinde ou chapon de Noël, on jette les vieux calendriers, on installe les nouveaux qui seront sous nos yeux pendant douze mois, et ceux qui vont faire la fête font leurs derniers achats.


Ensuite, pendant quasiment tout le mois de Janvier, entre deux galettes, on échangera des voeux plus ou moins sincères, on enverra cartes, mails, ou sms, pour se souhaiter une excellente année nouvelle, et elle sera comme toutes les autres, partagée entre joies et peines, satisfactions et déceptions !

Allons, la tradition a du bon tout de même, et j'y sacrifie volontiers en offrant à tous ceux qui me font l'honneur et le plaisir de lire mes élucubrations, une petite carte de voeux gimpienne, et ses oursons, d'Alaska bien évidemment !

Bonne et belle année à tous.

29 déc. 2011

Lumières de Provence

Un ciel toujours bleu, du soleil en permanence, la mer d'un côté, la montagne de l'autre ... Voilà quelques images d'une région de France où il fait bon passer Noël, avec ses chapelles, ses villages perchés, ses cyprès, ses routes bordées de platanes et la Montagne Sainte-Victoire que l'on voit de partout et qui semble veiller sur toute cette belle campagne hélas un peu trop urbanisée...

Les toits de Calas

La chapelle de Calas

Chapelle St Marc Jaumegarde

La Sainte-Victoire vue du barrage de Bimont

La montagne Sainte-Victoire

Le village de Ventabren

Le viaduc de Roquefavour

21 déc. 2011

Les dernières de l'année


Dernier feu d'artifice des "petites phrases" et autres "courtes citations", mélangeant cette fois les sportifs et les politiques.

Il faut savoir écouter le silence des urnes.
André Lajoinie

Je vais en Chine pour mieux voir la France et ses problèmes.
Jacques Chaban-Delmas

Je ne fais jamais d'extrapolation sur le futur.
Raymond Domenech

Je crois que le respect de la démocratie voudrait que j'aie le dernier mot.
Georges Marchais

Nous avons un trimestre de quatre mois.
Jean-Pierre Raffarin

Il avait anticipé le coup avant ! Oui oui, il anticipe avant !
Laurent Paganelli

Le bicentenaire, ça ne se fête pas tous les ans, ça se fête tous les cent ans.
François Mitterand

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, je l'ai toujours dit.
Jacques Chirac

Nous les avons dominés 99% du temps. Ce sont les 3% restants qui nous ont coûté la victoire.
Ruud Gullit

Et un dernier grand merci à  I Can has a cheesburger qui m'a permis d'illustrer tous les billets sur le sujet.

17 déc. 2011

Feedback (en bon français) sur l'utilisation d'un nouveau smartphone

Donc, après une quinzaine de jours d'utilisation du smartphone Google Nexsus S, quelques appréciations :

Les points positifs d'abord :

- Un bel outil, léger et peu encombrant, un bel écran tactile très réactif,
- Une grande facilité d'utilisation (on n'a pas à chercher partout comment on fait quelque chose, l'ergonomie est bien pensée), et en secours, il y a toutefois une documentation très bien faite (certes, elle n'est pas fournie, faut la télécharger, mais je répète, elle est très claire, exhaustive et pratique à consulter).
- Une multitude d'applications très faciles à télécharger et à installer (en fait, ça se fait tout seul, qu'on le fasse depuis le téléphone ou depuis le site d'Androïd Market).
- La synchronisation des contacts, des mails, de l'agenda et du gestionnaire des tâches (via une application gratuite plutôt réussie) est parfaite. C'est bien pratique de prendre par exemple un rendez-vous que l'on note sur le téléphone, et de le retrouver ensuite sur l'agenda Gmail sur son navigateur, et lycée de Versailles of course !!
- L'application Twitter est bien faite, et permet de suivre et de répondre aux tweets sans difficultés particulières.
- Ah oui, ça téléphone aussi... de la façon la plus normale possible, nonobstant la mauvaise couverture locale de Mr SFR, mais ça, ça n'a rien à voir avec l'appareil.

Les points négatifs :

- Le premier devrait s'améliorer avec l'habitude, c'est le clavier tactile, très réactif, mais qui conviendrait mieux à un stylet qu'à des doigts humains. Déjà, c'est plus commode en mode paysage où là, les touches sont plus larges et entraînent moins d'erreur de frappe. Actuellement, je ne me vois pas trop discuter sur IRC en utilisant ce type de clavier !! Mais c'est vrai que c'est nouveau (le précédent smartphone avait un vrai petit clavier) donc, sans doute qu'avec l'habitude, j'irai plus vite. La suggestion de mots est pratique toutefois et accélère la saisie.
- La seconde est l'autonomie de la batterie. C'est sûr que ça change d'un téléphone ordinaire ! Le premier jour on laisse bien sûr tout marcher, localisation, 3G (qu'il cherche désespérément dans notre France profonde..), wi-fi, et tout et tout et.... on recharge la batterie à la fin de la journée !! Ensuite, on commence à comprendre et à n'utiliser que les fonctions dont on a besoin quand on en a besoin, à éteindre ou à mettre en mode avion la nuit, à désactiver le wi-fi quand on est loin d'un point d'accès, à choisir la 2G moins gourmande, parce que voir sur une carte qu'on est chez soi quand on est dans sa maison n'est pas vraiment fondamental !! Avec ces quelques précautions, ça va tout de suite mieux. M'enfin, faut pas oublier son chargeur quand on se déplace ou adopter une formule alternative (batterie ou "accumulateur" de secours)...

Les points neutres :

- Aucune opinion concernant l'appareil photo que je n'ai pas utilisé, de toutes façons, il ne vaudra pas mon APN et comme ce dernier me suit partout... Ni concernant la musique, j'ai un minuscule Ipod pour ça, donc, pour l'instant, rien à en dire.
- Ah aussi, je n'ai PAS installé de jeux..... Faut savoir être raisonnable de temps en temps !

Conclusion :

Peut tout à fait remplacer un netbook en déplacement quand on ne fait que communiquer ponctuellement (*) : téléphone, mails, SMS, agenda, tweets, un peu de web, à condition de ne pas trop s'éloigner d'une prise de courant.

(*) C'est sûr que, même si c'est posssible avec certaines applications, faire du traitement de texte ou de la retouche photo serait quelque peu inconfortable ! Ce n'est pas une tablette non plus... 

16 déc. 2011

Annonce

Une fois de plus, à la suite de grossieretés insérées en commentaires de ce blog par un contributeur vandale de Wikipédia mécontent d'avoir été bloqué suite à ses agissements, j'ai du remettre en place la modération, et comme il persistait, n'autoriser que les commentaires non anonymes.... Ce n'est pas la première fois, ce n'est sans doute pas la dernière hélas, ce genre de personnage qui insulte sous couvert d'anonymat est courant, mais j'espère pouvoir supprimer ces bridages le plus vite possible. Merci à tous les sympathiques lecteurs et commentateurs de ces billets de leur compréhension. 

14 déc. 2011

Pourquoi les parents sont-ils toujours bêtes ?

Au début des années quatre-vingt dix, quand l'informatique est sortie de l'univers professionnel pour entrer dans la vie de tout le monde, on entendait déjà les gens dire : "moi, je n'y comprends rien à ces trucs, mais mon fils, il est très fort et pige immédiatement tout ça !". Dix ans plus tard, à l'arrivée d'Internet dans le grand public, on a entendu la même chose, de la part des jeunes cette fois : "ma mère n'y comprend rien" (plus rarement mon père d'ailleurs), "faut que je lui explique tout et si je ne suis pas derrière...". On laisse encore passer dix ans et maintenant ? Eh bien, on entend toujours les mêmes choses, alors que pourtant l'enfant passionné par les ordinateurs doit à son tour être devenu parent... Il a donc tout oublié ? Ou ce n'est pas le même ? Ou continue-t-on à ressasser de vieilles lunes comme celles qu'on entendait pour la conduite des voitures par les femmes autrefois (femme au volant, danger permanent.... ou tiens, on voit bien que c'est une femme... etc...) ?

Une jeune homme de 17-18 ans en 1990, qui connaissait à fond son ordinateur de l'époque et passait tout son temps libre dessus, au grand dam de ses parents qui, eux, n'y comprenaient peut-être rien à l'époque, pourrait parfaitement bien être père d'un jeune adolescent maintenant, et lui transmettre sa passion en même temps que ses compétences, non ? Ou alors faut-il prendre en compte seulement la précédente génération, celle qui n'est pas passé sa jeunesse devant un écran ? Donc celle des grands parents ?

Pour en revenir au jeune homme (ou plus souvent à la jeune fille) qui avait 17 ans en 1990, il n'aurait donc pas évolué ? Il serait resté aussi ignare que sa mère dans ces domaines ? Etrange non ? Parce que c'est quand même curieux qu'actuellement on trouve partout ce type de blagues et pas seulement sur Pebkac (site que je visite tous les jours tant ça me rappelle des souvenirs...), où un "jeune" raconte les turpitudes informatiques et internautiques de leur "mère" ou de leur "père". Tiens, j'aimerais bien savoir si dans une vingtaine d'années, tous les jeunes geeks actuels (oui, j'en rencontre tout plein sur IRC et ailleurs), devenus parents, seront à leur tour regardés avec un petit sourire de commisération par leur progéniture qui aura tout compris à la chose informatique et internautique, elle..... C'est vrai que c'est une technologie qui évolue vite mais tout de même...

En résumé, à un instant T, seul un "jeune" (disons au sens large, 12-25 ans) est apte à comprendre et à savoir utiliser parfaitement un ordinateur. Ensuite, il perdrait cette capacité ?

En un mot, est-ce que dans 20 ans on verra encore des blagues commençant par "ma mère (ou mon père) qui utilise Windows (*) (bien sûr, des parents, ça ne pourrait jamais utiliser Linux voyons !) m'a dit que..... lol !" ?

(*) si tant est que Windows existe encore dans vingt ans.

11 déc. 2011

Une histoire banale

C'est l'histoire d'un tout jeune parti politique qui vient de se créer et qui aimerait bien, en cette veille d'année électorale, être connu par plus de gens que ses propres dirigeants et leur famille. Un blog ? Il y en a tant... Un site Internet ? Il en a un, mais avant d'être remarqué et connu, il faut de nombreux mois et de nombreuses visites, alors ? Eh bien, un article sur Wikipédia voyons, c'est l'idéal, ça ne coûte rien, c'est très vite référencé par Google, et pouvoir dire que l'on figure sur une des dix sites les plus consultés au monde, ça donne une sacrée stature non ? On donne des ordres au secrétaire, et c'est parti..... Directement à la poubelle (enfin, en suppression immédiate selon le jargon local) pour cause de non admissibilité et de promotion.

Mais qu'est-ce à dire ? Cet article est refusé ? Moi, le président, je vais leur dire deux mots à ces lascars... Mon parti refusé ? Alors même que je m'étais empressé d'en télécharger le logo sur Commons (la banque d'image des projets Wikimédia) pour que tout le monde puisse le voir et le connaître ? Il ne serait pas notoire ? Qu'est-ce qu'ils ont à me réclamer des sources comme ils disent ? Comment voulez-vous que je cite des articles de presse alors que justement, je comptais sur Wikipédia pour... Enfin, je ne leur dis pas ça, bien sûr, je les menace, je leur dis que j'ai immédiatement pris contact avec leur patron, qu'il m'a répondu, et qu'ils vont se faire taper sur les doigts et vont être obligés de remettre dare dare cet article en ligne, avec des excuses en plus... Ça au moins, ça va être efficace ! Ah... il n'y a pas de patrons ni d'employés sur ce site ? C'est étrange ça, alors qui gouverne là-dedans que je puisse aller me plaindre et faire virer ces impudents ? Parce que tout de même, c'est fort de café de ne pas pouvoir faire ce qu'on veut !

C'est quoi ça encore ? Quelqu'un prétend que je ne réponds pas au bon endroit, que je n'ai toujours pas fourni les éléments demandés alors que pourtant, je n'arrête pas de leur écrire pour me plaindre... Où ? Mais je n'en sais rien où, vous m'importunez, comme si j'étais venu pour comprendre quelque chose à votre site, je m'en fous de votre site, je n'ai pas du tout l'intention d'y contribuer, comme vous dites, je veux seulement voir mon article en première ligne quand on le cherchera sur un moteur de recherche... euh... non, je ne leur dirai pas ça, bien sûr... Je vais leur dire... que... que je vais en référer en haut lieu... Ah, c'est vrai, ça ne marche pas non plus, eh bien, que ce n'est pas moi qui ai écrit l'article, donc, qu'on ne peut pas m'accuser d'auto-promotion... C'était ma secrétaire... peut-être, mais personne ne le sait ça... Ah si, je l'avais déjà dit ? Mais comme je ne sais jamais où il faut écrire, ils ne l'ont peut-être pas vu.

Et avec tout ça, toujours pas d'article, ma demande de restauration a été refusée, j'en trépigne d'indignation, de colère et de dépit, alors j'exige des excuses, et j'irai loin, jusqu'à votre customer service, votre headquarter... Bon, je ne sais pas très bien ce que c'est, mais ça doit vous impressionner, non ? En attentant, eh bien, je ne vais pas leur faire de publicité à leur encyclopédie soi-disant libre ! Tous des pourris, des vendus, des censeurs, des.... Attendez, quand on nous citera comme un grand parti politique dont toute la presse parle, vous serez bien embêtés hein ?

Pourquoi vous me dites qu'à ce moment-là, il n'y aura plus de problème de notoriété, donc d'admissibilité ? Décidémment, je ne comprends rien au fonctionnement de ce site, je croyais qu'il était ouvert à tous pour tout ce qu'on voulait y mettre.... C'est quoi déjà une encyclopédie comme ils disent ?

Qu'est-ce qui se passe ? Je ne peux plus écrire pour me plaindre ?? Le site ne fonctionne plus ? QUOI ? On me dit que je suis bloquée, que je n'ai plus le droit d'y participer ?? Alors là... là.... là.... Eh bien, quand je serai président de la république, je ferai fermer ce site !

9 déc. 2011

Perles sportives

Pour changer un peu des politiques, encore que, il y en ait une dans le lot, écoutons les sportifs, pratiquants, entraîneurs et journalistes, ils ne sont pas mal non plus !

Je parle toujours avant de réfléchir.
Jerôme Rothen

Dans les vestiaires, nous n'avions qu'un mot : ENORME !
Roselyne Bachelot

Un match gagné, c'est toujours mieux qu'un match perdu.
Raymond Domenech

56 cartons jaunes, dont 5 rouges.
Frédéric Jaillant

On a perdu parce qu'on n'a pas gagné.
Ronaldo

Il n'y a pas de milieu. Ou tu es mauvais, ou tu es bon. Nous on a été moyens.
Gary Lineker

Je crois que j'ai deux pieds. J'ai cette faculté depuis tout petit.
Vincent Guérin

Si le foot n'existait pas, nous serions tous des footballeurs frustrés.
Mick Lyons

Si on veut toujours rester le même, il faut rester changé.
Robert Pires

Grosso modo ils sont arrivés à 17h, ils sont repartis à 18h15... Trois heures d'entraînement.
Pierre Sled

Paris by night

Quelques vues de Paris, un soir de fin novembre, du côté de Saint Michel et de l'Hôtel de ville (église Saint-Gervais-Saint-Protais).




8 déc. 2011

Froid moi ? Jamais !

Dans les lieux publics, transports, salles de réunion, expositions, et autres endroits où de nombreuses personnes sont rassemblées, certains ont toujours trop chaud, d'autres ont toujours froid, et ce sont toujours ces derniers qui l'emportent ! Pourquoi ? On se le demande... Mais on le constate. Par exemple, dans une salle de réunion bien chauffée, où la chaleur humaine ajoute des degrés à la température ambiante, si vous avez le malheur de demander à ce qu'on entrebaille légèrement une fenêtre pour mieux respirer, vous entendez immédiatement les cris d'orfraie de ceux qui, pourtant emmitouflés dans leurs vestes et écharpes, protestent contre l'horreur de l'insidieux courant d'air qui va leur faire prendre froid, ou arguent qu'il ne fait pas si chaud que ça, puisque eux, il leur faut au moins 25° pour se sentir à l'aise. Et ils l'emportent, au grand dam des autres, certes toujours minoritaires, qui, après avoir ôté leur manteau, ne peuvent pas se permettre pour cause de décence, d'enlever le haut ou le bas.... Vous pouvez toujours tenter d'expliquer que c'est la chaleur qui a tué tant de vieux en 2003, et que depuis, dans les maisons de retraite, une salle climatisée est devenue obligatoire, donc que l'excès de chaleur fait plus de mal qu'une saine fraîcheur, que nenni, minoritaire vous êtes, minoritaire vous resterez, et vous n'avez plus qu'à vous taire.

Passe encore dans les endroits où on a la ressource de s'habiller légèrement en prévision de cet ostracisme, il suffira alors d'enlever sa veste pour aller mieux, mais ce n'est pas toujours possible, et pas toujours suffisant, mais ailleurs, faut souffrir en silence en attendant de pouvoir sortir s'aérer. On a beau vanter les économies d'énergie, rappeler qu'à une époque, on conseillait de chauffer sa maison à 19° seulement, une majorité de gens n'est pas prête à mettre tous ces beaux discours en pratique tant la peur de "prendre froid" est ancrée en eux. Se couvrir davantage ? Ah non alors, c'est moins élégant (pourtant le costume des Yupiks est plutôt seyant, voir l'image d'illustration) ... Et comme les autres ne peuvent pas se promener à poil, parce que ça ne se fait pas, eh bien tant pis pour eux, la majorité a tous les droits, y compris celui de consommer plus de pétrole pour que leur petit confort personnel soit assuré. Et tant pis si ceux "qui ont toujours trop chaud" en souffrent.

Comme les minorités ont toujours tort, je crois que je vais aller finir ma vie quelque part en Alaska, en hiver tout du moins, parce qu'en été, il peut y faire bien chaud (plus de 30° à l'intérieur des terres), dommage que les jours y soient si courts dans les périodes où il fait froid, comme quoi, on ne peut pas tout avoir, la lumière, la fraîcheur, et le sourire des Yupiks !

4 déc. 2011

Qu'est-ce qu'on s'amuse !

... Avec le nouveau smartphone ! Des gamins devant leur cadeau de Noël... On explore, on regarde partout, on vérifie dans la notice des trucs évidents (c'est quand même rudement bien fait question ergonomie), on cherche où se trouvent les fonctionnalités dont on a besoin, et celles dont on a envie, on manipule le tout avec d'infinies précautions, le jouet est tout neuf tout beau, faut pas l'abimer.

Une fois les bases du fonctionnement découvertes, ce qui n'est pas trop compliqué, la première chose que l'on fait... comme sur un ordinateur, on change le fond d'écran ! Et on installe deux ou trois icônes des principales applications (contacts, mail, agenda) sur le "bureau" tout en s'habituant à l'écran tactile (qu'il est plus facile d'utiliser en mode paysage d'ailleurs). Au passage, quand on a un compte Gmail, et qu'on gère déjà contacts, courrier, et agenda via l'interface web, tout est synchronisé de façon transparente, c'est "magique" (*) et rudement pratique. Par exemple, on note sur l'ordinateur un rendez-vous dont on reçoit la notification par mail ou courrier postal, et il se retrouvera immédiatement sur le téléphone, ce qui évite de l'oublier si, hors de chez soi, on doit en fixer un autre et qu'on a la mémoire qui flanche avec l'âge... (**)

Ensuite, on regarde du côté des sonneries, celles d'origine ne sont pas très belles, mais il y a tout ce qu'on veut sur Internet, dans tous les genres, là par exemple, on trouve des mp3 qui n'arrachent pas les oreilles, ne font pas hurler, et n'horripilent pas (enfin, ça, c'est très personnel, je le reconnais). Ensuite ? Eh bien, le téléphone étant reconnu comme mémoire de masse par l'ordinateur, il est enfantin d'y créer un répertoire et d'y caser toutes les tonalités qui plaisent histoire d'en changer quand on le souhaite.

Après, il faudra voir à installer des applications, enfin, du même genre que celles qu'on avait sur le précédent smartphone (en mieux sans doute, parce que plusieurs années se sont écoulées), l'Androïd Market en regorge, des gratuites, des payantes, des inutiles, des indispensables, des... Et c'est si simple (le plus dur est de faire son marché justement) et enfin... ranger le nouveau jouet dans sa housse ou dans son sac et... reprendre une vie normale !


(*) Eh oui, je reste toujours pleine d'enthousiasme devant les nouvelles technologies, même si je passe une grande partie de ma vie devant un ordinateur, et ceci depuis près d'un quart de siècle...
(**) J'entends d'ici les reproches : ça ne te suffit pas d'avoir quitté un système libre pour tomber dans les bras d'une pomme, maintenant, tu confies tes données personnelles à Google.... Quelle déchéance, quelle imprudence ! D'abord, j'aime les trucs simples et évidents, j'ai assez bricolé dans des systèmes compliqués comme Windows ou que je maîtrisais mal comme Linux, pour aspirer à plus de sérénité. Quant à mes données personnelles, elles n'ont strictement rien de secret et j'ai fort peu de "contacts". Mais ceci est une note, pas un billet de blog, que je ferais peut-être un jour sur le sujet s'il m'en vient l'envie.

1 déc. 2011

Un nouveau mobile ? Le parcours du combattant

La technologie évolue vite, et quand on est curieux de ce genre de matériel et intéressé par les fonctionnalités nouvelles offertes, on se dit qu'on pourrait changer son mobile, surtout quand il avoisinne les cinq ans de bons et loyaux services. Deux solutions : aller dans la boutique la plus proche ou passer par la boutique en ligne. Dans le premier cas, certes, on a un monsieur (ou une dame) devant soi, susceptible de répondre aux questions, d'aiguiller le consommateur, de renseigner sur les modalités des forfaits, mais.... on y passe l'après-midi tant il y a de monde, tant il faut attendre. Donc, on se dit que tant qu'à faire qu'à utiliser les nouvelles technologies, il faut aller jusqu'au bout de la démarche et passer par Internet.

Là, il y a deux choix à faire, le type d'appareil que l'on souhaite, et le type de forfait que l'on désire, et ce n'est pas évident. Etant donné que les mobiles sont "subventionnés" par les opérateurs, leur prix, en passant par eux dépend de plusieurs facteurs, leur bon vouloir, bien sûr, mais aussi l'ancienneté chez le fournisseur, et enfin le type de forfait à souscrire. Donc, une fois que l'on a choisi l'objet que l'on espère idéal, il faut voir encore quels sont les forfaits qui vont avec. Et là, entre 2h ou 3h de communication, tant ou tant de Mo d'échanges internet, ceci ou celà en plus ou en moins, on se prend la tête à essayer de trouver le meilleur compromis, le plus acceptable, le moins "piégeux" (*). Ceci fait, on passe à l'étape commande.

Bon, c'est clair, bien fait, simple (c'est bien le moins..), et on reçoit très rapidement, à la fois un sms et un mail récapitulatif, avec un lien vers le suivi de la commande, ainsi qu'une date de livraison. Tout va bien ? On dirait mais... Si Orange annonce 48h de délai et les tient, puisque le livreur apporte le mardi matin l'appareil commandé le vendredi soir précédent à 23h (**), SFR, lui, annonce aussi 48h sur le premier message, donne une date précise sur le second, qu'il ne tient pas, et finit par annoncer l'expédition sur le suivi de commande (faite le samedi) uniquement le jeudi suivant, avec arrivée prévue deux ou trois jours après, ce qui fera environ une semaine de délai... Reste à savoir si cette fois le livreur se perdra ou pas !

Une fois l'objet arrivé (exemple sur celui d'Orange, puisque l'autre est toujours en route), il faut passer par le service client pour activer la carte USIM, et ensuite apprendre à s'en servir, parce que les notices sont toujours brèves et l'on n'y trouve pas toujours ce que l'on y cherche, mais il y a Internet à la rescousse et la barre de recherche de Google qui aident (sans parler des copains déjà équipés, et de la presse spécialisée). Mais là, on revient à la case "curiosité technologique" et c'est autrement plus intéressant et amusant que ce qui précède.

Donc, à suivre pour savoir si l'utilisation est plaisante ou pas, si le choix de l'OS est le bon ou pas, si c'est bien ce que l'on espérait ou si on regrette le vieux machin auquel on était habitué....


(*) les opérateurs ayant l'art d'insérer subrepticement une option gratuite pendant... un certain temps, charge ensuite au client de prévenir à l'issue de ce délai qu'il n'en veut plus, sinon...
(**) en se perdant en route, n'ayant pas l'habitude de la campagne sans doute, ce qui vaut quelques échanges de coups de téléphone et pour finir l'appel à la charité d'un commerçant local qui se charge de réceptionner le colis.

27 nov. 2011

Bêtises en novembre.... Noël en décembre ?

Un florilège des belles paroles de nos dirigeants, actuels ou plus anciens, et, comme toujours, droite et gauche confondus.

Je suis contre l'armée de métier, mais pour une armée professionnelle.
Lionel Jospin

Il y avait des gaullistes avant de Gaulle.
Bernard Pons

L'usage de l'article 49-3 est à la portée du premier imbécile venu. Je le sais bien, j'en use.
Michel Rocard

C'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui.
Valéry Giscard d'Estaing

Hitler et Marx, c'est pas pareil
Bernard Tapie

Quand je regarde ce que j'entends autour de moi...
Jacques Toubon

Si vous avez compris ce que j'ai dit, c'est que j'ai du mal m'exprimer.
Michel Rocard

Le Programme commun n'existe pas, je le sais, je l'ai lu !
Christian Poncelet

Il n'y a pas d'employés sans employeurs.
Michel Rocard

Les usines, c'est beau ! Et puis dans les usines, il n'y a pas de bureau, tout le monde est au même niveau.
Nicolas Sarkozy

La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose.
Pierre Mauroy

Bien sûr que je suis de gauche ! Je mange de la choucroute et je bois de la bière.
Jacques Chirac

Et, comme d'habitude, merci à Icanhasacheeseburger pour l'image du chat.


24 nov. 2011

L'hôtel de ville de Paris


Le congrès annuel des maires de France offre, en plus des conférences, tables rondes et autres saines distractions, la possibilité d'aller boire une coupe de Champagne dans les salons de l'hôtel de ville de Paris, où le maire invite ses chers (ou pas) collègues, un des soirs du congrès.

Il faut donc ne pas arriver trop tard, afin de pouvoir circuler dans les salons à son aise, pour admirer les lustres et autres boiseries, et surtout pour pouvoir s'asseoir, parce que les sièges ne sont pas plus nombreux que les petits fours ... Ensuite, quand le discours est terminé, et que les gens commençent à se ruer vers les buffets ou à s'en aller, on peut alors se rendre dans la salle des fêtes afin d'admirer lustres, plafonds, et colonnes sans être bousculé.

Le décor n'est pas mal n'est-ce pas ?





19 nov. 2011

C'est pas possible !

C'est terrible de se rappeler de tous les codes, identifiants, mots de passe, etc.. que l'on utilise de nos jours, et de plus en plus. Dans la vie matérielle ordinaire déjà :


  • Le code de son portail électrique (si on a oublié le truc qui ouvre à distance)
  • Le code de l'alarme de sa maison ou celui de l'entrée de son immeuble
  • Le code sim de son téléphone portable
  • Celui de son ordinateur si on en a mis un, ou son mot de passe root etc..
Mais aussi dans la vie sur Internet, de plus en plus présente, d'autant plus que de nombreux organismes demandent avec insistance qu'on utilise les documents fournis sur leur site plutôt que de faire des envois papier :
  • Le code AMELI pour la sécurité sociale, et éventuellement celui de sa mutuelle
  • Le code d'accès à sa banque, aux impôts, aux documents de la communauté d'agglo
  • L'identifiant et le code d'accès au site de la médiathèque, à celui des miles de la carte senior, à Wikipédia quand on est contributeur, à Twitter, aux forums auxquels on participe,  etc...
  • L'identifiant et le password des sites que l'on maintient, comme ses sites personnels : sur Blogger, Wordpress, ou Flickr, ou institutionnels dont on a la charge.
Sans oublier bien entendu les mots de passe des différentes boîtes mail que l'on peut avoir.

Passe encore pour ceux que l'on utilise tous les jours, son code de maison ou son password de mail (et encore, si on ne le fait pas mémoriser par son client), mais les autres... comment faire ? Prendre toujours le même ? D'abord, ce n'est pas toujours possible, certains organismes imposent un format particulier, et puis, ce n'est vraiment pas "secure" (comment on dit en français ?), donc... Les écrire sur un bout de papier ? Question sécurité c'est pas terrible non plus, et peu efficace si on perd le papier en question.. Sur les mémos de son téléphone portable ou de son organiser ? Avec bien entendu un super-mot-de-passe pour y accéder ? Oui, mais à condition de ne pas paumer celui-là !! Tiens, pourquoi pas les graver sur une pierre que l'on mettrait dans un coffre fort résistant au feu ? Elle n'est pas bonne cette idée ? Oui, mais .... Faut se rappeler la combinaison du coffre ! Donc, c'est insoluble ?