29 oct. 2020

Et ça recommence...

Entre atermoiements, mensonges et incohérences, les français (mais je crains qu'ils ne soient pas les seuls) ne savent plus sur quel pied danser, si tant est qu'ils aient envie de danser...

Il y a quelques jours, on lance le couvre-feu, en disant que c'était devenu indispensable compte tenu de la recrudescence de la pandémie. Mais attention, pas partout, et pas à la même heure : il y a ceux qui doivent être chez eux à 21h, ceux dont l'horaire fatidique est 22h, et ceux qui n'ont aucune limite, il fallait donc bien vérifier dans quel département, dans quelle ville on était, ou on allait, parce que chaque préfet avait fait sa propre salade...

Mais là, rien ne va plus, en fait, ils se sont aperçu que le couvre-feu ne servait à rien, et qu'il allait falloir reconfiner. Ah bon ? Mais attendez, on en parle, on fait mousser, on fait le buzz comme on dit maintenant, mais faudra attendre le 28 octobre au soir pour savoir ce qu'il en sera, parce que seul le Président décide. L'État c'est moi, avait dit Louis XIV (qui n'aurait sans doute pas sourcillé de voir ses sujets mourir d'une épidémie du moment que la cour était préservée).

Et revoilà la panique, parking bondé au supermarché du coin, sites des drives saturés, gens qui s'affolent, qui, ne sachant pas à quelle sauce ils vont être mangés, envisagent forcément le pire, foncent dans leurs maisons de campagne pour ne pas être coincés dans leur 30m2 parisien, au risque d'emporter avec eux leurs microbes divers. L'art de paniquer le monde, en distillant des petites phrases, en laissant croire au pire pour mieux faire avaler le moindre, comme la SNCF qui annonce un retard de 30 minutes pour que les usagers soient tout contents de constater qu'il n'y en a que 20.

Attendons le discours pour essayer de comprendre les nouvelles élucubrations d'en-haut, et admirer les restrictions de vie qui seront obligatoires(*).

***

Bon, pour ce que j'en ai compris, on fait comme au mois de mars : sorties avec dérogations à télécharger, pour les achats essentiels, pour les visites médicales indispensables (ne pas oublier la convocation à la consultation ou l'ordonnance des examens), et pour sortir son chien (ou soi-même si on n'a pas de chien) sur un rayon d'un kilomètre.

La Messe de la Toussaint est maintenue, mais ensuite, on va retrouver monseigneur Aupetit ou monseigneur Ribadeau-Dumas à Lourdes sur KTO, lesquels sont toujours fort intéressants, mais ne remplacent pas vraiment le rassemblement paroissial du dimanche.

Les écoles restent ouvertes, faut bien que les parents aillent bosser pour que l'économie nationale ne s'effondre pas davantage, on peut visiter les résidents des EHPAD, ce qui n'était pas le cas au printemps, et d'autres détails vont encore arriver histoire que l'usine à gaz dont l'État est coutumier soit encore plus complexe, ensuite, on attendra les résultats de toutes ces mesures en trafiquant les chiffres selon ce que l'on voudra prouver en haut lieu.

Pauvres commerçants qui ne sont pas "de première nécessité", pauvres hôteliers, restaurateurs, professionnels du tourisme, dont l'avenir s'assombrit de plus en plus.

Et tout ceci pendant un mois... Pour commencer... Sans doute y aura-t-il prolongation jusqu'au 15 décembre pour éviter la grogne générale au moment des fêtes de fin d'année. Mais, aura-t-on vraiment envie de faire la fête après l'année sinistre qui vient de s'écouler ?


(*) Ma buraliste me disait qu'eux ne risquaient pas d'être fermés, vous ne voyez pas si les gens arrêtaient brutalement de fumer et de jouer aux jeux de grattage et autres tiercés, quel manque à gagner en taxes diverses pour l'État !

24 oct. 2020

Ah les sales gosses !

 Quant on en a marre de subir des gamins insupportables (ceux des autres évidemment...) ou des jeunes mal élevés dans des lieux publics, avant de vitupérer contre la mauvaise éducation actuelle, même que c'était mieux "de mon temps", on lit ça :

Et on se dit que l'histoire est un perpétuel recommencement et qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil !


20 oct. 2020

C'est la fin !


 Eh oui, les concepteurs nous avaient prévenu, le jeu Coral Isle va s'arrêter. Programmé en Flash, il est victime de l'arrêt de Flash Player par Adobe, et ne peut pas être transformé en HTML5. D'accord, on nous promet un nouveau jeu, mais de par les images que l'on a pu déjà voir, il n'aura pas le réalisme du précédent, ce qui en faisait un jeu tout à fait original aux graphismes et animations remarquables.

7 ans qu'il existe, 6 ans que j'y joue, c'est d'ailleurs ma première activité du matin, le plaisir de retrouver mes îles, de récolter fruits et légumes plantés la veille, de donner du travail aux personnages en vue d'avancer dans l'aménagement des lieux. Plusieurs fois par an, une île temporaire surgissait, accompagnée d'une mission à effectuer en quelques semaines : Noël, Halloween, les Jeux Olympiques, la Saint Patrick, etc.. Et tous de s'affairer à faire le maximum dans le minimum de temps, en s'aidant les uns les autres.

C'était aussi une des caractéristiques de ce jeu : l'existence de "teams", d'équipe de joueurs qui s'échangeaient des denrées, des conseils, mais aussi des recettes de cuisine, tout ça au sein d'une interface de "chat". Vraiment, un jeu superbe, techniquement parfait, esthétiquement aussi, dans lequel on jouait à plusieurs, pas les uns contre les autres, mais les uns avec les autres.

Nous sommes toutes tristes de voir la fin de ce long parcours ensemble, de ne plus voir s'épanouir en temps réel tournesols ou choux verts, de ne plus voir s'animer les animaux, les personnages, de ne plus entendre le cri du lama content de recevoir ses artichauts, ou les bêlements des moutons. C'était, au bout de tant d'années, devenu un espace de vie dans lequel nous passions de nombreuses heures de loisir. On a jusqu'en décembre pour jouer encore, mais le cœur n'y est plus, à quoi bon amasser perles et lingots qui ne serviront plus à rien ? A quoi bon réussir les tâches de l'hôtel alors qu'on n'aura plus l'usage des jetons qu'il fait gagner ?

Alors, on fait des copies d'écran des plus belles réalisations sur les îles pour les garder dans un coin de son disque dur, on dit un petit bonjour aux copines sur le "chat", rapidement puisqu'on ne fait plus rien de précis ou de pressé, on plante et on récolte pour ne pas en perdre l'habitude, mais le cœur n'y est plus !

Faut trouver d'autres jeux, pour remplacer l'addiction à Coral Isle, en plus de petits jeux style réussite de cartes, ou match three. J'ai eu envie de changer un peu et de refaire un jeu d'objets cachés, comme Pearl's Peril auquel j'ai tant joué entre 2012 et 2014, juste avant Super City qui m'a occupée aussi quelques années.. J'ai lancé un appel sur Facebook pour avoir une idée, et on m'a conseillé June's Journey, du même genre (et du même éditeur) que Pearl's Peril, et j'en suis bien contente, on s'amuse bien à chercher des objets dans un fouillis inextricable, et, avec les gains, d'aménager un grand parc luxueux. On va bien voir si, avec le temps, il me fait oublier ma chère île de Corail... A suivre !

12 oct. 2020

Bio, locavores et porte-monnaie

 Mangez bio qu'on vous dit, c'est meilleur pour la santé, y a pas de pesticides et autres machins nocifs qui tuent. Si vous le dites... Mais c'est beaucoup plus cher ! Pfff... La santé avant tout, vaut mieux payer un peu plus que d'être malade. Et puis aussi, faut manger local, parce que si les fruits et légumes font trois fois le tour de la Terre avant d'arriver dans votre assiette, c'est très mauvais pour la planète qui va être noyée sous les émanations de CO2 ce qui va accentuer le réchauffement climatique.

Diantre, mais, quand on habite en Normandie, on se trouve privé d'oranges et de clémentines, par exemple, parce que ça ne pousse pas dans le coin. Eh bien mangez fruits et légumes locaux, cultivés par des petits producteurs qui ont besoin de vivre, n'engraissez pas les multinationales ! Ouais, mais tout de même, quelque chose m'interpelle quelque part comme on dirait en novlangue. Le kilo de haricots verts coûte 2,90 euros sur le marché, OK, j'ignore d'où ils viennent précisément, mais c'est marqué "France" sur l'ardoise. Au supermarché, il est à 2,70 euros, mais là, il avoue venir du Kenya. Chez le marchand de produits locaux, il y en a deux sortes, des beaux à 10,35 euros le kilo, et des moins beaux à 9,85 euros seulement...

Vous avez bien lu, 10 euros en produit local, contre moins de 3 euros en non local... Le porte-monnaie a vite fait son choix ! On veut bien aider les petits producteurs du département, et payer (un peu) plus cher, mais pas trois fois plus cher non plus, faut pas pousser !

Sur ce, vais aller au Mac Do du coin, paraît que la viande vient de France au mieux, d'Europe au pire, c'est moins loin que le Kenya !

Incohérences à tous les niveaux

 Il ne faut pas s'étonner qu'une grande partie de la population française regimbe quand il s'agit de se protéger de l'épidémie virale actuelle, quand on voit l'impéritie et les incohérences des autorités gouvernementales.

Salle comble le 30 septembre à xxxxx pour l'élection de la miss régionale. On ferme les bars et restaurants mais on entasse des gens dans une salle pour élire une miss ? Où est la logique ? Une élection de miss est-elle si indispensable ? A côté de ça, des gens vont se retrouver au chômage suite aux fermetures dans la restauration. Incompréhensible....

Les plus importantes contaminations se font via les fêtards, ceux qui se rassemblent dans des lieux privés, dans la plus grande promiscuité aggravée par les embrassades et l'abus d'alcool. On ne peut pas mettre un flic devant chaque appartement ou maison isolée, c'est vrai, mais pourquoi alors se donner bonne conscience en fermant bars et boîtes de nuit à 22h (où pourtant, il est plus facile d'imposer des mesures barrière), et obliger tout le monde à porter un masque dans la rue, puisque le mal vient d'ailleurs ? Politique de l'autruche ?

On interdit les foires et les fêtes foraines, mais on laisse les parcs d'attraction ouverts... On ferme les restaurants en laissant Mac Do ouvert... On interdit les rassemblements de plus de x personnes, mais on ferme les yeux sur le RER bondé... On interdit la course cycliste Paris-Roubaix, mais on a autorisé toutes les autres, Tout de France y compris... Comment veut-on que les gens comprennent, acceptent, quand ils voient toutes ces incohérences

Affoler les populations en martelant que les services d'urgence et de réanimation sont déjà saturés et le seront encore plus si on ne ferme pas tel ou tel organisme, si on n'interdit pas tel ou tel rassemblement, alors que ça fait des années que l'on ferme des lits d'hôpital pour de vulgaires raisons pécuniaires dont le citoyen lambda n'est pas responsable, n'est-ce pas de l'hypocrisie pour ne pas dire de la malhonnêteté ?

Et que dire des querelles des spécialistes en virologie, microbiologie ou tout ce qu'on veut en gie ? Ils s'écharpent devant les caméras de télé, sur les réseaux sociaux, ne sont jamais d'accord, stigmatisent tel ou tel, vilipendent l'autre pour ses idées, et on voudrait qu'on ait confiance ? Qu'on se repose sur leurs savoirs ? Mettre sa confiance dans un tel panier de crabes n'est pas engageant...

On a connu les "responsables mais pas coupables" pour le Sida, le nuage de Tchernobyl qui s'arrêtait net à la frontière, puis les masques qui ne servaient à rien, puis les masques obligatoires, alors, il faut comprendre que la confiance s'émousse et que tout est regardé d'un œil torve et suspicieux.

Comment font les Suédois, qui refusent tout confinement, et n'obligent personne à porter un masque pour avoir l'un des taux de contamination les plus faibles d'Europe ? Toutefois, d'après Le Figaro, faut relativiser : "La Suède affiche cette semaine 4,5 morts par jour par million d’habitants, 10 fois plus que le Danemark et 20 fois plus que la Finlande, deux proches voisins. Apparemment, dans les rues de Stockholm, rien n’a changé. Les terrasses sont pleines, les écoles ouvertes, et une majorité de la population soutient toujours l’Agence suédoise de Santé.". Donc, on conclue qu'ils ne font rien parce qu'ils s'en foutent ? Peut-être pas tout de même, mais ils ne doivent pas avoir la même mentalité que les Latins..

7 oct. 2020

Vieillir

La vieillesse est un naufrage a dit le général De Gaulle. Je ne sais pas s'il parlait de lui ou du maréchal Pétain, mais que c'est vrai...

Dans un couple assez ancien pour connaître ensemble le grand âge, il y en a toujours un, tôt ou tard, qui a un gros problème de santé. Paralysie, Alzheimer, cécité, sénilité, etc. et l'autre qui s'épuise à l'aider en jouant tous les rôles : aide-soignante, garde-malade, cuisinière, secrétaire ; en fait, tout ce qu'avant ils faisaient ensemble retombe sur une seule personne qui a, elle aussi, un âge avancé. Elle mourra souvent la première, de lassitude, ou d'une maladie qu'elle n'aura pas pris le temps de soigner, et l'autre suivra de peu, incapable de subvenir à ses besoins les plus élémentaires, amputé d'une moitié avec laquelle il avait vécu la plus grande partie de sa vie.

Que c'est triste, d'autant plus que c'est fréquent, bien plus fréquent que de finir ses jours ensemble dans les meilleures conditions possibles.

Il suffit aussi de fréquenter les maisons de retraite et de voir cette humanité délabrée, que l'on pousse dans un fauteuil roulant, ou que l'on laisse somnoler des jours entiers puisqu'il ou elle ne voit plus, entend mal, ne peut plus marcher, et a déjà un pied dans un autre monde. Mais qu'il tarde à venir ce passage dans un autre monde, qui sera forcément meilleur...

Il faut avoir un projet pour avoir envie de continuer à vivre, pas forcément celui de faire le tour du monde, mais de vouloir voir grandir ses petits enfants, ou comme un de mes patients amputé d'une jambe qui réapprenait à monter et descendre un escalier pour pouvoir aller boire un coup au bistrot avec ses potes alors qu'il habitait au premier étage ! Sans projet, la vie n'a plus aucun intérêt, et la personne âgée va se laisser glisser.. Jusqu'à la tombe.

“Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !” a dit Colette

27 sept. 2020

Avis de la préfecture de l'Eure


Dans l’Eure, le coronavirus continue son expansion. Le nombre de personnes atteintes par le virus augmente et l’inquiétude de la préfecture aussi. Elle vient donc de décider d’une série de nouvelles mesures afin d’éviter un engorgement des services de santé.

* Le port du masque  obligatoire s’étend désormais aux communes de Bourg-Achard, Grand-Bourgtheroulde, Louviers, Pont-Audemer, Pont de l’Arche, Saint-Marcel, Val-de-Reuil,  et Vernon. 

* À l’intérieur de toutes les gares et dans un périmètre de 50 mètres aux alentours, le port du masque est désormais obligatoire, jusqu’aux 31 octobre 2020. (*)

* Aux abords des écoles, sur les marchés, les foires et les brocantes, l’obligation de porter un masque est prolongée jusqu’au 31 octobre prochain. (**) 

* Les grands rassemblements familiaux ou festifs sont tous interdits à l'intérieur des établissements recevant du public, durant 15 jours. Qu’il s’agisse de fêtes de famille, amicales ou encore estudiantines, elles devront se limiter à 30 membres.
Si les réunions sont associatives ou professionnelles, elles pourront se tenir dans les établissements recevant du public. Cela, à la seule condition de respecter un protocole sanitaire très strict : bannir la restauration, obliger le port du masque, exiger que les personnes soient assises, distancier les assises d’un siège, les unes des autres. 

* Les mariages, les baptêmes ou encore les communions pourront se dérouler sans restriction démographique. En mairie, comme dans les lieux de culte, les cérémonies civiles et religieuses ne sont pas soumises à la règle des 30 personnes. Les festivités qui suivent, elles, sont, en revanche, sont limitées à ce nouveau chiffre. (***)

* Jusqu’à 5 000, il est encore possible de se retrouver en très grand nombre, sur la voie publique. Les dispositions restent les mêmes : port du masque, respect des distances, avant une déclaration obligatoire en préfecture. Cette déclaration préalable devant être accompagnée de l’ensemble du protocole sanitaire.
⭐⭐⭐⭐⭐⭐

Que l'épidémie s'aggrave, ou pas, je n'en saurais juger, ces mesures me semblent frappées au coin du bon sens. Pas de fermeture de restaurant totale ou après 22h (tout le monde sait que le virus ne frappe qu'après 22h...), tant mieux pour les restaurateurs et leurs employés ; des rassemblements de gens en nombre raisonnable, la seule chose qui m'étonne est le choix des communes, Bourg-Achard et Pont de l'Arche ne sont pas des grandes villes..

Merci monsieur Picou pour votre humour réjouissant en ces périodes troublées

En tous cas, globalement, compte tenu des ukases gouvernementales, je trouve que notre préfet a réagi avec raison et pragmatisme, qu'il en soit remercié.

(*) Tiens, ça me rappelle l'interdiction de fumer à moins de 200m des bâtiments officiels à Salt Lake City, dans l'Utah, en 1996.... Et bien des années plus tard dans les autres grandes villes américaines, il était interdit de fumer dans les rues à moins de 10m des portes des immeubles.
(**) Mais les marchés, ni les brocantes, ne sont interdits, c'est bien.
(***) Voilà qui est cohérent au moins, c'est pas comme dans d'autres départements, où on peut être nombreux à un enterrement, mais pas à un mariage... On peut donc aller à la Messe le dimanche, en respectant, comme partout ailleurs, les gestes barrière. C'était difficile à interdire, parce qu'il aurait fallu, pour être juste, interdire aussi celle du samedi à la Synagogue ainsi que la prière du vendredi à la mosquée, et là........

24 sept. 2020

Ça se complique

A force de crier au loup, on finit par en voir la queue. De même pour la seconde vague du virus, à force de nous dire qu'elle allait arriver, qu'elle arrivait, qu'elle était là, il paraît qu'on est en plein dedans... Et, il faut prendre les mesures indispensables qu'ils se sont dit au Gouvernement, pour bien affoler les foules, surtout les plus rebelles et les plus sceptiques.

Alors, on commence par changer les cartes. Avant, on avait les départements touchés gravement, ceux touchés un peu, et ceux pas du tout. Maintenant, on a des nuances de rose et de gris (les daltoniens vont être ravis), du rose clair au rose presque rouge, où là, on ne confine pas, non, mais on restreint tout, ce qui provoque l'ire des restaurateurs marseillais qui se retrouvent à nouveau au chômage après un printemps nul et un été compliqué.


Ailleurs, c'est le préfet qui décide, mais chacun fait à sa sauce, évidemment. Dans un coin, on va fermer bars et restaurants, dans l'autre, on fermera à 22H certains jours, dans un troisième, on acceptera les enterrements à plus de 30 personnes, mais pas les mariages, ailleurs, l'inverse..

Merci à l'auteur de cette illustration si bien vue
M'est avis que les maux de tête qui suivront ceux qui réussiront à suivre ces mesures ne seront pas dus au virus !

« Mais arrêtez donc d'emmerder les Français ! Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays ! On en crève ! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira mieux ! Foutez-leur la paix ! Il faut libérer ce pays ! » (Georges Pompidou en 1966)...

23 sept. 2020

Expédition

Quand votre médecin traitant vous envoie en consultation dans une clinique située au milieu d'une ville que vous ne connaissez pas et où vous ne savez(*) pas où vous garer, il faut organiser une véritable expédition qui prendra une bonne partie de la journée.

Donc, on monte dans sa voiture pour aller à la gare SNCF la plus proche. On la pose en dehors d'une zone de stationnement payant, puisqu'on ne sait absolument pas quand on sera de retour. Donc, on marche "un certain temps" pour arriver sur le quai, et comme on ne marche pas vite, on est parti en avance. Là, on prend le train qui, espérons-le, ne sera pas "initialement prévu...". On arrive à la gare de Rouen quarante minutes plus tard.

Bien sûr qu'on est en avance pour l'heure du rendez-vous, ce qui laisse le temps d'aller déjeuner au buffet de la gare, avant de repérer l'endroit où on vend les billets de tramway(**), puis l'entrée de la station, puis, la bonne direction.

Arrivée à la clinique qui a la courtoisie de se trouver juste en face de l'arrêt du tram, et exploration des bureaux d'accueil, puis des ascenseurs, puis du secrétariat du service. Là, on demande timidement à la secrétaire si le médecin est à l'heure parce que, vous comprenez, j'habite loin, et j'ai un train à prendre... Ce à quoi elle est évidemment incapable de répondre.. Et on s'installe dans la salle d'attente, avec un bouquin puisque maintenant, il n'y a plus la moindre revue à disposition, épidémie oblige.

Suite ensuite...

Voilà voilà.. Voiture posée à quelques encablures de la gare on attend le train, qui est annoncé avec... 25 minutes de retard ! Avec la SNCF, faut systématiquement prendre le train d'avant celui qui serait le mieux, parce que l'époque où les trains arrivaient et partaient à l'heure pile se perd dans la nuit des temps. Un vieux Corail recyclé, où il n'y avait pas d'éclairage, ce qui fait que dans les multiples tunnels (***), c'était le noir complet dans les compartiments.

Pour le reste de l'expédition, rien à signaler, le service de tram est très bien, rapide et fréquent. Le médecin n'avait que 40 minutes de retard, c'est véniel. Le buffet de la gare est fermé, mais on vend des sandwichs et des pâtisseries dans le hall central.

Mais, en revenant à la gare, au moment de se diriger vers le quai pour prendre le train du retour, ne voilà-t-il pas que lui aussi affichait un retard de 25 minutes... Ça devait être le tarif du jour à la SNCF ! Mais il y avait de l'éclairage, d'accord, on ne peut pas tout avoir !

Vous voulez mettre du piment, de l'imprévu dans vos voyages ? Prenez le train !




(*) Au sens belge du terme, donc vous ne pouvez pas vous garer, parce que pour poser ma Twingo il me faut la place d'un 35 tonnes...
(**) Que les Rouennais appelent pompeusement "métro" parce qu'une partie de son trajet est souterrain.
(***) On se demande pourquoi il y a tant de tunnels alors que la région Haute Normandie n'est pas réputée pour ses montagnes.


20 sept. 2020

A la soupe !

Voyons voir, quelle est l'activité domestique qui est effectuée plusieurs fois par jour 365 jours par an ? Manger, bien entendu ! Et ce n'est pas une mince affaire.

Il faut aller faire les courses, après avoir réfléchi à ce qu'on allait pouvoir bien faire à manger. Quand on est à court d'idée, on peut toujours demander à ceux qui viendra prendre place à table, mais on récupère le plus souvent la phrase typique : "comme tu voudras ma chérie", ce qui aide beaucoup, n'est-ce pas ? Donc, on part faire les courses, en regardant ce qui est proposé au supermarché ou dans les commerces locaux, en étudiant les prix et la qualité, on remplit ses cabas ou son chariot, on hisse le tout dans la voiture (*), et on rentre à la maison.

Là, il faut trier les courses, ce qui va au frigo, au congélateur, les légumes à éplucher et à faire cuire, l'épicerie à ranger à la cave, etc. Ouf !

Mais c'est pas fini, parce qu'ensuite, il faut préparer, cuire, rissoler, égoutter, frire, présenter le plus agréablement possible le plat, appeler les convives qui ne se pressent pas toujours au risque de laisser le plat brûler. Et une fois le repas terminé, il reste à débarrasser la table, à faire la vaisselle, à nettoyer la cuisine, à ranger les restes au réfrigérateur, et à penser à ce que l'on va servir le lendemain ! Parce qu'on mange au moins une fois par jour, et souvent deux quand il n'y a plus de collégiens à la cantine ou d'époux au boulot.

D'accord, si on est à peu près bien organisé, si on n'est pas une tribu d'une dizaine de personnes, on ne fait pas les courses tous les jours, par contre, la préparation du repas, même en restant simple et familial, ça, c'est tous les jours, toute l'année.

Une corvée ? Que nenni vous diraient les Bocuse et autre Rebuchon, un art plutôt... Oui, dans leur cas certainement, mais la bouffe quotidienne d'un foyer d'une classe moyenne, ça n'a rien à voir, et je me demande si ces messieurs les Chefs apprécieraient cette routine.. Sans doute que non, ils préfèrent la laisser à leur épouse, se réservant les créations, les plats de gala, les trouvailles géniales. Chez nous aussi, on peut prendre un grand plaisir à essayer une nouvelle recette, à cuisiner des denrées originales, à présenter avec art la moindre assiette, surtout si l'on reçoit des amis ou de la famille. Mais ce qui est pénible, c'est la notion de "tous les jours, deux fois par jour"....

Ce qui peut expliquer que pour une femme (pour un homme aussi, mais ce sont plus souvent les femmes qui sont aux fourneaux en dehors des restaurants), les vraies vacances, c'est à l'hôtel ! Déjà, on vous fait votre lit, on passe l'aspirateur dans la chambre, et on nettoie la salle de bains, et ensuite, on n'a plus qu'à se mettre les pieds sous la table ! Pas de menus à calculer, pas de courses à faire, pas de cuisine, pas de vaisselle..... Le pied quoi !!

C'est pas tout ça, mais qu'est-ce qu'on mange ce soir ? Parce que si je continue à jouer sans regarder l'heure, voilà ce qui va arriver :




(*) Ah oui, c'est vrai que maintenant, faut plus prendre de voiture, pouah, c'est pas écologique, faut prendre un vélo.... Ce qui est évidemment le plus commode pour transporter les courses d'une semaine pour une famille...

Entre erreurs, hésitations et mauvais calculs

Nos dirigeants sont totalement déboussolés, les dirigés aussi d'ailleurs, on a l'impression qu'ils ne savent plus trop où ils vont.

Déjà on a observé que monsieur Macron et monsieur Caltex faisaient n'importe quoi avec leurs masques, à moins qu'ils n'aient voulu montrer justement ce qu'il ne fallait pas faire ; monsieur Darmanin, lui, s'est fait rappeler à l'ordre au Sénat pour non port du masque dans un lieu clos, on ne sait pas s'il a du payer l'amende de 135 euros érigée par les services de son  ministère...

Et les chiffres ? Ceux des morts, des malades en réanimation, des testés positifs, ou pas, c'est la salade la plus complète. On ignore ce qui est comptabilisé, et comment. Et en plus, on se goure ! On annonce à grand renfort de paroles alarmistes, de confinements annoncés, de fermetures de classe ou d'EHPAD, une hausse soudaine des morts dues au Covid-19 avant de s'apercevoir que le mois précédent, on avait seulement oublié de comptabiliser plusieurs gros hôpitaux, ce qui avait eu pour effet, de dégonfler les chiffres du mois précédent, et par simple effet arithmétique, d'amplifier ceux du mois suivant.

Quant aux tests, on confond allégrement le chiffre des personnes hospitalisées avec les nouvelles déclaration de tests positifs, ce qui aggrave la confusion, et entraîne un gros soupçon sur les motivations réelles du pouvoir en place. Comme le dit monsieur le docteur Raoult à qui on demandait si l'épidémie croissait ou régressait : "je ne sais pas, je ne connais rien en politique".

On voit les préfets et les maires qui s'agitent dans tous les sens, les uns interdisant les rassemblements de plus de x personnes, les autres, de plus de y personnes, et ça change dès le lendemain ; certains imposent le masque dans la rue, d'autres non ; il va falloir bientôt lire tous les matins le document officiel des interdictions afin de sortir de chez soi en toute sécurité.

Quant au ministre de la Santé, monsieur Véran, qui devrait être à la fois le plus scientifiquement compétent de par son métier, et le premier informé de par sa fonction, il a dit cette phrase somptueuse dans sa clarté : "Le virus circule moins vite mais plus rapidement".....

Avec ça, tout est clair non ?

17 sept. 2020

Y a comme un défaut

Ce même jour, j'extirpe de ma boîte aux lettres la poignée de prospectus publicitaires qui y sont arrivés, et les feuillette. Un article dans le catalogue de Leclerc attire mon attention : une poubelle multi-fonction qui me semble ingénieuse pour trier nos déchets domestiques. Je regarde le prix, 79 Euros, le trouve quand même un peu élevé, et passe à autre chose.


Un autre catalogue, celui de l'Homme Moderne, tiens, la même poubelle, les mêmes caractéristiques, les mêmes phrases, mais.... Pas le même prix ! Cette fois, c'est 199 euros !


Donc, on trouve le même objet chez Leclerc à 79 euros, et chez l'Homme Moderne à 199 Euros, y aurait pas comme un défaut ? Parce que la différence n'est pas négligeable, plus du double chez l'un par rapport à l'autre. On sait qu'une grande surface peut faire des promotions temporaires, mais n'a pas le droit de vendre à perte ; un autre commerçant peut augmenter ses prix, mais à ce point... Allez, dites nous que c'était une erreur et que c'était 99 euros avec un 1 en trop !

L'Homme Moderne est une maison sérieuse, j'y ai déjà fait des achats tout à fait satisfaisants, à des prix tout à fait normaux, donc....

15 sept. 2020

L'histoire se répète...


... Ou il n'y a rien de nouveau sous le soleil ?

Voilà un poème étrange, qui rappelle des souvenirs proches, et pourtant.. Il a été écrit en 1869 par Kathleen O'Mara :

Et les gens restaient à la maison
Et lisaient des livres
Et écoutaient
Et ils se sont reposés
Et ont fait des exercices
Et ont fait de l'art et ont joué
Et ont appris de nouvelles façons d'être
Et ils se sont arrêtés et ont écouté
Plus profondément
Quelqu'un a médité, quelqu'un a prié
Quelqu'un a rencontré son ombre
Et les gens ont commencé à penser différemment
Et les gens ont guéri.
Et en l'absence de personnes qui
Vivent dans l'ignorance
Dangereux, insignifiant et sans cœur,
La terre a également commencé à guérir
Et quand le danger a pris fin et
Les gens se sont retrouvés
Ils ont fait le deuil des morts
Et ils ont fait de nouveaux choix
Et rêvaient de nouvelles visions
Et ont créé de nouveaux modes de vie
Et ont complètement guéri la terre
Tout comme ils ont été guéris.

Il est ressorti pendant la grippe espagnole, en 1919, et, quelque cent ans après, on aurait pu le diffuser à nouveau.

Bien trouvé non ? Eh bien, c'est un FAUX ! En fait, c'est une américaine qui l'a écrit et publié en ... Mars 2020 ! D'autres l'ont découvert, l'ont traduit, et l'ont présenté comme un écrit du XIXe siècle, pour prouver que les pandémies se répètent régulièrement et qu'il n'y avait donc... Rien de nouveau sous le soleil.
Il y en a toute une palanquée de "fake news", et il en sort tous les jours, en voilà une longue liste ICI.

Alors, entre les chaînes d'info à la télé, les discours des gouvernants, et les réseaux sociaux, il y a un sacré tri à faire, comment voulez-vous que le citoyen lambda, qui n'a pas de compétences particulières en médecine, s'y retrouve ?

14 sept. 2020

Profonde tristesse


Je suis atterrée devant les images des gigantesques incendies de l'Ouest Américain.. Ces quartiers entiers ravagés, dont il ne reste que des cendres, ces carcasses de voitures calcinées dans ce qui fut le joli jardin d'une habitation... On souffre pour eux, je souffre pour ce pays où je suis allée si souvent, et que j'aime tant.

Voir San Francisco au travers d'une épaisse brume rouge orangée, où tous les reliefs se diluent, avec un ciel qui ressemble plus à celui de Mars qu'à celui de Californie.. Voir l'état de l'Oregon, ou celui de Washington, tous deux réputés pour leur pluviométrie élevée(*), victimes de ces tornades de feu qui ne laissent que ruines sur leur passage...

Des morts hélas, des désespérés qui ont tout perdu, des hectares de forêt disparus, et l'impuissance humaine, même dans une des plus grandes et riches nations du monde, devant un phénomène d'une telle ampleur.

Oui, je sais, des incendies, il y en a ailleurs, au Liban par exemple, au Portugal, ou en France bien sûr, mais là, c'est une catastrophe à l'échelle de cet immense pays qui m'est si cher et où j'aimerais tant revenir.



(*) Une plaisanterie locale disait : "Mais non, il ne pleut pas tout le temps ici, on a même souvent 3 heures sans pluie !"

12 sept. 2020

Canicule et Histoire

La météo a toujours passionné beaucoup de gens, et a toujours été un des sujets de conversation favori, pas seulement chez les anglais, mais partout. Et pourtant, la perception du climat est hautement subjective, la mémoire fait défaut, et, devant une période de grosse chaleur ou de sécheresse, on a tous tendance à penser qu'on "n'a jamais vu ça", et pourtant...

Voilà ce que l'on pouvait lire dans un journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton, le 17 juillet....1852 !

* En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s'asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied.

* En 1152 la chaleur était si intense que l'on pouvait faire cuire des œufs dans le sable.

* En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.

* En 1276 et 1277, en France, la récolte d'avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur.

* En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied.

* En 1393 et 1394 un grand nombre d'animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.

* En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées.

* En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l'Europe.

* En 1615 et 1616 la canicule s'abattit sur la France, l'Italie et les Pays-Bas.

* En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau.

Les mêmes événements se reproduisirent au XVIIIe siècle.

* En 1718 il n'y eut aucune pluie entre les mois d'avril et octobre. Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives.

Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.

* En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes.

* En 1746 l'été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées.

* Pendant plusieurs mois il n'y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d'été furent excessives

* En 1811, l'année de la comète, l'été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes.

* En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C.

* En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet.

* En 1832, lors de l'insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés.

* En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l'année le thermomètre afficha 34 degrés".

Là, il s'agit de chaleur, mais on doit avoir la même chose pour le froid. J'ai souvent lu qu'au début du XVIIIe siècle, le vin gelait dans les verres au palais de Versailles, or, le vin gèle à -6° environ (ça dépend de son degré d'alcool), ce qui veut dire qu'il faisait beaucoup plus froid dehors... Mais, en ce moment, on est beaucoup plus préoccupé du réchauffement climatique, que du petit âge glaciaire de la fin du règne de Louis XIV.

Pour un particulier, le souvenir de la météo passée est reliée à des événements personnels, un mariage sous la pluie, des journées de canicule alors qu'on travaillait dans un bureau sans climatisation, etc.. Mais seuls les météorologues ont une vision globale et synthétique des modifications, parce qu'ils sont les seuls à étudier les courbes, le passé, en permanence pour mieux comprendre les tendances et prévoir l'avenir.

Des aberrations climatiques, il y en a toujours eu, ça n'a jamais été un long fleuve tranquille, quand l'Homme n'existait pas encore, ou quand ses activités étaient plus primitives qu'actuellement. Maintenant, à ces fluctuations "naturelles", s'ajoutent celles que l'Homme provoque par son mode de vie. Est-ce suffisant pour modifier complètement et irrémédiablement le climat de la Terre ?

Seuls les scientifiques pourront le dire, on a aujourd'hui le matériel pour faire toutes les études, comparaisons, chiffrages et concevoir tous les modèles possibles, on compte donc sur leur honnêteté, pas sur les idéologies à la mode !

Paranoia

Dans une commune des Bouches du Rhône, le maire a décidé que s'il y avait un seul cas de coronavirus dans l'école primaire, il fermait toute l'école... Pas seulement la classe s'il s'agit d'un élève, ou l'éloignement de la personne contaminée, mais tout le monde, pas de quartier ! Et tant pis pour les écoliers !

Dans une EHPAD de Seine Maritime, un cas de coronavirus a été découvert, tout le monde a été mis en quarantaine, les résidents bouclés dans leur chambre. Une personne qui devait avoir la visite de ses enfants pour son anniversaire, n'a bien sûr pas pu les voir, les visites sont interdites, mais n'a pas pu non plus recevoir le bouquet de fleurs qui lui était destiné, lui aussi mis en "quarantaine" pendant trois jours... Espérons qu'il aura tout de même été mis dans l'eau !

Il paraît que les laboratoires sont débordés, que les attentes pour les résultats s'allongent, parce que tout le monde se précipite pour faire le test afin de savoir s'ils sont contaminés ou pas, même et surtout ceux qui se portent très bien, ou ont seulement attrapé un rhume. Pauvre Sécurité Sociale qui n'avait pas besoin de ça pour agrandir son trou !

6 sept. 2020

Quelques fleurs....

... Pour tenter de comprendre ce monde étrange dans lequel nous vivons ou survivons.

Quelques questions :

* Pourquoi n'explique-t-on pas à nos dirigeants, même au plus haut niveau, la méthode correcte d'utilisation d'un masque ? Monsieur le Premier Ministre ôte le sien n'importe comment, et le roule en boule dans sa poche ; et Monsieur le Président, si lui l'ôte par les élastiques, il le tend tout froissé à son aide de camp, qui n'a évidement pas de gants. Il est vrai que l'ancienne Porte Parole du Gouvernement avait expliqué doctement que porter un masque était un geste technique uniquement réservé aux professionnels, et qu'elle-même n'en portait jamais. C'était il y a bientôt 9 mois, à l'époque où la pénurie imposait des excuses frelatées, mais maintenant que celle-ci est résorbée et que c'est obligatoire sous peine d'amende, il faudrait quand même instaurer des cours de rattrapage pour ces "Messieurs qu'on nomme grands".

* Pourquoi les Écologistes, si pointilleux sur l'environnement, la biodiversité et la pollution, s'acharnent-ils sur les voitures essence ou les avions, mais imposent des forêts d'éoliennes qui détériorent les paysages et tuent des milliers d'oiseaux ?

* Pourquoi quand les médias parlent de l'épidémie, n'annoncent-ils plus le nombre de morts ou de malades admis en réanimation ? Ils ne parlent que des contaminations dépistées avec les tests. Parce que plus personne n'est mort de ça ? Parce que les patients admis en réa y sont pour une autre cause ? Pour justifier les tests tant attendus ? Ou pour toute autre raison qui me laisse perplexe..

* Pourquoi certains footballeurs, et non des moindres, alors qu'ils sont en permanence entourés d'un staff médical de haut niveau, et qu'ils bénéficient d'une surveillance sanitaire constante, bien au-dessus de celle du vulgum pecus, oublient que leur bonne forme physique est à la base de leur métier et vont s'encanailler dans des soirées aussi douteuses qu'arrosées, mettant en péril les résultats de leur club ?

* Pourquoi les gens malheureux, qui manquent de tout, d'un toit, de nourriture, de travail, sont-ils ceux qui ont le plus d'enfants, alors qu'ils ne sont pas sûr de pouvoir leur offrir un avenir décent ?

* Pourquoi a-t'on toujours l'impression que les forces de l'Ordre s'occupent plus volontiers des infractions des automobiliste (ou actuellement du non port du masque là où c'est obligatoire) que des voyous de banlieue ? ... Qui a répondu que ce n'était pas qu'une impression ? 

Et pourquoi toutes ces questions oiseuses, hein ?
 

29 août 2020

En pleine confusion

"Laver son masque en tissu après chaque utilisation en machine à une température de 60° et dans un cycle d'au moins de 30 minutes, avec un produit lessive classique. A cette température et avec les mouvements rotatifs très rapides de la machine à laver, le virus sera détruit", nous dit le Dr Pierre Parneix.

Le Dr Parneix aurait du demander à sa femme, parce que trouver une machine à laver qui fasse un cycle complet (lavage, rinçage, essorage) en 30 minutes, à 60°, je crois que ça n'existe pas.

Un autre conseil : il est conseillé d'auto-désinfecter de temps sa machine à laver en faisant un cycle à 90° à vide. Ça c'est particulièrement économique en eau et électricité... Les écologistes vont hurler.

Et un petit dernier : sécher son masque à l'air libre, à l'intérieur ou au soleil, ou encore au sèche-linge, le tout en 2 heures maximum...

Un exemple, le Conseil Départemental de l'Indre offre à chaque collégien un masque lavable 50 fois, répondant aux normes, pouvant être porté 8h d'affilée. Ce qui fait que le soir, en rentrant du collège, on fait la lessive (à 60° en machine hein, pas avec de l'eau et du savon dans le lavabo..) du masque pour pouvoir le remettre le lendemain.

A Paris et à Marseille (peut-être ailleurs aussi, pas tout suivi), il faut porter le masque toujours et partout, sous peine d'une grosse amende, y compris en vélo ou en moto, sous le casque. Voilà un moyen ingénieux de renflouer les caisses de l'état, ça change un peu de la traque des automobilistes.  C'est peut-être même encore plus rentable, le Premier Ministre s'étant vanté de 700 verbalisations par jour depuis le lundi 17 août pour cause d'un non-respect du port du masque.

Il y en a d'autres qui se frottent les mains, la grande distribution, et tous les vendeurs de masques. D'après Nielsen : «Avec 14 millions d'euros lors de la semaine du 17 au 23 août, le chiffre d'affaires réalisé par la grande distribution» pour la vente de masques «atteint désormais la barre des 300 millions d'euros réalisés depuis le 4 mai» !

Il y a un mois, on nous disait que le masque était inutile dehors, et maintenant, on nous dit que c'est indispensable et obligatoire partout (sauf dans sa voiture, et, heureusement, chez soi). Qui croire ?

Une docte consultant affirme qu'il faut raison garder, que l'épidémie décroît, qu'il n'y a aucune commune mesure avec le mois de mars, qu'il ne faut pas affoler les gens, que c'est un bon moyen de juguler une rentrée sociale qui pourrait être houleuse ; tandis que les autres annoncent que des reconfinements locaux pourraient arriver, que les rassemblements sont toujours interdits, et que le virus renaît... En fait, ils disent ce qu'ils veulent, ou ce qu'ils pensent, on n'a aucun moyen de vérifier, ni les chiffres annoncés, ni la réalité sur le terrain, ni l'avenir prévu.

En plus quand le ministre dit blanc, le préfet dit noir (Cf le port du masque à vélo dans Paris) les ordres sont suivis de contrordres et plus personne ne s'y retrouve. Monsieur Castex se veut rassurant en disant "il ne faut pas s'affoler" mais dans ses phrases suivantes, il durcit les mesures de protection. Le Dr Raoult dit que c'est fini et que le reste est billevesées, les grands pontes de médecine disent le contraire.. Et le citoyen lambda a le tournis ! Tout en se disant qu'ils sont les dindons de la farce et que chacun tire la couverture à soi. Dans quel but ?

"La dynamique de progression de l'épidémie est exponentielle" nous dit la Direction de la Santé. Précisez, s'il vous plaît, s'agit-il de malades en réanimation dans les hôpitaux ? De nouveaux cas qui demandent des traitements médicaux lourds ? Ou est-ce simplement le résultat du nombre croissant de tests, qui, c'est mathématique, augmentent le nombre de cas détectés, même si ceux-ci sont totalement asymptomatiques. En fait il s'agit de 7.379 nouveaux diagnostics positifs enregistrés ces dernières 24 heures, avec 3,9% de résultats positifs, contre 3,6% à la période précédente. Exponentiel ??? Décidément, je ne comprendrai jamais rien aux chiffres...

Heureusement qu'au milieu de toutes ces incertitudes, il y a le Tour de France ! En espérant que rien ne viendra le perturber.

25 août 2020

Élucubrations égalitaires

Notre jeu favori, l'île de Corail, va s'arrêter bientôt, tout du moins sous sa forme actuelle. Il est prévu une suite, dans le même genre. Pour l'instant, on ne sait rien de ce futur jeu, et les plus anciens joueurs se demandent s'ils vont pouvoir emporter sur la nouvelle île tout ou partie de ce qu'ils ont laborieusement récolté et gagné depuis qu'ils ont commencé, ou non. Et ça discute...

Il est évident que ceux qui jouent depuis plusieurs années (le jeu vient d'avoir 7 ans d'existence), ont un important capital de bâtiments, d'objets en tous genre, de provisions, de richesses diverses qui les aident grandement à continuer et à réussir les missions proposées tout au long de l'année. Ils souhaiteraient, ce qui est logique, ne pas tout perdre, et pouvoir emporter au moins l'essentiel. Mais ce n'est pas l'avis de tous.

Voilà une réflexion parmi d'autres :
"Moi j'espère que tant q u'à recommencer à zéro ont sera tous et toutes sur un pied d'égalité. Si non ce n'est pas juste pour les petits niveaux qui eux n'arriverons pas à suivre"

Le grand mot est lâché, égalité... En oubliant que les "hauts niveaux" ont commencé par être des "bas niveaux" et qu'ils sont arrivés au stade de "haut" après des années de jeu et de patience. En oubliant aussi que la dite égalité ne concernera que ceux qui commenceront le nouveau jeu au jour j où les concepteurs le mettront en ligne, quid alors de ceux qui arriveront après (il y a de nouveaux joueurs tous les jours), dans le mois ou l'année qui suit ? Ils seront moins avancés, évidemment, et pesteront après les hauts niveaux, juste au-dessus du leur ?

C'est une tournure d'esprit très fréquente, qui va bien au-delà d'un simple jeu sur Facebook, les "pauvres" ne souhaitent pas forcément devenir riches, mais que les "riches" soient aussi pauvres qu'eux ! C'est très socialiste cette façon de voir, taxer les riches (enfin, pas les très riches, ils s'en foutent, mais les classes moyennes) pour offrir un revenu à ceux qui ne se sont donné aucun mal(*), en oubliant que quand il n'y a plus de riches, les pauvres sont encore plus pauvres !

Et ceci dans le plus grand respect du dogme de l'égalité. Sauf que l'égalité, ce n'est pas niveler par le bas, c'est être équitable, ce qui est différent. Et là, il faut relire l'Evangile des ouvriers de la onzième heure qui dit le contraire de l'adage "à travail égal salaire égal", alors si les socialistes rejoignent l'Évangile, ouskonva !!

Ouskonva aussi si un tout bête jeu vidéo amène de telles élucubrations !

(*) Je schématise volontairement, je sais bien qu'il y a une infinité de nuances

22 août 2020

STOP

D'après une enquête du magasine Que Choisir, 99,6% des gens sont horripilés par le démarchage téléphonique, qui est une plaie, moins grave certes, mais tout autant difficile à éradiquer que le corona virus. Rien n'y fait, ni le fameux Bloctel qui n'a jamais fonctionné, ni les amendes infligées, en nombre minuscule par rapport au nombre d'appels non sollicités, ni les menaces gouvernementales jamais mises réellement en pratique.

Que faire ? Changer de numéro et se mettre sur liste rouge ? Mais il faut alors penser à prévenir tout le monde, surtout quand on a le même numéro de téléphone depuis des décennies. Se passer de téléphone fixe ? Ben voyons... Ce sont les victimes qui seront alors pénalisées, un comble !

Il paraît que le secteur génère 55000 emplois que le Gouvernement répugne à supprimer.. Mais quand on entend Albert, qui se présente avec l'accent de M'Hamid, pour proposer une isolation à un euro, on se dit qu'il ne s'agit certainement pas d'emplois français. Et la pusillanimité du législateur entraîne la rogne de l'usager sans cesse dérangé pour rien.

Alors que faire ? On peut raccrocher à la première parole énoncée, c'est le plus sage sans doute. On peut engueuler l'employé en lui disant qu'il fait ch**r ou pire, mais si ça défoule, c'est totalement inutile. On peut menacer de la loi de Juillet 2020 en annonçant fièrement que ce numéro est automatiquement transmis à la gendarmerie, mais d'abord c'est faux, et puis, ils s'en foutent complètement. On peut aussi s'amuser.. A un monsieur qui me demandait à quoi je me chauffais, fuel, bois, électricité, gaz, afin de m'aider à faire des économies, j'ai répondu que je ne me chauffais pas, que je ne craignais pas le froid et que je n'avais pas besoin de ses conseils pour une chose qui m'était inconnue.. Je suis bien d'accord que ça ne sert à rien, mais du coup, ça a fait taire mon interlocuteur, et j'ai raccroché dans la foulée.

M'enfin, il y a des choses plus drôles ou plus utiles à faire dans la vie que de raconter des bêtises au démarcheur téléphonique.

21 août 2020

C'est la lutte finaaale

Je ne sais pas si c'est un effet de la canicule récente suivie d'un temps orageux et d'un air tiède et moite, mais on est envahi de mouches. Il y en a partout, sur les aliments, dans le café, sur la table et sur l'évier, enfin, c'est l'horreur. Alors, on engage la bataille. Mais avec quelles armes ??

On commence par la plus ancienne, celle qu'on a toujours connue, celle qu'on a chez soi, le papier tue-mouche. On se croit revenu dans les années d'enfance quand il trônait au milieu de la table suspendu au lustre, et qu'on mangeait en assistant à l'agonie de ces pauvres bêtes.

Il s'en prend beaucoup, mais il en arrive d'autres, en bataillons entiers, prêts à investir toute la maison. Deuxième arme, un appareil à ultra-sons qui se branche sur une prise de courant et fait fuir tout insecte nuisible. Tous ? En tous cas pas mes mouches qui virevoltent autour de la lumière verte sensée les écarter en rigolant de toutes leurs mandibules.

Une raquette électrique ? Paraît que c'est mieux que la bonne vieille tapette. Essayons... Mais faut être rudement habile pour choper la mouche en vol avec ce machin dont la couleur orange de la bordure les fait fuir avant qu'elles n'aient pu s'électrocuter au tamis. En plus, faut tenir le bouton appuyé, ce qui n'aide pas à parvenir à ses fins.

Un dernier truc, qui fonctionne avec une batterie qui se recharge avec la lumière du jour. Il se fixe sur une vitre, et, une fois la batterie chargée, émet une lumière bleue sensée attirer les bestioles qui seront tuées en s'approchant de la grille. Pour l'instant, "mes" mouches ont l'air beaucoup plus attirées par les miettes restant sur la table que par la lumière bleue...

Je n'ai pas encore essayé les granulés anti-mouches, les cassettes insecticides (*), les stickers à coller sur les vitres, et autres remèdes de grands mères comme les clous de girofles dans le citron, ou le piège bricolé.

Et pour l'instant, ce sont les mouches qui gagnent la bataille !

On dit que le meilleur système est celui qu'utilisent les commerçants pour qu'il n'y ait pas de mouches dans leur boutique, les lampes bleues qui les attirent et les électrocutent. Mais l'objet est encombrant et cher, entre 60 et 90 euros, il nécessite une prise de courant à proximité, et j'ai renoncé.

(*) J'ai gardé un très mauvais souvenir d'une plaquette Vapona, il y a fort longtemps, mise sur un meuble pour chasser les mouches, et dont le produit avait causé la paralysie (heureusement transitoire) du train arrière d'un pauvre hamster dans sa cage.

19 août 2020

Low tech

L'excellent article de Luc Ferry dans le Figaro, sur les nouvelles technologies et l'écologie m'a inspiré ce billet. Avec la nouvelle vague de maires écologistes, de nouvelles idées vont certainement arriver, espérons qu'elles seront plus réalistes que celles dont on a l'habitude !

S'il est vrai qu'il y a beaucoup de progrès à faire, encore faudrait-il partir dans la bonne direction. Par exemple, tous ces emballages plastique qui encombrent les poubelles et polluent, ne faudrait-il pas les remplacer par du carton, par exemple. Certes, ça fait couper des arbres, mais au moins, ça brûle et ne met pas des siècles à disparaître.

Et nos nouveaux appareils, smartphones, tablettes ? Dont l'obsolescence est programmée, et que, même si on se fout pas mal du dernier modèle qui fait tout et plus encore, on est obligé d'en acheter un autre parce que la batterie meurt au bout de deux à trois ans et ne peut pas se changer. Prévoir des modèles avec batterie amovible pour pouvoir ne changer que ça et pas tout l'appareil ? J'ai eu ça autrefois avec le Palm Tréo, mais c'était un téléphone mobile qui servait seulement à téléphoner, ce qui est évidemment inadmissible actuellement ! On pourrait dire la même chose d'appareils électroménagers qu'il est impossible de réparer en cas de panne et qu'il faut changer... Pour un plus compliqué dont on n'a pas l'usage de la moitié des fonctions en plus. Ça fait marcher le commerce qu'on dit, et ça créée des emplois qu'on dit aussi..

Quant à l'énergie, non, je ne vous causerai pas des éoliennes qui détériorent irrémédiablement les paysages pour un rendement trop modeste pour remplacer les sources d'énergie plus anciennes, vilipendées par les écolos. Au passage, j'aimerais savoir la température de leurs bureaux : 16-18° ??? J'en doute... Alors, charité bien ordonnée...

Et la voiture ? Haro sur le diesel, sur l'essence aussi, passons à l'électrique, si on ne peut plus faire de vélo. D'accord, mais pour fabriquer les batteries, il faut des éléments qui demandent des matériaux extraits dans des conditions bien éloignées des préoccupations environnementales, et quid de leur recyclage ? De toutes façons, tant que l'on n'aura pas autant de bornes de recharge rapide qu'il y a de pompes à essence (il en faudrait d'ailleurs nettement plus parce que faire le plein d'essence est autrement plus rapide que le plein d'électricité), ce sera un vœu pieux qui ne peut concerner qu'une petite minorité d'usagers.

A ce propos, j'ai une meilleure idée. Pour ceux qui habitent la campagne et qui doivent prendre leur auto pour aller au bourg acheter le pain, pourquoi ne pas utiliser une carriole avec un âne ? On voit ça partout au Maroc, et ça me semble bien pratique. Par contre, où garer cet attelage en ville ? Il faudrait des places réservées, avec piquet pour attacher l'âne, pourquoi pas ? C'est mon rêve en tous cas... Et ceux qui ont un plus grand jardin, pourquoi pas remettre au goût du jour le cheval ? Le crottin n'est-il pas un des meilleurs engrais naturels ? Ça c'est écologique !

Euh... On est bien loin des nouvelles technologies là, non ? Je m'égare...

18 août 2020

Tout a une fin


En ce mois d'août, le jeu "L'île de Corail" fête ses 7 ans d'existence. Ce jeu, qui consiste à aménager des îles (pour résumer, parce que c'est plus riche que ça), réunit des milliers de joueurs dans le monde. On plante, on construit, on décore, on discute dans le "chat" avec les membres de son équipe, on s'aide, on se fait des cadeaux, on essaye d'arriver au bout des missions qui ont lieu toute l'année, en bref, c'est un jeu aussi passionnant qu'addictif dont les animations et les graphismes sont un régal. Mais..

Comme beaucoup de jeux sur Facebook, il est programmé avec Adobe Flash Player, et Adobe a annoncé la fin de Flash pour décembre 2020, au bénéfice d'HTML5 qui doit le remplacer pour ce genre de choses. D'accord, les navigateurs n'auront plus à intégrer Flash pour que leurs utilisateurs puissent jouer, mais, pour les développeurs, ça implique une lourde migration vers un nouvel environnement. Voilà pourquoi notre jeu favori ne peut plus continuer comme avant et, d'après ce que l'on sait, doit migrer vers une suite au jeu actuel.

On ne sait pas encore grand chose de cette migration, sinon, qu'il s'agira d'une nouvelle île, avec les mêmes personnages, qu'il y aura des possibilités accrues, que le jeu sera plus rapide, on n'a pas plus de détails pour l'instant, on en saura plus la semaine prochaine, à la fin de la mission en cours.

Mais c'est déjà l'affolement dans les rangs des joueurs. Il faudra tout reprendre à zéro ? Et tout l'existant, il va disparaître, alors qu'on a fait tant d'efforts pour le construire ? Nos perles, nos stocks de marchandises, nos réserves, on les récupèrera ou pas ? Et là, il y a les optimistes curieux, tout émoustillés à l'idée de découvrir de nouveaux horizons, et de repartir sur quelque chose de tout neuf, et les dépités qui disent qu'ils ne veulent pas repartir sur un truc qui ressemblera à l'actuel, en perdant tout le bénéfice des efforts des années précédentes. C'est vrai que s'il est naturel de quitter un jeu parce qu'on en a marre d'y jouer, c'est toujours frustrant de devoir abandonner une distraction qui plaisait tant.

Alors ?? Suspens jusqu'à la semaine prochaine.... L'angoisse est insupportable, n'est-ce pas ?  :-D

14 août 2020

Masques et bergamasques

Non, il ne s'agit pas de la défaite de l'équipe de l'Atalanta Bergame devant le PSG, mais du fameux masque dont le port se généralise sur les injonctions des autorités compétentes (enfin, qui pensent l'être).

Portez votre masque là où c'est obligatoire mais... Faites-le bien, sinon, au mieux, ça ne sert à rien, au pire, ça peut être dangereux. Quelques exemples pris dans la vie de tous les jours :

A tout seigneur tout honneur, on commence par monsieur le Premier Ministre, devant les caméras de télé. Pour mieux se faire comprendre au micro, il ôte son masque, en le prenant par le milieu et pas par les élastiques, et le roule en boule dans sa poche... Sans doute pour le ressortir ensuite, après qu'il ait contaminé le mouchoir !!

Un monsieur se prépare à entrer dans la boulangerie. Il sort son masque de sa poche, et le place... Sous le nez ! Et notre ancien président, l'est pas mal non plus dans le genre "sous le nez".



Sur un célèbre réseau social, une personne est toute fière de poster une image d'elle avec un masque en dentelle, en disant que c'était de la désobéissance civique, qu'elle ne faisait pas partie des moutons, et n'y croyait pas à l'efficacité de cette prothèse qui n'était que l'émanation d'un complot (sans préciser de qui)... En oubliant qu'ainsi, elle avait tous les inconvénients de ce truc, gêne, chaleur, sans en avoir le moindre avantage en matière de prévention !

Ce n'est pas encore un réflexe acquis, comme peut l'être la ceinture de sécurité en voiture. Croisé ce matin un monsieur qui sortait du parking comme j'y entrais. En me voyant, alors que j'avais encore mon masque (je le quitte en arrivant dans ma voiture) je l'entends dire "ah merde, le masque.. J'y retourne", et de repartir en sens inverse le chercher... Oui oui, ça m'est arrivé aussi !

En tous cas, le port obligatoire du masque induit tout un commerce : la pochette spéciale pour le ranger dans le sac, l'objet plastique qui permet d'écarter le tissus ou le papier du nez et de la bouche pour mieux respirer, sans oublier les masques rigolos avec des dessins dessus, le tout à ... Un certain prix ! On fait feu de tout bois..

5 août 2020

Une nouvelle jeunesse

Ma vieille imprimante, au bout d'une petite quinzaine d'années de bons et loyaux services, m'a fait valoir ses droits à la retraite en cessant de fonctionner, je suis allée en acheter une neuve. J'en choisis une qui correspondait à ce que je voulais, en performances, taille, couleur(*), et prix.

Toute contente, arrivée à la maison, je la sors de son carton, entreprends de la brancher, de la relier à l'ordinateur, de la lui présenter et d'imprimer quelque chose... Et là, rien, madame me crachait une feuille blanche sans la moindre impression... Par contre, elle acceptait sans difficultés de numériser un document en couleurs. À l'aide de mes très vielles compétences informatiques, je diagnostique un problème de driver, et me renseigne sur le site d'HP.

Et là, je comprends tout ! Mon IMac 27 pouces tournant comme une horloge depuis bientôt sept ans, il ne m'était jamais venu à l'idée que l'OS se faisait vieux et qu'il faudrait l'upgrader, parce que, pour faire tourner cette imprimante fort récente, elle, il me fallait Mac OS X.12 au minimum, et je n'étais qu'en 10.9...

Seulement voilà, quand on a quitté les galères de Windows, et de Linux(**), on a perdu l'habitude de mettre les mains dans le cambouis, puisque les ordinateurs d'Apple sont si faciles à utiliser, donc, on ne sait plus rien faire ! Surtout pas upgrader un OS !!

Heureusement qu'à quelques kilomètres de chez moi, il y a un centre Apple, où il y a des techniciens compétents et complaisants. Après quelques échanges au téléphone, nous convenons que je leur apporte la machine, qu'ils feraient le nécessaire, et qu'ils me la ramèneraient chez moi le lendemain pour la rebrancher, après avoir fait mise à jour et tout et tout. Marché conclu.

Déplacer un ordinateur qui pèse plus de 20kgs quand on est une vieille dame n'est pas chose aisée, mais j'y arrive, d'autant plus qu'au mois d'août on peut stationner à proximité du magasin plus facilement qu'à d'autres dates.

Et le lendemain soir, le technicien est venu à la maison, a tout rebranché, a vérifié que l'imprimante imprimait correctement, j'ai découvert qu'elle faisait du recto-verso automatiquement, et nous voilà repartis, l'ordi et moi, pour encore quelques années de vie commune.

J'ai tout retrouvé, mes softs préférés, mon fond d'écran qui représente Ushuaïa et le canal de Beagle, et surtout, SURTOUT, mes jeux préférés ! Il m'a juste fallu activer Flash Player sur mon nouveau Chrome, parce qu'il est inclus (c'est indispensable pour jouer, pour l'instant, tant que les jeux n'ont pas été portés en HTML5), mais désactivé par défaut. Et c'est tout !

Quand on vous dit que Mac, c'est la tranquillité assurée ! Hélas, ils ne me payent pas pour leur faire de la publicité......

(*) La couleur, c'est moins futile que ça paraît, sur une imprimante noire, toute la poussière se voit, et quand on préfère jouer que faire le ménage..
(**) Attention, les années passent, les choses s'améliorent, je suis sûre que maintenant Windows est stable (enfin, je l'espère), et que les distributions Linux peuvent être utilisées par tout un chacun aisément.

3 août 2020

Quoi ? Quoi ?, quoi ???

Quelqu'un d'autorisé sans doute, a dit que le masque serait obligatoire jusqu'à ce qu'il y ait un vaccin contre le virus... Pas dans toutes les rues, dans certaines, pas partout, mais dans tous les lieux clos, les commerces, les endroits où les gens se rassemblent.

Sauf que, dans le meilleur des cas, il y aura un vaccin aux environs de l'été 2021, donc, dans un an, et donc, pendant un an au moins, il faudra porter un masque ! Non seulement c'est complètement fou, mais surtout, ça va être ruineux, même si les supermarchés les vendent moins cher que les pharmaciens, en moyenne 60 cts d'euro toutes les trois heures ! Puisqu'il faut le changer toutes les trois heures.. Une rente, que beaucoup ne voudront ou ne pourront pas assumer. Les distribuer gratuitement ? Mais qui va payer ? Toujours les mêmes je suppose, ceux qui sont trop riches pour prétendre à la gratuité, et trop pauvres pour que la dépense soit négligeable.

Quant au vaccin, en admettant qu'il existe un dans un an, il faudra des cobayes, parce qu'un vaccin, ça peut aussi déclencher des effets secondaires bien pires que le mal. Je me souviens des lots de BCG avariés, utilisés massivement dans les années cinquante, qui ont provoqué bien des dégâts irréversibles. Bon, d'accord, c'était après la Guerre, on n'avait pas les moyens de maintenant, mais je n'ai pas trop envie de faire partie des premiers servis, déjà que je ne me fais plus vacciner contre la grippe qui me rend malade (de la grippe) alors que je ne l'ai eue que deux fois en 75 ans....

Donc, s'il faut être vacciné pour être dispensé du masque, il va falloir, entre le permis de conduire et la carte d'identité, glisser le certificat de vaccination afin de le présenter... A qui ?? Aux gendarmes ? Au commerçant chez qui on veut aller (et qui risque de ne plus revoir le client, comme s'il avait besoin de ça en ce moment), au contrôleur du train ou du bus ? Et les laboratoires et autres instituts, ils vont pouvoir fournir soixante millions de vaccins rapidement ? Sans oublier les personnels de santé susceptibles de les inoculer, déjà qu'on a du mal à trouver un généraliste en campagne...

Comme les jours s'égrènent et que les infos en cours démentent les précédentes qui seront démenties par les suivantes, on ne sait jamais ce dont demain sera fait. Je ne crois pas faire partie des "complotistes", je porte mon masque dès que je sors de ma voiture pour me rendre quelque part, après avoir utilisé du gel hydro-alcoolique, et ne le quitte que quand je retourne à ma voiture, en le prenant soigneusement par les élastiques, et en remettant du gel sur mes mains. Et ceci, depuis déjà six mois... Mais je ne vois pas faire ça jusqu'à la fin de mes jours non plus !


Je trouve cette image rigolote, d'autant plus que, pour boire la bière, il faut ôter le masque, et le remettre ensuite entre deux gorgées ?? Sans pour autant, comme je l'ai déjà vu, l'attraper par le milieu, le rouler dans ses mains, et le mettre dans sa poche...

P.S. Ce billet n'est pas en contradiction avec le précédent. Mettons nos masques maintenant, pour ne pas avoir à les porter pendant des années !

30 juil. 2020

MA liberté

Le port du masque est obligatoire dans les lieux clos, et conseillé ailleurs quand la distanciation sociale ne peut pas se respecter. Beaucoup obtempèrent avec civisme et raison, mais d'autres s'insurgent, au nom de la liberté. Mettre un masque, c'est brimer leur liberté personnelle ! Je suppose que ces gens là, pour ne prendre que des exemples dans l'automobile, ne mettent pas de ceinture, et roulent tantôt à gauche, tantôt à droite, tantôt au milieu puisqu'ils sont libres....

Que l'on dise que c'est désagréable, qu'on respire mal, que ça tient chaud, que ça fait de la buée sur les lunettes, c'est tout à fait vrai, mais une ceinture de sécurité qui vous scie le cou, et vous empêche de bouger, c'est pas confortable non plus, et pourtant, ça fait des lustres que c'est en vigueur, alors, qu'est-ce que c'est que ces revendications libertaires à propos d'un simple masque ?

Il y a tant de choses dans ce bas monde qui "entravent notre liberté" et heureusement oserais-je dire ! Parce que sinon, il n'y aurait aucune vie sociale possible, et ce serait le chaos permanent.

Et les habitants de pays sous dictature savent mieux que d'autres, à leur détriment, ce qu'est la privation de liberté.. Alors, vraiment, ces gens qui s'agitent au nom de grands principes qu'ils ne maîtrisent pas, pour une simple histoire de masque à porter quelques heures par jour, c'est risible et pitoyable.

28 juil. 2020

Voyages, voyages

Là, c'est carrément trop loin ! Mont Mac Kinley, en Alaska

C'est quand on ne peut plus voyager qu'on en a le plus envie ! Et pourtant on rêve, on suppute, on imagine, on bâtit des itinéraires dans les moindres détails, on calcule des circuits entre des lieux que l'on aimerait revoir, on imagine les endroits inconnus.

Et puis, on se dit qu'on aimerait bien aussi faire quelque chose de reposant, une croisière sur les navires de la compagnie Le Ponant, ou deux semaines dans un hôtel de luxe(*) en montagne avec vue sur les cimes, spa, piscine, etc.. En poussant un peu l'utopie, on pense à un tour du monde en avion privé !

C'est là qu'on retombe brutalement sur terre, enfin, on se réveille. Déjà éliminer tout ce qui est à l'étranger, pas question des USA ou de l'Amérique du Sud, ni de l'Afrique, ce serait impossible compte tenu des restrictions sanitaires, d'autant plus que les conditions d'entrée et de sortie des pays varient en fonction des contaminations, donc, si on part, on n'est pas sûr de pouvoir rentrer, et pas sûr non plus de ne pas avoir à rester enfermé dans sa chambre d'hôtel pour la quarantaine. Donc, exit les voyages lointains.

La France est un des plus beaux pays du monde n'est-ce pas ? Alors, quoi et où en France ? La montagne ? Les sommets des Alpes avec leurs neiges éternelles doivent être bien séduisants, mais... Bien compliqué d'aller à Chamonix depuis la Normandie avec le train, se rendre à la gare la plus proche en taxi, prendre le TER jusqu'à Paris-saint-Lazare, puis le métro jusqu'à la gare de Lyon, le train jusqu'à St Gervais, changer... Et en voiture, je n'ai plus l'âge ni l'énergie qui va avec pour conduire sur une telle distance. On oublie les Alpes, et a fortiori les Pyrénées qui sont encore plus loin.

La campagne, non, j'y vis toute l'année, alors la mer ? La Manche tout du moins, les autres mers sont trop éloignées. Alors pourquoi pas ? Je peux aller en voiture à Cabourg, et même dans le Cotentin, ou à Veules-les Roses, de l'autre côté, ça je sais faire. Mais pas en juillet/août, trop de monde sur les routes et sur place. Attendre septembre/octobre, après la rentrée des classes....

Reste la ville, Paris, Lyon, Lille, plein de choses à voir et à visiter, mais là aussi, vaut mieux attendre qu'il fasse moins chaud.

Et c'est là, après avoir réduit ses rêves et ses ambitions, avoir jugulé ses envies pour rester dans le raisonnable, qu'on réalise que même ça c'est impossible, compte tenu de l'état de santé des participants, et donc que ça restera dans un rêve irréalisable à court terme, sauf miracle.

Alors on essaye de penser à autre chose... Au Tour de France par exemple, vivement la fin du mois d'août !

(*) Ah ne plus avoir le souci de réfléchir à ce qu'on va manger, d'aller faire les courses, de préparer, de faire la vaisselle, de ranger la cuisine... De faire son lit !

25 juil. 2020

Arnaque et/ou mensonges ?

Au bout de bientôt quatre années de bons et loyaux services rendus par ma petite auto acquise en LOA, il me fallait prendre la décision de la changer (ou de l'acheter, mais ce n'était pas mon souhait). Les offres dans les publicités sont alléchantes, moins de 100 euros par mois, entretien compris. Je vois donc le commercial et là, je déchante... Parce qu'en fait, l'offre si avantageuse mise en avant par la pub n'offre qu'un modèle très basique, sans climatisation, sans auto-radio, et surtout, tient compte de la prime gouvernementale tributaire des revenus. Bien entendu, si vous n'êtes pas au-dessous du SMIC, vous n'y avez pas droit... Et là, le tarif s'élève énormément ! Nettement plus que les 130 euros que je payais jusqu'ici, mais avec la clim et la radio quand même.

C'est pas tout, pour obtenir un tarif un peu plus acceptable, il faut que la seconde voiture (qui a bientôt quinze ans et n'est plus fiable, avec ses pannes aléatoires) soit reprise par le garage au moins 1000 euros, et que l'on rajoute 1000 euros supplémentaires ! Sinon, le tarif de location approche les 200 euros mensuels, on est bien loin des 70 de la publicité.... Je précise qu'il s'agit d'une Twingo, pas d'une grosse cylindrée, que c'est l'entrée de gamme de chez Renault, et... Que ce n'est pas mieux chez PSA, à ce qu'il paraît.

Que ce système soit plus ou moins intéressant qu'un achat de neuf, voire d'une occasion récente, n'est pas le problème. Ce que je reproche à Renault, c'est leur publicité mensongère, ce n'est pas guère honnête et ne donne pas vraiment envie d'acheter français. Tiens, si j'en avais le courage, j'aurais été voir du côté des coréens ou des japonais, je suis presque sûre qu'ils se seraient débrouillés pour être nettement mieux disants..

Mais il m'a toujours semblé qu'il fallait faire vivre l'économie française en priorité... De plus, je suis attachée à mon garage local qui est sérieux, complaisant, dont les ouvriers sont aussi compétents que sympathiques, et c'est rare... (*) Sauf que je ne suis pas du tout sûre d'avoir eu raison sur ce coup-ci.

(*) Ce ne sont pas eux qui décident des tarifs de LOA... et le commercial n'a pas une marge de manœuvre bien grande. 

Détourage des petites fleurs de l'image d'illustration très moyen, j'ai perdu la main, ou la patience, dans l'utilisation de The Gimp !

Attendre

Avez-vous remarqué que, quand on contacte un artisan ou un prestataire de service pour un travail quelconque, il vous répond la plupart du temps qu'il doit d'abord consulter son planning ou son atelier, et qu'il vous rappellera rapidement. Et bien entendu, il ne rappelle pas ! Alors, on attend deux ou trois jours et on relance... Pour obtenir la même réponse... Mais, comme on a absolument besoin de cette prestation, et qu'on n'a guère le choix, eh bien, on attend....

Quand, de plus, on est entre le 14 juillet et le 15 août, alors là, c'est carrément la cata, le patron est en vacances, une partie des ouvriers et techniciens aussi, il y a des remplaçants qui ne sont pas au courant, rien ne va plus en un mot, et on se dit qu'on ferait mieux d'attendre la seconde quinzaine d'août.

Oh certes, ça finit toujours par arriver, mais en attendant, on n'ose pas prendre d'autres rendez-vous pour éviter de tamponner, et on ronge son frein. Ça me rappelle cette blague qui court sur les réseaux sociaux : "Il le sait votre mari qu'il faut changer cette ampoule, ce n'est pas la peine de le lui rappeler tous les six mois !".

Tous les artisans/prestataires de service ne sont pas comme ça, et ceux qui rappellent comme ils l'avaient promis, dont l'entreprise arrive à surmonter les vacances et à fonctionner du mieux possible, surprennent, parce qu'on n'a pas l'habitude ! Disons que s'il y a un jour un choix à faire, ils auraient, rien que pour ça, toute la préférence.